
Voilà une petite année que ce film moisit tranquillement au fond de la réserve, là où je les cultive – humour. The Children of Huang Shi, c’est l’histoire de George Hogg, en Chine, dans les années 30. Il était journaliste idéaliste et pacifiste dans un pays en guerre. Sauvé de peu, il se retrouve contre sa volonté à la tête de l’orphelinat de Huang Shi où il trouve rapidement son utilité. C’est une histoire vraie, important de le préciser, même si ici il n’y en a pas trop besoin pour faire passer la couleuvre, contrairement à certains films qui utilisent le “basé sur des faits réels” comme un sale alibi pour justifier un scénario abusif.
Donc, vous les avez surement reconnus sur la photo, nous avons Jonathan Rhys-Meyers et Radha Mitchell. D’ailleurs, je crois que j’arrive au bout de mon stock de films avec elle, mais il m’en reste encore à voir, il va falloir ici aussi que je fasse une liste !
Je ne suis pas un fan de Jonathan Rhys-Meyers, c’est quelque chose dans sa voix, mais il n’est pas mauvais et a su prouver qu’il pouvait mener une carrière basée sur son talent et non sur sa belle gueule. Il est anglais, c’est plus facile. En tout cas, ici, il mène bien le film et se montre assez crédible, même quand il parle chinois ou japonais.
À ses côtés, Radha Mitchell, donc, qui joue Lee, médecin de la Croix-Rouge . Chow Yun-Fat est un combattant communiste, et Michelle Yeoh est une entrepreneuse locale que l’on voit, à mon gout, trop peu. Avec eux, 60 enfants, quelques-uns sortent du lot, forcément, on a des clichés, mais pas trop envahissants.
Côté réalisation, Spottiswoode utilise assez bien l’environnement, en Chine, il aurait été dommage de ne pas le faire. L’ensemble reste assez classique comme l’appuie d’ailleurs trop, mais vraiment trop fortement, la musique qui aurait mérité d’être moins présente et moins enjouée, car c’est un peu lourd.
Bref, une bonne histoire, un bon casting, une réalisation convenable. Le tout n’est pas pour autant mémorable, mais mérite le coup d’œil.
B-


















Il y avait un Pixar que je n’avais pas vu et, vu que chaque nouveau film du studio est annoncé comme étant meilleur que le précédent (sauf peut-être Cars), il ne me fallait pas trop tarder à voir Ratatouille avant qu’il ne soit plus que l’ombre de lui même. J’ai donc emprunté le DVD à ma sœur et, résultat, oui, Wall-E est meilleur, mais ce n’est pas pour autant que celui-ci est mauvais.

Wet Hot American Summer est un film de David Wain, le réalisateur de 




