Code 46 (2003)
November 30th, 2009 by Carole

Code 46 (2003)

Résumé : Dans un avenir proche, le monde est divisé entre des grandes villes modernes, où la population dument enregistrée vit dans des appartements aseptisés, et de vastes zones désertiques où sont rélégués les exclus, les sans-papiers. William est envoyé à Shanghai pour enquêter parmi les employés de la société Sphynx à propos d’un vol de papiers. Il soupçonne Maria Gonzalez et, pourtant, il va se laisse entraîner dans une histoire d’amour sans issue…

Code 46 est un film sponsorisé par Cachou il y a quelques mois. Pour une fois, je ne mets donc pas trois ans à visionner une œuvre que l’on m’a recommandé, ce qui mérite d’être noté.

Le verdict est lui mitigé. Le long-métrage est une romance futuriste, plutôt bien servi par le travail effectué autour de ce possible avenir. Ce dernier se révèle être riche, certainement trop, pour le peu de développement que le scénario va offrir. Il y est donc, une fois n’est pas coutume, question d’un contrôle gouvernemental, qui pousse le vice jusqu’à vous dire avec qui vous pouvez copuler – plus ou moins pour votre bien. Un aspect pas trop développé, et en fait, comme beaucoup de choses dans l’histoire qui aurait gagné à être plus longue et aborder de façon un peu plus concrète la société dans laquelle on se trouve.

L’intrigue évolue entièrement autour de Maria et William, et la connexion entre les deux apparaît au départ plutôt factice, ou au moins, plus que précipité. On va donc vite, tout en se permettant le luxe de nous servir des plans limite prétentieux et contemplatif. Ce qui est fort dommage, car derrière quelques esbroufes, il y a des images réellement magnifique. En fait, tout dans le film est assez inspiré, mais le scénario n’est pas à la hauteur de l’aspect technique, qui va alors tenter pour compenser d’en foutre par moment plein la vue.

Le début tâtonne à sa façon, car il faut le dire, à cause du Code 46, fournit dès l’introduction, nous savons exactement ce qui va se passer. Pour le coup, cela est assez lent, et il faut un peu prendre son mal en patience. Je dois avouer que je me suis demandé si le film ne se serait pas révélé plus mystérieux et fascinant si cette dite loi n’avait pas été révélé qu’à la toute fin, bien que tout à fait compréhensible au vu de l’évolution de l’intrigue. Quoiqu’il en soit, la relation amoureuse entre Maria et William va extrêmement vite pour illustrer le propos du film, qui va lui, plutôt lentement. Ce dernier a d’ailleurs à un moment l’opportunité d’appuyer sur l’accélérateur, mais va opter pour un virage qui va détruire l’accélération du rythme – se faisant pourtant encore sentir par moment.

Enfin, Code 46, c’est énormément de concept et d’idées. Certaines pas très originales, mais le tout étant sacrément bien emballé, ce monde futuriste aurait pu se révéler fort fascinant, et au fond, il l’est, étant à lui tout seul l’attrait principal du film. Seulement, il est en somme gâché par le fait que l’histoire ne développe que les rapports entre les deux êtres, et laisse de côté beaucoup trop de possibilités à mon goût.

Pour la petite note sériéphilique, le film étant anglais et co-produit par BBC, on croise entre autres la route de Benedict Wong (State Of Play), Nina Sosanya (Cape Wrath), Natalie Jackson Mendoza (Hotel Babylon), et j’en passe, dont certain listés ci-dessous.

A la télévision.

Réalisateur : Michael Winterbottom; Scénariste : Frank Cottrell Boyce.
Casting : Tim Robbins, Samantha Morton, Togo Igawa, Nabil Elouhabi, Om Puri, Jeanne Balibar, Nina Wadia.

 
Inglourious Basterds (2009)
November 29th, 2009 by Fabien

Inglourious Basterds (2009)

Résumé :  Dans la France occupée de 1940, Shosanna Dreyfus assiste à l’exécution de sa famille tombée entre les mains du colonel nazi Hans Landa. Shosanna s’échappe de justesse et s’enfuit à Paris où elle se construit une nouvelle identité en devenant exploitante d’une salle de cinéma.Quelque part ailleurs en Europe, le lieutenant Aldo Raine forme un groupe de soldats juifs américains pour mener des actions punitives particulièrement sanglantes contre les nazis. “Les bâtards”, nom sous lequel leurs ennemis vont apprendre à les connaître, se joignent à l’actrice allemande et agent secret Bridget von Hammersmark pour tenter d’éliminer les hauts dignitaires du Troisième Reich. Leurs destins vont se jouer à l’entrée du cinéma où Shosanna est décidée à mettre à exécution une vengeance très personnelle…

N’étant pas un fan de Tarantino, on ne peut pas dire que j’attendais des miracle de son dernier film, surtout que celui-ci, il en parle depuis… très longtemps. En fait, la première fois que je l’ai entendu parler de son film sur la Seconde Guerre Mondiale, c’était à Nulle Part Ailleurs avec Gildas probablement à l’époque de la promotion pour l’excellent Jackie Brown. Depuis il a fait d’autres films, comme le duo Kill Bill que je n’ai pas vraiment trouvé bon. Le premier, ça va, le second est juste mauvais. Mais passons, je me suis épargné le trip Grindhouse et j’ai laissé le bénéfice du doute à cet Inglourious Basterds.

J’ai bien fait, car malgré sa forme qui parfois arrive à ennuyer, le divertissement est assez correct. Mais commençons par le commencement. Comme toujours, Tarantino n’invente rien, il emprunte à droite et  à gauche. On ouvre donc le film avec une séquence très western. On nous pose alors les bases de l’histoire de Shoshanna, une juive qui survivra jusqu’au jours où l’opportunité de sa vengeance frappera à sa porte. Le film est chapitré et, donc, chaque passage nous  raconte son bout d’histoire, le tout allant dans une seule et même direction. La seconde séquence nous introduit aux Basterds avec une certaine arrogance bien américaine qui colle parfaitement aux personnages. Tout le monde est en place, mais il faut créer les conditions pour la suite. Le film va alors démontrer un de ses plus gros défauts, pour ne pas dire Son Défaut : blah blah blah. Qu’est-ce que ça parle ! le problème, c’est qu’au montage, on aurait pu tailler là dedans sans trop de soucis et parvenir à couper une demi-heure sans vraiment entacher quoi que ce soit. Mais ça n’a pas été fait, donc, on va se noyer dans les dialogues. Les différentes langues ne m’ont pas dérangé du tout, mais il semble que pour certains ça a été le cas. J’ai apprécié que les acteurs français choisis savent jouer en français, ce qui n’est pas toujours le cas dans les films ricains, mais là, vu comme ça parle, heureusement que ça l’est.

Bon, il y a un peu d’action, pas trop. On retrouve le style Tarantino dans ses abus iconographiques et ses “hommages“. Ce qui fonctionne, ce sont les personnages et leurs motivations. Le reste déçoit par moment, car à force de parler, les personnages vendus sur leur fonction physique n’ont pas l’occasion de s’exprimer – la médaille à Til Schweiger qui a une bonne intro, mais qui n’aura pas vraiment grand chose d’autres.

Pour finir, je ne comprends pas vraiment pourquoi le film s’appelle Inglourious Basterds, car les Basterds auraient bien pu être enlevé de l’image et on aurait certainement eut un très bon film d’1h30 qui aurait été plus facile à avaler. L’équipe de Brad Pitt apporte une touche marketing plus accrocheuse, mais ce sont clairement Mélanie Laurent et le Colonel Landa qui offrent au métrage sa densité.

En location

Réalisateur & scénariste : Quentin Tarantino
Casting : Melanie Laurent, Brad Pitt, Christoph Waltz, Diane Kruger, Eli Roth, B.J. Novak, Michael Fassbender, Samm Levine, Mike Myers, Julie Dreyfus, Paul Rust, Maggie Cheung, Samuel L. Jackson

 
The Saga Challenge #1 : Mad Max
November 28th, 2009 by Carole

Mad Max

Fabien vient d’achever son épopée Star Trek, et va sûrement s’en aller sur d’autres routes. Pour le moment, je me suis fait assez discrète depuis mon arrivée dans ces colonnes, alors il est temps de donner concrètement jour à l’une de mes premières missions : me lancer dans un challenge.

Je profite alors de cette occasion pour parfaire ma culture cinématographique, et instaurer le très conceptuel “Saga Challenge”. C’est le numéro 1, simplement car des sagas au cinéma, il y en a beaucoup, et que c’est une mission que l’on peut mener à bien avec talent et rapidité.

La première saga à laquelle je me frotte sera alors Mad Max, pour la simple et bonne raison que je n’en ai vu aucun. Gardez vos tomates dans votre panier, je suis sûre que vous aussi, il vous manque de bons vieux classiques! Le challenge devrait enfin me pousser à faire ce que j’aurais dû faire il y a fort longtemps : voir ces films!

Cela alimentera donc assurément le mois de décembre. Ne vous privez pas alors pour, vous aussi (re)voir cesdits films (oui, je tends à croire que je ne suis pas la seule dans ce monde à ne pas les avoir vu).

 
Affiche: The Book of Eli #2
November 28th, 2009 by Fabien

Après une première qui m’avait laissé perplexe, voici la seconde plus convaincante, même si ça ne l’est pas totalement. Le problème finalement, c’est probablement le fait que Denzel semble un peu trop prendre la pause dans un studio photo. Allez savoir, la prochaine sera peut-être la bonne.

The Book of Eli #2

 
Space, The Star Trek Movies Challenge : The Conclusion
November 27th, 2009 by Fabien

Star Trek

Comme vous pouvez le constater, j’ai achevé hier le challenge Star Trek ! Il a fallut un peu de temps, 11 films, ça occupe. Je l’ai fait en parallèle avec Critictoo (séries), mais je vais vous pointer vers les critiques ici présente :

  1. Star Trek:The Motion Picture (1979)
  2. The Wrath of Khan (1982)
  3. The Search for Spock (1984)
  4. The Voyage Home (1986)
  5. The Final Frontier (1989)
  6. The Undiscovered Country (1991)
  7. Generations (1994)
  8. First Contact (1996)
  9. Insurrection (1998)
  10. Nemesis (2002)
  11. Star Trek (2009)

Ce fut long donc, j’avoue avoir par moment perdu un peu de ma motivation, mais l’avantage du challenge, c’est qu’il faut le terminer. J’ai pris du plaisir à en revoir certains que je n’avais pas vu depuis longtemps, mais ce ne fut pas le cas pour tous, car il faut bien avouer qu’ils ne sont pas tous qualifiable de réussite et je n’étais pas forcément enthousiaste à l’idée de les revoir, surtout que ce fut au moment où j’ai commencé à perdre ma motivation.

Peu importe, car je suis arrivé au bout et que, de manière générale, j’ai quand même passé un bon moment devant toute cette série de films. A plusieurs reprises j’ai eu envie de me lancer dans les versions tv, mais là, le temps me manque malheureusement trop, j’ai déjà des centaines d’heures de visionnage à venir (mais pour quand ?).

Bref, il me reste maintenant à déterminer sur quoi je vais enchainer. Si je choisis rapidement et dans ce cas là, vous aurez un billet pour vous faire la présentation rapidement, sinon, ne vous inquiétez pas j’ai toujours pleins de films à voir, je ne vais manquer de rien.

 
Galerie: Splice
November 27th, 2009 by Fabien

Splice

Je ne croit pas avoir pris le temps de parler de Splice sur ces pages, mais voilà que Bloody Disgusting sort une série de nouvelles photos promo et je me suis dit que c’était l’occasion d’aborder le sujet. Il s’agit donc du nouveau Vincenzo Natali, produit par Guillermo Del Toro, avec Sarah Polley, Adrien Brody et, forcément, David Hewlett (ce ne serait pas un film de Natali sans lui!). Pour l’histoire, ça parle de croisement génétique qui donne naissance à une créateur qui va dépasser toutes les attentes de ses créateurs, jusqu’au drame… Forcément. Le film sort en février chez nous.

Pour les images, j’ai donc compilé ce que j’avais, ce qui donne un peu de tout question résolution.


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Star Trek XI (2009)
November 26th, 2009 by Fabien

Star Trek XI (2009)

Vous pouvez retrouver cette critique sur Critictoo.

Résumé : En 2233, le vaisseau du romulien Nero apparait, sorti de nulle part, et s’attaquant à l’USS Kelvin venu observé les évènements. Des années plus tard, James T. Kirk est à l’académie de Starfleet quand Nero revient et planifie d’anéantir la planète des Vulcains.

Me voilà arrivé au bout de cette intégrale des films de la franchise Star Trek. C’est donc le moment du reboot de la série, de sa « réactualisation » grand public qui a pour but de la sortir de son ghetto pour vieux geeks afin de l’offrir à une nouvelle génération de spectateurs.

Le but est louable, c’est certain, mais pourquoi ne pas avoir simplement lancé une nouvelle franchise de SF ? Pourquoi Star Trek ? Allez savoir.

L’une des missions du long métrage était dès lors de ne pas renier son passé, mais de se créer un nouveau futur. Pour ce faire, le scénario d’Orci et Kurtzman (qui ont aussi signé Transformers) s’offre un petit voyage dans le temps qui permet de nous placer dans une nouvelle réalité, comme on nous l’explique très bien dans le film. Ainsi, Leonard Nimoy apparait pour nous dire que les dernières décennies d’histoire existent toujours dans une autre version de l’univers, mais dans cette nouvelle, les personnages n’ont pas vécu la même chose et tout est permis.

C’est assez crédible, mais alors pourquoi se fatiguer à vouloir créer un alibi scientifique si c’est pour ensuite enchainer sur tout sauf de la logique scientifique. Bon, il faut avouer qu’on pouvait le voir venir dès le départ, car ce qui explique le voyage de Nero est une pseudo matière rouge, reflet de l’obsession malsaine de J.J. Abrams pour les grosses bouboules rouges pleines de pouvoirs (cf. Alias).

Mais j’étais prévenu, l’aspect scientifique du film est quasiment inexistant et aucun effort n’est donc à faire pour trouver ici de la logique. C’est rassurant, car vu comment on enchaine les scènes qui n’arrivent à coller ensemble que par le plus gros des hasards et, aussi, avec de grosses ficelles scénaristiques difficilement camouflables, le contraire aurait été inquiétant.

Bref, C’est un bordel sans nom qui nous est vendu par une bande d’adulescents non qualifiés auxquels on a remis les clés de la Ferrari. C’est surement là l’aspect le plus difficile à avaler, le fait que l’on se retrouve avec le vaisseau qui fait la fierté de la Starfleet et qu’à son bord il y a un capitaine qui est en charge de la garderie, un groupe de cadets arrogants à peine en âge de boire de l’alcool (enfin, selon la législation actuelle). C’est exagéré, mais c’est l’impression générale. Le plus inquiétant est quand même qu’avant la moitié du film, et l’arrivée de Scotty, il semble qu’il n’y avait personne dans la salle des machines…

Pour nous emballer tout ceci, J.J. Abrams n’a pas dû faire appel à un directeur de la photographie, engageant plutôt un stagiaire pas vraiment qualifié. Enfin, il faut le croire vu les plans parfois bizarres que l’on nous sert, sans oublier les incessants reflets de lumières qui sont là pour nous éblouir, ou promouvoir la qualité du travail des femmes de ménage de Starfleet qui font tout briller… littéralement.

Mais je suis peut-être trop méchant. Certes, le scénario est stupide, la réalisation bancale – avec Abrams, on ne peut pas dire que ce soit une surprise –, mais malgré ça, ce Star Trek a quand même de bons côtés. Le principal est que c’est réellement divertissant, avec de l’action en presque continue et une certaine légèreté de ton (on rit certainement plus qu’on devrait face à certaines scènes involontairement débiles) qui fait que les moments graves ne fonctionnent jamais, mais on n’en a rien à faire, donc ça passe.

En gros, Abrams délivre un Star Trek décérébré, vidé de la philosophie et de l’intelligence de la franchise, mais qui est suffisamment fun pour faire passer un moment agréable.

En location

Réalisateur : J.J. Abrams ; Scénaristes : Roberto Orci, Alex Kurtzman
Casting : Chris Pine, Zachary Quinto, Eric Bana, Simon Pegg, Winona Ryder, John Cho, Ben Cross, Bruce Greenwood, Zoe Saldana, Karl Urban, Anton Yelchin, Leonard Nimoy, Tyler Perry, Jimmy Bennett, Clifton Collins Jr., Marlene Forte, Chris Hemsworth

 
Rescue Dawn (2006)
November 25th, 2009 by Carole

Rescue Dawn (2006)

Résumé : 1965, aube de la guerre du Vietnam. Lors d’une mission secrète, Dieter Dengler, pilote de l’armée américaine, est abattu au-dessus du Laos. Retenu en pleine jungle, l’ennemi lui inflige les pires tortures et humiliations. Décidé à lutter pour sa survie, Dieter organise une évasion…

Rescue Dawn est un film déjà visionné, il y a de cela quelques temps, car je l’ai vu en VF. Signe qui ne trompe pas, je ne regarde que des versions originales maintenant. J’avais donc énormément aimé, à ma grande surprise, et comme souvent, malgré mon envie de revoir le film, cela s’accompagnait de quelques craintes, de peur de trouver le film franchement moins bon.

Finalement, je n’ai pas été aussi captivé cette fois-ci qu’au premier visionnage, mais le long-métrage reste d’excellente qualité. Si j’avais passé certaines choses à la trappe, en fait, il m’avait vraiment bien marqué. Il faut dire que je le trouve émotionnellement assez fort, donc c’est le genre de sensations qui aident à garder une empreinte dans ma petite tête.

Au moment de mon premier visionnage, j’avais lu quelques mots par-ci par là sur la pseudo-authenticité de l’histoire. A l’époque, cela ne n’avait pas fait tilter plus que cela, mais au visionnage, je me suis rendu compte qu’il est vrai que tout repose sur le personnage incarné par Christian Bale, Dieter Dengler, que l’on suit donc dès les débuts, de sa première mission à son évasion de captivité. Car, il n’est pas seul à être prisonnier, quand il finit par atteindre le camp (après multiples formes de tortures), il va se retrouver avec 4 autres hommes (dont, Steve Zahn, purement excellent dans ce film). Ces derniers semblent alors plutôt être pris dans son mouvement et entrainé par sa force de caractère (certains sont prisonniers depuis fort longtemps). C’est dommage, car dans la réalité, je doute qu’ils soient tous restés complètement passif dans la préparation de l’évasion et que Dengler ait tout orchestré. Aussi, on ne saura pas ce qui l’advient d’une part d’entre eux. Aucun mot à la fin ne nous le révèle. Il aurait été au moins sympathique de signaler – même si c’était pour dire qu’on ne savait pas.

En définitive, Rescue Dawn est un film qui reste assez prenant et intense,et qui est pour moi, à voir.

Petit bonus pour les fans de Lost (au delà de Jeremy Davies, of course), François Chau  (aka Dr. Pierre Chang) fait une scène.

Recommandé.

Réalisateur et scénariste : Werner Herzog
Avec : Christian Bale, Steve Zahn, Jeremy Davies.

 
Première photo officielle de groupe de The Losers
November 25th, 2009 by Carole

Deux photos officielles de The Losers ont fait leur apparition sur la toile, dont une avec Zoe Saldana. La seconde est bien plus intéressante, vu que c’est une photo de groupe :

The Losers

Zoe Saldana, Chris Evans, Jeffrey Dean Morgan, Idris Elba, Colombus Short et Oscar Jaenada.

 
Affiche: Cracks
November 25th, 2009 by Fabien

Je sais, elle date un peu maintenant, mais je viens de mettre la main dessus dans une taille convenable et vous me connaissez, j’ai une légère allergie au petites images, allez savoir pourquoi, surement une vieille frustration qui remonte à mes débuts sur internet avec mon 14.4!

Bref, Cracks c’est le film de la fille de Ridley Scott qui met Eva Green dans la peau d’une prof dans une école privée. Elle est en charge de l’équipe de natation ou de plongeon, je ne sais plus, c’est dans l’eau que ça se passe, peu importe si c’est l’entrée ou la sortie. Bref, le tout semble virée au drame quand Eva devient un peu psycho. Honnêtement, je n’en ai pas trop parlé jusque-là, car le trailer ne m’a pas vraiment tenté, mais je ne refuse jamais d’avoir Eva sur mon écran, donc voilà l’affiche.

cracks

Thks to Evagreenweb.com

 
Movie & Music #23
November 25th, 2009 by Fabien

Movie & Music #23

Mott The Hoople – All The Young Dudes

 
Affiche: The Book of Eli
November 25th, 2009 by Fabien

Je dois dire que ce n’est pas franchement l’affiche la plus… Disons que je m’attendais à quelque chose de plus classe. Certes, Denzel en impose, normal, c’est Denzel, mais je trouve que quelque chose de plus imposant et mystérieux. Allez savoir.

The Book of eli

 
Trailer: St. Trinian’s II: The Legend Of Fritton’s Gold
November 24th, 2009 by Fabien

Le premier avait beau être complètement débile du genre un peu naze et crétin dans les coins, j’ai quand même bien envie de voir cette suite qui a l’air tout aussi allumé et stupide. L’avantage, c’est que c’est quand même totalement assumé, ce qui rend moins coupable de rire devant et de ne pas réellement s’offusquer de la pure nullité du scénario. On peut donc espérer que ça ne s’améliore pas, car sinon on pourrait être déçu.

Pour cette suite, David Tennant devient le grand méchant, mais on a toujours Colin Firth et ses problèmes avec les chiens… Oui, j’ai du oublier de parler du mauvais gout. Bref, si c’est aussi con que ça en à l’air et si ça l’est autant que le premier, ça devrait me faire passer une soirée sans trop de problème. L’avantage, c’est que cette fois je sais ce que je vais avoir.

 
Gamer (2009)
November 23rd, 2009 by Fabien

Gamer (2009)

Résumé : Dans un futur proche, les nouvelles technologies ont fait évoluer le jeu vidéo. Le principe créé pour le jeu “Les Sims” est appliqué à des êtres humains qui sont manipulés par des joueurs en ligne. Le milliardaire Ken Castle a créé le divertissement ultime : “Slayers”, un jeu vidéo dans lequel des condamnés à mort, guidés à distance par des joueurs en ligne, s’entretuent lors de combats diffusés sur les écrans du monde entier. S’ils survivent à 30 épreuves, ils retrouveront leur liberté. Kable, téléguidé par Simon, un ado fan de réalités virtuelles est aujourd’hui la star du jeu. Mais Kable ne s’appartient pas : arraché à sa famille, emprisonné et forcé à combattre contre sa volonté, ce gladiateur des temps modernes doit survivre assez longtemps pour s’échapper du jeu et regagner sa liberté…

Gamer nous recycle une fois de plus le coup des condamnés qui se retrouvent dans des jeux mortels à la popularité mondiale qui doivent survivre pour gagner leur liberté, mais les dés sont pipés et il n’ont qu’une seule solution : s’évader. Ici, c’est Gérard Butler qui endosse le rôle du tueur en quête de sa famille et superstar du jeu à la mode dans lequel il risque perpétuellement de se faire tuer.

Côté scénario, rien de particulièrement intéressant, et pour le reste, on ne peut pas dire que c’est mirobolant. A un moment je me suis demander ce que pouvaient bien chercher à faire les réalisateur. ça part dans tous les sens, c’est juste complètement bordélique à un point rarement atteint. Le pire étant que ce n’est même pas vraiment fun. Certes, il y a quelques scènes d’actions qui défouraillent bien, mais le montage avec tous les petits effets visuels qui nous rappellent sans cesse que c’est un jeu, et bien, ça casse l’immersion. Sinon, le casting est sympathique sur papier, mais à part Butler et sa top modèle de femme dans le film, ils sont presque tous insupportables.

C’est donc naze, et dans le genre, je préfère largement Death Race. Il faut croire qu’avec Jason Statham on a moins de chance de se tromper.

Passez votre chemin

Réalisateurs & scénaristes : Mark Neveldine, Brian Taylor
Casting : Gerard Butler, Michael C. Hall, Amber Valletta, Alison Lohman, Logan Lerman, Kyra Sedgwick, Milo Ventimiglia, Ludacris, John Leguizamo, Terry Crews, Aaron Yoo, John de Lancie, Jonathan Chase, Zoe Bell, Noel Gugliemi.

 
Trailer: The Clinic
November 22nd, 2009 by Fabien

Voilà un petit trailer qui est sorti il y a peu, mais qui semble être passé plutôt inaperçu, celui de The Clinic. Il faut dire qu’il s’agit d’un thriller australien avec la futur Spartacus de la tv, Andy Whitfield, et  Mistress Cara herself, Tabrett Bethell.

Tabrett devient Beth, enceinte jusqu’au coup qui se réveille dans une clinique bien glauque. Pendant ce temps, son fiancé va tout faire pour la retrouver. Au vu du trailer, ça a l’air classique dans le genre, mais si c’est assez efficace ça peut valoir le coup d’œil.

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