The Children of Huang Shi (2008)
June 30th, 2009 by Fabien

The Children of Huang Shi (2008)

Voilà une petite année que ce film moisit tranquillement au fond de la réserve, là où je les cultive – humour. The Children of Huang Shi, c’est l’histoire de George Hogg, en Chine, dans les années 30. Il était journaliste idéaliste et pacifiste dans un pays en guerre. Sauvé de peu, il se retrouve contre sa volonté à la tête de l’orphelinat de Huang Shi où il trouve rapidement son utilité. C’est une histoire vraie, important de le préciser, même si ici il n’y en a pas trop besoin pour faire passer la couleuvre, contrairement à certains films qui utilisent le “basé sur des faits réels” comme un sale alibi pour justifier un scénario abusif.

Donc, vous les avez surement reconnus sur la photo, nous avons Jonathan Rhys-Meyers et Radha Mitchell. D’ailleurs, je crois que j’arrive au bout de mon stock de films avec elle, mais il m’en reste encore à voir, il va falloir ici aussi que je fasse une liste !

Je ne suis pas un fan de Jonathan Rhys-Meyers, c’est quelque chose dans sa voix, mais il n’est pas mauvais et a su prouver qu’il pouvait mener une carrière basée sur son talent et non sur sa belle gueule. Il est anglais, c’est plus facile. En tout cas, ici, il mène bien le film et se montre assez crédible, même quand il parle chinois ou japonais.

À ses côtés, Radha Mitchell, donc, qui joue Lee, médecin de la Croix-Rouge . Chow Yun-Fat est un combattant communiste, et Michelle Yeoh est une entrepreneuse locale que l’on voit, à mon gout, trop peu. Avec eux, 60 enfants, quelques-uns sortent du lot, forcément, on a des clichés, mais pas trop envahissants.

Côté réalisation, Spottiswoode utilise assez bien l’environnement, en Chine, il aurait été dommage de ne pas le faire. L’ensemble reste assez classique comme l’appuie d’ailleurs trop, mais vraiment trop fortement, la musique qui aurait mérité d’être moins présente et moins enjouée, car c’est un peu lourd.

Bref, une bonne histoire, un bon casting, une réalisation convenable. Le tout n’est pas pour autant mémorable, mais mérite le coup d’œil.

B-

 
Ode to the Indie
June 30th, 2009 by Fabien

Voilà une petite vidéo qui fera rire les adeptes du ciné indé. Certes, cela ne semble couvrir que les derniers “hits” du genre (qui n’est pas vraiment un genre, c’est juste l’expression que j’utilise ici), mais il y a du vrai. Certains des clichés représentés sont purement accessoires, mais j’avoue que ce qui a tendance à m’agacer le plus avec certains films indé, ce sont les clichés dans la réalisation.

 
The Savages / Les Sauvages (2007)
June 30th, 2009 by Carole

The Savages / Les Sauvages (2007)
Résumé : Wendy et son frère Jon n’étaient pas pressés de revoir leur père. Ils avaient eu assez de mal à échapper à son emprise et ne voulaient surtout pas replonger dans une histoire familiale déjà trop chargée.
Même si cela n’a pas été facile tous les jours, chacun des deux enfantss devenus adultes mène sa vie : Wendy est intérimaire en attendant de percer comme dramaturge, et entretient une liaison avec son voisin marié. Jon – professeur d’université névrosé – écrit sur d’obscurs sujets.
La santé déclinante de leur père les oblige à s’extraire de leurs vies pour prendre en charge cet homme qu’ils évitaient depuis plusieurs années

Je ne sais pas pourquoi, mais en été, c’est toujours la période propice pour se plonger dans ses archives. Je tiens peut-être cela de mes études, où je passais une partie de mes vacances à faire des fiches devant les films que j’avais en cassette. Oui, je sais, je n’étais pas très sérieuse, mais à l’évidence, mes problèmes d’attention ne remontent pas d’hier et c’était le seul moyen que j’avais étrangement trouvé pour faire mes fiches.

Je n’ai pas vraiment perdu cette habitude, qu’importe ce que je fais. Du moins, pour l’été, car il faut bien avouer, le calendrier, je ne le connais pas trop. Enfin bon, The Savages m’attendait sagement depuis un long moment (quasiment un an, pour tout dire).

Le film, en fin de compte, se centre plus sur Wendy (Laura Linney) que sur n’importe quel autre membre de la famille. Le père est frappé de démence, et le frère, Jon, est bien là, mais son développement sera plus en pointillé, surtout que nous passons plus de temps avec sa sœur. Personnellement, je préférais le personnage de Jon (Philip Seymour Hoffman), et j’aurais aimé en savoir plus, mais nous sommes avant tout dans la vie de Wendy, sa middle-life crisis, ou plutôt, la crise de toute une vie, aidée par une enfance pourrie, dont l’absence de détails se fera parfois sentir,  une sorte de recherche identitaire assez complexe, un amant marié, et un père mourant.

Le résultat final n’est pas mal, tenant avant tout grâce à ses acteurs, mais sa durée se fait un peu sentir par moment, avec quelques passages où l’on tourne en rond plus que l’on ne progresse. Malgré ces quelques défauts, c’est un film bien agencé, abordant des thématiques assez classique du cinéma indépendant, mais qui n’en reste pas moins réussi. Le film ne tombe pas dans la dramatisation excessive, même s’il manque légèrement d’humour pour réellement faire son effet.

En location.

Réalisateur et scénariste : Tamara Jenkins.
Casting : Laura Linney, Philip Seymour Hoffman, Philip Bosco, Peter Friedman, David Zayas.

 
Trailer: Assassination of a High School President
June 30th, 2009 by Fabien

Voilà un film que j’avais presque oublié : Assassination of a High School President. Pour ceux qui ne suivent pas trop Sundance, en 2008, il avait fait pas mal de bruit. Un bon accueil critique qui devait lui assurer un avenir correct. Mais voilà, le temps passe et, selon /Film, la boite de prod a fermé : banqueroute. Du coup, il est difficile de savoir ce que va devenir le film. Il pourrait atterrir un jour Direct en DVD si quelqu’un réussit à en récupérer les droits de distribution.

Bref, cela m’a ammener à me rappeler un autre film : Rocket Science. Pourquoi ? Et bien, en 2008, toujours à Sundance, le nom de ce film est venu avec Assassination of a High School President, car l’environnement des deux films sont les mêmes, ce sont des films qui se déroulent dans des lycées. Le plus ancien avait fait parler de lui à Sundance l’année précédente (2007). On connecte le tout et ce que je dis prend un sens.

J’en arrive au fait que je n’ai toujours pas vu Rocket Science et qu’il va sérieusement falloir que je fasse, pour de vrai, une liste des films que je dois voir, car, à force, j’en oublie.

Pour finir, il parait que ce trailer ne retransmet pas du tout l’esprit du film, mais c’est tout ce qui existe dans le genre, donc on s’en contente.

 
Alternate poster to “Shrink”
June 30th, 2009 by Fabien

James Jean, artiste de son état, a posté sur son tweeter une affiche alternative pour Shrink, avec Kevin Spacey (j’en parlais l’autre fois avec le trailer). Je trouve ça plutôt pas mal :

Alternate poster to Shrink feat. Kevin Spacey. by James Jean

 
Nobel Son (2007)
June 29th, 2009 by Fabien

Nobel Son (2007)

Nobel Son est un film de Randall Miller qui a fait Bottleshock. Info a garder en tête, car une partie du casting est similaire. Passé ça, les deux films n’ont pas grand chose à voire, sauf peut-être cette légère platitude dans la réalisation.

Même si Bottleshock m’a déçu, je partais avec Nobel Son sans préjugé. On a l’histoire d’un lauréat d’un Nobel, arrogant comme ce n’est pas permis, Douchebag par définition, dont le fils se fait kidnapper. Après ça, on nous colle beaucoup trop de twists prévisibles pour nous mener à une histoire basée sur un scénario qui est bien moins intelligent que son auteur semble le penser.

En gros, la première moitié est plutôt correcte, quelques retournements efficaces, même si trop prévisibles, comme je le disais. Il y a des bonnes idées, la scène de récupération de la rançon en fait d’ailleurs partie. Après c’est là que ça part un peu en sucette, car il n’y avait vraisemblablement plus rien à raconter, donc on prend les mêmes et on recommence, mais dans le désordre – c’est en gros ça. Seulement, c’est encore plus prévisible et bien moins consistant. Il n’y a pas que le père qui est arrogant arrivé à ce stade.

Bref, malgré tout ça, le visionnage est plaisant. Ce n’est pas mémorable, certes, mais ça fait passer la soirée.

C+

 
Alice, still in Wonderland
June 29th, 2009 by Fabien

Soit ce n’est pas neuf et je suis complètement à la ramasse, soit c’est une nouvelle démonstration de la vitesse à laquelle les gens, sur l’interweb, se désintéressent (car je l’ai vu nulle part). Voilà donc toujours Mia Wasikowska en Alice, dans… Alice in Wonderland.

Alice

 
Affiches: Evil Dead 1 & 2
June 29th, 2009 by Fabien

Je sais que quelques fans de Bruce Campbell traînent dans le coin, du coup, ça va peut-être faire plaisir à certains. Voilà des affiches des 2 premiers Evil Dead, du premier principalement. Honnêtement, voir le premier n’a pas d’intérêt, le second est quasiment identique, mais réalisé avec plus de moyens. Enfin, y a des puristes qui ne trouveront des choses à dire, mais c’est juste mon conseil pour ceux ou celles qui ne les auraient pas vu et qui seraient intéressés.

 
Ratatouille (2007)
June 28th, 2009 by Fabien

Ratatouille (2007) Il y avait un Pixar que je n’avais pas vu et, vu que chaque nouveau film du studio est annoncé comme étant meilleur que le précédent (sauf peut-être Cars), il ne me fallait pas trop tarder à voir Ratatouille avant qu’il ne soit plus que l’ombre de lui même. J’ai donc emprunté le DVD à ma sœur et, résultat, oui, Wall-E est meilleur, mais ce n’est pas pour autant que celui-ci est mauvais.

Si j’ai tardé à le regarder, c’est que le pitch sonnait trop Disney et, même avec Brad Bird, ça ne m’a pas enthousiasmé plus que ça. L’histoire est effectivement assez standard dans sa construction, mais ce sont les petites choses qui font là différence ici, comme la façon dont est géré la partie “chute”, ainsi que la remonté triomphante finale. Certes, il y a peu de surprises, mais le fait que les rats se mettent tous à la cuisine je ne l’avais pas trop vu venir. Les ressorts dramatiques les plus clichés sont vite expédiés et le rythme est suffisamment bien entretenu pour que l’on ne tienne par trop rigueur de effets scénaristiques les plus poussifs. C’est une partie du fun.

Donc, même si Ratatouille ne montera pas sur le podium dédié à mes Pixar préférés, j’ai bien apprécié le visionnage, même si dans le fond, il sonne trop Disney quand même.

B

 
Galerie “The Limits of Control”
June 28th, 2009 by Fabien

The Limits of Control

The Limits of Control est le nouveau Jim Jarmush que j’attends déjà, car il semble être dans la veine d’un de mes films préférés (que je nepossède même pas en DVD, honte), Ghost Dog: The Way of the Samurai. Le résultat final sera certainement différent, forcément, mais le trailer laissait transparaître une ambiance et des thèmes communs. Enfin bon, on verra. En attendant, voilà une petite galerie de photos promo pour le film.

Au casting: Isaach De Bankolé, Gael García Bernal, John Hurt, Tilda Swinton, Youki Kudoh, Jean-François Stevenin, Paz de la Huerta et, forcement, l’indispensable Bill Murray.


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Trailer: The Invention of Lying
June 27th, 2009 by Fabien

Vu la chaleur qu’il fait dernièrement, je n’ai pas le courage temps de publier grand chose ici, donc, je m’en tiens au trailers, visiblement. Voila encore un film qu’il faut attendre avec impatience et qui est encore avec un acteur britannique que j’aime beaucoup : Ricky Gervais. J’avais vu des photos de tournages il y a quelques temps avec Jason Bateman, mais je ne crois pas l’avoir vu dans ce trailer. Par contre, il y a Jennifer Garner, Rob Lowe, Louis CK, Tina Fey et Jonah Hill. Il devrait également y avoir Jeffrey Tambor, Patrick Stewart qui fait la narration et, forcément, Stephen Merchant doit passer par là.

C’est co-écrit et co-réalisé par Gervais himself avec Matthew Robinson (inconnu au bataillon)

 
Pride & Prejudice / Orgueil et préjugés (2005)
June 26th, 2009 by Carole

Pride & Prejudice

Résumé : Dans un petit village d’Angleterre, sous le règne de George III, Mrs. Bennet veut marier ses filles afin de leur assurer un avenir serein. L’arrivée de nouveaux voisins, Mr. Bingley et son ami Mr. Darcy, plonge Jane et Elisabeth dans des affaires de coeur tumultueuses.
Cette dernière découvre l’amour en rencontrant le bel et aristocratique Darcy. Pourtant, tous deux devront passer outre leur orgueil et les mauvaises interprétations qui s’ensuivent avant de tomber dans les bras l’un de l’autre à la grande surprise des Bennet.

Pride & Prejudice est un film que j’ai déjà visionné plusieurs fois, alors en parler avec le recul que l’on peut avoir sur certaines œuvres après un premier visionnage est, à ce stable, impossible.

Ceux qui me connaissent bien le savent, Matthew Macfadyen fait partie de mes acteurs préférés, alors, je me rappelle, à l’époque, j’étais assez enthousiaste pour le projet, et heureuse de pouvoir dire que je ne fus pas déçue. Je sais que certaines Janéites ne l’aiment pas, et comme toute adaptation, elle a ses défenseurs et détracteurs. Mes petits cœurs en témoignent, je fais partie du premier lot.

J’adore le casting – parfait à mon goût – de ce film, qui rend les personnages si vivants : Bingley et son sourire, la grâce de Jane, le calme et l’intelligence de Mr. Bennet, l’insouciance de Lydia, toujours suivie par Kitty (c’était le premier rôle de Carey Mulligan), les difficultés sociales de Mary, et ainsi de suite, jusqu’au couple phare, avec une Elizabeth à la langue bien pendue, et un Darcy on ne peut plus guindé.

La musique est totalement envoûtante, et si j’admets trouver la réalisation de Joe Wright un peu trop mise en scène (un défaut qui lui colle à la peau selon moi), elle est stylisée et convient dans l’ensemble, avec quelques plans bien pensés.

Je suis à chaque fois complètement conquise, aimant particulièrement les scènes avec Catherine de Bourg, la demande en mariage de Bingley, le premier dialogue entre Lizzy et Darcy, les scènes à Pemberley, et bien sûr, la fin, et l’inoubliable réplique de Mr. Bennet : « If any young man’ve come for Mary or Kitty, for heaven’s sake, send them in. I’m quite at my leisure. »

Un incontournable, selon moi.

Recommandé.

Réalisateur : Joe Wright;  Scénariste : Deborah Moggach, d’après le roman de Jane Austen
Casting : Keira Knightley, Talulah Riley, Rosamund Pike, Jena Malone, Carey Mulligan, Donald Sutherland, Brenda Blethyn, Claudie Blakley, Sylvester Morand, Simon Woods, Kelly Reilly, Matthew Macfadyen, Pip Torrens, Janet Whiteside, Sinead Matthews.

 
Trailer: Daybreakers
June 26th, 2009 by Fabien

Je suis toujours a l’affût d’un bon petit film de vampires (oui, je n’ai pas vu Twilight, j’ai dit… bon) et Daybreakers s’annonce comme pouvant même être plus que ça. Le concept : les vampires dominent le monde, les humains qui restent sont parqués pour produire du sang, mais à la fin du mois, les réserves seront vides. Le trailer est donc plutôt prometteur, j’aimen en particulier la seconde moitié avec la musique de Placebo.

Au casting, il y a Ethan Hawke, Willem Dafoe, Sam Neill… et ça clairement été tourné en Australie car en plus il y a Jay Laga’aia, Vince Colosimo,  et tout le reste du casting avec notamment, celle qui joue dans Transformers. Enfin, pas l’autralienne du premier (Rachael Taylor), mais celle du second, Isabel Lucas.

 
Trailer: The Box
June 25th, 2009 by Fabien

Evènement de la journée, c’est certain, voilà enfin le trailer de The Box, le nouveau film de Richard Kelly. Depuis le départ, j’ai des doutes sur Cameron Diaz, parce que j’ai toujours des doutes sur Cameron Diaz. Elle peut être purement mauvais et tout le contraire. Par contre, j’ai été surpris, car James Marsden n’a pas l’air mauvais. Oui, les premiers rôle de ce film ne sont pas géniaux à mon goût, mais on ne sait jamais, avec un bon scenario et un bon réal, certains acteurs se surpassent.

Au moins, on est rassuré, Holmes Osborn est là. Encore pour un petit rôle, mais c’est notre point de repère dans les film de Kelly.

En tout cas, ce trailer annonce de bien bonne chose et parait clairement plus accessible que Southland Tales.

 
Wet Hot American Summer (2001)
June 24th, 2009 by Fabien

Wet Hot American Summer (2001) Wet Hot American Summer est un film de David Wain, le réalisateur de Role Models. On y retrouve d’ailleurs une partie du casting, même si ici, c’est bien plus gors: Janeane Garofalo, David Hyde Pierce, Marguerite Moreau, Michael Ian Black, Zak Orth, A.D. Miles, Paul Rudd, Christopher Meloni, Molly Shannon, Ken Marino, Joe Lo Truglio, Amy Poehler, Bradley Cooper, Elizabeth Banks, et Kevin Sussman.

N’oublions pas que c’était en 2001 et que la majorité ne s’était pas encore fait un nom.

Nous avons donc une comédie qui, disons-le, est un peu barrée, malgré son apparence. En gros, ça commence comme un petit film standard sur un camp de vacances, mais rapidement, on commence à avoir quelques dialogues proche du nonsens. La suite, enfin, tout le film se révèle être un assemblage de scènes totalement aléatoires, mêlant parodie, comédie de situation, dialogues proches du n’importe quoi total, le tout interprété par des acteurs qui en fond littéralement des tonnes, Paul Rudd en tête.

Je suis plutôt adepte de ce genre de délire, mais le problème c’est que rien ne semble se connecter au point que certains passages du film ressemblent à un simple enchainement de sketchs. Il y a des marrants, d’autres non.

Bref, j’ai essayé de bien me prendre au jeu, mais cela n’est vraiment pas facile vu l’absence de cohésion. L’ensemble reste sympathique et c’est marrant de voir tout ces acteurs avec 8 ans de moins jouer les monos en short dans un camp de vacances.

C

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