Dragonball Evolution (2009)
April 30th, 2009 by Fabien

Dragonball Evolution (2009)Pour commencer, le film est super court, 1h15 si on compte les 2 minutes en plus ajoutées au milieu du générique. Ensuite, je ne m’attendais pas à grand chose, donc je n’ai pas été déçu. Le film reprend des éléments de l’histoires, les transpose dans un univers plus contemporain, je dirais bien en simplifiant, mais à la base, Dragon Ball, ce n’est pas ce que j’appellerais du complexe. D’ailleurs c’est peut-être là le problème, c’est que l’oeuvre est fun, c’est incontestable, mais il semble que beaucoup croit que le bagage nostalgique fait de cette série un chef d’oeuvre.

Ici, ça a le mérite de ne pas se prendre la tête. J’avoue que le début est un peu “trop” teen pour moi, mais ça passe vite. Ensuite, le développement des personnages est inexistant, et j’ai trouvé ça dommage, notemment pour Bulma et Yamcha. Chi Chi y gagne par contre, car dans l’histoire originale, elle était loin d’avoir grand chose à faire.

Je pense que dans l’état, Dragon Ball était impossible à adapter fidèlement, car il aurait fallut une tonne de film et la majorité aurait été totalement creux. Ensuite, il est clair que le public visé est large et, n’oublions pas, le manga ne visait déjà pas un public adulte. La majorité d’entre nous avons découvert l’animé où le manga étant gamin, si le film pousse les gamins d’aujourd’hui vers le manga ou l’animé ce ne sera pas une grande chose.

En tout cas, le film est fun, le scénario tiens sur une page, certains SFX sont mauvais, mais les kaméhaméha ne sont pas trop mal, Picollo… bof bof, mais bon fallait s’y attendre. Bref, on éteint son cerveau, on ne cherche pas la petite bête et on apprécie.

C+

 
Fast & Furious (2009)
April 29th, 2009 by Fabien

Fast & Furious (2009)De retour pour un 4ème volet, Fast & Furious renoue avec le schéma du premier film, et ce n’était pas forcément la meilleure idée qui soit. La construction de l’histoire est trop forcée pour entrer dans l’intrigue policière bancale parsemée de temps morts qui auraient facilement pu être évités.

Bref, ça a les mêmes défauts que le 1, et Paul Walker est toujours aussi mauvais acteur. Mais ça, ce n’est pas une surprise.

Donc, un scénar basique, des courses de voitures moins efficaces que Tokyo Drift, mais qui tiennent quand même la distance. Le fait est que j’ai vu exactement ce que je pensais voir, donc je ne vais pas cracher plus longtemps dans la soupe. Il y a des scènes sympa, Vin Diesel fait son Vin Diesel, et puis y a Ruben.

Voilà, je ne vais pas m’étaler, car j’ai déjà tiré en longueur.

C-

 
Photoshoot: Moon Bloodgood Promoting the new T4 Ride
April 28th, 2009 by Fabien

Moon Bloodgood Promoting the new T4 Ride (11)

Voilà la première bonne chose à retenir sur Terminator 4, c’est que Moon Bloodgood s’occupe de la promotion. Aujourd’hui, c’est pour un Grand Huit Terminator Salvation en Californie du Sud… Oui, le merchandising à l’américaine, que voulez-vous ?


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Lat sau san taam / Hard-Boiled / À toute épreuve (1992)
April 26th, 2009 by Fabien

Lat sau san taam / Hard-Boiled / À toute épreuve (1992)Je viens de revoir À toute épreuve qui, pour moi, est plus qu’un classique. C’est donc assez difficile d’écrire cela, mais bon, il commence à vieillir, et pas franchement très bien.

Si on passe outre la bande son périmé qui fout déjà un coup, certaines scènes ont perdu de leur caché. Certes, l’attaque de l’hôpital est toujours monumentale, mais celle de l’entrepôt moins. Enfin, la première partie en particulier. De même, la scène d’intro dans le resto possède des erreurs qui souffrent du vieillissement.

Cela reste toujours un bon film a mes yeux, l’affectif y étant pour beaucoup, comme certainement pour tous les fans du film. Je me souviens encore du Mad Movies que j’avais acheté à l’époque de la sortie en France, qui m’avait plus que donné envie de le voir. J’étais à cet âge, aux aguets pour choper du John Woo, alors forcément, ce À toute épreuve débarquait avec une aura bien particulière. Ironiquement, il m’a fallut plusieurs années pour finalement le voir, le cycle de distribution des films étaient extrêmement lent en ce temps heureusement révolu.

Cela reste donc toujours un monument, mais comme tout ce qui s’inscrit dans l’histoire, il est à placer à son époque. Je ne suis pas certain qu’aujourd’hui, un ado qui tombe dessus arrive à être émerveillé par le spectacle. Les jeunes, aujourd’hui, ils sont tellement blasés que ça me rend heureux d’être né plus tôt.

B+, aujourd’hui, A, hier

 
"Alone in the Universe" by Jon Lajoie
April 24th, 2009 by Fabien

Cela fait des lustres que je n’ai pas poster un petit titre de Jon LaJoie, il faut dire que j’ai comme qui dirait complètement zapper ses dernière vidéos. Je ne passes plus aussi souvent qu’avant sur Youtube. Pour ceux qui ne connaissent pas ce chanteur, disons qu’il fait dans la comédie “fine”… Heum!

Alone In The Universe rend hommage à Coldplay, comme vous le remarquerez très vite, et c’est fait avec talent. Enjoy!

 
Franklyn (2008)
April 23rd, 2009 by Fabien

Franklyn (2008)Franklyn nous raconte une histoire avec 4 personnes en quête de quelque chose qui n’est pas tangible pour eux. Voilà globalement à quoi cela se résume. Dans la forme, nous allons suivre des personnages qui évoluent dans des univers différents, l’un étant même perdu dans une ville appelée Meanwhile City, tandis que les autres sont à Londres.

L’histoire à Meanwhile City est très accrocheuse de part son esthétique et son intrigue, mais au lieu d’y consacrer le film, Gerald McMorrow y ajoute l’histoire d’un homme qui cherche l’amour auprès d’une femme imaginaire, celle d’une artiste qui tente de se suicider tous les mois, mais également celle d’un père venu chercher son fils disparu.

C’est plutôt confus dans un premier temps, mais ça finira par devenir plus facile à suivre, à défaut d’être plus clair. Le problème, c’est que même à la fin, tout n’est pas vraiment expliqué.

En gros, McMorrow a eu beaucoup d’ambition avec son scénario, mais c’est très loin d’être abouti et, pour le coup, difficile de réellement y trouver un intérêt. Certes, il y ce que j’appelle “l’effet Lynch“, en gros, les spectateurs qui comblent ce qu’ils ne comprennent pas en partant du postulat que c’est normal, car c’est génial. Oui, c’est grotesque, mais les esprits faibles savent composer avec l’inconnu.

Scénario à trous qui se veut malin et profond, mais qui n’arrive jamais à aboutir complètement. Bof bof, donc, mais par contre, le travail sur l’esthétique est plutôt bien foutu, même si des fois c’est un peu arrogant.

Pour me consoler, il y a Eva Green et on croise Liz White dans deux scènes. Sinon, Bernard Hill est toujours aussi bon, Ryan Phillippe assure bien, Sam Riley n’est par contre pas aussi convainquant. Et puis, ça ne dure qu’1h30.

C (-)

 
Bride Wars / Meilleures ennemies (2009)
April 23rd, 2009 by Carole

Bride Wars / Meilleures ennemies (2009)

Résumé : Deux ex-meilleures copines, qui sont toujours en compétition, se livrent une bataille acharnée autour de leurs mariages respectifs qui se tiendront le même jour.

Cela fait quelques temps que j’ai vu Bride Wars, et je ne sais pour quelle raison obscure, j’avais décidé d’en parler plus en détails. Ce qui est un peu étrange, quand on songe au peu de choses qu’il y a à dire autour du film.

Les critiques étaient plutôt mauvaises, et, en grande partie, ces dernières se justifient. C’est insultant tellement c’est prévisible. Je sais, je sais, le cinéma féminin ne nous délivre pas beaucoup de masterpiece (je ne suis pas capable d’en citer), le problème étant que ce type de cinéma se doit forcément d’être orienté 95% du temps sur les relations sentimentales ou d’accomplissement de soi, et qu’au fond, si cela peut donner un bon film, la révolution n’est pas à notre porte avec ce type de thème. A moins de donner le jour à un Sideways, version féminine, si vous voyez ce que je veux dire…

Passons là-dessus. Les 30 premières minutes sont une pure souffrance. C’était douloureux, honnêtement. J’ai l’habitude, je regarde un tas de paquet de films insignifiants (oui, il s’agit de films à destination d’un public féminin en règle générale), et je trouve que les critiques sont parfois méchantes gratuitement, comme si elles en avaient marre (ce que je comprends). Mais, au début, je dois dire, j’ai compris ce qu’elles voulaient dire.

Après, le film devient regardable. Ce qui est déjà pas mal. C’est orchestré à la minute près comme on peut se l’imaginer, et entre nous, le mariage de rêve laisse purement à désirer. On fait les choses en grand ou non, et à la fin, je me suis dit : « C’est tout ? Cette petite salle et tout ? ». Quand même, ils auraient pu mettre les moyens, un truc qui fait vraiment rêver, un pur mariage de star quoi.

En définitive, il y a mieux à faire que regarder ce film. Quoi qu’il arrive. Même par un temps de pluie. Il ne bénéficie même pas du quota sympathie qui fait qu’on s’attache à l’un plus qu’à l’autre. Pas de bol.

Passez votre chemin.

Réalisateur : Gary Winick. Scénaristes : Greg DePaul & Casey Wilson.
Casting : Kate Hudson, Anne Hathaway, Bryan Greenberg, Chris Pratt, Steve Howey, Candice Bergen, Kristen Johnston, Michael Arden, Victor Slezak, Kelly Coffield, John Pankow.

 
Mansfield Park (1999)
April 22nd, 2009 by Carole

Mansfield Park (1999)

Résumé : Au début du XIXe siècle, habitant la propriété de Mansfield Park, en Angleterre, la jeune Fanny Price (Frances O’Connor) est secrètement amoureuse d’Edmund Bertram (Jonny Lee Miller). Une autre résidente, Mary Crawford (Embeth Davidtz), amie et rivale, est éprise du même homme, tandis que Henry (Alessandro Nivola), le frère de Mary, cherche à séduire Fanny.

Je continue tranquillement le challenge Jane Austen, j’avoue ne pas trop me stresser, on en convient. Tout ceci me donnerait presque envie de me replonger dans les livres, mais je ne sais pas si j’y viendrais. Pour le moment, je profite amplement du fait que je n’ai pas d’envie dépensière, et déjà du Jane Austen sur ma table de chevet.

J’avais deux adaptations de Mansfield Park : le film et la mini-série de 83, dont j’ai vu le premier épisode il y a quelques temps de cela. Pour boucler le mois d’avril avec au moins un nom de barré à la liste des œuvres, j’ai choisi le film. La mini-série sera sûrement pour cet été.

Quelques mots sur l’ouvrage avant tout. Comme beaucoup d’autres livres, je ne l’ai lu qu’une fois, mais de tous les Jane Austen, il est celui que j’aime le moins. Je n’ai pas véritablement d’affection pour les personnages, ni Fanny, ni Edmund ne m’ont séduite. En fait, je crois que s’il y a bien un roman d’Austen auquel je n’ai pas accroché, c’est celui-là. Par ailleurs, j’ai quelque peu détesté toute l’histoire autour du théâtre.

En termes d’adaptation, Mansfield Park 99 est un ratage total. Même si mes souvenirs ne sont pas des plus récents, Fanny ne ressemble pas à celle du livre et énormément de libertés ont été prise, de changements ont été opérés. Le fan pur et dur, s’il n’arrive pas à se détacher de cela, risque de passer 1h40 assez pénible.

Adaptation anglaise d’Austen, nous avons un casting connu. Je n’avais pas trop fait attention, juste noter Frances Conroy et Jonny Lee Miller dans les premiers rôles. Oh, mais comment avais-je pu passer sur le fait qu’il y avait James Purefoy ? On ne le voit pas beaucoup par ailleurs, mais quand même. On y trouve aussi Embeth Davidtz et son mari Alessandro Nivola (d’après Fabien, ils ont dû se rencontrer sur ce film), Hugh Bonneville (et cela ne nous rajeunit pas), Sophia Myles (qui a perdu du poids depuis, effet des années, j’imagine), Lindsay Duncan et j’en oublie (j’ai listé les plus connus à mon avis).

Le film, si on lui enlève son côté adaptation, n’est pas mal du tout. Il est agréable à suivre, fluide, et sur le plan de l’image a extrêmement bien vieilli, ce qui est plus qu’avantageux. Les acteurs sont excellents, et on se retrouve pris dans l’histoire. N’étant pas attaché à l’univers de MP, le changement de ton ou autres libertés (on voit quand même deux personnes faisant l’amour, ce qui a dû être considéré comme un sacrilège par certaines Janéites) ne m’ont pas dérangée, et ainsi, j’ai pu apprécier le film, qui fait passer un moment agréable, sans aller chercher trop loin.

A la télévision.

Réalisatrice & scénariste: Patricia Rozema, d’après le roman de Jane Austen.
Casting : Lindsay Duncan, Bruce Byron, James Purefoy, Sheila Gish, Harold Pinter, Frances O’Connor, Jonny Lee Miller, Victoria Hamilton, Hugh Bonneville, Justine Waddell, Embeth Davidtz, Alessandro Nivola, Charles Edwards, Sophia Myles, Hilton McRae, Anna Popplewell.

 
"Devil" by Stereophonics
April 19th, 2009 by Fabien

J’adore ce titre que tous les fans de Rescue Me reconnaîtrons dès les première note, car en plus d’être sur la BO (entendu dans 2 épisodes), la partie musicale a servit à animer le site officielle de la saison 4 et, vu que la coupure a été très longue, le site a été en ligne très longtemps ce qui vous empêche de dire que vous l’avez raté par accident !

Bref, voilà le clip.

 
Strange Wilderness, Take 2
April 19th, 2009 by Fabien

Strange Wilderness

En ce moment, je me sent d’humeur à regarder mes DVDs, histoire de revoir quelques films, rien de neuf ne me tentant vraiment. Bref, ce dimanche, le temps est pourri, je procrastinais, et je me suis dit, pourquoi ne pas regarder un film. J’ai hésité et je me suis donc décidé de mettre la galette de Strange Wilderness dans le lecteur.

Donc, ce film est toujours d’une connerie abyssale. En générale, j’ai toujours quelques appréhensions avant de revoir un film débile à ce point, je crains que ça ne fonctionne plus et que je m’ennuie ferme. Dans la majorité des cas, je me marre de nouveau. Ici, pas d’exception, même si j’ai le souvenir que quelques scènes avaient mieux fonctionnées durant le premier visionnage.

Bref, second visionnage, je confirme, c’est toujours complètement débile, mais c’est pour ça que j’adore.

 
Galerie: Moon (2009)
April 19th, 2009 by Fabien

 Moon (2009)

Voilà une petite galerie de photos promo pour Moon, un film avec Sam Rockwell qui pue l’hommage à 2001, mais ce n’est pas pour ça que se sera la même chose. En tout cas, la bande-annonce qui a fait suite aux très bons échos de Sundance me rend quelque peu enthousiaste.


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Skellig (2009)
April 16th, 2009 by Fabien

Skellig (2009)

Michael emménage avec ses parents dans une vieille maison. Le jeune garçon va découvrir au fond du garage, une drôle de créature presque humaine nommée Skellig.

J’ai écris la critique qui sera publiée ce WE sur Critictoo, mais je voulais quand même laisser un petit message ici même, histoire de faire vivre le blog et que ceux qui honteusement ne lisent pas tout ce que j’écris sur Critictoo saches que Skellig, c’était pas mal. Certes, c’est adapté d’un livre pour enfant, donc on ne peut pas en exiger une grosse complexité , mais il y a de l’idée et on n’a pas cette couche superficiel qu’il y a dans ce type d’histoire vu à l’américaine, vous savez, le surplus de fééerie. Ici, ça reste sobre et il y a un bon casting (Tim Roth, John Simm, Kelly Macdonald, Bill Milner).

Bref, pour en savoir plus, il vous faudra attendre encore quelques heures.

B

 
Run, Fatboy, Run / Cours toujours Dennis (2007)
April 15th, 2009 by Carole

Run, Fatboy, Run / Cours toujours Dennis (2007)

Résumé : Cinq ans après avoir abandonné Libby, sa fiancée enceinte, en pleine cérémonie de mariage, Dennis réalise qu’il est toujours amoureux d’elle et qu’il a fait l’erreur de sa vie. Grâce à Jake, leur petit garçon, il continue de la voir très fréquemment. Quand il rencontre le nouveau fiancé de Libby, Whit, un beau et riche golden boy de la City, Dennis comprend qu’avec sa bedaine et son modeste salaire de vigile, son idée de la reconquérir ne s’annonce pas vraiment bien. Écrasé par la réussite de Whit et ne sachant plus quoi faire pour le concurrencer, Dennis annonce sur un coup de tête qu’il va courir le marathon de Londres. Pour tenir 42 km et tenter de séduire à nouveau celle qu’il aime, Dennis va commencer un entraînement aussi long que douloureux…

Avant de me retrouver devant mon ordinateur pour écrire quelques mots sur Run, Fatboy, Run, je ne connaissais aucunement le titre français, qui est donc Cours toujours Dennis. Passé ce détail, il s’agit de la première réalisation cinématographique de David Schwimmer, tournage qui a dû être enchainé suite à Big Nothing dans lequel il côtoyait Pegg en tant qu’acteur.

Il s’agit d’une comédie romantique au sujet d’un type ordinaire, qui a balisé le jour de son mariage et s’est tiré, laissant sa future femme enceinte, seule. Depuis, il essaie vaguement de reconstruire une relation avec elle, mais l’arrivée de Whit va le forcer a réalisé qu’il ne peut plus tourner en rond. Car notre cher homme, Dennis, finit toujours par abandonner ce qu’il commence.

Cela fait un moment que je me le trimballe, j’ai mis un peu de temps à le voir, mais c’est maintenant chose faite. Comme toute comédie romantique qui se respecte, le film se doit d’être assez court (soit dans les 1h30), ce qui évite de trop s’éterniser. Au fond, c’est sympa. Ni plus, ni moins. On passe un moment détendant, mais cela reste dans son ensemble assez prévisible. La force du film est surtout de peu miser sur la partie romantique. Il s’agit avant tout pour Dennis d’affronter la vie, d’arrêter de courir dans la mauvaise direction. C’est donc assez simpliste. Ce n’est pas mémorable, pas de quoi s’enthousiasmer, mais pour une petite soirée, ça fait l’affaire.

En location.

Réalisateur : David Schwimmer ; Scénaristes : Michael Ian Black & Simon Pegg.
Casting : Simon Pegg, Thandie Newton, Hank Azaria, Dylan Moran, Harish Patel, India de Beaufort, Matthew Fenton.

 
Club Dread (2004)
April 13th, 2009 by Fabien

Club Dread (2004)

Sur l’île d’Oncle Pete, le mot d’ordre est fête, mais un tueur va commencer à liquider les gentils animateurs.

J’ai vu ce film je ne sais pas combien de fois. Je crois vous avoir déjà parlé de ma passion inexpliquée pour les films des Broken Lizards, et bien, c’est par celui là que j’ai commencé. En fait, Club Dread se veut être un slasher comique, mais la partie Slasher est prédominante et l’aspect parodique tombe finalement aux oubliettes. Le connaissant plus ou moins par cœur, je ne vais pas m’étendre, car j’ai perdu tout sens critique il y a bien longtemps. Certes, j’ai bien conscience que ce film n’est pas génial, je vous rassure, ça ne m’empêche aucunement de l’aimer. D’ailleurs, je vais certainement vous parler des autres films de la bande, que je connais aussi bien, d’ailleurs, mais je ne me lasse jamais de les revoir.

B-

 
Entry Level (2007)
April 11th, 2009 by Fabien

Entry Level (2007)Clay était Chef, mais après avoir du fermer son second restaurant il décide de chercher un job dans un bureau. Le voilà à 38 ans à devoir entrer par le bas de l’échelle.

Entry Level c’est petit film sur un type surqualifier dans son domaine qui veut juste un petit boulot, mais qui ne trouve rien. Sur la route, il va trouver une bande de chercheurs d’emploi aussi peu fortuné que lui, avec des CV qui ne leur ouvre aucune porte, car il y a des jeunes pour faire les jobs pour lesquels ils postulent.

C’est plutôt léger, que ce soit dans le ton, le scénario, voir même l’histoire tout simplement. En fait le point de départ est limite bidon. Mais passons, car de toute façon, la fin est prévisible dès le départ. Il n’empêche que c’est plutôt court et que les personnages sont sympathiques. Il y a de bons dialogues, même si le propos est parfois trop consensuel.

Bref, c’est agréable, mais oubliable. Je m’en doutais dès le départ, mais j’aime bien D.B. Sweeney et Missi Pyle, et puis, la bande-annonce était pas mal.

C+

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