Chaos Theory (2007)
December 30th, 2008 by Fabien

Chaos Theory (2007)

Frank Allen mène une vie organisée par étapes selon une méthode qu’il expose en conférences. Il aime profondément sa femme et sa fille. Un quiproquo invraisemblable le présentera soudainement aux yeux de sa bien-aimée comme un mari adultère menant une double vie. Sa théorie de l’organisation réduite à néant, Frank est forcé de revoir sa vie. (cinema.ch)

Celui là, je le sort un peu des cartons. Je ne sais pas pourquoi je l’ai regardé ce soir plus qu’un autre jours alors que je l’ai dans mon stock depuis un petit moment déjà. Il semble que, de toute façon, le film n’a pas eu une grosse diffusion et n’est même pas sorti chez nous, ça évite que j’ai l’air complètement à la ramasse.

Bref, je pensais que c’était un autre Meet Bill, vous savez, le genre sous-Office Space, alors que non, même s’il y a quelques ressemblance. C’est donc l’histoire de Frank, interprété par Ryan Reynolds. Il est marié à Susan, jouée par Emily Mortimer. Frank est obsédé par l’organisation et le temps, il en a même écrit un livre et fait des conférences. Un jour, Susan lui fait une blague et change l’heure, sauf qu’elle s’est trompée. 10 minutes de retard et la vie de Frank va chavirer. D’où la théorie du chaos.

Comme souvent dans ce genre de film, notre héros pète les plombs et fait des choses folles, mais pour Frank, c’est avant tout parce qu’il a perdu tout ses repères et non parce qu’il a découvert que sa vie était pourrie, car elle ne l’était pas. Il aime sa femme et sa fille, mais tout ça va devenir très compliqué.

Bref, on est là avec une comédie dramatique qui a le mérite d’être assez bien écrite et bien interprétée. Frank va vivre une crise qui va passer par différentes phases – de la destruction à la reconstruction – et qui va se résoudre de manière assez mature. J’ai donc beaucoup aimé la tournure que prennent les évènements, ainsi que les acteurs, que j’apréciais déjà beaucoup à la base.

C’est donc assez dommage que le film n’ait pas bénéficier d’une plus grande distribution, car il vaut le coup d’oeil.

B+

 
The Accidental Husband / Un mari de trop (2008)
December 30th, 2008 by Carole

The Accidental Husband / Un mari de trop (2008)

Résumé : Emma est la célèbre animatrice d’une émission de radio qui aide les gens à trouver l’amour, et son livre est en tête des ventes. Des millions de gens la considèrent comme la meilleure conseillère qui soit en matière de relations humaines.
Epanouie, elle s’apprête en plus à épouser Richard, un homme qui a tout pour plaire. Sa vie est un océan de plénitude… jusqu’à ce qu’elle s’aperçoive que par un étrange mystère, il semble qu’elle soit légalement déjà mariée ! Pour éviter de voir sa vie et ses projets exploser, la seule solution est de retrouver ce mari qu’elle n’a jamais vu afin de rectifier cette incroyable erreur.

Première chose, je suis allée me renseigner du titre français. C’est pile le genre de films qui passe complètement inaperçu à leur sortie, et entre nous, il n’y a pas de raison que cela en soit autrement.

Seconde chose, mon état de santé n’allant pas en s’améliorant (médecin, here I go !), je me retrouve devant la télévision plus qu’à l’accoutumée en cette période de disette (qu’ à la base, je suis censée apprécier, mais il a fallu que j’attrape la crève).  Mes neurones ont alors tendance à se faire la malle. Quand ils sont là, je les exploite, mais arrive le soir, et là, à vrai dire, je déconnecte le plus souvent. Film court et comédie romantique, c’est parfait pour mon état de santé. Si j’ai choisi celui-là, c’est sur son casting, Colin Firth, rarement ultra séduisant dans ce type de rôle, et Jeffrey Dean Morgan, totalement sexy en pompier, donc ! Le premier rôle est assuré par une Uma Thurman assez fade.

L’histoire plus que clichée est celle d’Emma, animatrice radio sur l’amour, et dont son livre vient de sortir. Déjà, vous voyez la grosse pancarte manque d’imagination s’afficher. Le problème d’Emma, c’est qu’elle opte pour la sécurité, plus que pour les véritables relations humaines. Et elle est assez inintéressante. On rencontre son boyfriend, futur mari, Richard (Colin), et tous deux forment un joli petit couple BCBG comme on n’en fait plus, où chacun sert bien avantageusement les intérêts de l’autre. Seulement, un jour, cette inintéressante Emma va conseiller à une auditrice (Justine Machado) de ne pas se marier, cette dernière va l’écouter et rompre, brisant le cœur de son bien aimé, Patrick (Jeff quoi). Ce dernier va alors se venger, et pour cela, il va épouser Emma, sans qu’elle le sache.

Après, on fait blablabla, car vous savez tous comment cela se déroule. Ça traine ensemble, ça finit par sympathiser et réaliser que cela a des sentiments, ça accepte, ça couche, puis c’est le moment révélation qui brise le couple, avant qu’à la fin, on réalise qu’on n’est pas avec la bonne personne, et patati et patata.

On sait à quel point le duo d’acteurs est important dans ce type de films, qui font un peu tout (à cause de l’éternelle prévisibilité à la fin) et autant dire que cela ne passe pas. Uma Thurman n’est pas terrible du tout, et n’arrive pas à sauver son personnage de la caricature qu’on en a fait. La fille est ordinaire, mais pire que l’ordinaire – car c’est courant comme syndrome – elle est assez ennuyeuse. Pour sauver les meubles, nous avons le sourire de Jeffrey, et le personnage de Colin, qui n’est pas très appréciable, mais l’acteur, à la différence d’Uma, arrive à sauver les meubles, et réussit même à le rendre attachant (alors qu’on lui a collé sur le dos une personnalité d’huitre).

Bref, un film tout à fait oubliable.

Passez votre chemin.

Réalisateur : Griffin Dunne ; Scénaristes : Mimi Hare & Clare Naylor.
Casting : Uma Thurman, Jeffrey Dean Morgan, Colin Firth, Isabella Rossellini, Sam Shepard.

 
Pourquoi regarder Bambi II ?
December 30th, 2008 by Fabien

Bambi IIOuais, je sais, je sais, mais ça m’a vraiment bien fait marrer, alors, même si c’est nul, je partage !

 
Babylon A.D. (2008)
December 29th, 2008 by Fabien

Babylon A.D. (2008)Dans un futur proche où le monde, ravagé par la guerre, est en proie à l’anomie et aux intégrismes de tous ordres, un mafieux nommé Gorsky engage Hugo Cornelius Toorop, un mercenaire cynique et désabusé. Celui-ci devra escorter de la Russie à New York une jeune fille se prénommant Aurora pour la livrer aux mains d’une secte richissime. Mais au cours de leur périple, la jeune fille adopte un comportement de plus en plus étrange et Toorop en vient à soupçonner qu’elle cache un secret qui pourrait être un dangereux virus. (Wikipedia)

Pour commencer, j’ai décider de faire un effort et maintenant, il va y avoir pleins de choses, genre le résumé quoi. L’année aussi. Toujours la photo. Et mon avis, indispensable. Je ne me suis pas encore fixé sur le système de notation, je ne suis pas persuadé que les lettres ça parle beaucoup, surtout aux lecteurs occasionnels qui ne connaissent pas trop mes gouts. On le garde pour le moment.

Donc, Babylon A.D. est un film de Mathieu Kassovitz. C’est un peu Children of Men Meets The Transporter. J’adore la façon dont on décrit un film à Hollywood, c’est toujours machin meets truc. Bref, en gros, Vin Diesel va devoir transporter Mélanie Thierry accompagnée de Michelle Yeoh. C’est un film de SF, d’anticipation pour être un peu plus précis. J’ai vraiment retrouvé des thématiques qui m’ont semblé proche de Children of Men, le tout dans un climat encore plus chaotique et plus orienté action. Je ne dis pas que c’est semblable pour autant. Bon, le problème avec Babylon, c’est que même si c’est adapté d’un livre, il n’y a pas vraiment beaucoup d’originalité, bien au contraire. Il y a certains moments, je devinais les dialogues avant même que les acteurs les disent. Il y a quand même quelques trucs, mais rien de suffisant pour sortir le film de son côté préfabriqué. Pire, la fin est naze ! Je ne révèle rien, mais c’est le gros coup de mou et paf générique.

Côté action, il y a de bons trucs, mais j’ai trouvé que Michelle Yeoh n’était pas vraiment bien utilisée, sans parler que Vin n’a pas non plus trop l’occasion de défourailler. A croire que Kassovitz c’est retrouvé avec un film d’action alors qu’il voulait juste faire un road movie. J’abuse, bien entendu, mais peu mieux faire de ce côté.

Bref, je ne parle pas de cette histoire de montage qui n’est pas celui du réal, et d’ailleurs, on ne sait même pas si cette fameuse director’s cut existe et verra le jour en DVD. Du coup, il faut mieux prendre cette version comme acquise et faire avec.

Donc, je ne veux pas être totalement négatif, car le divertissement est correct, mais le film aurait dû rester à ce niveau, car il y a une volonté bien claire d’en faire et d’en raconter plus et c’est là que ça échoue. Sinon, j’allais oublier, j’aime bien les idées au niveau des technologies futuristes, c’est discret, bien intégré, et ça ne ressemble pas à une grosse publicité, non, ça, on laisse les immeubles et autres moyens de transport le faire (un peu trop d’ailleurs).

C-

 
Henry Rollins: Uncut from Israel
December 29th, 2008 by Fabien

Henry Rollins: Uncut from Israel

Je vous ai déjà parlé d’Henry Rollins, la dernière fois que j’ai regardé l’un de ses spectacle. Hop, on clic ici pour se rafraîchir la mémoire. Ce coup-ci, il s’agit  d’un spectacle/voyage en Israël. Ce n’est donc pas construit de la même façon, vu que le spectacle est entre-coupé par des passages filmé dans le pays dans lesquels Henry est accompagné par Ziv Koren, photographe de renom, qui lui fait la visite.

Globalement, ne tournons pas autour du pot, c’est moins bon que le précédent que j’ai vu. En fait, il y a du très bon, mais il parle beaucoup trop de la politique israélienne. Le truc, c’est que je trouvais qu’il insistait trop alors que bon, qui est-il pour dire aux israélien quoi faire ?

Il y a quand même de très bon moment. Rollins arrive toujours à avoir de bonnes histoires à raconter, les liants de manières parfois abruptes, mais ça passe quand même. Comme à son habitude, il n’arrête pas de parler, son débit de parole est impressionnant, je me demande s’il n’est pas complètement épuisé à la fin du spectacle.

Ce n’est donc pas sa meilleur représentation. Ceux qui aiment son style, comme moi, y trouveront de quoi se satisfaire, mais les autres, et bien, je ne leur recommande pas forcément, il a fait de bien meilleures choses.

C

 
Emily Paints by the deadly syndrome
December 28th, 2008 by Fabien

Voilà de quoi finir le WE tranquillement en musique. C’est de la bonne musique d’ailleurs. Vous écoutez la musique que je poste ici ?? En fait, si ça se trouve, non. Si c’est le cas, c’est dommage, car c’est bon pour les oreilles.

Bref, c’est donc un morceau de The Deadly Syndrome et ça ce titre Emily Paints.

 
Bottle Shock
December 28th, 2008 by Fabien

Bottle ShockBottle Shock, c’est un film indépendant avec Chris Pine, Bill Pullman, Alan Rickman, Freddy Rodríguez, Rachael Taylor, Dennis Farina et Eliza Dushku. C’est donc une grosse affiche pour un film de ce type. Il était présenté à Sundance cette année (on est encore en 2008) et ça avait bien attisé ma curiosité, surtout qu’un film indé qui se déroule dans les vignobles californiens, et bien, ça me rappelle l’un de mes films préférés : Sideways.

On va éviter de faire la comparaison, car le décors n’est peut-être pas très éloigné, mais il y a finalement peu de ressemblances. Déjà, l’action se déroule en 1976, même s’il y a pas grand chose pour nous le rappeler, justes les voitures de l’époque. Au moins, il y a une excuse pour mettre de la 2CV à Paris. Oui, car, il y a quelques scènes à Paris. Il s’agit de l’histoire vraie de la reconnaissance des vins Californiens par les spécialistes français. Mais cette partie du film, principalement représentée par Alan Rickman, n’est pas franchement exploitée. Comme tout le reste. Le gros soucis, c’est qu’avec un casting de qualité on s’attend à des personnages de qualité, or, de ce côté là, on ne va faire qu’effleurer la surface. Trop resteront à un stade de développement embryonnaire, tandis que les autres se noieront dans un grosse quantité de clichés.

Oui, c’est une déception. Il y avait une bonne idée, mais un scénare sans intérêt. De plus, le réalisateur, Randall Miller – qui a fait Nobel Son avec un casting assez similaire – nous donne quelques plans aériens de vignobles bien gentils, mais n’a pas su équilibrer les différentes parties de son histoire, ce qui rend l’ensemble encore plus brouillon. Mais bon, je m’arrête là. Le visionnage n’est pas déplaisant, c’est déjà ça.

C-

 
Hellboy II: The Golden Army
December 28th, 2008 by Fabien

Hellboy II: The Golden ArmyComme je le disais l’autre jour, j’ai reçu le DVD de Hellboy II en même temps que celui de The Dark Knight. J’avais goupé les commandes histoire d’économiser sur les frais de port puisque ce n’était pas une urgence de les revoir, les ayant vu récemment. Oui, effectivement, je n’avais rien écris dessus à l’époque, il ne faut pas chercher dans les archives. Pour The Dark Knight, c’est parce que j’avais fait une critique, une vraie, sur critictoo, mais pour Hellboy II, c’est juste que sur le moment, je ne l’ai pas fait et le temps est passé.

Bref, tout ça pour dire qu’en générale, je n’aime pas écrire sur un film que je connais déjà, surtout que celui-là je l’ai vu il y a à peine quelques mois. Mais bon, ça ne m’a pas empêcher de mettre le DVD dans la platine pour autant, ce qui montre que j’ai quand même énormément aimé le film. Je ne suis surement pas le plus impartiale qui soit sur le sujet. J’aime déjà beaucoup le premier opus, et je trouve ce second supérieur. Certes, je suis le public visé par Del Toro, donc, ce n’est pas difficile de me convaincre que c’est une réussite. L’histoire aurait pu être un peu plus complexe, ça n’aurait pas fait de mal, mais c’est compensé par le développement de l’univers, les scènes de combats excellentes, et les décors époustouflants. N’oublions pas les aussi les nouveaux personnages avec Johann Krauss, avec 2 “s”, qui a la voix de Seth MacFarlane, mais aussi Luke Goss qui jouait Nomak dans Blade II et qui, cette fois encore a le rôle du bad guy, le Prince Nuada. Et pour finir, la toujours charmante Anna Walton qui fait le princesse Nuala.

C’est en toute partialité que je mets une note de A-. D’ailleurs, je pense revoir le système de note pour la suite, je trouve que finalement, c’est assez abstrait. Je n’aime pas trop mettre une note sur 20, ou sur 10, donc, je vais y réfléchir et je vous présenterais ça bientôt.

 
Choke
December 26th, 2008 by Fabien

ChokeJe profite de mes vacances en procrastinant un max et en ne passant pas trop de temps devant la tv. C’est une sorte de sevrage. Malgré cela, j’avais décidé de voir un film aujourd’hui, car j’en ai une tonne à voir et que la liste ne fait que s’allonger. Bref, il m’en fallait un court, car l’heure a passé et donc, me voilà de Choke. Il fait à peine 1h30.

Le trailer m’avait bien accroché et c’est une adaptation d’un livre de Chuck Palahniuk. Je ne vais pas raconté des bobards, déjà parce que je ne le fais pas d’habitude, et parce que ça ne servirait à rien, donc : je n’ai jamais lu un de ses livres. Mais j’ai vu et vraiment beaucoup aimé Fight Club. Je ne m’attendais pas à ce que cette histoire soit du même calibre, mais je pensais quand même y retrouver quelques thèmes similaires. C’est un peu le cas, mais commençons par le commencement.

Choke, ça parle de Victor qui est un petit arnaqueur accro au sexe et qui travaille en tant que pèlerins dans une reconstitution live de la vie des pionniers américains. Il passe tout le temps voir sa mère qui est interné, car elle a alzheimer. Là il va rencontré une nouvelle médecin qui va tenter de l’aider à découvrir ce que sa mère lui cache : l’identité de son père.

Bref, Victor, c’est Sam Rockwell, sa mère, c’est Angelica Huston, la médecin c’est Kelly Macdonald. Il y a d’autres personnages, mais je ne vais pas m’étaler plus. Sur la ressemblance, avant que j’oublie, il faut la voir dans la philosophie de vie de la mère et peut-être aussi dans la dépendance de Victor et sa façon d’abuser des autres.

Mais bon, Choke se montre quand même assez linéaire et son rythme ne tient pas à grand chose, ça c’est un peu la faute à Clark Cregg qui fait là son premier film. Tout l’intérêt repose sur Sam Rockwell et le reste du casting d’ailleurs. L’histoire est sympa, mais aurait méritée d’être un peu plus épaisse. Le visionnage est agréable, mais le film n’est pas aussi marquant que je l’espérais.

B-

 
Last Christmas – Little Boots
December 25th, 2008 by Fabien

Histoire de marquer le coup, voilà une chanson “Noël”. Il s’agit d’une cover de Wham par Little Boots.

 
Alien Raiders
December 24th, 2008 by Fabien

Alien Raiders

Histoire de faire un peu passer le temps en attendant le réveillon, je me suis mis un film au titre royalement pourri qui pourrait vous empêcher de le regarder. Et bien, ce serait une erreur si vous aimer les histoires à la The Thing. En gros, un groupe armé débarque dans une supérette à Buck Lake, petite bourgade d’Arizona. Ils sont accompagné d’un type qui leur dit qui tué, mais ça tourne mal et on découvrira bientôt que les morts étaient contaminés par des parasites Aliens. Sans détecteurs, ils doivent faire ça à l’ancienne, mais la police va venir tout compliquer.

Tout se passe dans la supérette, petit budget, comme on s’en doute. Il fait nuit, on ne sait pas qui est quoi. Le suspens est bien dosé, et on ne voit pas le temps passé. L’histoire est basique. On ne nous donne pas grand chose, mais on nous distille suffisamment d’informations pour tout comprendre, sans pour autant avoir besoin de connaître toute l’historique de qui a mené à la situation présente.

Bien entendu, comme souvent dans ce genre de huit-clos, c’est le casting qui fait la différence. On a donc Carlos Bernard, Matthew St Patrick Rockmond Dunbar, Courtney Ford et d’autres qui ne sont pas forcément des inconnus, genre on a du les voir faire les guest dans divers shows au cours des dernières années.

Bref, un petit thriller Sci Fi qui porte un titre tout droit sorti de la soirée du samedi soir sur Sci Fi Channel, mais qui vaut quand même le visionnage si on aime le genre, car c’est pas mal du tout.

B-

 
Trailer : State Of Play
December 24th, 2008 by Fabien

Voilà enfin le premier trailer de l’adaptation ciné américaine de la série britannique State Of Play. Autant, le choix de Russel Crowe semble s’avérer judicieux, autant Ben Affleck… Il remplace quand même David Morrissey quoi ! Que Bill Nighy se transforme en Helen Mirren, bon ça peut aller. Rachel McAdams à la place de Kelly MacDonald, c’est plus dur, surtout sans l’accent, mais à la rigueur je me ferais une raison. Que James McAvoy… Lui, non, apparemment, la réduction de l’histoire l’a fait disparaître. Que Jason Bateman remplace Marc Warren, ouais, pourquoi pas. Que Robin Wright remplace Polly Walker, je m’en remettrais. Que Philip Glenister se change en Harry Lennix, pour ce qu’il fait… et puis, ce n’est pas la plus grande performance de ce brave Philip. Mais je trouve que Ben Affleck ne sonne pas juste du tout dans cette BA. A la base, je ne suis pas un de ses détracteurs, pour dire quand même. Enfin, à vous de juger.

 
Appaloosa
December 23rd, 2008 by Fabien

AppaloosaNouveau film réalisé par Ed Harris, le second après Pollock en 2000. On peut dire qu’il prend son temps. On a ici un western, genre qui a longtemps perdu les faveurs d’Hollywood, malgré des réussites ponctuelles, comme l’inoubliable Impitoyable (pour n’en citer qu’un).

Bref, ici c’est surtout l’affiche, plus que le genre, qui est alléchante. On a Ed Harris, le toujours génial Viggo Mortensen, Jeremy Irons, Renee Zellweger, Lance Henriksen et enfin, Ariadna Gil que j’ai découvert il n’y a pas longtemps dans El Laberinto del fauno.

Alors déjà, je suis content de voir Lance Henriksen qui a, certes, un second rôle, mais ça le change de tous les nanards qu’il fait. Ensuite, Renee Zellweger n’est pas une de mes favorites, mais c’est en toute impartialité que je dirais qu’il faut qu’elle arrête le botox. Enfin, je m’avance peut-être, mais dans le film, elle a souvent le visage figé, pour rester dans une description “gentil”, car je ne voudrais pas remplir cette critiques par du négativisme. Non, bien au contraire.

Je ne dirais pas que c’est une réussite totale, non pas que la réalisation soit mauvaise, bien au contraire, ou que le casting peine à répondre aux attentes, car là encore, ce serait faux. Mais l’histoire, adapté d’un livre, manque de panache. Il y a des choses que l’on ne voit pas venir, mais la majorité du temps, si on a déjà vu quelques western, on se doute avant le personnage de ce qui va arriver ensuite.

Au final, moi, ce que je retiendrai avant tout, c’est que Viggo. Il est encore une fois vraiment excellent. Effacé au début, mais plus on s’approche de la fin et plus il s’impose, faisant de l’ombre au reste du casting, pourtant aguérit.

B-

 
Trailers: The Code, Spooner
December 23rd, 2008 by Fabien

On commence avec le dernier Mimi Leder. Damn ! dit comme ça, on se rend pas compte à quel point ça fait longtemps qu’elle n’a rien fait pour le cinéma. Le film, c’est The Code ou Thick as Thieves, allez savoir pourquoi il y a deux titres. C’est donc une histoire de voleur. Un vieux, Morgan Freeman, et un jeune, Antonio Banderas, qui commence quand même à vieillir, enfin, je dis ça… La bande-annonce ne nous montre rien d’original, il faut le reconnaître, mais il y a Radha Mitchell, vous savez donc que ça rentre directe dans ma liste de films à voir. D’ailleurs, ce n’est pas parce que c’est sur la liste que je les regarde, car il me semble en avoir 2-3 encore à regarder dans mon stock. Il va vraiment falloir que je rattrape mon retard de ce côté là, mais il n’est pas pire que celui que j’ai pris avec Clint Eastwood.

On enchaine avec Spooner qui a le droit à un trailer à l’occasion du festival Slamdance. C’est un film indé, comme on en a déjà trop vu. Franchement, la bande-annonce transpire tellement l’indé que ça en devient indescent. Mais pourquoi vous en parler alors ? Non, ce n’est pas pour Matthew Lillard, mais pour Nora Zehetner que je ne vois pas souvent, pourtant, je l’aime bien, mais il faut croire qu’elle fait des films qui n’attire pas mon attention, car la dernière fois que je l’ai vu doit remonté à Heroes Saison 1, ou Brick, je crois que c’était à peu près la même époque, quoi que Brick ça devait être avant. Ce n’est pas récent quoi.

 
Minghags
December 22nd, 2008 by Fabien

Minghags

Minghags était présenté comme une suite de Haggard, alors que non, ça n’en est pas une. On retrouve bien entendu toute la troupe du CKY, certains ont des rôles similaires, mais les personnages n’ont pas les mêmes noms. Enfin bref, de toute façon, ça ne change pas grand chose, vu que c’est le même genre de délire, on a donc ce que l’on s’attend à voir.

Il a été tourné en 2007 et a sans cesse été repoussé, je ne sais pas pourquoi, il y en a qui dise que c’est une histoire de droits avec la Warner, mais bon, on s’en fout un peu.

A part, ça, c’est donc assez proche de l’esprit Haggard. Il y a donc Dico qui joue encore plein de type plus ou moins tordu, une histoire d’invention pourrie, Ryan Dunn qui reprend le rôle du loser qui se fait manipuler par sa copine, Bam qui fait le pote qui vit dans un trailer park au milieu de sa famille de freaks, Rake joue le savant fou, Novak devient Gay Biker, et pas mal de leur potes passent faire des caméos, comme Jimmy Pop et Evil Jared ou les Dudesons et Compton Ass Terry, ainsi que pleins d’autres que l’on a croisé dans les vidéos CKY, Haggard ou Viva la Bam.

C’est donc pleins d’amateurs, dans un film au script complètement débile, enfin, ça a la gueule d’un film amateur fait avec quelques bouts de ficelles. Finalement, il n’y a que la réalisation qui sort du lot par moments, le reste c’est complètement pouilleux, mais je n’en attendais pas moins.

Certes, je l’ai trouvé moins bien que Haggard, mais il y a de bons délires et le plaisir de tous les revoirs une dernière fois, c’est déjà ça. Enfin, une dernière fois, je dis ça, mais il reste encore Dreamseller à sortir. Celui-là, je ne sais pas s’il va voir le jour, donc, je ne m’avance pas trop là dessus.

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