
Bagdad. Le lieutenant James est à la tête de la meilleure unité de déminage de l’US Army. Leur mission : désamorcer des bombes dans des quartiers civils ou des théâtres de guerre, au péril de leur vie, alors que la situation locale est encore… explosive. (Allociné)
Je vous ai parlé de ce film il y a quelques temps avec sa bande-annonce. Et bien, celle-ci est quelque peu mensongère sur le résultat final, car elle vend un film au rythme enlevé et bourré d’explosion. En fait, The Hurt Locker, c’est bien plus que ça. On suit donc une escouade de démineur à Bagdad durant leur dernier 40 jours. Après le décès de leur chef d’équipe, le Lt. Jamse arrive pour le remplacé. Il est sans peur et mené par l’adrénaline, ce qui va créer des tension avec ses deux coéquipiers.
Le film se compose d’une suite de missions que ce soit déminage ou autre. Chacune prend son temps, pas d’action démesurée ou autre, il y a un sentiment de réalisme qui transpire dans chaque scène, que ce soit dans la pression gralopante durant le désamorçage des bombes ou quand les corps tombent sous les balles d’un sniper. D’ailleurs, on comprend vite que personne n’est garanti de s’en sortir. Cela participe fortement à l’entretien de l’ambiance parfois vraiment oppresante, d’autant plus que personne ne semble épargné.
Il y a bien entendu plus que ça, bien plus, car la psychologie de ses démineurs est mise à très rude épreuve et jusqu’au bout on apprend à les connaitre.
Bref, il y a surement beaucoup de choses à dire, mais je suis un peu fatigué, alors je vais allé me coucher. Avant ça, je vous recommande de le voir, car c’est un film de guerre atypique qui offre un angle inédit sur la vie de soldat.
B++













[...] pour terminer, vous pouvez lire la critique de Fabien sur le [...]