Vite fait, voilà une nouvelle affiche de The Invention of Lying. Si vous voulez voir la précédente, cliquez ici.

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Khan trouve le moyen de mettre fin à son exil et se lance à la recherche du mystérieux projet Genesis. Il profite de l’occasion pour attirer l’Amiral Kirk dans un piège.
Sorti en 1982, soit trois ans après le premier film, The Wrath of Khan, m’a toujours apparu comme étant le véritable lancement de la franchise au cinéma. On y trouve un rythme, une ambiance et une énergie qui permettent à Star Trek de légitimement intégrer le monde du cinéma.
L’histoire derrière le film est longue, pleine de rebondissements et d’anecdotes passionnantes, mais c’est le résultat qui compte ici. Donc, pour commencer à parler de ce premier volet de la célèbre trilogie, je vais juste m’en tenir aux faits qu’il est nécessaire de préciser. Le personnage de Khan est apparu pour la première fois dans l’épisode Space Seed (1.22). Il était un tyran, sur Terre, dans les années 1990 – durant les guerres Eugéniques – et finit par s’enfuir à bord du S.S. Botany Bay où il fut maintenu en sommeil, avec ses suivants, jusqu’à ce que Kirk tombe sur lui en 2267.
Il a donc fini par se faire exiler sur une planète déserte et c’est là que Chekov et son capitaine, Terrell, tombent sur lui. Une histoire qui nous est racontée en parallèle du nouveau lancement de l’Enterprise. Comme dans le précédent film, le NCC-1701 est à quai et sous un nouveau commandement, celui de Spock. Ce dernier forme la prochaine génération, ce qui nous permet de rencontrer Saavik (Kristie Alley). Même si cette dernière joue son rôle (finalement mineur) dans l’intrigue, j’avoue que cette volonté à insister sur le vieillissement de l’équipage et, surtout, sur sa future obsolescence est un peu pesante – en particulier sur Kirk. Certes, tout cela est tourné de manière à faire partie intégrante du voyage du célèbre Captain devenu Amiral, mais avait-il besoin d’un jeune pour lui rappeler qu’il n’était pas si vieux ?
Passons, car le décollage va avoir lieu. On retrouve pour l’occasion des versions courtes et dynamiques des scènes d’introduction du vaisseau qui étaient présentes dans le précédent film – rendant ce dernier encore plus mou.
James T. Kirk : “Khaaaaaaaaaaaaaannnnnnnnnn !”
Entre Khan et son fils, Kirk doit gérer un passé qui lui revient violemment en pleine figure. Cela s’ajoute avec un anniversaire qui lui rappelle un peu trop qu’il vieillit alors qu’il n’a qu’une envie : reprendre l’aventure. C’est là l’un des principaux thèmes du film et ce qui sera la clé pour légitimer la pérennité de Kirk sur grand écran. La position d’Amiral, qui ne sera plus un fardeau pour très longtemps, était probablement la plus mauvaise idée qui ait été pour lui. Il regrette même de l’avoir acceptée. On le comprend, car il n’est pas fait pour rester sur Terre.
Quoi qu’il en soit, cela va donc prendre place dans une bataille pour Genesis, un projet de Terraformation dont les retombés scientifiques sont immenses, tout comme ses conséquences sur le plan moral, pour ne pas parler de religion. Spock, trouve de la logique dans tout ça, là où Bones s’énerve. Il est dommage que la discussion soit coupée pour laisser place à l’action, mais Khan n’attend pas. La vengeance l’anime et elle sera plus forte que sa liberté.
Entre combats d’égo et d’intellect, le film se lance dans sa seconde moitié dans une course poursuite faite de parties de cache-cache et d’attaques-surprises. J’ai d’ailleurs toujours été à la fois perplexe et positivement surpris par la conclusion du combat final. L’approche archaïque de la navigation spatiale de Khan peine à trouver une logique, surtout avec son intelligence, mais sur l’écran, cela fonctionne plutôt bien.
Avec tout ceci, l’action dans l’Enterprise ne faiblit pas, comme on s’en doute, même si la mort de Spock est un peu forcée, semblant avant tout servir à l’ouverture de la suite de cette trilogie. Mais ce n’est pas trop grave, car on ne peut pas dire que cela n’apporte pas le nécessaire d’émotions fortes qui conclut à merveille cette aventure trépidante.
Si Star Trek II: The Wrath of Khan est considéré comme étant le meilleur de la série sur grand écran, c’est qu’il possède un scénario qui est à la fois intelligemment mené et ancré dans la mythologie de la série originale. De plus, même si sur le plan technique, tout n’est pas au point, certaines scènes étaient véritablement innovantes et le film se montre dynamique d’un bout à l’autre. On pourra peut-être regretter que certains acteurs soient un peu moyens, bien que l’âge avancé du métrage tende à estomper ce type de défauts en leur conférant un aspect kitsch.
En conclusion, il aurait certainement mieux fallu commencer par celui-là.
B++

Robert Webb et David Mitchell sont Karl et Harry, deux magiciens anciennement amis qui se sont séparés suite à un accident tragique et qui se retrouve face à face dans une compétition de magicien.
Magicians est une sorte de parodie assumé de The Prestige, mais comme c’est anglais, il ne s’agit pas d’une parodie complètement débile, mais d’un film complet qui reprend des éléments de The Prestige pour s’en servir comme références ou simplement inspiration, mais le fait sur le ton de la comédie.
A la base, j’ai regardé ce film pour son duo de tête, Mitchell et Webb, mais je dois avouer que le casting de seconds rôles est purement excellent et à tendance à prendre les devants. Steve Edge est excellent, Jessica (Hynes) Stevenson tout autant, Peter Capaldi est égal à lui même et Andrea Riseborough se défend, mais pour leur cœur de Karl, Darren Boyd lui impose une sacré concurrence.
Mitchell et Webb ne sont pas pour autant en reste, mais leur routine comique semble souffrir du fait d’être séparé une grosse partie du film, reposant donc beaucoup sur les seconds couteaux.
Bref, même si ce n’est pas le genre de laugh out loud comédie, c’est plutôt plaisant à suivre, il y a de bon dialogue quelques scènes plutôt mémorables et un scénario à la “The Prestige” qui n’atteint pas le niveau de l’original, mais qui reste convenable.
B-
Voila deux vidéos sur le tournage de Whiteout. Ce n’est pas super captivant, car il n’y a pas de montage, juste du Behind the Scenes brut, mais c’est toujours intéressant de constater les véritables conditions de tournages, surtout pour un film de ce genre. Pour finir, des petites interviews de Kate Beckinsale, Columbus Short,… je ne mets que ces deux là, mais il y en a bien d’autres ici. Vu que le film sort dans deux semaines aux USA, c’est surprenant qu’il n’y ai pas plus de buzz, mais ça va peut-être rapidement changer. Si c’est le cas, je vous en parlerai.
Tout est dit dans le titre, le tournage de Scott Pilgrim VS. The World est finalement achevé. La suite c’est la postprod et pour nous, probablement un teaser du teaser trailer d’ici quelques temps, vu que c’est un peu comme ça que ça fonctionne maintenant. Avec un peu de chance, un vrai trailer arrivera assez tôt pour qu’on puisse s’impatienter encore plus.
Le trailer m’a tellement plu que me voilà à en faire une galerie. Donc, pour ceux qui ne suivent pas assidument le site, The Wolfman est une histoire de loup-garou avec Benicio Del Toro, Hugo Weaving, Anthony Hopkins et Emily Blunt. Sortie internationale prévue pour le 10 février 2010. On va donc en reparler prochainement.

Je lisais un article sur Eric Bana, en fait, l’auteur disait qu’après avoir vu Chopper il pensait que Bana aurait une carrière vraiment intéressante. Ce n’est pas vraiment le cas, d’après lui, il a fait quelques bons films, mais il n’a jamais retrouver un rôle dans lequel il avait autant de charisme que dans Chopper donc.
Me voilà assez intrigué pour y jeter un petit coup d’œil. Comme Bronson, il s’agit là de l’histoire d’un célèbre criminel (en Australie celui là) qui a passé beaucoup de temps en prison. La différence est qu’ici, il passe pas mal de temps dehors et quand il est dedans, au début, il s’y déroule des choses. Bref, l’histoire, même si elle a quelques longueurs se révèlent plus captivante. Ensuite, il est vrai que Bana est vraiment très bon et donne à ce Chopper de quoi le rendre interessant, ce qui n’était pas forcément évident au premier abord. Certes, le gars est un peu psycho, parano, et mythomane, mais l’acteur lui fournit la présence pour s’imposer.
Le tout est plus proche de la comédie noire que du drame et c’est réalisé par Andrew Dominik. Ce dernier n’a fait qu’un film après, il s’agit de The Assassination of Jesse James by the Coward Robert Ford qui ne m’a pas du tout convaincu, mais pas du tout.
Bref, Chopper est un film qui se laisse plutôt bien voir et qui est un indispensable pour les fans de Bana.
B-
Women in Trouble met en scène 10 femmes qui ont un problème. L’une d’elle est donc Elektra Luxx, une star du prono jouée par Carla Gugino et qui sert un peu de mascotte au film, d’autant plus qu’elle a déjà son film rien qu’à elle qui est prévue pour l’année prochaine. Le reste du casting n’est pas non plus dégueu : Adrianne Palicki, Connie Britton, Marley Shelton, Cameron Richardson, Garcelle Beauvais, Simon Baker, Elizabeth Berkley, Josh Brolin, Emmanuelle Chriqui, Sarah Clarke, et Joseph Gordon-Levitt.
Pour finir, c’est une comédie et il sort en novembre aux USA. C’est la seule date d’annoncée pour le moment.
Tout les 7 ans, les meilleurs assassins se réunissent et s’entretuent. Cette année, Robert Carlyle se retrouve au milieu de tout ça et Kelly Hu tente de le protéger. C’est en gros l’idée, mais on s’en fout un peu, car ça s’annonce juste bourrin et le scénario n’a pas l’ai d’avoir d’importance. Du moment que ça défouraille, que demander de plus ? Rien, car ce Tournament n’a probablement rien de plus à offrir, et c’est d’ailleurs pour ça que ça m’intéresse, histoire d’occuper une petite soirée de manière décontracter.
Surrogates sort bientôt aux USA, donc la promotion commence à se développer un peu. Bruce Willis avec des cheveux, ça me perturbe toujours un peu, mais même si je sens que ça ne va pas être révolutionnaire, j’ai quand même bien envie de le voir. C’est le truc avec ce type de films de SF, je ne peux pas m’empêcher de les regarder. En plus, il y a Radha dans celui là!
Bref, pour commencer, une featurette qui met en scène les acteurs du films qui nous présentent ainsi le concept des Surrogates.
Ensuite, un petit clip de Breaking Benjamin, intitulé I Will Not Bow. C’est la musique du film et le clip a le droit de contenir des images inédites. La musique se laisse écouter, mais ce n’est pas transcendant.
Juste pour le plaisir de faire un nouveau billet sur Olga, la voilà à faire de la publicité pour KENZO. Rien de bien interessant en somme, mais il y a pour l’occasion une affiche et un spot tv, et on ne va pas s’en plaindre, n’est-ce pas ?
Shaw Blades - California Dreamin’
Je crois que je vais arrêté d’encourager à trouver le nom du film, car ce n’est plus marrant. Pour ceux qui se demande, le précédent, c’était Hot Rod. Profitez de la musique.

Ce matin, je me suis réveillé bien fatigué, du coup, quand la nuit tombe, je me retrouve avec la tête comme un pastèque. Par chance, j’ai acquis lors des soldes de cet été sur CDiscount pour 1 ou 2 €, le Number Two des films Jackass. Ici, pas de scénario, pas de prise de tête, juste des conneries pour le plaisir de faire des conneries. C’est pour ça que je les aime bien ces gars, ils font juste les cons.
Bref, pas la peine d’épiloguer plus longtemps, si vous ne savez pas de quoi il retourne, je peux difficilement vous aider.
De manière générale, je le trouve meilleur que le premier, même s’il y a quelques passages que je n’apprécie pas trop, en particulier ceux où Spike Jonze et Knoxville se déguisent en vieux pervers. A force, ce n’est plus marrant et je pense même que la première fois, dans la série, je n’avais pas trouvé ça marrant. Sinon, le reste est plutôt sympa, quelques bonnes répliques sur le moment, pas mal de gags référentiels à la série, mais aussi beaucoup de neufs.
Bon, moi j’aime Jackass, donc c’est sûr j’ai apprécié le film. Si ça n’a jamais été votre truc ou si vous trouvez que c’est juste débile et stupide (ce que c’est) et donc pas pour vous, pas la peine de voir ce second volet.
B





















