
Le précédent était plus compliqué, alors je rediminue le niveau de difficulté. D’ailleurs, le précédent était Domino. Certes, c’était un peu piège, vu que Lucy Liu n’y tient qu’un petit rôle, mais la saturation de l’image devait aider.

Le précédent était plus compliqué, alors je rediminue le niveau de difficulté. D’ailleurs, le précédent était Domino. Certes, c’était un peu piège, vu que Lucy Liu n’y tient qu’un petit rôle, mais la saturation de l’image devait aider.

En 2007, Rose Byrne était au Toronto International Film Festival pour promouvoir Just Buried. Vous voyez donc la façon dont je relie tout ça, et oui, par un petit lien vers la critique. Je me suis dit que je pourrais essayer de poster des photoshoots en fonction des films que je vois, histoire de rester dans le sujet et de m’aider à choisir quoi poster. Il arrive par moment que j’en ai trop, donc je ne fais rien, logique, tandis qu’à d’autres moments, je n’ai juste rien, donc je ne fais rien. Logique, je disais. Tout ceci est compliqué et je ne vous encourage surtout pas à tenter de comprendre ma façon de penser, ça risque de vous rendre dingue.
Pour ce qui est de Rose Byrne, c’est une actrice australienne (une de plus) que j’aime bien, même si au début, ce n’était pas gagner. Certes, ce n’est pas son rôle dans l’Attaque des clones qui m’avait permis de me faire un avis, mais par la suite, genre avec Sunshine, un film que je n’ai pas spécialement apprécié… On voit donc la relation de cause à effet. Bref, avec Damages, j’ai appris à l’apprécier. Problème résolu.
A noter la présence du réal du film, Chaz Thorne, sur une partie des photos.

Résumé : Jiro rencontre la fille de ses rêves le jour de son anniversaire, alors qu’il déjeune seul, dans son restaurant préféré. La jeune fille disparait à la fin de la soirée, après lui avoir révélé venir du futur. Un an plus tard, il la revoit, le même jour, dans le même lieu, mais cette fois-ci, elle lui révèle être en réalité un cyborg, réplique de son premier amour, envoyé du futur pour empêcher une énorme catastrophe.
Cyborg Girl est le troisième et dernier film de la trilogie « Sassy Girl » du réalisateur coréen Kwak Jae-yong. Ce dernier s’inscrit dans la continuité de Windstruck plus que de My Sassy Girl, en terme de développement et d’évolution scénaristique.
La particularité de Cyborg Girl est d’être un film qui fut tourné au Japon, avec des acteurs japonais par conséquent. Ayase Haruka y tient le premier rôle, celui de la robot, et elle est sûrement la meilleure chose du film, excellente de bout en bout.
Le film débute comme une comédie romantique légère, pour virer sur de la SF, en perdant au passage son aspect comédie (très peu présent dans le film) et s’oriente alors vers le drame sentimental, qui alors évolue lui-même, nous conduisant dans la dernière lignée vers du A.I. en moins chiant (ce film étant pour moi un somnifère). Un sacré cocktail, vous vous dites, et vous n’avez pas tort.
Dans son ensemble, c’est avant tout un mélange romance/science-fiction, avec ses hauts et ses bas, des moments de lenteur, d’autres répétitifs, et son lot de surprises, malgré des idées qui nous sont familières au départ. L’histoire réussit somme toute, malgré les obstacles, à se révéler touchante, et est appuyée par des effets spéciaux de qualité, et un beau visuel (la fin offrant à mon goût de belles images).
Cyborg Girl est à mon avis moins accessible, avant tout à cause de sa lenteur, mais possède pour lui une certaine originalité et, à l’arrivée, une belle histoire.
En location.
Réalisateur & scénariste : Kwak Jae-young;
Casting : Haruka Ayase, Keisuke Koide, Risa Ai, Yoshikazu Ebisu, Kenichi Endo, Masato Ibu, Kenta Kiritani, Fumiyo Kohinata, Rio Matsumoto, Rokuro Naya, Megumi Sato, Yuriko Yoshitaka, Kazuko Yoshiyuki, Hiromasa Taguchi, Naoto Takenaka, Ayumu Saito, Suzunosuke, Kei Tanaka

Après la revisionnage du film, pourquoi pas une petite galerie ? Vu que le film n’est plus tout à fait récent, il n’est pas évident de trouver du HQ, donc les résolutions sont diverses, mais convenables. Je n’ai pas grand chose de plus à ajouter, à part vous inviter à lire les quelques phrases maladroitement agencées qui vous disent combien ce film est bon, et c’est par là que ça se passe.
Au départ, je n’était pas emballé par le projet, surtout après les premières photos qui sont apparus récemment, ça n’avait rien changé. Malgré ça, ce trailer m’emballe bien. Mr. Fox avec la voix de George Clooney, ça le fait plutôt bien, tout comme le reste du casting d’ailleurs. Niveau animation, ça rend correctement, mais sur la longueur, je ne sais pas trop ce que ça peut donner. Peu importe, on n’y est pas encore à ce niveau là, donc, voilà le trailer :

Résumé : Jeong-Suk, Sang-Taek, Dong-Soo et Jeong-Ho sont inséparables depuis le jardin d’enfants. Si leur groupe s’éloigne pendant le collège, les 4 garçons se retrouvent au collèges, pour devenir encore plus soudés pour les années à venir. Avec le temps, leur personnalité se sont affirmés, et alors que Jeon-Suk et Dong-Soo sont les leaders de leur école et s’oriente vers une vie de gangster, Jeong-Ho est le rigolo de service, alor que Sang-Taek est destiné à de grandes études.
Hit coréen en 2001, une adaptation en série cette année m’a, je l’avoue, poussé à vouloir mettre mon nez dans le film. Le film a sans conteste des allures de “Il était une fois en Amérique”, mais difficile d’arriver au niveau de ce très grand film, et si j’imagine très bien que la Corée à ses chefs d’oeuvre (en tout cas que je n’ai pas vu), Friend ne fait à mon avis pas partie de la liste.
Le début est à mon goût bien trop lent et surtout – ce qui accentue le premier point – trop ordinaire. Des histoires d’amitié au cinéma, ce n’est pas chose rare. Tout particulièrement entre un groupe de 4 garçons/hommes. C’est un sujet qui fut visité, et ici, la particularité est de débuter dans les années 60/70 – nous conduisant alors quasiment à la moitié des années 90 à la fin.
Une fois qu’on a passé la première demie-heure, le film s’améliore considérablement et devient bien plus intéressant à suivre. On restera sur le groupe, dont l’un sera à mon goût mis de côté, quasiment pas employé. Surtout deux – possédant une amitié plus forte – seront pas mal mis en avant. La dernière partie du film, qui va mettre en opposition les deux gangsters aura un côté un peu too much par moment, mais au vu de la direction prise par le film, c’était un tournant assez évident. Au final, je trouve quand même que sur ce point-là, on ne s’en sort pas trop mal. J’ai aussi apprécié l’absence quasi-total de romance, et de personnages féminins, à vrai dire. C’est stupide, mais je trouve que la femme dans ce genre de films a toujours le même rôle et accentue l’aspect stéréotype. Ici, au moins, on n’y a pas droit.
Pour appuyer le tout, j’ai trouvé que le film avait une réalisation et un style visuel assez travaillé, au moins recherché, qui donne une réelle identité au film sur le plan technique.
En définitive,ce n’est pas mauvais, et au vu du début, qui n’augurait pas grand chose de bon, ce fut alors meilleur que ce que j’attendais, mais ce n’est pas, à mon avis, aussi bon que certains le prétendent.
A la télévision.
Réalisateur et scénariste : Kwak Gyeong-taek
Casting : Bo-kyeong Kim, Chingoo, Dong-Kun Jang, Friend, Oh-seong Yu, Tae-hwa Seo, Un-taek Jeong
Allez hop, vite fait, voilà le premier trailer de A Serious Man, la nouvelle comédie des frères Cohen. L’ensemble a l’air original, mais ces dernières années, j’ai appris à me méfier des comédies des Cohen.
Avec un peu de temps libre, je continue à upgrader les archives du site. J’en suis à la page 30 ! Cela m’a fait remarquer que niveau photoshoot, je dis toujours que je vais en mettre plus, mais je ne le fais jamais. Mais, également, qu’Eva Green n’est pas très représenter de ce côté là, ce qui n’est pas normal, donc réparation. Hop!
Durant mes mises à jour, j’ai réuploader un paquet de photoshoots et de galeries de photos promo, comme j’en ai supprimer certains. Je vous invite donc à voyager dans les archives, jusqu’au 16 novembre 2008, maximum, après, ce n’est pas encore fixé. Vous pourrez retrouver : Get Smart – Promoshoots, Galerie: Coraline, Gemma Arterton – British Academy Children’s Film and Television Awards, Zack and Miri Make a Porno – Promoshoots, Photoshoot: Marley Shelton, Photoshoot: Jessica Alba Campari Calendar ‘09 BTS, Summer Glau – UltraHQ Edition 2 + A Leven Rambin Bonus. Voilà toutes les galeries que j’ai réuploadé aujourd’hui.
Sur ce, je vous laisse avec Eva Green.

Voilà bien longtemps que je ne l’avais pas vu (j’ai d’ailleurs emprunter le DVD à Carole pour l’occasion). Surement le siècle dernier en fait ! Le temps passe. Enfin, pas tellement. Certes, en 1995, les acteurs étaient plus jeunes, les méthodes de la police étaient différentes. Les flics avaient des bipeurs, pas de téléphones portables. Et j’en passe.
Malgré ça, Se7en n’a pas pris une ride. C’est même affolent comment il résiste bien au temps. La réalisation est impeccable. La photo de Darius Khondji toujours irréprochable et ça aide certainement énormément. Mais pire, le scénario est d’une terrible efficacité qui, dans le genre, n’a pas été dépassé depuis. De plus, l’histoire grâce à beaucoup de détails reste tellement bien ancré dans son époque qu’elle résiste encore mieux au blessure du temps.
En gros, ce film a établit des standards à tous les niveaux pour un genre qui n’a jamais réussit à le lui rendre par la suite. Certains ont cru que c’était l’aspect gore qui faisait le film, mais non. D’autres ont tenter de reproduire la force du duo, sans y parvenir. Et enfin, les motivations du tueurs ont été imités, jamais égalées. Prendre séparément tout cela c’est passer à côté de l’intelligence de l’histoire qui ne se focalise pas sur les motivations ou le mode opératoire, ou bien sur la méthodologie policière. Non, c’est l’histoire de deux flics que pratiquement tout oppose, mais qui vont se montrer complémentaire face à un tueur dont les motivations ne sont clairs que pour lui seul. Somerset et Mills étudient les scènes de crimes, trouvent les pistes, mais n’attrapent pas le tueur, et c’est là le truc qui fait la différence au bout du compte.
Enfin, vous l’avez vu, je ne vais pas vous refaire le topo, vous savez de quoi il retourne.
A

Résumé : Revenu blessé de la guerre de Sécession, Dan Evans a établi sa famille dans un ranch. La sécheresse a ravagé ses terres, décimé son troupeau et miné la considération que lui portent sa femme et ses enfants, en particulier son aîné Will, âgé de 14 ans. A la suite d’une attaque de diligence, le célèbre bandit Ben Wade passe par la ville de Bisbee où il est arrêté avec le concours fortuit de Evans. Recherché pour ses hold-up et ses meurtres répétés, Wade doit être convoyé vers Contention, à trois jours de cheval, pour embarquer sur un train à destination de Yuma, où se trouve le tribunal fédéral. Contre une prime qui peut sauver son ranch, Dan Evans s’engage dans l’escorte qui doit accompagner le dangereux criminel. Il est bientôt rejoint par son fils Will, fasciné par l’aura du tueur.
Tandis que son gang organise son évasion, Wade engage sur le chemin de Contention un bras de fer psychologique avec ses gardiens, usant à la fois de la peur qu’il leur inspire et de la séduction qu’il exerce sur eux…
Je suis allée faire un tour dans mes archives, en l’honneur de Christian… Oui, car ma cargaison filmique est divisée, on va dire, en 3-4 piles, et disons que, par choix, certains sont envoyés dans les profondeurs du camion. Ce fut le destin de 3:10 to Yuma, malgré son casting alléchant – la raison de sa présence dans mon antre.
Pour les petits nouveaux, ceux qui ne l’ont pas lu dix fois déjà, je le réécris, avec la bonne règle scolaire qu’il faut considérer que son interlocuteur est un imbécile heureux qui ne sait rien : donc, je n’aime pas les westerns. Pour vous situer le problème, j’ai préféré Mon nom est Personne à Il était une fois dans l’Ouest qui m’a profondément ennuyé. Je crois que le film de western est pire que le film de guerre. Dans cette dernière catégorie, il y a des films que j’aime beaucoup. Je suis incapable de vous trouver un film de western que j’aime réellement. Mais, à la différence de certaines personnes, je suis incapable d’éliminer un genre. Même en sachant que je n’aime pas, je continue, et continue, et continue… Allez savoir pourquoi !
Tout d’abord, Russell Crowe a le beau rôle. Comprendre le personnage emblématique, celui avec lequel j’étais prédestiné à accrocher dès le début. Et, entre nous, Russell, il est plutôt sexy dans ce film ! Christian Bale a un personnage au premier abord un peu faible, c’est-à-dire que, avec un autre acteur, il se serait fait totalement écrasé par l’Australien. Deux têtes d’affiche que j’aime énormément, appuyées par une jolie fournée de seconds rôles.
Le casting ne fait pas le film, et ne va pas me rendre amoureuse du western. Même pas Christian. Il a déjà joué dans des films de guerres que j’aime réellement, il ne peut pas être responsable d’autant de miracles, il ne faudrait pas abuser. Au fond, ce n’est pas mauvais, et, si un jour, par un heureux hasard, on m’offre la possibilité de le revoir, peut-être ma curiosité sera assez forte pour retenter l’expérience. Mais au fond, c’est un film qui a des moments tirant en longueur, et qui aurait bénéficié d’être raccourci d’au moins 15 minutes. Ce n’est pas mémorable, mais cela n’a pas été désagréable, et parfois, j’ai été prise dans l’histoire. Des bons points pour le film, quand même, au final.
Je ne suis peut-être pas friande du genre, mais ce que j’aime bien dans ce genre de périodes, c’est les costumes, les mentalités, le crime, les hommes avec leur chapeau… Et que cela tire. Je pense que l’avantage du film est qu’il y a pas mal d’actions, et donc cela a participé à rendre le visionnage plus agréable.
Pas besoin de vous faire un dessin, on ne tient pas ici mon Christian Bale préféré (ni mon Russell Crowe préféré par extension – c’est Gladiator, de toute façon).
En location.
Réalisateur : James Mangold ; Scénaristes : Stuart Beattie, Michael Brandt, Derek Haas.
Casting : Russell Crowe, Christian Bale, Logan Lerman, Dallas Roberts, Ben Foster, Peter Fonda, Vinessa Shaw, Alan Tudyk, Luce Rains, Gretchen Mol.
Je n’ai pas trop parlé de ce film jusque là, parce que franchement, il n’y avait pas grand chose à en dire. C’est approximativement toujours le cas, de toute façon, mais bon, ce coup-ci, voilà qu’ils balancent Gemma à l’eau avec le Prince et ça trouve un léger intérêt supplémentaire.
Le truc, c’est que même si le jeu vidéo est pas mal, toutes les adaptations de jeu arrivent avec une bonne dose de scepticisme. Tellement peu peuvent être considérées comme des réussites. Enfin, on verra.
Dites, vous écoutez les musiques ou vous aimez juste le jeu des devinettes ? Non, je déconne. Je connais la réponse. Bon, la fois précédente, c’est Carole qui a gagné, par hasard et quasi-immédiatement, selon elle. C’est vrai qu’elle n’avait pas moyen de tricher, je pense que la photo était juste trop évidente. Un peu comme celle de ce billet (enfin, j’espère pas trop quand même).

Résumé : Allemagne de l’Ouest, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Un adolescent, Michael Berg, fait par hasard la connaissance de Hanna, une femme de trente-cinq ans dont il devient l’amant. Commence alors une liaison secrète et passionnelle. Pendant plusieurs mois, Michael rejoint Hanna chez elle tous les jours, et l’un de leurs jeux consiste à ce qu’il lui fasse la lecture. Il découvre peu à peu le plaisir qu’elle éprouve lors de ce rituel tandis qu’il lui lit L’Odyssée, Huckleberry Finn et La Dame au petit chien. Hanna reste pourtant mystérieuse et imprévisible. Un jour, elle disparaît, laissant Michael le coeur brisé.
Huit ans plus tard, devenu étudiant en droit, Michael assiste aux procès des crimes de guerre Nazi. Il retrouve Hanna… sur le banc des accusés. Peu à peu, le passé secret de Hanna est dévoilé au grand jour…
L’amour entre un adolescent et une femme d’âge mûr… Une thématique du cinéma que l’on retrouve au cours des errements dans les salles obscures, et qui a souvent le droit à un traitement différent. Ici, la vie de Michael va être marquée à jamais par sa rencontre avec Hanna et cette romance intense d’un été. Elle sera la première femme avec qui il ira, et ainsi, aura de l’importance dans sa vie, plus que n’importe qui. Sans le savoir, Hanna aura eu sur la vie de Michael un impact incroyable, qui sera alors encore plus amplifié, des années plus tard, quand, étudiant en droit, il assiste à un procès pour crime de guerres, et découvre qu’Hanna se trouve sur le banc des accusés.
Le film se divise aisément en trois parties : la première nous raconte la romance entre Hannah et Michael, leur temps ensemble, les heures de lecture, leurs disputes et leurs ébats. Malgré la banalité – si on peut dire cela – d’une relation, les deux s’épanouissent au contact l’un de l’autre, forment un couple que l’on voit se construire, et les acteurs donnent la crédibilité et l’intensité pour que cette partie ne tombe aucunement à plat, pour que l’on voit très bien l’influence que cette romance a sur la vie de Michael.
Le seconde partie sera celle consacré au procès, celle où Hannah n’aura pas réellement connaissance de la présence de Michael dans les lieux, et qui, pourtant, va le marquer encore plus profondément, découvrant des secrets insoupçonnées sur la femme qu’il n’a jamais cessé d’aimer – un sentiment qui restera jusqu’à la fin. L’amour refoulé, si on peut dire, celui qui s’exprime de loin, dans le silence, et qui torture une âme.
Inaction, silence et temps qui coule nous amènera à la troisième partie du film, celle avec un Michael adulte, que l’on a vu au tout début du film, que l’on recroise rapidement pendant le film et qui va alors réellement se dévoiler ici, et nous montrer à quel point Hannah aura eu un impact sur sa vie, entre amour et crime de guerres.
L’amour traverse le temps, parfois à deux, parfois tout seul. Il est aussi marqué par des évènements, et forge à sa façon l’être que l’on devient. C’est ainsi qu’entre émotion et sobriété, romance d’un temps, et de toujours, The Reader – mené par son casting – ne tombe jamais dans le drame excessif, ni dans les clichés, – par moment un peu trop conventionnel dans son style, – mais offre une belle histoire teintée d’Histoire.
Recommandé.
Réalisateur : Stephen Daldry; Scénariste : David Hare, d’après le roman de Bernhard Schlink
Casting : Kate Winslet, Ralph Fiennes, David Kross, Alexandra Maria Lara, Bruno Ganz, Karoline Herfurth, Linda Bassett, Susanne Lothar, Hannah Herzsprung.

Résumé : Une jeune policière, Kyung-jin, fait la connaissance d’un jeune professeur, Myung-woo, en le prenant pour un voleur, et l’arrêtant. Après cette étrange rencontre, et d’autres, les deux tombent amoureux…
Réalisé par Kwak Jae-young, le film est souvent comparé à son bien plus connu : My Sassy Girl. Windstruck se trouve alors appartenir à la trilogie “Sassy Girl” du réalisateur, qui continue à explorer des thèmes similaires, en mettant en scène un personnage feminin assez fort et excentrique.
Il est difficile de parler de Windstruck sans en révéler la trame alors, si vous ne voulez pas savoir, il est plus que préférable de ne pas aller au delà de ces mots. Vous voilà prévenus!
Nous assistons à un énorme mélange de genre. Nous commençons d’abord dans la comédie romantique, voyant se construire la relation entre les deux protagonistes, puis, le milieu policier, sur un ton plus sérieux, commence à se mêler à l’univers, à changer l’ambiance. Jusqu’au virement total, à la mort de Myung-woo. Début d’une autodestruction pour Kyung-jin entrainant alors une certaine gravité. Après l’amour, la mort. Celle de son compagnon, celle qu’elle aimerait trouver pour le rejoindre. L’affrontement de la mort. La magie. Une once de fantastique vient alors se glisser dans l’histoire, participant à mener Kyung-jin vers l’acceptation de la mort de l’être aimé. Ces différents styles pourront en déboussoler plus d’un, créant toute la force du film, mais aussi sa faiblesse. Dans sa construction, dans sa narration, tout cet imbroglio d’émotions, d’envie, et de genre parait parfois brouillon, rend quelques scènes plus faibles, alors que d’autres se révèlent être magnifiques. C’est ce tout qui forme Windstruck.
Ainsi, le film est loin d’être parfait, et possède son lot de défauts, mais il faut aussi lui reconnaitre une certaine originalité et sa capacité à émouvoir.
En location.
Réalisateur & scénariste : Kwak Jae-yong;
Casting : Jun Ji-hyun, Jang Hyuk.