Derniers films vus #5
July 31st, 2008 by Fabien

Pratiquement une semaine sans nouveaux messages ! Enfin, un peu plus d’une demi-semaine… mais on s’en fout. Donc, la chaleur étant toujours mon ennemie, j’ai encore du mal à être motivé pour écrire. J’ai déjà pas mal à faire à Critictoo, mais bon, passons.

Matrix B+

Dimanche dernier, j’ai pris la fameuse liste, et je me suis senti d’humeur à rayer Matrix. Alors, comment à vieilli le film ? Pas trop mal. Le film était sorti avant la fête du cinéma, à l’époque où j’y allais encore, et j’avais tellement aimé que j’y étais retourné deux jours plus tard, juste avant que la fête touche à son terme. Après ça, je l’ai vu plusieurs fois, beaucoup de fois, et puis sont sorties les suites. Ça a un peu tué la magie, mais ça, je vous en reparle quand je les aurais revus, rapidement donc.

Je ne suis jamais entré dans le trip sois disant philosophique du film, je suis un geek assez basique, le trip visuel, les gros flingues et le concept de Matrix me faisaient suffisamment tripé, je n’avais pas besoin de plus. Du coup, j’apprécie toujours tout ça, et le seul bémol, c’est que je me souviens encore trop bien du film pour vraiment le redécouvrir.

Wanted B-

A la mort de son père, un loser de comptable est recruté par une guilde de tueur pour reprendre le flambeau.

Je n’ai pas lu le comics, mais je pense quand même réparer cette erreur. Le scénario est simple, mais efficace, c’est déjà ça. Le casting est bon, je dois avouer avoir été un peu surpris par James McAvoy que je ne voyais pas trop dans un film d’action comme ça. Je n’ai pas compris ce que Marc Warren pouvait bien foutre dans ce film, il a deux lignes de dialogue !

L’action est fun et déjantée, comme le promettait la bande-annonce, et c’est le problème, car elle en montre trop. Il reste quand même l’assaut du château à la fin qui est plutôt jubilatoire. Mon problème, c’est qu’avec Timur Bekmambetov aux commandes, j’ai été surpris de la sobriété du film. Quand on voit la folie visuelle de Daywatch (ou même Nightwatch), je pensais qu’avec des gros moyens US, ça serait énoooooorme, mais non, au contraire, il s’est calmé. C’est un peu comme Jackie Chan. Quand il a commencé à faire des films US, on lui a dit qu’il allait beaucoup trop vite, il a donc du réduire le rythme, et pas qu’un peu.

Harold And Kumar Escape From Guantanamo Bay B-

Harold et Kumar se rendent à Amsterdam, pour rejoindre Maria, mais dans l’avion, Kumar se fait surprendre à fumer de l’herbe. On prend les deux amis pour des terroristes en puissance et ils finissent à Guantanamo Bay avant de s’enfuir.

Je vous l’avais dit, le DVD allait arriver. Autant être direct, c’est bon, mais moins que le premier. Deux reproches : il y a trop de scènes faites pour rappeler le premier, et les blagues de cul sont vraiment trop grasses, et trop présentes.

Sortie de ça, le film apporte un bon divertissement, avec le plaisir de retrouver les personnages que l’on aime. À noter que Chris Meloni revient, mais il ne reprend pas le rôle de Freakshow, cette fois il se tape un gros délire en membre du kkk. Je dois avouer que la participation de Neil Patrick Harris est largement supérieure dans ce film. Son trip avec les champignons hallucinogènes et le marquage des filles, c’était très bon. Pas mal d’excellents gags étaient présents dans la bande-annonce ce qui enlève un peu de spontanéité. Oh, j’allais oublier, les scènes avec W Bush sont vraiment géniales.

Beaucoup de bonnes choses donc, mais la fin est un peu naze. La super idée a été de nous montrer comment Kumar était devenu un gros fumeur, et aussi, Harold en Emo, ça vaut le détour.

Pour le moment, j’ai regardé la version ciné du film, mais le DVD est assez excellent, car il propose un système qui permet de refaire le film à notre sauce. En gros, ils ont tourné des tonnes de scènes supplémentaires, et quand on arrive à certains points, on choisit comment on veut que ça se passe. Je vais le tester prochainement, je vous en reparlerai, ou pas.

Pour finir, il va y avoir un trois, que j’attends déjà avec impatience. Ils parlaient de faire un film sur le personnage de NPH, mais je pense qu’en faire un sur Goldstein et Rosenberg serait une bien meilleure idée, je les trouve trop excellents.

 
Derniers films vus #4
July 27th, 2008 by Fabien

Je change le titre ça passe de Les films de la semaine à Derniers films vus, car je le fais plusieurs fois par semaine, donc à plus de sens. Je garde le comptage quand même.

Harold & Kumar Go to White Castle B+

Harold et Kumar partent dans une folle aventure pour manger des hamburgers chez White Castle.

Comme vous le savez, c’est un de mes films cultes. Je l’ai tellement vu que je le connais pratiquement par cœur. Du coup, le revisionnage était sympathique, mais, même si je ris encore à certains gags, je les connais tellement que ça perd en spontanéité.

Bref, j’aurais pu attendre pour le rayer de La Liste, mais vu que je vais enfin recevoir en DVD Harold & Kumar Escape from Guantanamo Bay, je me devais de le revoir.

Noter que j’ai beau adorer ce film, je ne lui mets quand même pas un A ! Le B+ est déjà totalement partial.

The Last Winter C+

En Alaska, dans la région arctique, une compagnie pétrolière a envoyé une équipe pour préparer l’acheminement de matériel pour un forage. Un des hommes va mystérieusement se donner la mort, et d’autres phénomènes étranges font leur apparition, tandis que la température ne cesse d’augmenter, provoquant la fonte de la glace.

J’aime bien les films qui se passent dans des endroits perdus en Arctique. L’ambiance claustrophobique et littéralement glaciale se prête vraiment au genre suspens/horreur. Mais bon, ce n’est pas l’année. Déjà que 30 jours de nuit m’avait ennuyé, voilà que The Last Winter me laisse quelque peu perplexe. Ce n’est pas le casting plutôt bon - Ron Perlman, James LeGros, Connie Britton, Zach Gilford et Kevin Corrigan – qui est à blâmer, mais le scénario.  Le problème est que l’on ne sait pas vraiment ce qu’il se passe. Hallucination ou non, difficile de savoir où l’on doit regarder. En plus, les évènements sont très longs à se mettre en route, nous laissant dans le flou durant la plus grosse partie du film.

Ça reste correct à voir, mais ça aurait pu être bien bien meilleur.

 
Les films de la semaine #3
July 25th, 2008 by Fabien

Cast Away A-

Tom Hanks perdu sur une île, seul avec Wilson. Pas d’ours polaire en vu…

La première fois que j’ai vu ce film, c’était au cinéma. Je ne me souviens plus trop pourquoi, surement parce qu’il fallait choisir un film, car ça ne me tentait pas trop. En fait, je n’appréciais pas trop Tom Hanks avant ça, mais mon avis à changer à la fin de ce film. J’aime  toujours de le revoir, c’est d’ailleurs pour ça que j’ai le DVD.

You Don’t Mess With The Zohan  B+

Zohan est la superstar du contre-terrorisme Israelien, mais lui, ce qu’il veut, c’est devenir coiffeur. Du coup, il va feindre sa mort et se rendre aux USA, se faisant passer pour un australien. Il devient alors coiffeur dans le seul endroit où l’on veut bien de lui, un salon palestinien.

La bande-annonce m’avait bien accroché, ça avait l’air complètement débile. Au final, oui, c’est complètement débile, d’un bout à l’autre de la bobine. Conclusion : J’ai adoré. Certes, l’histoire est un peu foireuse, mais c’est un mal nécessaire pour ce type de film. Adam Sandler n’a pas été aussi marrant depuis… Bien longtemps. John Turturro est aussi génial d’ailleurs, comme toute la bande de second rôle qui peuple le film. A aucun moment le sérieux ne reprend sa place, même quand il se doit d’y avoir de l’émotion, Zohan sort une connerie. Bref, je ne le recommande pas à ceux qui aime la finesse.

Smart People B-

Lawrence Wetherhold est veuf, père de deux ados étudiants, prof et aussi, c’est une grosse tête. Un jour il se retrouve à l’hôpital, où il se fait soigné par une ancienne élève qu’il finira par fréquenter. Dans l’impossibilité de conduire pendant six mois, son frère adoptif va prendre le poste de chauffeur.

Présent au dernier Sundance, Smart People est donc un film indépendant. Sympathique, mais pas transcendant. Le problème est le manque de substance du scénario et son côté trop consensuel. A part ça, j’ai beaucoup aimé la partie avec Ellen Page et Thomas Haden Church. Dennis quaid n’est pas trop mal non plus, quand à Sarah Jessica Parker, elle n’est pas franchement meilleure que d’habitude, mais on s’y attend un peu. Ce qui m’a le plus dérangé, c’est l’omniprésence de la bande son. Trop de musique, beaucoup trop, surtout qu’elle n’apporte pas grand-chose.

The Dark Knight A

J’ai pris mon jet invisible, et je suis allé voir ce film tant attendu. Alors Shuuutttttt !!!!! Je n’en parle pas plus, car j’ai écrit une critique que vous pourrez lire sur Critictoo en Aout.

 
Affiche : Punisher: War Zone
July 25th, 2008 by Fabien

La semaine n’est pas plus chargée que d’habitude, mais la chaleur me rend plutôt paresseux, enfin, plus que d’habitude. Qu’avons nous là ? L’affiche du nouveau Punisher présentée au Comic Con. Oohh!!

 
The Devil Wears Prada / Le diable s’habille en Prada (2006)
July 22nd, 2008 by Carole

The Devil Wears Prada / Le diable s’habille en Prada (2006)

Résumé : Fraîchement diplômée, Andrea débarque à New York et décroche le job de rêve. Mais en tant qu’assistante de la tyrannique rédactrice en chef d’un prestigieux magazine de mode, elle va vite découvrir ce que le mot “enfer” veut dire…

Un DVD qu’on trouve pour des clopinettes chez nos commerçants d’internet, un film à destination du public féminin, inspiré d’un best-seller, que j’ai – oh miracle ! – lu avant de voir le film (c’était avant la sortie ciné, j’ai trop assuré sur le coup).

Mon avis est simple. C’est sympa, sans prise de tête, parfait pour une soirée tranquille. Pas de réflexion, un regard sur la mode assez rafraichissant et plein d’acteurs aux visages familiers.

Je trouve toujours que ce genre de films manque cruellement à ma DVDthèque. C’est con, mais c’est comme ça. C’est bien fait, même si ce n’est pas original, et c’est pour la détente. Non pas qu’il y ait de gros films intellos dans ma collec (vous l’aurez déjà remarqué), mais un film comme celui-là à l’avantage de pouvoir se mettre en toutes circonstances. Qu’importe le temps, le moral et tout ce qui va avec.

Parlons de l’obsession du lecteur obsédé par les adaptations : Le diable s’habille en Prada n’est pas un film fidèle à son livre. Perso, j’ai trouvé que c’était bien. Il prend son essence dans le livre, s’est développé des idées personnelles, bien à lui, et ses différences, son ton finalement pas similaire au roman fait que la comparaison n’a pas lieu d’être. Sauf si bien sûr, vous faites partie de ces prétentieux arrogants qui se sentent obligés de dire que les adaptations, c’est de la merde, et blablabla. Ici, la question n’est pas vraiment de savoir si l’adaptation est réussie ou non, car le film prend des distances convenables avec le livre pour obtenir sa propre âme. Ce que j’appréciais dans l’ouvrage, c’était les pointes d’humour, le sarcasme et l’ironie. Ceci n’est pas vraiment présent dans le film. Tant pis, ce n’est pas pour autant qu’il en souffre. Le scénariste a décidé de se la jouer autrement, pourquoi pas ? Le résultat est un film agréable à voir (le livre n’est pas vraiment plus qu’un livre agréable à lire).

En location.

Réalisation : David Frankel; Scénaristes : Aline Brosh McKenna, Don Roos, d’après le roman de Lauren Weisberger.
Casting : Meryl Streep, Anne Hathaway, Emily Blunt, Stanley Tucci, Tracie Thoms, Adrien Grenier, Simon Baker.

 
DoomsdayB+
July 20th, 2008 by Fabien

Hier soir j’ai regardé Doomsday, un film de Neil Marshall. Je pensais que c’était américain, même si le réal est anglais… Allez savoir pourquoi. Mais bon, quand j’ai vu que ça se passait à Glasgow, j’ai commencé à me douter de quelque chose, et puis Rhona Mitra est arrivée, et surprise, elle avait son accent. Les anglais son très fort pour perdre leur accent quand ils jouent dans des prod américaines, du coup, quand ils parlent « normalement »…

Bref, le film commence donc en Ecosse et y reste. Doomsday, c’est un grand mélange. On a du 28 jours plus tard au début, ensuite, ça devient NY 1997. Le major Sinclair est envoyé pour récupérer un homme dans une région qui a été coupé du monde par une immense muraille. Sur place, ça ne tarde pas à jouer du côté de Mad Max. Durant le visionnage, d’autres références me sont venus en tête, mais j’ai oublié.

Au casting, on a donc Rhona Mitra, Bob Hoskins, Alexander Siddig, David O’Hara, Adrian Lester, et enfin, Sean Pertwee que je vois mourir lamentablement pour la seconde fois en une semaine, il doit aimer ça.

Pas mal d’action, l’histoire tiens la route et c’est suffisamment bien rythmé pour que l’on n’ait pas le temps de s’ennuyer. J’ai bien aimé, mais il est quand même dommage qu’il manque un peu d’originalité, ça aurait pu être très bon sinon.

 
Affiche : Dragon Ball
July 20th, 2008 by Fabien

Tout est dans le titre.

 
Perfect
July 19th, 2008 by Fabien

Le trailer de Watchmen m’a donné envie d’écouter un peu de Smashing Pumpkins. C’est un groupe que j’aime beaucoup, et j’avais d’ailleurs prévu de vous poster quelques titres depuis un bout de temps maintenant, mais je ne l’ai pas fait ! honte à moi !!!

Bref, le premier titre que je poste est donc Perfect, tiré de l’album Adore (1998).

 
Les films de la semaine #2
July 19th, 2008 by Fabien

The Happening C+

Un jour, sur la côté Est US, des gens arrêtent de bouger, puis se mettent à se suicider sans raison.

Ce n’est pas le premier que j’ai vu, mais je n’ai pas grand-chose à en dire, du coup, je commence par lui. Alors, un bon démarrage, de bonnes idées à la base du scénario, mais pas de développement et ça c’est vraiment dommage. Ajoutons que la fin déçoit. Ça se laisse regarder, mais sans plus.

The Mutant Chronicles D

L’histoire est un peu bordélique, mais en gros, diverses corporations dirigent le monde (un classique de nos jours). Tout le monde se fait la guerre aux frontières. Trop d’explosions feront s’effondrer une dalle installée il y a des siècles pour sceller une machine extraterrestre qui transforme les gens en zombies. Un culte détient la clé qui va sauver le monde, mais il leur faut des chevaliers.

Ça commençait très mal. Histoire abusivement bidons, réalisation toute pourrie, mais, heureusement, le casting n’est pas mauvais. C’est réalisé façon Captain Sky (j’aurais pu dire 300, mais la qualité est largement plus proche de Sky). En gros, ça a dû être filmé à 80% devant un fond vert, c’est la mode. Plein de décors numériques pas tous de qualité. Bref, ce n’est pas génial. Mais bon, avançons. Une fois passer la nullité de départ, le film devient plaisant à défaut d’être véritablement bon. Le temps passe assez vite et puis on s’habitue aux décors, on ne fait plus trop attention. Certaines scènes d’actions sont pas mal, d’autres complètement ratées. Au casting, on a Ron Perlman, Thomas Jane et Devon Aoki. John Malkovitch fait une apparition au début.

Le plus gros problème du film est que le réal veut trop se la péter, et quand on ne maitrise pas l’outil de travail, ça donne un résultat bof bof.

Grosse Pointe Blank B+

En 1997, John Cusack jouait déjà le tueur, il y avait aussi Dan Aykroyd et sa sœur Joan, mais ce n’était pas une préquelle de War Inc. En fait, il y avait aussi Ann et Bill Cusack dans celui-là, mais aussi : Minnie Driver, Alan Arkin, Hank Azaria et Jeremy Piven.

John est Martin Blank tueur professionnel en pleine crise qui retourne à Grosse Pointe à l’occasion de la réunion d’ancien élève pour retrouver Debbie son amour de jeunesse, mais également pour exécuter un contrat. Ce qu’il ne sait pas c’est qu’il y a du monde sur place pour le liquider.

Film sans grande prétention qui doit beaucoup à son excellent casting. C’est une comédie, donc ça ne se prend pas au sérieux, ce qui permet quelques excentricités. Le couple vedette a l’avantage d’être loin des clichés « romantiques » d’Hollywood, du coup, on évite toutes les niaiseries du genre. Bref, beaucoup de bonnes choses.

Le film a maintenant plus de 10 ans, et ça fait drôle, c’est comme regarder un film de 80′s. Le cinéma a énormément changé durant la dernière décennie que regarder ce type de petit film bourré d’acteurs que l’on voit encore beaucoup de nos jours, et bien ça rend nostalgique.

Bref, en français ça s’appelle Tueurs à Gage, pour ceux que ça intéresse, on le trouve en DVD d’occasion à pas cher.

Sinon, avant que j’oublie, il y a un épisode de Stargate qui s’en est énormément inspiré, je ne sais plus le titre, mais ça ne doit pas être difficile à trouver, Cameron Mitchell ne va qu’une seule fois à sa réunion d’ancien élèves.

 
El Scorcho
July 17th, 2008 by Fabien

El Scoooorchhoo!!

J’ai juste la chanson dans la tête, alors je partage.

I’m a lot like you so please
Hello, I’m here, I’m waiting
I think I’d be good for you
And you’d be good for me

 
Quantum Of Solace, nouvelle Affiche
July 17th, 2008 by Fabien

ça vient de chez First Showing et je me suis dit que je devais partager. Je ne trouve pas qu’elle soit super inspiré, mais ça suit une certaine logique après la première affiche.

 
Ping Pong Playa Trailer
July 16th, 2008 by Fabien

A voir absolument, ça m’a trop fait rire, j’ai du la regarder 3 fois d’affilé. Bref, une petite comédie indé qui, parait-il, est vraiment très bonne.

 
Benjamin Gates et le trésor de légende
July 14th, 2008 by Fabien

La Liste

Je suis comme Earl, j’ai une liste, mais pas pour soigner mon problème de Karma, non, pour mes DVDs. En fait, il y a maintenant un sacré bout de temps, j’ai imprimé le listing de tous mes DVDs, et maintenant, je dois rayer les titres. Je vous en ai peut-être déjà parlé, mais pour ceux qui ne me lisent pas depuis les 3 derniers blogs que j’ai ouverts et fermés, vous voilà au courant.

Sur ma liste j’avais Benjamin Gates, le premier. Vu que j’ai le deuxième à voir, je me dis que c’est l’occasion. J’ai donc regardé les deux ce week-end. Erreur. Je vous dis pourquoi tout de suite.

National Treasure

Dans ce premier film, Benjamin suit la quête familiale que l’on se transmet depuis le grand-père de grand-père Gates : retrouver le trésor des templiers. Il va donc trouver un associé, Sean Bean, mais celui-ci veut une chose : garder le trésor. Une chose en emmenant une autre, Ben se voit dans l’obligation de voler la déclaration d’indépendance, avant que Sean ne le fasse ! Lui, il fait ça pour protéger le précieux document, blah blah blah. Au passage, il recrute Diane Kruger.

Le film offre un divertissement sympathique. Ça ne pète pas bien loin, mais ça détend, on rit, si on n’est pas trop exigeant, et puis, de toute façon, si on est exigeant, on ne regarde pas ce film, donc, on rit. Y a de l’action, du suspens, bref, c’est calibré pour répondre aux attentes des spectateurs. On aime ou on n’aime pas, moi je trouve qu’il est toujours bon d’avoir ce type de cinéma à portée de main.

National Treasure 2, le retour

Ce coup-ci, Ben doit rétablir la vérité sur son ancêtre, sauver l’honneur des Gates. En gros, c’est le même film que le premier avec la touche too much que toute suite de blockbuster se doit d’avoir. Le méchant joué par Ed Harris est plat, et n’arrive jamais à convaincre. Ben qui était réticent à volé la déclaration d’indépendance se lance dans des actions encore pires sans même sourciller, genre kidnapper le président, blah blah blah.

Le plus gênant avec ce film c’est qu’il est vraiment trop calqué sur le premier. Par exemple, dans les deux, Riley nous fait sa scène où il savoure le moment où il peut enfin apprendre quelque chose à Ben et Abigail. Cool, mais dans le second, ce n’est plus marrant, on l’a déjà vu !!

Bref, voir les deux de manière rapprocher n’apporte rien. En plus, franchement, j’avais du mal à croire qu’il y avait une salle énorme sous une ville pour cacher le trésor des templiers, mais là ! Damn !! C’est l’eldorado qui est sous le mont Rushmore !!

Conclusion un Benjamin Gates à la fois, c’est suffisant, on frôle vite l’overdose dans le cas contraire.

J’en profite pour dire qu’il fallait que je repense à mon système de notation. Ici, je pense à un système par lettre. Pour le premier : B-, pour le second : C-. Je vais établir une échelle, et je changerais peut-être.

 
The Happening / Phénomènes (2008)
July 14th, 2008 by Carole

The Happening

Résumé : Surgi de nulle part, le phénomène frappe sans discernement. Il n’y a aucun signe avant-coureur. En quelques minutes, des dizaines, des centaines de gens meurent dans des circonstances étranges, terrifiantes, totalement incompréhensibles. Qu’est-ce qui provoque ce bouleversement radical et soudain du comportement humain ? Est-ce une nouvelle forme d’attaque terroriste, une expérience qui a mal tourné, une arme toxique diabolique, un virus qui a échappé à tout contrôle ? Et comment cette menace se propage-t-elle ? Par l’air, par l’eau, ou autrement ? Pour Elliot Moore, professeur de sciences dans un lycée de Philadelphie, ce qui compte est d’abord d’échapper à ce phénomène aussi mystérieux que mortel. Avec sa femme, Alma, ils fuient en compagnie d’un ami, professeur de mathématiques, et de sa fille de huit ans. Très vite, il devient évident que personne n’est plus en sécurité nulle part.

Les critiques ont été assez sévères vis-à-vis du film, et les retours spectateurs aussi. C’est donc avec une certaine appréhension et surtout, plus aucune attente que j’ai regardé le film. Autant dire que ce type de préparation psychologique, c’est trop génial. Rares sont les films capables de vous décevoir quand vous n’attendez plus rien (malheureusement, j’en ai connu, et ça fait ultra mal).

Personnellement, je ne pense pas que The Happening soit un mauvais film. Tout est psychologique, et il faut bien se l’admettre, la sensibilité humaine, ça ne court pas les rues, qui plus est, réussir à faire flipper quand rien n’est montré, c’est un art difficile. Ce n’est pas la terreur, d’accord, mais si on se prend à l’histoire, c’est un visionnage qui prend bien aux tripes, je pense. Il y a bien sûr des points faibles, d’abord la partie avec John Leguizamo, qui en plus de devoir faire un accent pourri, a peu de scènes à l’arrivée, et le fait, bah qu’on se doute un peu de qui va survivre. Mais d’un autre côté, il y a des morts radicales, qu’on ne planifie pas franchement, et un mystère ambiant que je me refuse à gâcher par l’excuse bidon balancée à la fin. Je pense qu’en fait il aurait été ultra judicieux de ne pas opter pour une fin à la 28 semaines plus tard, et en plus de ne pas tenter une explication. Alors, finalement, ce que dit le type à la fin, je suis convaincue qu’il y en aurait qui dirait de même si c’était arrivé, et pourquoi pas ? s’il n’avait pas rajouté une couche. Les deux ensembles, cela ne va pas. Le parti pris aurait été de laisser le mystère total planer, de ne pas tenter d’expliquer un phénomène paranormal et de laisser le public spéculer. Le film est assez court, et même s’il traine un peu sur la fin, le format est adéquat pour ce type d’histoire.

En conclusion, je ne suis pas franchement déçue. J’ai passé un bon moment, avec quelques surprises sympathiques, et je pense que le visionnage vaut le coup d’œil pour une soirée au fond de son siège.

A la télévision.

Réalisateur et scénariste : M. Night Shyamalan.
Casting : Mark Wahlberg, Zooey Deschanel, John Leguizamo, Ashlyn Sanchez, Spencer Breslin, Betty Buckley.

 
Les films de la semaine #1
July 12th, 2008 by Fabien

Quand j’ai ouvert ce blog, mon ambition était de parler un peu plus de cinéma. Je vais essayer de le faire, car voyez-vous, avant d’être sériephile, j’étais cinéphile, l’avantage d’être un geek extrêmement antisocial, on a le temps. J’aime toujours autant voir des films, même si maintenant, j’ai moins le temps d’en regarder. Du coup, au moins un ou deux par semaine, ce qui fait que je peux quand même en parler. Je fais une sorte d’échelle de notation : À éviter, A voir, Recommandé, histoire que mes commentaires soient bien clairs.

The Forbidden Kingdom

C’est l’histoire d’un mec qui aime les films de Kung Fu. Pour en trouver des nouveaux, il va chez un vieux chinois qui tient une boutique. Par chance, mais lui, il ne le sait pas, le chinois, c’est Jackie Chan déguisé en vieux chinois. Bref, une bande de crétins utilise le mec pour entrer dans la boutique du vieux discrètement. ça tourne mal, Jackie se fait tiré dessus, le mec il se barre avec un bâton de combat et blah blah blah, un truc en emmenant un autre, il se retrouve à chuter du toit d’un immeuble et se réveille en Chine far far far away dans le temps.

Il a de la chance, car il tombe sur Jackie jeune. Celui-ci il adore se bourrer la gueule à la vinasse, et prétend qu’il est immortel et que boire est son fardeau !?!?! Bref, nous on veut de la baston, pas juste quelques petites claques comme celles qu’a distribué Jackie jusque-là. Au troqué du coin va y avoir la grosse baston, heureusement il y a Hot Chick #1 qui arrive à la rescousse et hop, les voilà à trois en route pour ressuscite le Monkey King (qui n’est autre que Jet Li dopé au LSD). Le mec, il veut apprendre le Kung Fu. Allez hop, on démarre l’entrainement, mais bon, c’est une burne, alors il va falloir du temps. C’est la que Jet Li débarque, super baston entre Li et Chan (ce que l’on voulait voir). Blah blah blah. Ils sont maintenant 4 sur la route, entrainant le mec. Hot Chick #2 est après eux car Collin Chou sait qu’ils sont sur la route et veux qu’ils n’arrivent pas à destination.

Au final, y a de la baston dans tous les sens, et une conclusion correcte. Le film est plutôt sympa, humour, baston, Jackie Chan, Jet Li, hot chicks, que demander de plus ?

À voir.

War, Inc.

John Cusack est Hauser, tueur. C’est a une époque plus ou moins futuriste où les megas corporations contrôlent tout. John est donc envoyé au Turaquistan pour liquider un type qui se nomme Omar Sharif (sans déconner). Sa couverture : organisateur d’une sorte d’exposition pour montrer qu’après avoir foutu le pays en charpies pour lui apporter le capitalisme, les mecs ont des choses à offrir. C’est aussi l’occasion d’organiser le mariage de la Britney locale : Yonica Babyyeah.

Hauser va flasher pour une journaliste fouteuse de merde anti-capitaliste : Marisa Tomei – on le comprend. Bref, il essaie de la draguer, d’éliminer Omar et d’organiser le mariage de fêlé de cette surexcitée de Yonica – Hilary Duff complètement déchainée.

War, Inc c’est fun sans être con, bien que si Hauser n’avait pas été aussi introspectif le délire aurait pu être complet. Notons que Cusack produit et coécrit, ce qui lui a permis de coller sa sœur (Joan) dans le film, et franchement, elle est toujours aussi excellente quand il s’agit de faire l’hystérique.

Recommandé.

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