The Wackness (2008)

Par • Publié le : 13/06/2009 à 20:54 • 1 commentaire.

The Wackness (2008)Un an après, je me décide enfin à le voir. Vous savez, quand je dis que j’ai une centaine de film de “retard”, je ne déconne pas. The Wackness était sur ma liste des films à voir depuis son passage à Sundance en janvier 2008. Mais voilà, quand j’entends trop de bien d’un film, je me dis qu’il y a quelque chose de pas naturel, du coup, je perds mon enthousiasme. L’été dernier, je mets enfin la main dessus et je le range dans un coin, en attendant des jours meilleurs, faut croire.

Donc, le film se déroule en 1994 et raconte un été en compagnie de Luke Shapiro, loser et dealer, et de son psy/client/ami, Doc Squires. Le duo Josh Peck/Ben Kingsley est le cÅ“ur et l’âme du film, même si la merveilleuse Olivia Thirlby apporte son plus, mais je vous ait déjà chanter ses louanges si je me souviens bien. Peu importe, ce n’est pas comme si vous prêtiez attention à toutes mes divagations.

Bref, j’ai adoré Ben Kingsley et même si le film n’atteint pas les sommets prétendus par certains, il se montre à la hauteur de ce que j’attends d’un film indé de qualité. En gros, un histoire simple avec des personnages authentiques, attachants et souvent légèrement excentriques, le tout restant assez touchant et évitant de tomber dans le dépressif. Je déteste les films qui tirent sur les larmes avec trop de drama gratuit.

Donc, The Wackness est ce que j’appelle un bon petit film, sympa à regarder, légèrement mélancolique avec sa dose de sentiments et de rires et un bon casting. Côté réal, comme beaucoup de film estampillé “Sundance”, c’est bon avec des passages un peu originaux qui veulent taper dans l’Å“il, mais qui ne servent à rien. Au moins, ça n’est pas raté et la photographie est plutôt bien travaillée. Côté son, forcément, ça se passe en 94 et c’est souvent le genre de truc qui donne l’impression d’avoir été fait exprès pour coller une BO. Je veux dire que le film est ancré dans son époque, mais son histoire aurait pu être contemporaine. En 94 : émergence de Notorious BIG, un peu de Smashing, quelques mots sur Cobain. Le truc, c’est qu’il y en a un peu trop, mais ce n’est pas mauvais, donc à l’exception d’une scène ou deux où c’était plus qu’accessoire, il n’y a pas trop à redire.

J’ai donc tardé, mais ce n’est pas grave, l’important c’est que je l’ai regardé. Il y a des fims en attente depuis bien plus longtemps que ça et qui seront certainement plus mauvais.

B+

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