Le début de semaine est difficile ? Pourquoi pas un petit Manic Street Preachers pour vous réveiller !
Je n’ai pas trop regardé la tv cette semaine. Pas envie et je bosse pas mal sur la nouvelle version du site. Comme vous le savez, je ne suis ni développeur, ni designer, du coup, même pour des choses anodines je peux y passer du temps. Résultat final, le premier septembre.
Mais revenons à ce qui nous intéresse, le cinéma

Harry Potter et la chambre des secrets B
Je continue donc mon intégrale avec ce second épisode que j’ai vu je ne sais combien de fois, et dont je garde encore beaucoup de souvenirs. Malgré cela, ça reste sympa à regarder. Les gamins jouent un peu mieux, ce n’était pas trop dur en fait. Kenneth Branagh est excellent en prof de défense superstar, mais l’intrigue tourne un peu en rond et ne luis donne pas grand chose à faire. En fait, le problème vient du rythme qui est assez inégal.
Bref, sympa, mais ce n’est clairement pas le meilleur de la série.

Postal C-
Adaptation du jeu vidéo Postal 2 par le grand et phénoménal roi du nanar : Uwe Boll.
Je ne vous cache pas que je l’attendais celui-là. Oui, je l’avoue, ce jeu est ignoble, mais il m’a trop fait triper. J’attends d’ailleurs le trois avec impatience. Pour l’adaptation, les mecs de chez Running With Scissors, adeptes du mauvais gout, ont voulu que ce soit Boll qui s’occupe du film. Alors ?
Et bien, on garde l’esprit du jeu, même si je trouve le film presque trop soft. Il y a des références totalement géniales, comme quand Postal Dude fout son flingue dans le cul du chat pour s’en servir comme silencieux. C’est encore plus marrant que le faire dans le jeu. Je trouve presque dommage que Gary Coleman soit plus ou moins remplacé par Vern Troyer, mais Mini Me ne fait pas tache pour autant. Le trip des taliban est poussé encore plus loin que dans le jeu avec des blagues sur Ben Laden et Bush qui sont assez bien trouvées. On a aussi droit aux massacres injustifiés, le meilleur étant surement le premier avec les gamins qui se font buter.
Le film est bien délirant donc, les acteurs ne sont pas mauvais, il est d’ailleurs toujours surprenant de voir les castings des films de Boll. Ceux qui n’ont jamais joué au jeu vont trouver ce film d’une nullité affligeante, mais je trouve qu’il est plutôt réussi pour un Boll. Le gros problème, à part que le réal est un tâcheron, c’est qu’il y a un gros manque de panache. En fait, il y a trop régulièrement des ralentissements inexpliqués qui ennuie, dans le sens, on se rend compte que l’on se fait un peu chier. Mais il ne faut pas attendre grand-chose du mec, donc ce n’est surement pas génial, mais les amateurs du jeu apprécieront, et ceux qui aiment les films débiles, et peut-être ceux qui aiment regarder des films en étant complètement défoncé. Chacun son trip.

Bra Boys B+
On termine la semaine avec doc sur une tribu de surfeurs d’Australie. Entre image publique et philosophie d’une fraternité, des jeunes tentent de s’en sortir entre eux et on ne leur facilite pas la tâche. Le tout raconté par Russel Crowe.
En gros, en Australie, les surfeurs ont ne les à jamais aimé, alors, quand certains se regroupent et forment des sortes de gang, ce n’est pas bien vu. En plus de découvrir l’histoire de frères qui sont devenus des stars du surf, on en apprend pas mal sur l’Australie, et ce n’est pas toujours très reluisant. Bon, le doc est quand même assez orienté pour faire passer les Bra Boys pour des victimes. Ce ne sont pas des saints, et ils ne s’en cachent pas. En fait, la majorité sort de familles dysfonctionnelles de drogués et autres, et ils se sont regroupés pour plus ou moins survivre. Le truc, c’est que l’on voit bien que les débuts des Bra Boys n’ont pas grand-chose à voir avec ce qu’ils sont aujourd’hui. La société a évolué, ils ont mûri. Certains sont devenus des stars, et franchement, sur des planches, ils sont sacrément impressionnants. Comme dirait Kelly Slater, ils sont hardcores, mais bon, faut voir où ils vont surfer pour vraiment comprendre.
Le film dure presque une heure et demie, on ne le sent pas passer. Je recommande à ceux qui aiment le surf, qui s’intéressent à l’Australie, ou simplement qui aiment la voix suave de Russell Crowe
Universal me pète les couilles, et sévère en plus. Ils bloquent des tonnes de clips, du coup, je me fais chier à les trouver et souvent je finis par changer de titre. Aujourd’hui, c’était Solitary Man de Him que je voulais poster. Raté, bloqué par Universal. Résultat, vous n’êtes pas perdant, car c’est la même chanson, mais version Johnny Cash SVP. Bon, le clip ne colle pas, mais la musique est de qualité et la chanson très bonne, alors ne vous privez pas !
Cela fait bien longtemps qu’un film estampillé Zucker me parait vraiment viable. Comme vous l’avez devinez, c’est le cas de celui dont je vous propose de voir la bande-annonce, car je suis bon et généraux. An American Carol c’est donc la fameuse histoires des fantômes de Noël, sauf que cette fois il s’agit d’héros américains et qu’ils viennent hanter Michael Moore (enfin, Malone pour les besoin du film) pour lui faire aimer son pays. Le pitch est déjà excellent, le casting tout autant. ça promet, donc. A vous de juger.
On continue l’intégrale Bloodhound Gang avec Mama say. Là c’est du vieux, 1995. C’est tiré d’un EP sorti avant Use Your Finger. A l’époque, la composition du groupe n’était pas la même qu’aujourd’hui vu que le co-fondateur Daddy Long Legs est partie après cet album. C’était moins rock, plus hip hop.
Mama Say Mama Sa Mama Cu Sa
Mama Say Mama Sa Mama Cu Sa

Be Kind Rewind B
Jerry va se transformer en aimant vivant et va effacer par accident les VHS du vidéo club où travaille son ami Mike. Ils vont commencer à faire leurs propres versions des films disparus pour satisfaire une clientèle de plus en plus exigeante.
Film sympathique qui prône le cinéma fait avec le cœur. C’est valable, mais c’est un peu chiant quand même. Pas le message, le film. Avec la bande-annonce, je croyais que j’allais voir un film complètement délirant, mais ça ne décolle jamais. Ça reste agréable à voir, il y a de bons acteurs et même quelques très bonnes scènes, mais il manque quelque chose que je n’arrive pas à décrire qui fait que le film ne m’a pas entièrement satisfait.

Harry Potter à l’école des Sorciers B
Je ne vous raconte pas l’histoire, vous connaissez, sinon, faut sortir le dimanche !
Après la trilogie Matrix, je me lance dans une nouvelle série à rayer de la liste. Je n’ai pas acheté les Harry Potter, non, en fait, c’est ma sœur ainée qui me les a donnés car quand elle s’est installée avec son mec, ils se sont retrouvés avec des doubles. Me voilà donc paré pour tout revoir. On commence donc par le premier, car c’est plus pratique.
Damn ! Ils ont grandi ! Harry c’était donc un gamin qui vivait sous l’escalier. J’avoue détester les passages avec sa famille, heureusement, plus la série avance, et moins il y en a, comme le quidditch, dont la scène semble interminable. Ce premier film est assez faible scénaristiquement, se contentant de poser les bases de l’histoire et perdant beaucoup de temps à nous montrer combien que c’est merveilleux blah blah blah. Dans l’ensemble c’est quand même sympa, mais en è ans, il a un peu vieilli, bien que l’impression vient peut-être des gamins.

Kiss Of Death C-
Un tueur éparpille les morceaux du corps de sa dernière victime en attendant que la prochaine soit morte. La police doit le retrouver, mais la pression pousse à l’erreur, à moins que ce ne soit le tueur qui plante les preuves.
Je ne parle pas du film avec David Caruso et Nicolas Cage, non, c’est un Téléfilm qui est passé sur la BBC il y a quelque temps déjà. Joli cast, comme d’hab : Louise Lombard, Lyndsey Marshal, Danny Dyer et Shaun Parles.
Tout d’abord, la fin. Elle est où ?? Apparemment, il devait y avoir deux parties, mais personne n’a pensé que vu qu’elle n’allait pas avoir lieu, il serait bien d’offrir une vraie fin au téléfilm !! Sinon, et bien, ça a été décrit comme une rencontre entre Boomtown et CSI, ce n’est pas très éloigné, enfin, au niveau de la construction. Le souci majeur, c’est quand même que ça tourne pas mal en rond, et que c’est assez prévisible, sans parler du fait que tout le monde s’engueule sans arrêt, mais bon, le pire reste quand même la fin. Ça reste regardable, mais il y a un gros potentiel de gâché quand même.
Au lieu de regarder un film, je vous parle des derniers que j’ai vus. Oui, je suis fou !

Birds Of America C
Les parents de Morrie sont morts quand il était jeune. En héritage, il a eu la maison, les dettes et des frères et sœurs à éduquer. Aujourd’hui, il vit toujours dans la maison, et il est prof. Ça fait sept ans qu’il lèche le cul de son voisin, et supérieur hiérarchique pour obtenir sa titularisation (ou un truc du genre). Il est sur le point de l’obtenir quand la famille débarque.
Comme vous le savez, le ciné indé US adore les familles dysfonctionnelles. Ici, on a donc Morrie et sa femme Betty qui se retrouvent avec Jay qui est légèrement fêlé et Ida qui l’est autant, voir peut-être plus, difficile de décider. À cette galerie de personnages, il faut donc rajouter Paul et Laura les voisins. Petit film, petit budget, mais big casting : Matthew Perry est Morrie, Lauren Graham est Betty, Ben Foster est Jay, Ginnifer Goodwin est Ida, Hilary Swank est Laura et Gary Wilmes est Paul.
Un film qui a du potentiel, mais qui est chiant. L’histoire ne décolle pas et le réal n’a aucun sens de la comédie. Je dis ça, car on sent le potentiel comique de beaucoup de scène, mais jamais on ne rit, c’est frustrant. Un bon gros gâchis. Regardez plutôt Smart People, au moins vous pourrez plus vous marrer. Les deux étaient à Sundance, et parlent de famille dysfonctionnelle, d’où le rapprochement.

Walk Hard : The Dewey Cox Story B
La vie de Dewey Cox qui réalisa son rêve, devenir une légende de la musique.
John C. Reilly est Dewey Cox, le légendaire Dewey Cox… Je commence par ça, car, comme d’habitude dans ce genre de rôle Reilly est purement génial, enfin, si on aime son style, ce qui est mon cas. Avec au scénario Judd Apatow, on n’est pas très surpris d’avoir un film de deux heures, car il semble aimer de faire de longue comédie. On retrouve aussi sa touche humoristique qui n’est pas toujours de bon gout.
Bref, présenté comme une sorte de parodie de Walk The Line, ce film m’avait beaucoup tenté avec sa bande-annonce. Après l’avoir vu, je ne suis pas surpris du mauvais accueil que lui a réservé la presse. Je dis que j’ai compris, mais ça ne veut pas dire que je suis d’accord. En fait, le principal souci, c’est le mélange un peu disgracieux de différents types d’humour. On passe de l’absurde à l’humour référentiel, en passant par les blagues de cul basique, et j’en passe. Au final, on ne sait jamais à quoi s’attendre et certains passages ressemblent plus à de l’assemblage de sketch qu’à un film.
J’ai eu un peu de mal à entrer dans le film durant la première moitié. En fait, je crois que c’est le trip avec les Beatles qui m’a vraiment accroché. Jusqu’à ce moment-là, il y avait du bon, du mauvais, du lourd, mais peu de consistance. Je n’ai pas encore vu Walk The Line, mais j’ai l’impression que c’est quand on s’éloigne de la parodie de ce film que Walk Hard prend son envol.
Ce n’est donc pas mauvais, mais ça aurait pu être bien meilleur. Je ne regrette pas le visionnage, et je pense que je le reverrais même plus tard, car Reilly est vraiment génial.
Je vous passe le texte sur X-fIles 2, vous pouvez lire ma critique sur Critictoo, sachez juste que ce n’est pas terrible.

Matrix Reloaded et Revolutions B- et C+
Neo vs The Matrix, suite et fin.
Je n’ai pas regardé les deux le même soir, car ça aurait été trop long, mais j’ai donc fini mon intégrale Matrix. Résultat, c’était bien meilleur que dans mes souvenirs. Il y a toujours des longueurs au début du 3, Lambert Wilson est assez insupportable (dans les 2), mais globalement, c’est bien plus cohérent que je ne le croyais. Revolutions est quand même assez brouillon, et je préfère largement les scènes d’actions dans Reloaded. Le fait est que Neo en numérique, ça donne des fois l’impression qu’il sort d’un jeu vidéo – pas terrible. La scène de l’autoroute dans le 2 est vraiment bonne, dommage que tous les combats ne soient pas de ce niveau. Autre regret, la fin est vraiment bâclée.
Au final, ça reste assez sympa comme divertissement. Je n’ai jamais compris pourquoi certaines personnes avaient tenté d’y trouver de la philosophie, c’est comme chercher de la poésie chez Michael Bay…

WALL·E A
La Terre est un dépotoir abandonné par l’espèce humaine. Seule résistant, un petit robot éboueur WALL·E. Une sonde automatisée va venir sur la planète pour tenter d’y trouver trace de vie.
Pour moi, WALL·E c’était Johnny 5 nouvelle version. Au final, ce n’est peut-être pas si éloigné que cela de Short Circuit, mais ça n’a quand même pas grand-chose à voir. Il n’y a pas beaucoup de dialogue, mais le film est vraiment excellent. Le graphisme est magnifique, comme tout Pixar qui se respect, mais la force du métrage réside dans son scénario et dans la réalisation, plus que dans la qualité de l’image.
Je n’avais rien regardé des spots promos, d’ailleurs, avant de voir le film, je ne savais même pas de quoi ça parlait. Résultat, j’ai trouvé ça vraiment très bon, et je recommande. Allez voir ce film au lieu d’X-Files, vous y gagnerez au change. Promis.













