Maintenant que le tournage de Legend of The Seeker est terminé, Bridget Regan et Craig Horner quittent les prairies néo-zélandaises pour rejoindre le bitume ricain. Au moins, ça leur donne l’occasion de faire de la peoplerie et de passer devant les objectifs de quelques photographes bien attentionnés.
Il y a des gens avec des pouvoirs, blah blah blah, organisation qui les poursuit, blah, blah, blah, une fille recherchée,… On ne continu pas, vous connaissez le topo, c’est toujours le même.
Donc, Chris Evans est contacté par Dakota Fanning qui voit le futur. Ensemble, ils partent à la recherche de la toujours aussi peu inspirée Camilla Belle qui est poursuivit par Djimon Hounsou. Ils ont tous des pouvoirs et le truc du film est surtout de réussir à doubler ceux qui voient le futur pour ainsi tromper la mort annoncée à Chris et Dakota.
La grosse erreur des studios Hollywoodien est de toujours construire ce type de film pour avoir des suites. Du coup, on suit les personnages d’un point A à un Z, on nous explique les règles du jeu entre temps, la majorité en voix-off durant l’intro, et ensuite, et bien, on relie les points, mais vu qu’il va y avoir une suite, pas la peine de trop fermer de portes. Dommage, car il y a du potentiel à la base. Chris et Dakota sont pas mal et ils ne sont pas des gros boss avec leur pouvoirs, au contraire, ils maîtrisent plutôt moyennement, ce qui a le mérite d’éviter le m’as-tu vu, mais par contre, question scènes d’actions impressionnante, on ne peut pas dire que ça aide. D’ailleurs, du côté de l’action, ça mériterait d’avoir beaucoup plus. Le décors s’y prête, le contexte aussi. Même si c’était un peu gratuit, quelques scènes de véritable bourrinage aurait vraiment donner un plus.
Donc, un duo d’acteurs en tête qui assure, mais qui n’ai pas aidé par une histoire trop linéaire et pas complètement réfléchit. Le tout placé dans les mains d’un réal qui sait se montrer aussi bien inventif que mollasson. Pour finir, j’ai vraiment eu l’impression que le film ne voulait pas embrasser totalement son concept de pouvoirs et c’est un vrai frein.
B–
Au lieu de terminer le visionnage de la saison 3 de My Boys, j’ai regardé un spectacle de Jim Gaffigan et c’était très marrant. A la base, j’adore l’acteur, ce n’est donc pas surprenant que le comédien me fasse bien marrer.
Alors, il y a quelques années, Jim Gaffigan a décider de ne plus mettre de vulgarités dans ses spectacles et ce n’est pas gênant, car finalement, peu le font aujourd’hui, ça crée un différencee et, de toute façon, on ne s’en rend pas vraiment compte. Le truc qui surprent c’est ce qu’il appelle “The inner voice”, il auto-commente ses blagues et ça ajoute une bonne dose d’autodérision.
Bref, je ne vais pas trouver du mal à dire, car, comme je le disais, je me suis bien marrer. Pour info, il parle bouffe, procrastination, principalement Bacon et être un gros fainéant quoi. Il aborde aussi quelques thèmes religieux et parle camping. Ce n’est pas le même type de matériel que Dane Cook, mais on sent le côté père de famille qui se sent dans les derniers Louis CK, mais sans la vulgarité donc.
Souvenez-vous, en 2006 sortait un petit film avec Daniel Craig et Eva Green – ça s’appelait Casino Royale. Et bien, à l’époque, le couple star se faisait prendre en photo pour la promotion, normal, c’est contractuel. Voilà que je tombe sur cette série de photo sortie de nulle part. Je partage donc avec vous, car c’est un peu pour ça que j’ai créée ce site.
L’autre fois j’étais assez énervé après avoir vu le trailer du dernier Sam Mendes, Away We Go, parce que ça avait trop l’air d’être un film indé “formaté” pour puer l’indé. Le genre à avoir cette petite arrogance toute en pronant une histoire qui ce veut authentique et blah blah blah, mais qui n’a pas une once de personnalité. Certes, ceux qui n’ont pas l’habitude du ciné indé ne peuvent pas comprendre, mais à force d’en voir, de suivre la vie de certain, il y a un côté énervant à voir Mendes tomber là dedans, lui qui a pourtant su montré son talent et son style. Alors pourquoi faire ça ?
Enfin bon, ça n’énerve peut-être que moi. En attendant, voilà l’affiche qui n’arrange rien tellement elle suis cette logique irritante.
Cela fait quelques temps qu’il n’y avait pas eu de film de ce genre, huit-clos spatial avec des montres. Enfin, du moins, ça fait longtemps qu’il n’y en a pas eu un qui avait l’air assez bon. Voilà donc Pandorum avec Ben Foster et Dennis Quaid.
Comme je le disais précédemment, je m’attaques aux archives, à ces dizaines de films que j’ai à voir, en commençant par un Western écrit par Nick Cave. C’est donc un western australien, écrit par un australien, interprété par des anglais, un beau casting d’ailleurs : Guy Pearce, Ray Winstone, Danny Houston, Emily Watson et John Hurt.
C’est l’histoire d’un capitaine qui entend bien civiliser l’arrière pays Australien, en commençant par le gang des frères Burns. Ainsi, il va en capturer un et proposer à son frère de tuer son autre frère pour sauver le plus jeune.
Western, certes, mais pas traditionnel. En fait, on n’y retrouve pas la palette complète des thèmes fort du genres, certainement car ce n’est pas dans le grand ouest. Certes, on a quand même droit à garder des repères familiers, mais ceux-ci sont principalement visuels. L’approche a donc le mérite d’être original, même si je trouve que quelques longueurs viennent un peu pénaliser l’ensemble.
En tout cas, la réalisation est vraiment bonne, et le montage sert vraiment à doser la violence du scénario, le tout renforcer par un casting sans faute. Bref, un film interessant, original pour le genre, pas exempt de défaut, mais qui mérite bien d’être vu par les adeptes de Western.
B
Si vous ne connaissez pas le principe du cinéma indépendant, petit éclairage : film non produit par un studio, sans moyen de distribution, rien, nada. En gros, le film est fait, payé avec l’argent que l’on peut trouver et après il faut réussir à le faire distribuer. Dans le cas de ’77, c’est encore possible, même si le trailer suivant a été fait il y a 3 ans et vu la tête de John Francis Daley, difficile de ne pas se rendre compte qu’il date.
Malgré ça, allez savoir pourquoi, Firstshowing sort un article dessus, comme ça, sûrement poussé par un buzz post-Fanboys, car pour certains, la comparaison est inévitable – pas pour moi, je n’ai pas encore vu Fanboys. Il faut aussi ajouter qu’aujourd’hui, un film sur un movie geek ça peut trouver un public, donc, peut-être qu’un jour on verra ’77.
Pour finir, ce qu’il y a dans ce trailer représente beaucoup plus, pour moi, ce qu’est la culture geek, ou, devrais-je dire, ce qu’elle était avant de devenir une mode ou je ne sais quoi de hype que les cool guys se sont accaparés.
Histoire de ne pas surcharger LPS de galeries de photos, j’avais mis le lien sur mon twitter, car je suis moderne. Mais bon, personne ne s’intéresse vraiment à mon twitter (même moi), alors autant poster ici les photos. Enfin, “les”, une partie, car il y en a 254 ! Moderne et ne lésinant pas sur les moyens.
Pour ceux qui ne connaissent pas Abbie Cornish, c’est une actrice australienne et j’ai développé un “truc” pour l’Australie et les australiennes, donc elle ne sera pas la seule de cet région du globe que vous verrez ici. Elle était à Cannes pour le film Bright Star, de la Kiwi Jane Campion.
Donc, une petite sélection (faite au hasard) venue de la galerie, et la totalité est disponible en cliquant ici.
Alors voilà, je vais faire court, car faire long pourrait s’avérer difficile avec ce film. Il n’y a pas grand chose à dire vu l’épaisseur du scénare : deux losers vont à la campagne, tombent sur un groupe de demoiselles prêtes à faire la fête, mais tout tourne mal quand des vampires lesbiennes viennent ruiner la nuit. On ajoute une mythologie bidon par dessus et c’est emballé.
C’est un film britannique et on reconnaît bien là le côté le plus naze de leur humour. Certes, en générale, en France, on a tendance à croire que l’humour anglais c’est formidable, c’est parce que la majorité de ce qui arrive chez nous est bon, et si ce film sort au ciné le moi prochain, c’est parce qu’il y a Lesbian et Vampire dans le titre, faut pas être dupe !
Bon, à part Fletch, le gars qui est là pour faire l’humour, y a pas grand chose qui marche. La réalisation n’est pas pourrie, mais on a vu plus inventif dans le genre. La majorité des acteurs sont corrects quand ils ne sont pas mauvais, mais vu le niveau des dialogues, difficile de savoir si c’est nul ou volontaire. Dans l’ensemble, une scène ou deux sont mémorables, le reste est à oublier rapidement. Quasiment tout tombe à plat et ça devient vite ennuyeux. Heureusement, c’est court.
Moi, je pensais bien me marrer, déception, car en plus d’avoir une approche ringarde de ce type d’histoire, il n’y a pas d’originalité. C’est loin d’être aussi fun que ça aimerait l’être.
C-
Dane Cook a beaucoup de détracteurs et c’est vrai que son travail au cinéma est plutôt pourri, mais je reste un adepte de ses spectacles. Avec ISolated INcident, je n’ai pas été déçu, au contraire. Il change un peu de style et on comprend assez vite pourquoi, car il en parle dans certains de ses sketchs. C’est d’ailleurs assez personnel par moment, mais il réussit à bien rebondir avant que ça ne vire dans le pathos.
Donc, Dane a perdu ses parents qui sont décédés à quelques mois d’intervalles suite à des cancers. Bien secoué, comme on s’en doute, il semble qu’il ait voulu faire quelque chose de plus intime qui lui permettait de mettre en perspective tout ça. Il mélange donc des histoires personnelles avec des aventures fantasmagoriques et des blagues bien graveleuses, comme il a pris l’habitude d’en faire ses dernières années. Je dois avouer que précédemment, ça ne passais pas toujours, il avait tendance à être trop lourd par moment, ici, ils y en a quelques unes qui sont dans ce cas, mais dans l’ensemble c’est quand même assez réussit, surtout qu’il fait participer un peu le public, normal, ça a été enregistrer devant 20 ou 30 personnes.
Il ne ré-atteindra sûrement jamais le niveau de Retaliation, mais ce ISolated INcident est pas mal du tout.
Voilà une petite vidéo de présentation, car un de ses spectacles a été enregistré pour Comedy Central :

En février dernier j’avais parlé du Nitro Circus après le season premiere et, depuis quelques semaines, la saison 1 est terminée. Je voulais en reparler plus tôt, mais trop occupé, ça m’était sortie de la tête.
Alors, bilan. Passé mes premiers reproches, et surtout, passé le premier épisode, l’équipe va rapidement prendre ses marques et on apprend à mieux les connaître. Du coup, ça devient assez fun, surtout qu’ils sont un peu dingue. On a de temps en temps des allusions faites sur les passages à l’hosto, mais c’est loin du décompte final (cf une interview par Jeff Tremaine sur Jackassworld.com).
Il y a des épisodes plus faibles que d’autres, mais dans l’ensemble c’est beaucoup de fun, chaque épisode réussit à avoir des cascades réellement impressionnantes. Dommages que certaines soient vite expédiées, le montage pouvant être expéditif pour en mettre un maximum dans un épisode. En plus des 13, il y a d’ailleurs un spécial, sorte de Behind the scenes qui montre des moments coupés, mais qui vaut vraiment quelque chose pour les explications des membres du Nitro, que ce soit sur les cascades coupées ou celles diffusées.
Nitro Circus, ça revient pour une saison 2, donc je vous en reparlerais probablement à ce moment là. En attendant, si vous aimez les dingues qui font des trucs de fous avec tout ce qui a au moins 2 roues et pas forcément de moteur, ça devrait vous plaire.



















