
Frank Allen mène une vie organisée par étapes selon une méthode qu’il expose en conférences. Il aime profondément sa femme et sa fille. Un quiproquo invraisemblable le présentera soudainement aux yeux de sa bien-aimée comme un mari adultère menant une double vie. Sa théorie de l’organisation réduite à néant, Frank est forcé de revoir sa vie. (cinema.ch)
Celui là, je le sort un peu des cartons. Je ne sais pas pourquoi je l’ai regardé ce soir plus qu’un autre jours alors que je l’ai dans mon stock depuis un petit moment déjà. Il semble que, de toute façon, le film n’a pas eu une grosse diffusion et n’est même pas sorti chez nous, ça évite que j’ai l’air complètement à la ramasse.
Bref, je pensais que c’était un autre Meet Bill, vous savez, le genre sous-Office Space, alors que non, même s’il y a quelques ressemblance. C’est donc l’histoire de Frank, interprété par Ryan Reynolds. Il est marié à Susan, jouée par Emily Mortimer. Frank est obsédé par l’organisation et le temps, il en a même écrit un livre et fait des conférences. Un jour, Susan lui fait une blague et change l’heure, sauf qu’elle s’est trompée. 10 minutes de retard et la vie de Frank va chavirer. D’où la théorie du chaos.
Comme souvent dans ce genre de film, notre héros pète les plombs et fait des choses folles, mais pour Frank, c’est avant tout parce qu’il a perdu tout ses repères et non parce qu’il a découvert que sa vie était pourrie, car elle ne l’était pas. Il aime sa femme et sa fille, mais tout ça va devenir très compliqué.
Bref, on est là avec une comédie dramatique qui a le mérite d’être assez bien écrite et bien interprétée. Frank va vivre une crise qui va passer par différentes phases – de la destruction à la reconstruction – et qui va se résoudre de manière assez mature. J’ai donc beaucoup aimé la tournure que prennent les évènements, ainsi que les acteurs, que j’apréciais déjà beaucoup à la base.
C’est donc assez dommage que le film n’ait pas bénéficier d’une plus grande distribution, car il vaut le coup d’oeil.
B+








Ouais, je sais, je sais, mais ça m’a vraiment bien fait marrer, alors, même si c’est nul, je partage !
Dans un futur proche où le monde, ravagé par la guerre, est en proie à l’anomie et aux intégrismes de tous ordres, un mafieux nommé Gorsky engage Hugo Cornelius Toorop, un mercenaire cynique et désabusé. Celui-ci devra escorter de la Russie à New York une jeune fille se prénommant Aurora pour la livrer aux mains d’une secte richissime. Mais au cours de leur périple, la jeune fille adopte un comportement de plus en plus étrange et Toorop en vient à soupçonner qu’elle cache un secret qui pourrait être un dangereux virus. (Wikipedia)
Bottle Shock, c’est un film indépendant avec Chris Pine, Bill Pullman, Alan Rickman, Freddy Rodríguez, Rachael Taylor, Dennis Farina et Eliza Dushku. C’est donc une grosse affiche pour un film de ce type. Il était présenté à Sundance cette année (on est encore en 2008) et ça avait bien attisé ma curiosité, surtout qu’un film indé qui se déroule dans les vignobles californiens, et bien, ça me rappelle l’un de mes films préférés : Sideways.
Comme je le disais l’autre jour, j’ai reçu le DVD de Hellboy II en même temps que celui de The Dark Knight. J’avais goupé les commandes histoire d’économiser sur les frais de port puisque ce n’était pas une urgence de les revoir, les ayant vu récemment. Oui, effectivement, je n’avais rien écris dessus à l’époque, il ne faut pas chercher dans les archives. Pour The Dark Knight, c’est parce que j’avais fait une critique, une vraie, sur critictoo, mais pour Hellboy II, c’est juste que sur le moment, je ne l’ai pas fait et le temps est passé.
Je profite de mes vacances en procrastinant un max et en ne passant pas trop de temps devant la tv. C’est une sorte de sevrage. Malgré cela, j’avais décidé de voir un film aujourd’hui, car j’en ai une tonne à voir et que la liste ne fait que s’allonger. Bref, il m’en fallait un court, car l’heure a passé et donc, me voilà de Choke. Il fait à peine 1h30.
Nouveau film réalisé par Ed Harris, le second après Pollock en 2000. On peut dire qu’il prend son temps. On a ici un western, genre qui a longtemps perdu les faveurs d’Hollywood, malgré des réussites ponctuelles, comme l’inoubliable Impitoyable (pour n’en citer qu’un).





