Movie & Music #20
October 30th, 2009 by Fabien

Movie & Music #20

The Decemberist – Shankill Butchers

 
Star Trek VII: Generations (1994)
October 29th, 2009 by Fabien

Star Trek VII: Generations (1994)

Comme toujours, vous pouvez retrouver cette critique sur Critictoo.

Lors du voyage d’inauguration de L’Enterprise-B, le Nexus, une vague d’énergie qui traverse l’univers, va emprisonner deux vaisseaux. Lors de la mission de sauvetage, le capitaine Kirk disparait. 78 ans plus tard, L’Enterprise-D se retrouve à devoir poursuivre Soran, un fou qui compte retourner dans le Nexus à n’importe quel prix, même si des millions doivent périr.

Generations est donc le passage de relais cinématographique entre Kirk et Picard qui survient quelques mois après l’arrêt de la série. C’est donc le bon moment et cela se révèlera être un succès au box office.

Mais pour justifier cette rencontre et satisfaire les fans, il fallait une histoire qui tienne la route et qui soit suffisamment logique pour appuyer toute la construction du métrage. Brannon Braga et Ronald D. Moore ont donc inventé le Nexus, sorte de vague d’énergie en dehors du temps dans laquelle les personnes qui s’y retrouvent bloquées vivent dans la joie. Un bonheur éternel que Soran compte bien retrouver. Ce dernier est joué par Malcolm McDowell, car il fallait un acteur qui en impose un peu pour tenir tête à la fois à Picard et à Kirk.

La première fois que j’ai vu ce film, et les suivantes jusqu’à maintenant, je ne m’étais pas rendu compte à quel point il se repose sur la mythologie de Star Trek : The Next Generation. L’équipage de Picard n’est pas véritablement introduit et l’on retrouve plus d’un élément provenant de la série et qui ne seront pas réellement expliqués. L’exemple le plus probant étant certainement la puce à émotions de Data.

Cela s’ajoute à bien d’autres pour donner l’impression que ce long métrage est avant tout un gros épisode de la série plus qu’un film indépendant. D’ailleurs, on voit bien que l’occasion est saisie pour tenter de réaliser des choses qui n’étaient pas possibles avec les moyens d’une série tv, par exemple, la séparation en deux du vaisseau qui est suivit par un crash spectaculaire de la soucoupe. Cela n’était clairement pas nécessaire, sauf si, bien entendu, on veut y voir là un acte symbolique : la destruction de l’Enterprise-D qui fut au cœur de la série, justement. Maintenant que l’équipage de Picard est sur grand écran, il va falloir upgrader le décor, cela se fera dès le prochain film.

L’équipage justement. On le connait, et comme je le disais, il n’est pas (re)présenté. Il n’est d’ailleurs pas tellement utilisé non plus. Si chacun tient convenablement son rôle sur le vaisseau, seul Jean-Luc Picard aura le droit à un véritable développement. Entre le décès de son neveu, qui est là pour installer une sorte de dilemme une fois dans le Nexus, et la rencontre avec Kirk, il a le droit d’être sur les devants d’un bout à l’autre. Seul Guinan aura le droit à quelques miettes, car le film lui offre des origines, elle qui a toujours eu une certaine part de mystère, en voilà un de résolu.

Et Kirk dans tout ça ? Et bien, il a la forme et William Shatner ne déçoit pas, même si on ne le voit clairement pas assez.

Au final, ce Generations offre plus une transition entre le petit et le grand écran pour The Next Generation qu’il sert de transition entre les générations, justement. Trop ancré dans son héritage télévisuel, le scénario est un peu hermétique et se montre aussi trop mécanique et pas assez orienté sur les personnages pour délivrer une intrigue totalement satisfaisante pour du Star Trek. Malgré ça, dans la forme, le divertissement est bien là et l’aventure a des enjeux suffisant pour offrir un suspens qui tient en haleine jusqu’au bout.

B

 
Tidal Wave / Haeundae (2009)
October 29th, 2009 by Carole

Tidal Wave / Haeundae (2009)

Résumé : A Haeundae, station balnéaire réputée de Corée, les touristes affluent en masse, se mélangeant aux locaux. Personne ne soupçonne qu’un tsunami s’apprête à s’abattre sur les côtes.

Gros blockbuster catastrophe coréen j’ai déjà parlé de Haeundae, quand j’ai posté la bande-annonce. C’est sous le titre Tidal Wave que le film est sorti en DVD en Angleterre. J’imagine que cela est officiellement le titre anglais du métrage.

Quoi qu’il en soit, on pouvait espérer un peu de sensation, et cela va être un échec total. Au fond, c’est bien pensé, dans le sens qu’un tsunami, cela ne dure clairement pas deux heures. Mais sur toute la durée, du film (1h40 environ), on passe la première heure à attendre le gros évènement. Et franchement, au bout d’un moment, il se fait plus que désirer le tsunami.

Il frappe de façon assez rapide, épaulé de quelques plans bien pensés, qui font plus place à un certain réalisme qu’à de la sensation. Des immeubles qui s’écroulent, des vagues qui rattrapent sans grande difficulté l’être humain. Bref, 10 minutes plus tard, c’est le ravage ou presque. On peut ajouter à cela environ 10 à 20 minutes de films comprenant les grands moments de discours larmoyant avec la musique au violon, au cas où l’on aurait un doute sur ce qui se passerait, des morts électrocutés, une explosion gratuite et c’est empaqueté. Il nous reste la conclusion.

Vous l’aurez compris, Haeundae n’est pas à voir. Le passage du tsunami est honnêtement efficace pour peu qu’on sache faire la différence entre l’esbroufe hollywoodienne et une catastrophe naturelle qui ne s’encombre pas d’impressionner (l’évènement en lui-même est suffisant). Mais bon, au vu de sa petite durée dans le film, autant dire que ce dernier est loin de nous offrir une catastrophe sur ce plan là, et pour le coup en devient une lui-même, ne fournissant quasiment pas ce qu’il nous promettait.

Passez votre chemin.

Réalisateur & scénariste : Yoon Je-kyoon
Casting : Ha Ji-won, Kang Ye-won, Kim In-kwon, Lee Min-ki, Park Joong-hoon, Sol Kyung-gu, Uhm Jung-hwa.

 
A Perfect Getaway (2009)
October 27th, 2009 by Fabien

A Perfect Getaway (2009)

Cliff et Cydney sont en voyage de noces sur des îles hawaïennes quand ils apprennent qu’un couple a été tué sur une île voisine et que le couple de tueurs pourrait désormais être sur la même qu’eux. Ils vont alors croiser d’autres couples dont Gina et Nick avec lesquels ils vont faire un bout de voyage. Tout le monde commence à suspecter tout le monde, surtout que Nick et Gina sont plutôt sauvage dans leur genre.

Avec David Twohy je m’étais préparé à un bon petit film d’action bien emballé et c’est en quelque sorte ce que j’ai eu, mais pas totalement. Le problème ne vient ni de la réalisation, ni des acteurs, ni des paysages de rêve, mais du scénario. Il est un peu trop lourd. Trop de bla-bla et une volonté bien trop présente de nous dire quoi penser et quand, ce qui fait que les twists sont trop prévisibles, en particulier les derniers, ceux qui sont destinés à nous faire sortir des gros WTF ! Ce n’est pas le cas et c’est bien dommage.

Mais sortie de ça, c’est quand même bien plaisant. Timothy Olyphant est toujours aussi bon, Steve Zahn un peu trop conventionnel, Milla Jovovich est correcte, bien qu’agaçante par moment, Kiele Sanchez apporte de la fraicheur et, déception, pas assez de Marley Shelton, genre 3-4 scènes.

Pour finir, le problème du film c’est qu’il se repose trop sur ses twist, du genre “c’est trop malin, hi hi”, ce qui fait que je ne suis pas sûr de vouloir le revoir dans un avenir proche. Dommage.

B–

 
Trailer : Green Zone
October 27th, 2009 by Fabien

Voilà un film dont je n’avais pas entendu parlé depuis très longtemps, mais il semble que finalement on va le voir. En fait, il sort en mars aux USA. C’est donc le fameux film sur l’Irak de Paul Greengrass avec Matt Damon. Le trailer est, à mon avis, mal foutu, car clairement fait pour ressembler à “Jason Bourne in Irak” dans un certain sens. Vu que les films sur le sujet n’ont pas fait de carton jusqu’ici, c’est peut-être normal qu’Universal veuille le vendre ainsi et, si ça se trouve, c’est exactement ce que le film est, mais il y a pas mal d’éléments scénaristiques qui ne semble pas du tout aller dans ce sens. On verra bien.

 
Moon (2009)
October 26th, 2009 by Carole

Moon (2009)

Résumé :En mission de 3 ans sur la station lunaire où il gère l’extraction de l’hélium 3, Sam Bell s’apprête à rentrer sur Terre pour retrouver sa femme et sa fille. Mais, deux semaines avant la fin de son contrat avec l’entreprise Lunar, Sam se met à voir et entendre des choses étranges…

Moon est un de ces films (de SF) à petit budget qui fut plutôt bien soutenue par la presse américaine, possédant alors des échos plus que positifs. Mais, car oui, il y a un mais, ce genre de choses est définitivement à prendre avec des pincettes, les critiques ont tendance à s’emballer un peu vite, particulièrement quand il s’agit de cinéma indépendant.

Alors, pour le coup, il y a une étrange sensation qui ressort de Moon. Le film a un concept assez simple, suffisamment abouti et réfléchi, et qui en plus, ne fait pas trainer les choses en longueur. Seulement, ce qu’on peut qualifier de ‘twist’ du film est révélé très tôt, et par conséquent, j’avoue que j’attendais un revirement final qui n’arrivera jamais. Moon est au final un film plutôt simpliste, reposant sur des questionnements humains plus que sur un scénario ‘tricky’.

Le film tient donc entièrement sur la performance de Sam Rockwell, seul ou presque sur la lune. Il est en compagnie de la machine Gerty, à qui Kevin Spacey prête sa voix. Et, il a une voix parfaite pour cela! Ajoutons à cela, qu’à mon goût, Gerty est fort inspiré, loin de pas mal de ses confrères, et c’est complètement rafraichissant ne pas tomber dans les travers des clichés des machines de l’espace, si je puis dire.

Moon est un bon film, mais mon verdict sur la question reste reservé. Je reverrais le film avec plaisir, d’abord parce que c’était bien, et ensuite, car pour me faire un avis définitif sur la question et la qualité du métrage, cela, au vu de ma position, me parait indispensable. J’avais lu trop de choses sur ce qu’était Moon, et beaucoup d’entre elles ne se sont pas retrouvé dans ce que j’ai vu.

Recommandé.

Réalisateur : Duncan Jones ; scénariste : Duncan Jones & Nathan Parker
Casting : Benedict Wong, Dominique McElligott, Kaya Scodelario, Kevin Spacey, Matt Berry, Robin Chalk, Sam Rockwell.

 
The Goods: Live Hard, Sell Hard (2009)
October 25th, 2009 by Fabien

The Goods: Live Hard, Sell Hard (2009)

Je n’ai pas vu trop de comédies dernièrement, donc The Goods était bienvenu, histoire de changer de registre. Je savais que ça n’allais pas être merveilleux, mais ce n’est pas pour ça que ça ne pouvait pas être bon dans son genre, surtout que le film affiche un sacré casting dans les premiers, mais surtout dans les seconds rôles.

Bref, c’est donc l’histoire d’un groupe de mercenaire de la vente automobile appelé pour sauver une concession lors du week-end du 4 juillet. Ils vendent tous à n’importe qui, mais dernièrement, Don “The Goods” Ready a une crise existentielle et ça ne va pas s’arranger.

Le film est peuplé de personnages excentrique, de situations improbables et de running gags pas forcément efficaces. En fait, si certaines scènes font des étincelles, d’autres sont juste nulles et le problème du film réside dans le fait que les fondations les plus sérieuses de l’histoire sont justes mauvaises. Le reste est plutôt bon et assez marrant, mais reste secondaire une fois passé la moitié du film.

Au final, The Goods: Live Hard, Sell Hard n’est pas mémorable et n’est même pas un bon film “con”, mais reste quand même regardable pour ceux qui sont des adeptes de ce type de comédie stupide et qui s’assume à moitié comme telle (le problème est que justement elle ne s’assume pas totalement comme telle).

C–

 
Dans le Tangent Universe : 19 au 25 oct. 09
October 25th, 2009 by Fabien
 
Objectified (2009)
October 23rd, 2009 by Fabien

Pas de note, car je ne l’ai pas vu en entier. En fait, au bout de 20 minutes j’étais en train de m’endormir alors j’ai arrêté. Ce documentaire a de bonnes notes sur imdb, et son sujet est intéressant, mais c’est monocorde et froid, et donc, chiant. Je vous laisse donc regarder le trailer, ça vous donnera peut-être envie.

 
Surrogates (2009)
October 21st, 2009 by Fabien

Surrogates

Je vous en ai déjà parlé, mais résumons pour ceux qui ne suivent pas. Surrogates c’est un film dans lequel des robots remplacent les gens les protégeant ainsi des dangers du monde extérieur. Bruce Willis en utilise un (quand il a des cheveux), mais ce n’est pas pour ça que c’est sa tasse de thé. Du coup, quand il se retrouve à enquêter sur la mort d’une personne qui utilisait un robot, il doute encore plus. Rapidement abimé, il va devoir sortir lui-même (sans ses cheveux) et mener son enquête.

Il y a beaucoup de choses dans ce film qui m’ont fait penser à I Robot, et pas seulement le fait que c’est James Cromwell qui joue l’inventeur dans les deux films et que la moral est que les robots c’est moins bien que les humains. Il y a quelque chose dans l’atmosphère, dans l’esthétique, dans le concept. Le personnage de Willis n’a pas grand chose à voir avec celui de Will Smith par contre, et ça c’est plutôt bien.

Enfin passons. Dans l’ensemble, le film délivre ce qu’on en attend, quoique que niveau action, même s’il y a de bonnes scènes, c’est moins fournis que je le croyais. L’intrigue possède quelques twists assez bien pensé, même si arrivé à un certain point on relie tout facilement. D’un autre côté, ce n’est pas comme si on tentait de nous prendre pour des imbéciles, car la fin ne s’étend pas sur le pourquoi qui est brièvement évoquer. En fait, le gros problème du film est que les personnages sont trop distants. Certes, ils se cachent derrière leur robots, ce qui n’explique pas pourquoi on ne connecte pas vraiment avec le héros. Sinon, Radha joue la partenaire, mais ne bénéficie pas vraiment de développement. Rosamund Pike joue la femme de Willis, ce qu’il fait qu’elle a droit à un peu plus, mais comme pour les autres, c’est assez succinct. On se concentre sur l’intrigue, sans approfondir les à côté, pourtant, il y avait matière à batir vu les concepts exploités.

Bref, comme je m’en doutais, c’est un divertissement correct. J’avoue que certains points sont même un peu au dessus de ce à quoi je m’attendais, mais il y a un gros potentiel de gaché.

C+

 
Movie & Music #19
October 19th, 2009 by Fabien

Movie & Music #19

Zak Laughed – December Song

 
Dans le Tangent Universe le 2009-10-19
October 19th, 2009 by Fabien

Il semble donc que ça fonctionne bien, mais je pense que je vais programmé la publication d’un billet par semaine plutôt qu’un par jour. Ou peut-être que non.

 
Harry Potter and the Half-Blood Prince (2009)
October 17th, 2009 by Fabien

Harry Potter and the Half-Blood Prince (2009)

Traditionnellement, mes textes sur les films Harry Potter sont longs et détaillés, mais comme vous avez pu vous en rendre compte dernièrement, je ne suis plus très motivé par ce que je fais sur ces pages et j’ai donc tendance à ne pas m’étendre. À dire vrai, j’ai toujours des choses à dire et à partager sur le cinéma, mais je ne suis plus sûr que la forme actuelle du site me convienne. Mais bon, je n’ai pas encore fait quoi que ce soit pour y remédier et, à dire vrai, je n’ai pas non plus pris le temps de réfléchir sur la question.

Pour revenir sur Harry Potter & The Half Blood Prince, je n’avais pas eu des échos très positifs ou le contraire autour de moi, à croire qu’il a laissé indifférent. D’ailleurs, je soupçonne que c’est le mal que le temps fait à une franchise qui est quand même d’assez bonne facture.

Comme souvent avec les Harry Potter, j’ai l’impression qu’il y a tellement à dire, mais pas la place et le temps. Pour rappel, je n’ai pas lu les livres. Donc, j’ai tendance à me dire régulièrement durant le visionnage qu’il aurait été pas mal d’explorer ceci ou cela, mais bon, ce n’est pas grave.

L’histoire en elle-même se construit de manière plus franche qu’à l’accoutumée. Il faut dire que pour une fois on a le plaisir de passer pas mal de temps en compagnie de Dumbledore, lui qui passait habituellement la majorité des films je ne sais où.

La première moitié est quand même plus légère, j’ai particulièrement aimé toutes les petites histoires autour de Ron, comme j’ai regretté que lui et Hermione soient absents de pratiquement tout le dernier tiers du film. J’aime toujours revoir Lupin, mais il ne reste jamais assez longtemps, tout comme Snape qui est pourtant plus présent, mais on ne le voit que très peu. J’ai apprécié le nouveau professeur Slughorn, en particulier tout le passage avec Hagrid.

Sinon, cette affaire de Half Blood Prince est totalement anecdotique, pourquoi titrer là-dessus, on peut se le demander.

Voilà en gros mes impressions. Côté réalisation, c’est pas mal, ma sœur a critiqué le montage, mais je l’ai trouvé similaire aux précédents films, donc…

Harry Potter & The Half Blood Prince n’est pas le meilleur film de la franchise pour moi, mais il est quand même pas mal du tout, intelligent, marrant par moment, maladroit à d’autres, un peu poussif dans les coins, mais c’est un peu la faute à l’histoire de base. Bref, j’ai bien aimé.

P.-S. : Pour une fois, Tom Felton arrive à aligner ses lignes de dialogues, c’est appréciable.

B+

 
The Tournament (2009)
October 15th, 2009 by Fabien

The Tournament (2009)

En ce moment, je ne suis pas trop d’humeur cinéma, sans parler du fait que je n’ai pas réellement le temps d’en regarder, arrivant à peine à ne pas prendre de retard dans le visionnement des séries que je suis (il y en a quand même pas mal, je sais). Bref, ajoutons que je suis plutôt fatiguer, j’opte pour le genre qui est le plus adapter à ma condition, comprendre pas les films qui demandent beaucoup d’attention et de réflexion.

The Tournament, je vous en ai parler au moment de la sortie du Trailer qui était également la première fois que j’entendais parler du film. L’histoire est simple : tous les 7 ans, dans une petite ville, 30 tueurs professionnels se retrouvent. A la fin, un seul repart vivant et avec l’argent.

Ving Rhames a gagné le précédent tournoi et comptait s’arrêté là, mais sa femme s’est faite tué et il veut se venger. Le tueur est dans le tournoi, il doit le trouver. Kelly Hu est là pour gagner, mais elle va se retrouver à devoir également assuré la protection de Robert Carlyle, un prêtre alcoolique qui se retrouve impliqué par accident dans le tournoi.

Basique. Il y a des affrontement, des gunfights ou des combats à mains nus. L’avantage premier est que ça a été fait en Angleterre, ce qui offre une production de qualité (à moindre cout). Le scénario est assez prévisible, mais le film délivre tout ce qu’on en attend. C’est d’ailleurs plutôt pas mal dans le genre, même s’il y a quelques coups de mou.

Bref, j’ai eut ce que j’en attendais et en plus c’est correct dans l’ensemble. Je ne dis pas que c’est un indispensable pour autant. A moins de tomber dessus ou d’aimer vraiment ce type de film, il n’y a pas de raison de s’attarder dessus.

C

 
Trailer: Women in Trouble
October 13th, 2009 by Fabien

Voilà quelque temps que je vous parle de Women in Trouble, voilà finalement le trailer qui annonce une comédie indé plutôt interessante, ce qui est encourageant vu que jusque là je m’enthousiasmais pour le film grâce à son casting impressionnant (Carla Gugino, Simon Baker, Garcelle Beauvais, Elizabeth Berkley, Connie Britton, Josh Brolin, Emmanuelle Chriqui, Sarah Clarke, Joseph Gordon-Levitt, Isabella Gutierrez, Caitlin Keats, Rya Kihlstedt, Adrianne Palicki, Cameron Richardson, Marley Shelton).

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