The Tangent Universe
 
The Hurt Locker (2008)
February 8th, 2010 by Carole

Résumé : Bagdad. Le lieutenant James est à la tête de la meilleure unité de déminage de l’US Army. Leur mission : désamorcer des bombes dans des quartiers civils ou des théâtres de guerre, au péril de leur vie, alors que la situation locale est encore… explosive.

Kathryn Bigelow a eu des difficultés à diffuser son film, mais cela a clairement payé, vu le nombre de prix qu’il a récoltés et la réputation qu’il s’est fait. Le travail était d’une certaine façon pré-mâché à cause du sujet : l’histoire d’une unité de déminage de l’US Army. Un pan militaire qu’on ne voit pas souvent à l’action, et qui offre donc une nouvelle perspective pour un sujet qui ne cessera jamais de faire couler de l’encre : la guerre.

Je m’attendais à un film plus mouvementé, et au final, l’histoire joue bien plus sur le suspense au cours des scènes de déminages qu’à nous faire exploser ce qui traine dans le coin. On illustre le propos via différentes sortes de mines et bombes, et ce qui m’a le plus marqué, c’est sans conteste l’ingéniosité des emplacements – variés donc. J’ai par contre un peu tilté au cours d’une de leur mission où le Sgt. JT Sanborn dit au SFC William James que les lieux ont été évacué et qu’il peut laisser le boulot aux ingénieurs. N’est ce pas son travail de déminer ? Bref, j’ai trouvé cela un peu bizarre. De même, si la scène avec Ralph Fiennes est efficace en terme de tension et d’enjeux, je dois bien dire que le timing pour qu’il se fasse attaquer à cet endroit précis est quand même assez énorme.

Les scènes d’actions restent très efficaces et l’histoire développe avant tout la psychologie des hommes et leur lien à la guerre. Avec tout le monde pouvant y passer n’importe quand, la tension et le stress est palpable et extrêmement vivace.

Malgré cela, vous l’avez un peu compris, je n’ai pas été complètement convaincue par tout ce à quoi j’ai assisté. J’ai été aussi gêné par le côté un peu confiné de l’unité. Il y a bien quelques éléments extérieurs, mais la hiérarchie ne se fait pas ressentir, et cela manquait quelque peu à mon goût.

The Hurt Locker reste un bon film, qui réussit à apporter une brique à l’édifice de l’univers du film de guerre.

Enfin, pour terminer, vous pouvez lire la critique de Fabien sur le film.

En location.

Réalisatrice : Kathryn Bigelow; Scénariste : Mark Boal.
Casting : Jeremy Renner, Anthony Mackie, Brian Geraghty, Ralph Fiennes, Guy Pearce, Evangeline Lilly, David Morse.

 
Trailers : I Love You Too & Ondine
February 8th, 2010 by Carole

Il y en a des trailers en ce moment, et surtout, j’en regarde !

On commence avec celui pour I Love You Too, film australien sortant le 6 mai dans le pays d’Yvonne Strahovski, premier rôle féminin du film. Avec elle, Brendan Cowell, Peter Helliar, Peter Dinklage, Megan Gale, et Birdie Carter pour égayer cette comédie romantique qui à l’air assez classique, mais au moins sympathique :

J’enchaine avec Ondine, que j’aurais dû poster il y a deux jours. Prochain Neil Jordan en date, avec Colin Farrell dans la peau d’un pêcheur dont la vie va être bousculé par une belle et mystérieuse femme (Alicja Bachleda). Si vous vous y connaissez un peu en mythologie, vous savez qu’une Ondine est est une nymphe ou naïade. En tout cas, j’avoue que le trailer me laisse pour le moment plus dubitative qu’autre chose.

 
Everybody’s Fine (2009)
February 7th, 2010 by Carole

Résumé : Un homme veuf décide de jouer les touristes à travers les États-Unis et de réunir ses cinq enfants, disséminés dans tout le pays, afin de reprendre contact.

Sans y regarder de trop près, Everybody’s Fine sentait le film familial idéal pour les fêtes, duquel on n’attend strictement rien, avec un petit parfum de  Noël (l’histoire s’achevant sur cet évènement). En tout cas, c’est le sentiment que j’avais, en partie dû au marketing US.

Il se trouve que Everybody’s Fine n’est pas du tout ce genre de film, mais se révèle être un drame familial réaliste et touchant. C’est donc l’histoire de Frank, qui décide de renouer avec ses enfants avec qui il a perdu le contact depuis le décès de sa femme – cette dernière étant celle qui maintenait les liens familiaux.

Le voyage l’emmène à différents lieux des États-Unis, après n’avoir pas réussi à voir son premier fils David. S’ensuivra alors Amy, business woman accomplie mais traversant une crise familiale qu’elle dissimule, Robert musicien qui n’a pas atteint les ambitions de son père mais qui apprécie son style de vie malgré une certaine difficulté à gérer ce qu’il est et ce qu’on attendait de lui, puis le voyage se termine avec Rosie, danseuse à Las Vegas, ne souhaitant qu’être la fille à son papa, au prix d’un mensonge assez gros de peur de décevoir aussi.

En fait, Frank était un père exigeant ayant mis beaucoup de pression sur les épaules de ses enfants, qui vont tous lui mentir par peur de ne pas combler les attentes de ce dernier. Derrière cela, ils dissimulent tous un plus gros secret, lié à leur frère David.

Si dans certains moments vers la fin, le film plonge un peu trop dans une mise en scène accentuant le drama, Everybody’s Fine tombe rarement dans ce travers-là, réussissant à éviter pas mal d’écueils. L’histoire expose un portrait familial honnête, où il est difficile de ne pas connecter, chaque enfant ayant géré les exigences de leur père de façon différente, et offrant ainsi la difficulté qu’il y a à être soi-même tout en essayant de satisfaire autrui, ou ce qu’on pense qu’autrui attend de nous. Frank, au final, ne veut que le bonheur de ses enfants, ne sachant pas forcément ce qu’il est pour eux, et surtout les voyants toujours comme des enfants, même s’ils n’en sont plus (et c’est le cas de tous les parents, au final).

Je mentirais en disant qu’il ne manque pas quelque chose à Everybody’s Fine, même s’il est difficile de décrire quoi. On se rend bien trop compte des secrets dissimulés, et la révélation autour de David est surtout sauvée par la performance des acteurs et de ce qui en découle. Le film fonctionne avant tout grâce à son casting et au fait qu’en tant que spectateur, ce à quoi on assiste fait écho à des sentiments qui nous sont familiers.

En location.

Réalisateur et scénariste : Kirk Jones, d’après le scénario original du film Stanno tutti bene.
Casting : Robert De Niro, Drew Barrymore, Kate Beckinsale, Sam Rockwell, Katherine Moennig, Melissa Leo, James Frain, Ben Schwartz.

 
Daybreakers (2009)
February 7th, 2010 by Fabien

Résumé :  En 2019, les vampires ont pris le contrôle de notre planète. Les humains ne sont plus qu’une petite minorité, entretenue uniquement pour nourrir la population dominante. Edward Dalton est un vampire qui travaille dans la recherche. Il refuse de se nourrir de sang humain et oeuvre sans relâche à la mise au point d’un substitut qui pourrait à la fois nourrir ses semblables et sauver les derniers spécimens d’hommes. Lorsqu’il rencontre Audrey, une jeune survivante humaine, il va découvrir un secret biologique qui peut tout changer. Désormais, fort d’un savoir que vampires et humains veulent s’approprier à tout prix, Edward va se retrouver au centre d’un affrontement absolu dont l’enjeu décidera de l’avenir des deux espèces…

Daybreakers est donc un film de vampires et c’est un genre que j’aime tout particulièrement, bien qu’étonnement je n’ai jamais eu envie de voir Twilight. Mon style, c’est plutôt Blade II, de toute façon – comprendre : pas le vampire pour adolescente.

Ethan Hawke est Edward Dalton, un vampire qui n’a pas demandé à en être un et fait donc parti de la race dominante de la planète. Le peu d’humains encore en liberté est chassé pour être envoyé dans des « fermes » dans lesquelles on récupère leur sang. L’humain devient une vache. Edward travaille à trouver la recette du True Blood, pour faire simple, mais n’y arrive pas. Problème : il y a pénurie de sang et ceux qui sont en manque se changent en sorte de bête, assez proche de l’animal vampirique mythologique.

Forcément, il y a des résistants humains et Edward les rejoint, y trouvant au passage Dennis Leary Willem Dafoe.

Ce que j’ai apprécié, c’est que l’on ne perd pas du temps à nous expliquer les codes vampiriques en rigueur. Ils sont illustrés, mais tout le monde connait assez bien le truc maintenant pour tout identifier. Ensuite, j’ai assez bien accroché à l’idée du monde dominé par les vampires, mais je trouve dommage qu’il n’y ait pas plus de développement sur le sujet de cette prise de pouvoir (en quelque sorte).

Quoi qu’il en soit, la conjoncture dans laquelle se trouvent les vampires quand on commence le film permet d’installer immédiatement l’urgence qui permettra de justifier un bon rythme.

Le scénario ne recèle pas beaucoup de surprises, mais est quand même plutôt cohérent. On se concentre sur quelques idées, mais rien n’est vraiment approfondi, à part peut-être la relation entre Edward et son frère, mais ça aurait pu être mieux.

Au final, j’ai eu le divertissement que j’en attendais, mais étant très client pour ce genre de film, je ne suis pas non plus exigeant. Cela n’enlève rien au fait que c’est plutôt bien emballé. Et pour finir, j’ai apprécié le fait que ce soit tourné en Australie, ça permet de revoir des acteurs que l’on ne croise pas trop souvent et ça offre des décors un peu différents.

En location.

Réalisateurs : Michael & Peter Spierig ; Scénaristes : Bryan Furst, Sean Furst & Chris Brown.
Casting : Ethan Hawke, Willem Dafoe, Sam Neill, Isabel Lucas, Michael Dorman, Claudia Karvan, Vince Colosimo, Paul Sonkkila.

 
The Box (2009)
February 6th, 2010 by Fabien

Résumé : Norma et son époux mènent une vie paisible dans une petite ville des Etats-Unis jusqu’au jour où une mystérieuse boîte est déposée devant leur domicile. Quelques jours plus tard, se présente l’énigmatique Arlington Steward qui leur révèle qu’en appuyant sur le bouton rouge de la boîte, ils recevraient 1 000 000 $, mais cela entraînerait la mort d’un inconnu…

Dernier film de Richard Kelly, cette fois basé sur une histoire de Richard Matheson, et ça se voit, car il n’y a pas de voyage dans le temps et de réalité parallèle.

Donc, un jour, un gars se pointe avec une boite qui s’ouvre pour donner l’accès à un bouton. Si on le presse, on a un million et une personne meurt. Si on ne le presse pas, rien ne se passe. Norma va le presser et va gagner un million, mais ce n’est que le début.

En fait, dire qu’elle le presse est un peu spoiler, car quand ça débute, on ne peut pas vraiment savoir que le problème n’est pas de savoir si oui ou non elle va le presser, mais plutôt, qu’elles sont les véritables conséquences.

Durant le début du film, je n’étais pas très accroché par l’histoire, la boite fournit une fine couche de mystère, mais l’ensemble reste assez conventionnel, surtout dans la façon dont les personnages sont construits pour être mené à faire le choix qu’il ne fallait pas faire. Là où ça devient intéressant, c’est donc après. Certes, au début je me demandais bien ce qu’il restait à dire, mais vu que le nombre de weirdos au mètre carré augmente très rapidement, les choses prennent une tournure plus captivante. La quête de réponses nous entraine dans une histoire qui embrasse totalement son aspect SF et ça m’a plutôt réjouit, car il y a des idées plutôt pas mauvaises et l’ambiance ‘70s donne à tout ça un cachet fort sympathique qui a fait naitre en mois un sentiment nostalgique imprévu.

Il faut dire qu’au niveau de la réalisation, Kelly a fait des choix assez intéressants, le principal étant clairement de s’inspirer de la façon de filmer de l’époque dans laquelle son film se déroule. C’est souvent dans le détail, la manière dont le zoom est fait, dont la caméra s’attarde sur un plan. C’est très réussi, tout comme la photographie et les décors qui suivent la même logique.

Au final, le scénario a des défauts qui sont assez visibles, mais le film s’en sort pas trop mal en particulier dans son approche Sci-Fi. Je suppose que c’est un peu le prix qu’à du payer Richard Kelly en essayant de faire un film plus mainstream. Enfin, j’imagine. Il est clair que The Box est bien plus facile à appréhender que Donnie Darko ou Southland Tales en tout cas. Moi, en tout cas, j’ai bien aimé.

Recommandé.

Réalisateur & Scénariste : Richard Kelly.
Casting : Cameron Diaz, James Marsden, Frank Langella, Holmes Osborne, Basil Hoffman, Gillian Jacobs, James Rebhorn, Michele Durrett, Andria Blackman, Lisa K. Wyatt, Celia Weston.

 
Trailer : The Infidel
February 6th, 2010 by Carole

En lisant le pitch de base – un musulman Londonien (Omid Djalili) découvre qu’il a été adopté et est en fait juif – je dois avouer que j’avais quelques doutes, mais le trailer est plutôt bien fichu et assez drôle. Le film, avec aussi Richard Schiff et Archie Panjabi, sort le 9 avril en UK.

 
Trailer : My Last Five Girlfriends
February 5th, 2010 by Carole

Voici un trailer pour la comédie romantique britannique My Last Five Girlfriend, comme les accents et les noms au casting le suggèrent : Brendan Patricks (dont c’est le premier long-métrage), Naomie Harris, Kelly Adams, Jane Marsh, Edith Bukovics, Cecile Cassel et Michael Sheen.

C’est donc l’histoire de Duncan qui va revenir sur ces cinq dernières relations pour savoir qu’est ce qui n’a pas fonctionner dans le but de comprendre comment trouver l’amour. Il semble au vu de la bande annonce que c’est avant tout par sa mise en scène et ses idées visuelles que le film se différencie :

 
Women in Trouble (2009)
February 4th, 2010 by Fabien

Résumé : Une journée dans la vie de dix femmes vivant à Los Angeles.

Je vous avais pas mal parlé de ce film, et ce, pendant un petit bout de temps, car comme souvent avec les petits films indé, la distribution est assez longue à venir.

Donc, c’est l’histoire d’un groupe de femmes qui sont plus ou moins connectées et qui vont passer une journée assez mouvementée. On va avoir quelques grosses storylines, la première est avec Carla Gugino et Connie Britton qui vont se retrouver coincées dans un ascenseur, la seconde est avec Adrianne Palicki et Emmanuelle Chriqui qui vont voir quelque chose qu’elles ne devaient pas voir et en s’enfuyant percutent Sarah Clarke qui part de chez elle après avoir découvert que son mari, Simon Baker, couchait avec une de ses patientes qui se trouve être la sœur de Connie Britton. Il y a un peu plus, mais tout se croise plus ou moins à un moment ou un autre.

Au niveau du ton, c’est de la comédie avec une légère touche de drama. Quoi qu’il en soit, j’avais vu que les premiers retours étaient mitigés, mais je trouve que le film s’en sort pas trop mal, malgré ses moments un peu bizarres. Certes, certaines histoires auraient mérité d’être plus développées, mais cela ne m’a pas vraiment dérangé. Il y a aussi le fait que le casting est assez imposant, malgré le fait que le budget est clairement petit. Quand on connait les actrices (et quelques acteurs), on se rend compte que c’est avant tout un truc entre potes.

Enfin, peu importe, j’ai vraiment bien aimé et pas seulement parce que le réal a l’idée de mettre en sous-vêtement 90% de ses actrices… Sérieusement, j’ai fini par trouver ça gratuit, mais bon je ne vais pas mentir en disant que cela m’a dérangé. Pour finir, juste parce que je voulais le placer et que j’ai oublié, Adrianne Palicki est vraiment excellente et a un certain don pour la comédie. J’espère que sa carrière ciné ne va pas tarder à décoller en tout cas.

On reparlera de tout ça quand je commencerais à vous poster le matériel promotionnel pour la suite : Electra Luxx.

Recommandé.

Réalisateur & Scénariste : Sebastian Gutierrez
Casting: Carla Gugino, Adrianne Palicki, Connie Britton, Cameron Richardson, Elizabeth Berkley, Joseph Gordon-Levitt, Marley Shelton, Sarah Clarke, Emmanuelle Chriqui, Caitlin Keats, Paul Cassell.

 
Trailers : Shank & Heartless
February 4th, 2010 by Fabien

Double dose de trailer en provenance d’Angleterre aujourd’hui. Tout d’abord, Shank, un film d’anticipation avec Adam Deacon qui se déroule en 2015 et qui parlent de gangs. L’ensemble ne parait pas super original, mais ça pourrait être pas mal quand même. Ensuite, nous avons Heartless avec Jim Sturgess, Noel Clarke, Timothy Spall, Eddie Marsan et Clémence Poesy. Cela parle d’un homme qui a une marque de naissance sur la moitié du visage et qui va faire une rencontre avec de véritables démons qui vont lui proposer un marché.

 
Up (2009)
February 3rd, 2010 by Carole

Résumé : Quand Carl, un grincheux de 78 ans, décide de réaliser le rêve de sa vie en attachant des milliers de ballons à sa maison pour s’envoler vers l’Amérique du Sud, il ne s’attendait pas à embarquer avec lui Russell, un jeune explorateur de 9 ans, toujours très enthousiaste et assez envahissant… Ce duo totalement imprévisible et improbable va vivre une aventure délirante qui les plongera dans un voyage dépassant l’imagination.

Je n’étais pas particulièrement emballée pour Up, le dernier Pixar m’ayant aussi peu motivé se trouvant être Cars – celui que j’aime le moins aujourd’hui.

Quelque chose d’étrange s’est passé devant le visionnage : je n’adhérais aucunement au concept de ce vieil homme qui, grâce à des millions de ballons, fait envolé sa maison, et va par la suite la tirer. J’étais comme interloquée par l’idée même, moi qui pourtant apprécie la science-fiction made in Britain pour leur capacité à aller au-delà du mot science de façon bien plus affirmée que les Américains.

Passé ce petit détail personnel que j’ai bien évidemment surmonté, Up s’est révélé être plus divertissant que mes attentes ne l’avaient espéré. En fait, le film possède pas mal de légèreté dans son ton, ce qui fait qu’on passe un moment plutôt reposant à son visionnage. Il use bien entendu de vieilles ficelles scénaristiques (l’éternel conflit entre le héros et son valeureux compagnon de route – si seulement quelqu’un pouvait flinguer ce principe!), et dans son histoire, fait preuve de bien trop peu d’imagination. Paradoxal, quand on songe aux idées qui peuplent le film, mais qui servent l’univers dans lequel évolue Carl plus que l’intrigue en place, elle beaucoup trop bateau.

Après Wall-E, il fallait être réaliste, Pixar n’allait pas revenir et détrôner son chef d’œuvre (la barre a été placée sacrément haut), mais Up s’affirme surtout à travers son humilité et sa simplicité. Des éléments que je trouve parfois trop rares, et qui offrent un agréable petit moment de cinéma.

En location.

Réalisateur : Pete Docter, Bob Peterson; Scénariste : Bob Peterson
Avec les voix de Edward Asner, Jordan Nagai, Bob Peterson, Christopher Plummer, Delroy Lindo, John Ratzenberger, Jerome Ranft.

 
Big Fan (2009)
February 2nd, 2010 by Fabien

Résumé : Paul Aufiero est le plus grand fan autoproclamé de l’équipe des New York Giants. Aussi, lorsqu’il rencontre, avec un de ses amis, Quantrell Bishop, la star de l’équipe, ils ne peuvent s’empêcher de le suivre… Mais ce qui ressemblait à un rêve ne va pas tarder à tourner au cauchemar…

Patton Oswalt est donc Paul, un gros fan des Giants et rien ne peut lui enlever ça. En fait, être fan des Giants est la seule chose qu’il a dans la vie. Il a un petit job, il vit chez sa mère, sa famille ne le respecte pas, et j’en passe, mais il a sa passion pour les Giants qu’il partage avec son ami Sal.

Donc, Paul se fait tabasser par son idole, Quantrell Bishop, le QB des Giants et tout le monde veut qu’il porte plainte ou qu’il fasse un procès, mais lui, ce qu’il voit, c’est la santé de son équipe et il ne peut pas se permettre d’être le responsable de la chute de celle-ci. Il va donc se retrouver contre tous à défendre Quantrell, à refuser de témoigner et à refuser de faire un procès.

Autant le dire, tout repose sur la prestation de Patton Oswalt et il en délivre une très bonne. Son personnage se bat pour conserver son identité alors que tout le monde veut le changer, le faire douter et le pousser à détruire la seule qui compte réellement pour lui. Et donc, Oswalt se lance à corps perdu dans le rôle et rien que pour ça, le film mérite d’être vu. La réalisation est également plutôt bonne, nous offrant une véritable immersion dans l’univers de Paul, sans fioriture. Ce que je regrette par contre, c’est que le film n’ait pas plus de légèreté. De plus, le métrage n’est pas très long, mais n’aurait pas pu l’être, car le scénario épuise clairement toutes ses options.

Bref, Big Fan est un bon film avec un sujet intéressant, d’excellents interprètes, mais je n’ai pas réussi à être vraiment plongé dedans d’un bout à l’autre, décrochant de manière régulière et bataillant pour rester accroché. Je ne sais pas trop pourquoi, peut-être la fatigue, en tout cas, j’ai apprécié que cela ne devienne pas aussi dark que je pensais qu’il serait, bien qu’il frôle le dépressif régulièrement.

En location.

Réalisateur & Scénariste : Robert D. Siegel.
Casting : Patton Oswalt, Kevin Corrigan, Michael Rapaport, Marcia Jean Kurtz, Matt Servitto, Serafina Fiore, Gino Cafarelli, Jonathan Hamm.

 
The Road to the Oscars Challenge
February 2nd, 2010 by Carole

Qu’y a t-il de plus glamour dans l’univers des cérémonies de cinéma que les Oscars ? Les Baftas, peut-être, pour peu qu’on aime la version britannique … Enfin, cette année, avec dix films en compétition, les Oscars compliquent le jeu, tout en étant d’une prévisibilité à toute épreuve. Il n’empêche, l’appel des paillettes reste parfois irresistible, et je me suis dit que c’était là l’occasion de me pousser à voir des films que j’ai en ma possession depuis fort longtemps et aussi de donner le jour à un challenge qui a le mérite d’être assez varié. Dans le lot, certains films ont déjà été critiqué par Fabien, récemment ou pas. Je mets donc un lien vers sa critique, et je me fendrais pour la plupart d’un avis personnel, ces avis datant de l’année passée. Je fais une exception pour A Serious Man, que je vais regarder et je ferais un billet à ce moment-là, mais à moins d’avoir un avis opposé au sien, je ne donnerais pas le jour à une critique à proprement parler. Mon second obstacle est je dois l’avouer Up que j’ai vu si mes souvenirs sont bons en décembre, donc pas forcément l’envie de le revoir. J’essaierais de donner le jour à un petit texte, vu que je n’avais rien écrit à l’époque dessus.

J’ai en dessous listé les autres films présents en compétition dans les catégories principales – sauf pour “Films étrangers” car ce n’est aucunement notre tasse de thé ici – et j’ai fait un lien vers les critiques. Il n’y a qu’Invictus que je n’ai pas encore vu et que Fabien a critiqué. Quand c’est sa critique, nous partageons approximativement la même opinion (so go to see In the Loop!). Pour les autres, beaucoup risque de passer sous nos yeux, le temps décidera simplement quand, et on verra à ce moment-là où nous en sommes.

Le but serait forcément d’avoir vu les films principaux avant le grand jour, soit le 7 mars, mais je ne suis pas convaincue que cela soit totalement faisable – Avatar par exemple, étant un grand obstacle, à moins que d’ici là, quelqu’un me paie le cinéma. Enfin, j’essaierais d’en avoir vu un max, et si vous voulez vous lancer dans l’aventure avec moi, n’hésitez pas !

  1. An Education (2009)
  2. A Serious Man (2009) – lire la critique de Fabien
  3. Avatar (2009)
  4. District 9 (2009) – lire la critique de Fabien
  5. Inglourious Basterds (2009) – lire la critique de Fabien
  6. Precious: Based on the Novel Push by Sapphire (2009)
  7. The Blind Side (2009)
  8. The Hurt Locker (2008) – lire la critique de Fabien
  9. Up (2009)
  10. Up in the Air (2009)

Les autres films : Crazy Heart, A Single Man, Invictus, The Last Station, Julie & Julia, The Messenger, The Lovely Bones, Nine, In the Loop, Coraline, Fantastic Mr. Fox, The Princess and the Frog, The Secret of the Kells, Harry Potter and the Half-Blood Prince.

 
Affiche : Ironclad
February 2nd, 2010 by Fabien

Je n’avais pas entendu parlé de ce film avant la sortie de cette affiche, mais je suis content que ça ait changé, car James Purefoy et Paul Giamatti, ça me suffit pour regarder. Côté histoire, il semble qu’il s’agisse d’une sorte de version médiéval des sept mercenaires. On verra ce que donne le premier trailer, en attendant, la première affiche de cet Ironclad a de la gueule.

 
The Ugly Truth (2009)
February 1st, 2010 by Carole

Résumé : Ambitieuse productrice de talk-show, Abby Richter se targue de pouvoir trouver instantanément une solution à n’importe quel problème. Le seul qu’elle n’a pas réussi à résoudre, c’est son célibat. Lorsque le taux d’audience de son émission faiblit, Abby est obligée d’engager un nouvel animateur soi-disant expert en relations humaines, Mike Chadway. Le choc est rude entre la jeune femme et ce provocateur odieux et macho. Le pire, c’est qu’il fait grimper l’audience et devient incontournable…

Comme un petit rituel personnel, pour une soirée où je suis bien trop fatiguée pour me permettre de faire fonctionner un neurone, et surtout donc, l’envie de rien, je me tourne vers de la comédie romantique. Je me penche sur que j’ai en stock et The Ugly Truth semble être la plus proche de celle que je recherche.

Me voilà avec Katherine Heigl et Gerard Butler (un homme dont je ne comprends pas trop les choix de carrière) jouant sur l’animosité : elle est une control freak, il est un provocateur. Enfin, c’est les grandes lignes, car  elle ne va pas véritablement se révéler aussi coincée que le début du film veut nous le laisser croire, et comme il n’est pas véritablement à côté de la plaque dans la plupart de ces propos, Gerard est loin d’être si provocateur que cela. Entre les deux, Colin le flamby (Eric Winter a clairement été choisi sur sa belle gueule et son sourire étincelant tellement il fait propre sur lui). Dommage alors qu’il soit si potiche, il aurait pu être utile et offrir presque une originalité s’il avait été bien exploitée. C’est raté sur ce plan là.

Rien de nouveau donc au menu, si ce n’est un langage légèrement plus cru, et qui comble, va fournir pas mal de bonnes blagues ! La dynamique entre les deux acteurs est suffisante pour faire tourner la machine, surtout que The Ugly Truth a l’ingénieuse idée de ne pas s’encombrer de seconds couteaux. Au mieux, l’assistante et le neveu, et l’affaire est réglée.

C’est simple, sans prise de tête, cela suit la musique, et c’est assez entrainant et rythmé. Il ne faut donc pas aller chercher plus loin, c’est pile ce qu’il me fallait le temps d’une soirée.

A la télévision.

Réalisateur : Robert Luketic; Scénaristes : Nicole Eastman, Karen McCullah Lutz, Kirsten Smith
Casting : Katherine Heigl, Gerard Butler, Cheryl Hines, Eric Winter, Bree Turner, Bonnie Somerville, Holly Weber, Vicki Lewis, Nick Searcy, Nathan Corddry

 
Trailer : Cemetery Junction
February 1st, 2010 by Fabien

Cemetery Junction est le nouveau film de Ricky Gervais et Stephen Merchant. Jusqu’à maintenant je n’avais vu que des images du tournages, en photos ou quelques vidéos, mais rien de véritablement concret sur le contenu du film. Voilà le trailer qui révèle un film au ton plutôt éloigné de ce que le duo nous fais d’habitude. Donc, Christian Cooke veut se sortir de l’univers Working Class dans lequel il a été élevé, ce qui n’est pas le cas de ses amis qui aiment leur vie telle qu’elle est.

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