Ce que j'ai vu dernièrement, et ce que j'en pense, forcément!
February 29th, 2008 by Fabien

Il y a pas mal de films que j’ai vus dernièrement, mais parler de chacun individuellement est éreintant. Enfin, y penser l’est. Donc, faisons un petit tour d’horizon.

The Assassination of Jesse James By The Coward Robert FordThe Assassination of Jesse James By The Coward Robert Ford – Petite déception de ce côté. Autant Brad Pitt est vraiment génial, autant Casey Affleck peut se montrer héritant. Sa performance n’équivaut pas celle de Gone Baby Gone. Il faut dire qu’il n’est pas aidé par l’histoire. J’attendais vraiment à être bouche bée devant ce film. Certes, les décors et la photo sont vraiment magnifiques, mais bon, Jesse James n’est pas assez exploité, et même si l’angle prit par l’histoire à ses qualités, j’ai ressenti un peu trop d’agacement. Et pour finir, pourquoi embaucher Mary-Louise Parker et ne lui donner que 2 lignes de dialogues ?

In The Valley Of Elah – Je pensais que le film avait un véritable rapport avec la guerre en Irak, alors qu’au final, c’est l’histoire d’un père qui cherche la vérité sur la mort de son fils après une soirée un peu arrosée entre potes de régiment. Le film n’est pas mauvais, mais souffre du fait que les ramifications de toute cette histoire soient vraiment trop courtes. En plus, Charlize Theron n’a pas franchement une bonne tête. La rendre un tout petit peu plus sexy n’aurait pas nui à l’histoire, enfin, moi je dis ça…

Accepted – J’ai acheté le DVD à pas cher sur 2xmoinschers, histoire de le revoir. C’est le genre de comédie que j’aime bien. Des jeunes qui défendent la liberté de penser et de choisir. Certes le film ne vole pas haut, mais l’humour est efficace et loin du graveleux à la American Pie.

Talladega Nights: The Ballad of Ricky Bobby - Toujours un plaisir de le revoir. La scène avec le Cougar est toujours aussi excellente. Certains gags perdent de leur panache à force de voir le film, mais ça me fait toujours rire.

Austin Powers 1 & 2 – Les films vieillissent un peu, mais ça faisait longtemps que je en les avais pas revu. Il se trouve qu’ils sont meilleurs que dans mes souvenirs, en tout cas, le second que j’ai plus ou moins redécouvert, car je n’avais pas gardé un bon souvenir du dernier visionnage.

We Own The NightWe Own The Night – On continue sur les films qui m’ont déçu. À force, je pense que je deviens trop exigeant. Il faut dire que de la part de James Gray, j’attendais quelque chose de bien plus subtil. Mark Whalberg est un peu sous-exploité. Robert Duvall, idem. Joaquin Phoenix a déjà fait bien mieux. La force du réalisateur a toujours été sa maitrise graphique. C’est encore une fois irréprochable de ce côté.

There Will Be Blood – Quand un film est qualifié de pur chef-d’œuvre, ça m’intrigue toujours. No Country For Old Men m’a vraiment convaincu de ce côté là, There Will Be Blood me laisse dubitatif. Les qualités du film sont indéniables, pourtant il y a quelque chose qui manque. Le truc qui fait que je n’ai pas, pendant les 2h30, réussit à passé outre la froideur de l’image. Je suis resté hermétique, contre ma volonté. Le temps a passé, et une fois au bout, et bien, j’étais un peu fatigué, mais je n’ai pas réussi à apprécier ce que j’ai vu plus que ça. On ne peut pas sciemment dire que c’est mauvais, mais, justement, c’est un peu comme si on nous donnait un verre du meilleur vin au monde, et qu’il avait un gout plutôt standard. Tout le monde connaît la réputation de ce vin, mais personne n’osera dire quelque chose, de peur que le problème ne vienne pas vraiment du vin, mais du gouteur. Peur de dire que non, c’est mauvais, alors que tout le reste du monde dit que oui, c’est bon. Bref, There Will Be Blood, ce n’est pas mauvais, mais ce n’est pas un chef d’œuvre, et ce n’est pas parce que l’on nous dit que c’en est un qu’il faut croire que si on désapprouve, le problème ne soit pas le film.

 
Lars and the real girl / Une fiancée pas comme les autres (2007)
February 27th, 2008 by Carole

Lars and the real girl / Une fiancée pas comme les autres (2007)

Résumé : Timide et introverti, Lars vit seul dans le garage aménagé de son frère Gus et de sa belle-soeur Karin, dans un petit village du Middlewest. Quand il leur annonce qu’il a enfin rencontré une jeune fille sur Internet et qu’elle va bientôt lui rendre visite, Gus et Karin sont soulagés et très impatients de faire sa connaissance.
Leur surprise est grande lorsque Lars leur présente très officiellement l’étrange Bianca.
Sur les conseils de leur médecin, Karin et Gus décident de ne pas heurter Lars et d’accepter son amie. Bianca accompagne Lars à table, à l’église ou au supermarché attirant l’attention et la stupéfaction générale du village.

J’aime beaucoup Ryan Gosling et c’est la principale raison qui m’a poussée à regarder le film. Ça, et la curiosité. Une grave erreur commerciale a été faite pour ce film indépendant. Il a été vendu avec le pitch suivant : un gars tombe amoureux d’une poupée.
On sait tous qu’il s’agit d’un sex toy, la poupée, cela n’est pas le problème. Le truc, c’est que ça parait quand même poussif, même pour un film indé. En fait, Lars est malade. Il est atteint d’une maladie mentale appelé delusion – ou illusion chez nous. Ce n’est pas expliqué en détail dans le film, mais en gros, arrivé à un certain moment, il s’agit d’un mélange, où le cerveau pense que quelque chose existe alors que dans la réalité ce n’est pas le cas. C’est comme ça qu’il pense que Bianca est un être vivant au lieu d’être une poupée. Quand cela s’est-il produit ? Quel a été le déclic ? Guérira-t-il ? Ce sont des questions sans réponses.

Lars présente donc Bianca à son frère et sa belle-sœur. Il faut bien admettre qu’au début, il y a hésitation entre le ridicule et la peine. On ne sait pas si on doit avoir pitié de ce pauvre Lars, ou alors si c’est n’importe quoi. C’est là que le film réussit à merveille. Devant la situation, le docteur Dagmar dit qu’il faut considérer Bianca comme vivante. Et toutes les semaines, elle la rencontrera, occasion pour elle de s’entretenir, et d’aider Lars sans qu’il en soit réellement conscient. On ne peut pas lui dire qu’il est fou, il ne réalise pas le moins du monde la situation. Et quand son frère lui fait remarquer que Bianca n’est qu’une poupée, il fait comme s’il n’avait pas entendu, comme si Bianca lui parlait.
Alors, dans la petite ville où ils sont, il faut faire passer le message. Lars vient avec Bianca à l’église, va à une fête avec elle. Il faut spécifier que Bianca est en chaise roulante, ce qui aide à la crédibilité de l’illusion de Lars.

Les gens de la ville vont alors faire comme si Bianca existait réellement. Et c’est assez remarquable. Quelques blagues par-ci par-là, en général assez bonne, mais le film joue plus sur le côté communautaire, et touchant. Lars est quelqu’un de gentil, qui ne ferait pas de mal à une mouche. Il est juste extrêmement incompétent avec les autres, et ne supporte pas qu’on le touche (littéralement). Cela n’empêche pas que les gens autour de lui l’aiment, et s’inquiètent pour lui.
Réussir à rendre le pitch de base consistant, réaliste et émouvant, c’était quand même un pari difficile. Étrangement, on se surprend à suivre l’histoire, bercée continuellement dans une ambiance légère et mélancolique, et à se prendre de sympathie pour Lars. D’une certaine façon, le film offre un regard assez juste sur les problèmes mentaux, traité ainsi avec respect, et montre l’être humain sous son meilleur jour.

On sait aussi que l’enfance de Lars a été difficile. Sa mère est morte, et son père était du genre dépressif. Son frère est parti quand il a pu, puis est revenu avec sa femme. Lars est devenu un solitaire, et ce qu’il y a de pire dans la solitude est de devoir s’affronter soi-même. Ce n’est pas parce qu’il a des difficultés relationnelles que Lars est présenté comme un rebut de la société. Chacun compense comme il peut dans sa vie, et le film le montre bien. Son collègue collectionne les actions figures, tandis que Margo (qui aimerait sortir avec Lars) possède des Teddy Bears. La seule différence entre Lars et les autres est qu’il a passé une limite invisible qui fausse la réalité.
Il est dit au début du film que le père de Lars n’aimait pas les contacts, mais Lars le dit lui-même, la différence est que son père voulait voir personne, ce qui n’est pas son cas.

C’est donc au final une étrange surprise. Lars and The Real Girl se révèle être un film loin du pitch de base, qui joue avant tout sur l’amour, les sentiments et les relations. C’est un mélange d’humour et de drame, de tristesse et de douceur. Un film attachant.

En location.

Réalisateur : Craig Gillespie; Scénariste : Nancy Oliver.
Casting : Ryan Gosling, Emily Mortimer, Paul Schneider, Kelli Garner, Patricia Clarkson.

 
The Breeders – Cannonball
February 25th, 2008 by Fabien

Je ne suis sûrement pas le seul amateur du rock des 90′s, donc, The Breeders, ça doit rappeler quelques souvenirs à certains. Bon, c’est sûr, le clip se rammasse bien les 15 ans dans la tronche, c’est indéniable, mais à mes oreilles, la musique est toujours aussi bonne. Le groupe sort un nouvelle album en avril, alors ça m’a rendu nostalgique.

 
Cloverfield – Sac à vomi édition
February 22nd, 2008 by Fabien


Ces derniers temps, j’ai un rhume, je suis fatigué, alors, du coup, j’ai du mal à aligner les mots. Mais bon, aujourd’hui les choses ne changent pas, mais je profite d’un moment d’accalmie pour poser des mots sur ce film. Ça commence à faire quelque temps que je l’ai vu, alors pardonnez-moi si je commets quelques erreurs.

Le concept du film est simple, on prend The Blair Witch Project que l’on mixte avec un film de monstre style Godzilla. Bon, il y a beaucoup plus de pognon que pour Blair Witch (environ 30 millions de $ de plus), mais beaucoup moins qu’un film genre Godzilla d’Emmerich (environ 100 millions de $ de moins). Du coup, rien que comme ça, on voit ce que ça peut donner – à part envie de vomir, bien sûr.

C’est l’histoire de Jason qui a une caméra. Hudson, il a aussi un pote, Rob. Il radote Hud (c’est son surnom), il dit au moins 500 fois « Rob » pendant le film… Mais là n’est pas son plus gros problème, non, lui, il veut se faire Marlena, mais elle, elle a beau être une grosse paumée, elle n’en veut pas de Hud. Mais ce n’est pas grave, car de toute façon, il est un peu simplet et du coup, il ne comprend pas.

C’est bientôt le départ de Rob pour le Japon (oui, film de monstre – Japon… C’est facile), et pour l’occasion, Jason, le frère de Rob, il fait une petite fête. Il organise ça comme un chef avec Lily, sa copine (à Jason, pas à Rob). C’est génial. Jason, il n’est pas con, il va pas se faire chier avec sa caméra, alors il l’a file à Hud qui a pour mission de recueillir un message sympathique de chaque invité – Je ne l’ai pas dit, mais tout le film est en fait « ce film » celui dans la caméra de Hud.

Où en sommes-nous là ? Ah Oui, c’est la fête. Mais voilà, Beth débarque avec un gros beauf. Ce que tout le monde ignore jusqu’à ce que Hud le répète, c’est que Rob, et bien, il s’est tapé la Beth ! Eh oui, le cochon il ne l’a même pas rappelé, malgré la bonne grosse journée romantiquement bien baveuse qu’ils ont passée ensemble. Le CON.

C’est un peu la merde, Beth, elle rentre chez elle, Rob il est comme un con (ça, ça ne va pas changer comme ça), Hud, il filme comme un pied, et là, c’est le Drame !

On arrive enfin à l’attaque du monstre méchant et aquatique, sorti de nulle part, et qui ne trouve rien de mieux à faire que venir faire chier les New Yorkais. Pas de chance pour la fête de Rob. En plus, vu que ce sont des gros bourges, ils faisaient la bringue en plein Manhattan, dans un big appart qui doit couter beaucoup de fric à leurs parents !

Bref, tout le monde sort. Ça crie. Ça gueule même beaucoup trop. Hud filme toujours comme un pied, et vous, votre estomac commence à vouloir se vider.

Dans tout ce bordel, Hud décide de ne surtout jamais arrêter de filmer, même qu’il pourrait aller plus vite s’il ne le faisait pas, mais c’est pas grave, car sinon, l’histoire serait incomplète et le réal, il ne serait pas content.

Ça court dans tous les sens, Jason, il va même finir par crever, mais ce n’est pas grave pour Rob. Bon, Lily, elle ne le voit pas trop comme ça, mais elle se fait vite une raison, quand on est gaulé comme elle, on ne reste pas longtemps célibataire, du coup, elle ne va pas trop se lamenter sur son sort. Rob, donc, il s’en fout. Non, lui ce qu’il veut, c’est retourner se taper Beth une dernière fois avant de mourir. Du coup, Hud, Lily, et même Marlena que Hud n’a toujours pas réussit à séduire se joignent à Rob pour aller sauver Beth.

C’est rude. Entre militaires et monstres aquatiques, c’est le chaos. Marlena va finir part crever, du coup, Hud, comme un con, il faut qu’il s’en trouve une autre. Ça court, ça crie… Après avoir réussi à convaincre un militaire qu’il pouvait risquer leur vie tous ensemble pour aller sauver celle de Beth - qui était peut-être déjà morte – ils repartent. Chance pour eux, Beth, elle est vivante. Rob va pouvoir arrêter de faire sa tête de con. Il faut dire que le gars, tout ce qui l’intéresse depuis de début, c’est sa donzelle. Peut importe que Jason et Marlena y soient restés, non du moment qu’il peut revoir les belles miches de sa Beth, alors là, pas de problèmes.

Pendant tout ce temps, on a un peu du mal à suivre, car bon, la tête dans le sac à vomi, c’est dur de tout voir. Encore heureux pour nous, l’histoire est simple.

La fin approche, on le sent, on l’espère. Hud, Lily, Rob et Beth partent pour retrouver le dernier hélico en partance vers la liberté et la survie. Ouf, ils l’atteignent à temps. Mais voilà, ce n’est pas le cas de tout le monde, le monstre voulait aussi le prendre, mais, arrivant légèrement en retard, il essaie de le rattraper. Il a de gros problèmes de vue, et ne s’était pas rendu compte qu’il était trop gros pour l’hélico, du coup, il le casse. C’est le crash. C’est la confusion, le vomi vole dans tout les sens. Il ne reste plus que Rob et Beth. On s’attend à les voir s’envoyer en l’air derrière un buisson, mais ils n’ont pas le temps, ils doivent laisser un dernier témoignage pour le reste de l’humanité – comme si on en avait quelque chose à foutre.

Conclusion, tout le monde est mort. Tout ça, parce que Rob il pensait qu’à se taper Beth !! Mais bon, il l’aimait… Euh. Ouais, c’est ce qu’il disait le con.

Voilà, si vous avez été malade durant le film, et que vous aviez raté quelque chose, plus de soucis. Bon, soyons honnêtes, il serait criminel de redonner la possibilité à Matt Reeves de refaire ça une seconde fois. D’ailleurs, vu le scénar, Drew Goddard devrait rester en grève, indéfiniment.

Note imdb : 7.9 (allez comprendre, différence culturelle je suppose)
Site Officiel : http://www.cloverfield.fr/

 
Teaser: Caroline
February 22nd, 2008 by Fabien

Par Neil Gaiman et le véritable réalisateur de L’Etrange Noël de Mr Jack (Nightmare Before christmas), Henry Selick – Oui, ce n’était pas Tim Burton.

 
Jensen Ackles en promo à Sydney, aussi !
February 19th, 2008 by Fabien

Carol les a réclamées alors les voilà, les photos de Jensen Ackles à Sydney.

Jensen Ackles Jensen Ackles Jensen Ackles Jensen Ackles Jensen Ackles Jensen Ackles Jensen Ackles Jensen Ackles

 
Thomas Dekker & Summer Glau en promo à Sydney
February 19th, 2008 by Fabien

Comme dit dans le titre, Summer Glau et Thomas Dekker sont en promo au press junket de la Warner. Pour ceux qui ne suivent pas le peu de séries actuellement en diffusion aux USA, ils jouent tous les deux dans The Sarah Connor Chronicles. Bon, je ne veux pas être désagréable avec Thomas Dekker, mais si il veut se débarrasser d’une possible rumeur sur sa sexualité, il devrait tenter de faire des photos un peu moins… ou un peu plus… Enfin, moi, je dis ça, je ne dis rien.

Thomas Dekker & Summer Glau Thomas Dekker & Summer Glau Thomas Dekker & Summer Glau Thomas Dekker & Summer Glau Thomas Dekker & Summer Glau Thomas Dekker & Summer Glau Thomas Dekker & Summer Glau Thomas Dekker & Summer Glau Thomas Dekker & Summer Glau Thomas Dekker & Summer Glau Thomas Dekker & Summer Glau Thomas Dekker & Summer Glau Thomas Dekker & Summer Glau Thomas Dekker & Summer Glau Thomas Dekker & Summer Glau Thomas Dekker & Summer Glau Thomas Dekker & Summer Glau

 
Alien VS Predator : Requiem … For a Movie
February 17th, 2008 by Fabien


Dans un petit trou perdu du Colorado, Dallas (aka Sean GarrityRescue Me) est de retour. Pour l’accueillir, le shérif (aka Ruben - The Job. Le monde est petit). Son frère à Dallas, il n’est pas là, c’est qu’il est occupé à rentrer à pied après que la bande d’abrutis, que fréquente la femme de ses rêves, lui a pris ses clés pour les balancer dans le caniveau. Jusqu’ici, tout va bien me direz-vous, mais ouiiii, bien sûr, pas de quoi s’inquiéter, enfin, c’est une histoire de Predator vs des Aliens, donc c’est calme. Mais non, je déconne, Shawn de 1987 (cf Psych) se fait avoir par un alien, lui et son père bien entendu, il ne se balade pas tout seul dans la forêt quand même.

Revenons à la ville, Reiko (oui, ras le bol des noms des personnages) revient elle aussi, mais elle, c parce qu’elle faisait la guerre !!! Donc, tout le monde se croise, enfin, pas vraiment, ils vivent juste dans la même ville. Ricky, le gars qui a perdu ses clés, il va finir à la piscine avec sa blonde, mais voilà, c’est le moment où le chaos se répend, propagé par des Aliens et des Predators. Donc, à la piscine, on comprend pourquoi sur imdb, ils mettent Bra and Panties en mots clés ! Mais voilà les abrutis qui n’aiment pas Ricky débarquent aussi. Ils se disent “Le con de Ricky, on lui péter la gueule“. Donc, tous dans l’eau, sauf la blonde (vous allez vite comprendre pourquoi). C’est justement le bon moment de faire trempète, car à un alien qui se balade dans le coin a aussi envie de faire quelques longueurs. La blonde – qui est dehors en soutifs – elle crie, forcément. Heureusement pour eux, ils ont pensé à prendre un ami Black, comme ça ils sont sûrs que c’est lui qui se fera bouffer en premier, car tout le monde le sait, c’est toujours le black qui meurt en premier. La fille va se rhabiller vite fait, et tout le monde se barre. Dehors, et bien, c un peu le bordel. La copine de Flash Gordon s’est faite bouffer il y a peu, et elle n’est pas la seule. Les survivants se rassemblent dans la quincaillerie du coin.

Pour rappelle, on est dans le Colorado, USA (même si ça ressemble à une petite ville situer dans la région de Vancouver – British Columbia, Canada). Dans toute bonne quincaillerie, on trouve un dépôt d’armes. C’est la que le Lt. Ford, aka Rainbow Sun, fume un pétard avec son pote – mais on s’en fout. Bref, tout le monde s’arme et se regroupe, c’est ainsi que Sean, Reiko, Ruben, Ricky et la blonde en soutifs se rencontrent.

La suite est plutôt simple, ça défouraille, c’est gicle, ça crie… Alien VS Prédator en gros. Ruben pas content, il décide de partir là où la garde nationale dit qu’il faut aller. Reiko elle dit “Fuck!! moi je sais piloter, je vais à l’hosto prendre leur hélico“. Bien sûr, on se doute que Reiko elle a raison, et ce, parce qu’elle emmène avec elle Sean, Ricky et la blonde. Ruben finira par crever, car bon, le gouvernement US, il est principalement composé de connards, et que faire exploser une ville c plus facile que de tuer des Aliens à la main. Bref, on n’en est pas encore là. À l’hôpital, la boucherie a déjà eu lieu. Ce n’est pas une raison. Le Prédator, il fait le ménage, il zigouille tout ce qui ressemble à un Alien. Dans un excès de zèle, il va lancer son boomerang qui va finir par embrocher la blonde – vous savez celle en soutifs qui s’est rhabillée. Excellent moment, complètement jubilatoire, enfin, pas pour Ricky qui chiale, et on le comprend. Pour la petite histoire, la blonde, il doit essayer de se la faire depuis sa plus tendre enfance, et là, à 2 doigts d’atteindre son but, elle finit encastrée dans le mur avec du sang qui gicle de partout. Beurk. Pas content, il va faire le con, et pour la peine, un Alien lui donne un coup de queue, mais il n’en crève pas. Bref, accélèrerons, sur le toit, c le bordel, et Sean, il décide que Reiko elle doit sauver les autres pendant que lui, en bon héros américain, il se sacrifie en emmenant le max de montherfuclin’Aliens avec lui. Heureusement, le Prédator, il n’est pas mort, et il revient faire le ménage. Baston mano à mano en vue. Dans leur hélico, les 4 survivants (oui, j’ai oublié de dire que Reiko, elle trimballe sa gosse) vont échapper de peu à l’explosion qui va tuer Ruben et les autres. Dur. Ils se crashent, à cause de l’explosion.

Voilà, c’est la fin, ils sont contents, les militaires les ramassent aux passages, histoire qu’ils ne rentrent pas à pied.

Bon, ça gicle, ça crie, y a des Aliens, des Prédators, et on se demandent pourquoi il y en a qui n’ont pas aime. Franchement, moi, j’ai trouver ça con, mais fun, et c’est déjà beaucoup.

Note imdb : 5.3
Site Officiel : http://www.avp-r.com/

 
Everything’s Gone Green
February 15th, 2008 by Fabien


Comme tout le monde, j’ai comme qui dirait, des phases. En ce moment, je suis en plein Douglas Coupland. Tout a commencé avec la série jPod, actuellement diffusée au Canada. J’ai bien accroché, et du coup, je me suis un peu renseigné sur l’auteur. Je suis en train de lire le livre jPod, et j’ai regardé le film que Coupland a scénarisé avant cela.

Everything’s Gone Green, c’est l’histoire de Ryan. Il a une vie pas franchement intéressante, un boulot qui le déprime et… et c’est tout. Sa copine le fout dehors, il se fait virer de son boulot, et ses parents gagnent au loto, mais pas vraiment, du coup, ils ne gagnent rien. Malgré tout cela, il décroche un petit boulot pour le magazine de la loterie. En gros, il va photographier les gagnants et écrire un article sur eux. Le jour de son entretien d’embauche, une baleine s’échoue sur la plage. Il s’arrête par curiosité et c’est là qu’il rencontre Ming…

Je ne vais pas tout raconter, l’histoire, c’est Ryan qui doit faire la paix avec lui-même dans un monde corrompu où l’argent ne fait pas le bonheur et n’y contribue pas non plus. Il va se retrouver mêlé à du blanchiment d’argent pour la mafia, ses parents font pousser de la marie-jeanne dans la cave, et l’argent qu’il gagne illégalement va l’emmener dans la luxure et la vanité. Au final, tout cela ne le rendra pas heureux, vous l’aurez compris.

On retrouve pas mal de thèmes et d’idées qui seront repris dans jPod, surtout d’un point de vue contextuel. Entre les deux œuvres, le fond semble différer, même si j’avoue ne pas pouvoir l’affirmer complètement, n’aillant pas encore terminer ni le livre, ni la série jPod.

C’est une comédie, même si on ne rit pas d’un bout à l’autre, il y a quelques bons moments comiques. J’ai bien aimé l’atmosphère du film, l’exploitation de Vancouver. On voit toujours la ville dans les séries et films, mais déguisé pour ressembler à des villes américaines. Ici, c’est Vancouver, la vraie. Je n’ai jamais trop aimé Paulo Costanzo, l’acteur qui joue Ryan. J’ai toujours trouvé qu’il dégageait une prétention assez irritante. Je ne sais pas pourquoi, ça ne passe pas. Ici, ça va, même si je ne l’aime toujours pas. À ses côtés, JR “Martouf” Bourne et son sourire Colgate. En dehors de Stargate, je l’ai toujours vu dans le rôle du playboy arrogant. Ça lui va comme un gant. On retrouve aussi Steph Song, qui joue dans jPod.

Ce que j’apprécie le plus dans le film, c’est son ambiance, et son message. Les scènes avec la grand-mère de Ming sont également toutes excellentes, et apportent un plus indéniable au film. Ce qui est dommage, c’est que le film ne part jamais à fond dans le délire, et souffre principalement de son personnage principal qui n’est pas très intéressant. Il y a aussi le fait que le message du film ne passe pas de manière toujours très subtile. Il y a de bonnes idées, et ça n’a pas trop de prétention, ce qui est un bon point pour le film.

En bref, même si ce n’est pas aussi délirant que ça aurait pu l’être, Everything’s Gone Green est un petit film indépendant sympathique. Vu qu’il n’est pas dispo en France, c’est sûr qu’il faut plus que a pour vouloir le voir.

Note imdb : 6.2
Site officiel : http://www.everythingsgonegreen.com/

 
Michael Clayton (2007)
February 15th, 2008 by Carole

Michael Clayton (2007)
Résumé : Avocat dans l’un des plus grands cabinets juridiques de New York, Michael Clayton arrange discrètement et par tous les moyens les affaires embarrassantes de ses clients. On lui confie le dossier douteux d’une puissante firme agrochimique. Lorsqu’il découvre que cette multinationale sans scrupules est prête à faire des millions de victimes pour s’enrichir, il ne peut plus échapper au choix qui s’impose à lui : étouffer la vérité ou la faire éclater, au péril de sa vie…

Dernier George Clooney en date, me voici avec beaucoup de retard devant le premier film réalisé par Tony Gilroy, et écrit aussi pas ses soins. Quand on sait déjà écrire, pourquoi se priver de mettre en image son propre scénario ?

Le pitch de Michael Clayton, je l’avais en tête. Je ne savais pas vraiment de quoi parler le film, à vrai dire. C’était juste encore l’histoire d’un avocat qui change de camp pour la bonne cause. Ou, ici, il se retourne contre les clients de son cabinet pour révéler la vérité.

Alors, Michael Clayton fut une surprise. Pas une de celle genre « oh ! Mon dieu quel bonheur ! », ni une « oh ! quelle horreur ! », mais une sympathique surprise. On ne révolutionne pas le genre. Je ne dirais pas que Grisham et ses amis ont déjà écrit tout ce qui était possible et inimaginable sur les avocats, m’enfin, je pense quand même qu’il est assez difficile de nos jours de révolutionner certains styles de films, et les films avec des avocats fait partie de cette catégorie.

La bonne surprise est que les ambitions de Clayton sont a l’opposé du pitch. Cela aurait été trop ordinaire finalement. L’histoire est qu’un ami à Clayton, qui perd un peu la boule, fait un strip-tease pendant qu’on interroge un témoin. Et qu’il se retourne contre sa boite. Son bon ami Michael, joué par George, a le boulot de concierge. C’est l’homme à tout faire. Et on va l’utiliser pour qu’il remette son ami dans le droit chemin. Ajouté à ça que son frangin la collait dans la mouise et qu’il doit payer 75 000$ pour un bar qui l’a mis sur la paille.

Donc, Michael Clayton n’est pas le bon samaritain, et il lui faudra la moitié du film pour commencer à s’intéresser au dossier. Je ne vais pas révéler ses motivations, ce serait spoiler à mort sur le film, et pour celui qui ne l’a pas vu, ce ne serait pas très cool, mais en soi, j’ai trouvé qu’elle était très réaliste, et terre-à-terre. Il ne devient pas soudainement le sauveur d’une cause, et d’ailleurs, faut pas se mentir, la cause, il s’en cogne le coquillard, Michael. D’ailleurs, l’affaire est assez ordinaire, et pas du tout complexe. Gilroy ne s’est pas senti l’envie de nous en foutre plein la vue, et on l’en remercie. On n’a pas l’impression d’avoir droit à un dossier rempli de tiroirs. D’ailleurs, cela est même trop simpliste, je dirais.

Tout ce petit mélange donne du cachet à Michael Clayton. Gilroy sait écrire, et pour commencer, il n’a pas décidé de s’orienter dans une voie trop dangereuse, tout en respectant son spectateur. Oui, il ne nous prend pas pour un con, et moi, j’aime bien ça ! Ensuite, je dois avouer avoir bien accroché à l’ambiance visuelle, elle a un petit cachet que je ne saurais définir. Un peu style policier, polar, sans pour autant y aller à fond.

Le film vaut donc le coup d’œil. Il y manque un peu de rythme à l’occasion, mais pour un premier passage derrière la caméra, le résultat n’est pas mal du tout. C’est, je pense, avant tout, un film honnête et qui respecte ses prétentions.

En location.

Réalisateur et scénariste : Tony Gilroy.
Casting : George Clooney, Tom Wilkinson, Michael O’Keefe,, Sydney Pollack, ,Danielle Skraastad, Tilda Swinton, Sean Cullen, Robert Prescott.

 
Weirdsville
February 10th, 2008 by Fabien


Donc, au programme, plus de cinéma, comme je disais. J’ai vu quelques films ces derniers temps, alors first things first, Weirdsville :

Royce et Dexter sont deux paumés vivant dans l’étrange endroit qu’est Weedsville (la “Ville de l’herbe”). Le jour où Matilda, la petite amie de Royce meurt dune overdose, ils ne trouvent rien de mieux que de l’enterrer sur le terrain d’un drive-in désaffecté. Mais ils découvrent bientôt que l’endroit sert aux sacrifices d’une secte sataniste.

Weirdsville, c’est un film d’Allan Moyle (Pump Up The Volume, Empire Records), avec Wes Bentley, Scott Speedman, Taryn Manning et Matt Frewer.

En gros, on a 2 drogués, dont un qui arrête, des satanistes, un hippy milliardaire avec une stalactite dans le crane, des nains en plein trip Gimli, un dealer qui joue au curling et un coffre plein de fric. On nage en plein délire, c’est certain, mais pas trop non plus. En fait, le gros problème du film c’est qu’il est trop fignolé. Les moments de trip de Dexter sont trop classe, et en fait, la photographie du film est trop bonne. C’est rare que la qualité soit handicapante, mais avec une histoire pareil, Allan Moyle aurait dû partir complètement en vrille au lieu de plonger dans une ambiance noire.

Dans l’ensemble, ça me fait un peu penser à Big Nothing (avec Simon Pegg et David Schwimmer), surtout à cause de l’histoire du casse de la maison qui tourne au grand n’importe quoi. D’ailleurs, les films s’équivalent qualitativement parlant. Weirdsville tombe beaucoup moins loin dans le du côté polar noir pour s’orienter vers la comédie noire, tout simplement.

Bon casting, j’aime particulièrement les satanistes. De bons dialogues, et une réal au poil. Surement pas un incontournable, mais ça vaut quand même le coup d’œil, surtout pour les amateurs du genre. Passé quelques déceptions que je n’aurais pas du avoir, si je m’étais renseigné sur le film avant, je recommande. À défaut d’être excellent, ça reste un bon film.

Note imdb : 6.8
Site officiel : http://www.weirdsville-the-movie.com/

 
The Channel 4 NewsTeam – Afternoon Delight
February 10th, 2008 by Fabien

Un petit après-midi ensoleillé…

“If you dont think this is the best song ever…..I will fight you. That’s no lie ! – The Legendary Ron Burgundy

 
Quantum Of Solace – Affiche Teaser
February 8th, 2008 by Fabien

Je viens de remettre la main sur cette affiche, sortie il y a déjà quelques jours. Vu que je risque de pas mal parler de ce film, autant ne pas commencer par rater quelque chose.

 
La grève des scénaristes de la WGA – Version Seth MacFarlane
February 8th, 2008 by Fabien

Les négociations sous la plume du créateur de Family Guy. La conclusion m’a fait beaucoup rire. Un prérequis obligatoire, apprécier l’humour de son auteur, enfin, pour ceux qui ne connaissent pas, ils vont vite savoir si ils aiment ou pas… Forcément.

WGA and AMPTP negotiators return to the table.
Written by Seth MacFarlane. With Josh Radnor, Kat Foster, Nick Kroll, John Viener, Seth MacFarlane, and Erik Weiner. Directed by Bryan Carmel and Brendan Colthurst.

 
Sweeney Todd, le diabolique barbier de Fleet Street (2007)
February 4th, 2008 by Carole

Sweeney Todd, le diabolique barbier de Fleet Street (2007)

Résumé : Après avoir croupi pendant quinze ans dans une prison australienne, Benjamin Barker s’évade et regagne Londres avec une seule idée en tête : se venger de l’infâme Juge Turpin qui le condamna pour lui ravir sa femme, lucy, et son bébé, Johanna. Adoptant le nom de Sweeney Todd, il reprend possession de son échoppe de barbier, située au-dessus de la boulangerie de Mme Nellie lovett.

Dernier Tim Burton en date, j’attendais avec une certaine impatience le film. Effet dû à la curiosité, et à une bande-annonce qui offrait un mélange entre le gore et la comédie musicale. Je ne suis pas une fan avérée du réalisateur, par conséquent ce n’était que par question de goût. Alors, arrivée devant Sweeney Todd, la douche froide fut rapide. On débute en chanson. Ça calme directement, je peux vous le dire. Pas que ça dérange, mais pendant les 5/10 premières minutes, je me suis demandé quand Johnny Depp allait fermer son clapet. Mes respects à l’acteur, je l’aime beaucoup, mais ce n’était pas une entrée en matière très judicieuse. Et il faut admettre que la première partie du film va nous bassiner avec ces chansons limites soulantes. C’est une mauvaise tactique, le spectateur n’a pas le temps de se ressaisir entre deux chansons, et cela empêche un réel développement de l’histoire. Après la musique, c’est une question de goût. J’ai trouvé le style extrêmement répétitif. Je veux bien que cela date des années 70, ça ne coûtait quand même pas grand-chose de tenter d’éviter que tout se ressemble. Enfin, j’espère. Tant pis pour moi. Une heure quasi d’ennui, à se demander quand on va se daigner la peine de réellement nous offrir quelque chose.

La deuxième moitié du film relève heureusement le niveau. Cela devient plus intéressant, et on commence à s’intéresser à ce qui se passe. Je l’accorde, c’est un peu tard, mais on peut reconnaître qu’il y a moins de musique, et qu’on a enfin l’impression d’aller quelque part. Le final est enfin à la hauteur de ce qu’on était venu voir : sanglant et efficace (mais, je rassure le peuple, du sanglant, il y en a bien avant !). Dommage qu’il soit si court.
Alors, dans tout ça, on peut faire remarquer qu’Helena Bonham Carter est excellente, et que c’est à elle que l’on peut remettre tous les lauriers du film. Johnny Depp ne nous offre pas non plus un mauvais jeu, mais je l’ai vu bien plus inspiré (la faute peut être à l’ensemble du film, qui n’aide pas toujours ses acteurs).

Sweeney Todd, c’est donc une déception. C’est bien dommage, car l’idée était ingénieuse, et sans la musique, le résultat aurait été bon, il aurait pu même être excellent.

Passez votre chemin.

Réalisateur : Tim Burton; Scénaristes : John David Gynn Logan, Christopher Bond, Hugh Wheeler.
Casting : Johnny Depp, Helena Bonham Carter, Alan Rickman.

Web Analytics