

Je ne vous apprends rien, mais spécifions-le pour les archives, l’année 2009 se termine. C’est donc l’opportunité de faire le point.
Déjà, pour ceux qui ne me lisaient pas l’année dernière, il n’y aura pas de top des meilleurs films de l’année. C’est quelque chose qui se révèle impossible ici, tout simplement. La faute en revient au fait que je ne regarde pas vraiment les films à leur sortie et qu’il va donc falloir encore quelques mois avant que tous ceux qu’il aurait fallu voir soient vus. Ça et aussi le fait que les dates de sorties françaises sont une source de grande confusion pour moi, et je préfère me référer à la date que imdb donne à un film. Pour moi, c’est plus simple, et il se trouve que pour Carole c’est pareil, donc nous nous sommes mis d’accord là-dessus.
Quoi qu’il en soit, l’année fut chargée pour le site. Tout d’abord, parce qu’il y a encore quelques mois cela s’appelait Like Pepin Said et que c’était sur la plateforme WordPress. Ensuite, c’est devenu The Tangent Universe, jusqu’à ce que Carole me rejoigne et que l’on renomme simplement le site : Critictoo Cinema en référence à notre autre collaboration sur l’interweb, le célèbre Critictoo bien entendu.
Il y a aussi le fait que je ne suis passé qu’au tout cinéma durant l’année, avant c’était un peu de tout, et pas grand-chose, mais toujours des films.
Quoi qu’il en soit, au total, en combinant nos archives, nous avons combiné pour cette année 2009, plus de 240 petites critiques de films. Je ne suis pas certain que critique soit toujours adapté, car nous essayons de ne pas être très solennelle et n’avons pas la prétention d’être des professionnels. Il ne s’agit, bien entendu, pas uniquement de film de 2009, bien au contraire, surtout que vous l’avez remarqué, je parle régulièrement de films indépendants et ceux-ci mettent souvent beaucoup de temps à être distribués.
Bref, pour 2010, on garde le format que nous avons adopté. Si vous allez dans la page Les films, vous verrez que le listing organisé par année de visionnage, ce qui fait que pour l’année prochaine, il est probable que l’on revienne sur des films vus en 2009 ou 2008. Dans ces cas-là, pas forcément de critique, on verra, on n’en parlera pas nécessairement d’ailleurs, mais je préviens, histoire que vous n’ayez pas l’impression d’halluciner !
Sinon, au niveau des choix filmiques, et bien, Carole a annoncé qu’elle allait nous balancer du Robert Downey Jr. pendant plusieurs semaines. De même, je vais poursuivre sur du Clint Eastwood, mais pas seulement. Je planifie un nouveau Challenge qui sera fait en parallèle des autres et qui sera dédié à… j’ai hésité entre Ridley Scott et les frères Coen. Ce sont ces derniers qui l’ont emporté, ça me permettra de trouver le temps pour dépoussiérer ma boule de bowling, si vous voyez ce que je veux dire (oui, je parle de mon édition collector de The Big Lebowski en forme de boule de bowling !). À côté de ça, je ne raterais pas l’occasion de vous parler des actrices qui sont célébrées par moi-même sur ce site, vous les connaissez, elles ont des films prévus pour l’année prochaine en plus ! Il y aura également quelques films qui entretiendront ma nostalgie et surement la vôtre, et surement plein de nouveautés et de rattrapages.
Voilà. Avant de terminer, je vous rappelle que le flux RSS a changé d’adresse. Désormais, c’est la suivante :
http://feeds.feedburner.com/CritictooCinema
Bonne Année !

Résumé : Julia Child est la femme qui a changé pour toujours la façon de cuisiner de l’Amérique. Mais en 1948, elle n’est encore qu’une Américaine anonyme vivant en France. Le travail de son mari les a amenés à s’installer à Paris, et Julia cherche activement une occupation. C’est alors qu’elle se prend de passion pour la cuisine française…
Cinquante ans plus tard, Julie Powell a l’impression d’être dans une impasse. Elle va avoir 30 ans, et pendant que ses amies connaissent bonheur et succès, elle végète dans son travail. Julie se lance alors un défi complètement fou : elle se donne exactement un an, 365 jours pour cuisiner les 524 recettes du livre de Julia Child – Mastering the Art of French Cooking, et elle crée un blog pour relater son expérience…
Peut-être est-ce la fin de l’année ou le parfum des vacances, mais j’ai encore envie de légèreté filmique, et cette fois-ci, je l’associe avec la cuisine, pour Julie & Julia. Je ne me suis donc pas trop trompée, car le long métrage procure une gentille sensation de bien-être, et l’envie d’embaumer sa maison de l’odeur de nourriture préparé avec amour.
Nous suivons d’un côté Julia Child dans le processus qui la poussera à devenir le grand nom de la cuisine américaine qu’elle est. Chez nous, elle n’est pas grand chose, car c’est en France qu’elle a découvert son amour de la cuisine, et par conséquent, son livre n’allait pas révolutionner notre alimentation. Elle va donc apporter aux Américains notre cuisine, et devenir alors une icône culinaire, si je puis dire. Avant cela, elle va devoir apprendre, et passer multiples obstacles alimentaires. D’une certaine manière, j’ai trouvé qu’elle avait eu quand même pas mal de chance. Peut-être est-ce en partie dû à sa façon d’appréhender la vie ? Julia Child est une force de la nature, qu’elle incarne même par sa grande taille. Joyeuse, vivante, optimiste, et aimante. Ainsi, au cœur de l’époque qu’elle incarne, Julia Child est d’une telle modernité que si les décors et les vêtements n’étaient pas là, on en oublierait presque l’année. Et mention spéciale à Meryl Streep et toutes les autres pour leur accent !
L’autre côté vient contre-balancer la pétillante Julia avec une Julie plus calme, moins radieuse, et clairement moins heureuse. Beaucoup de sobriété qui tend un peu à rendre cette partie pâlotte. J’avoue avoir quand même bien accroché car il faut dire que Julie a un boulot pourri et qu’elle va trouver à travers son projet une raison de remonter la pente, une nouvelle volonté de se battre, et je suis toujours cliente de ce type d’esprit. Et puis, elle sera aussi victime de pas mal de sauts d’humeur, possède un mari fort charmant et aimant, et démontre magnifiquement le narcissime qui ressort d’un blog. Mais comme le dit son amie quand elle lui demande si elle est une bitch : “Yes. But who isn’t ?“. So True ! Amy Adams est donc une Julie Powell plus sobre qu’on ne peut décemment comparé à la Julia Child de Meryl Streep, car ce serait vraiment être de peu de foi, les deux demoiselles étant assez différente et jouant sur des codes émotionnelles presque opposé.
Le film durant quasiment deux heures, il possède quelques petites longueurs, mais l’ensemble se révèle plaisant, avec de l’humour, de la fraicheur, un peu de blues et beaucoup de cuisine !
Réalisatrice : Nora Ephron; Scénaristes : Nora Ephron et Julie Powell, d’après les livres Julie & Julia de Julie Powell et My Life in France, de Julia Child et Alex Prud’homme
Casting : Amy Adams, Meryl Streep, Stanley Tucci, Chris Messina, Vanessa Ferlito, Jane Lynch, Mary Lynn Rajskub, Dave Annable, Casey Wilson.

Au cours de cette décennie qui vient de s’écouler, pour tout ce qui touche la plupart de mes acteurs fétiches, j’ai été plutôt assidue. J’ai bien sûr des trous par-ci par là, mais rien d’aussi important qu’avec Robert ! J’ai depuis un certain moment une grande envie de voir A Guide to Recognizing Your Saints, faisant suite à la lecture d’une critique positive sur Radio Times (ouais, via la presse anglaise). Je saisi l’occasion au vol, et le fait d’avoir des archives plus longue que mon bras qui font que je n’ai même pas pris le temps de me procurer le film pour lancer mon second challenge, reservé au seul et à l’unique Robert ! Même s’il n’est pas listé, se glissera sûrement le premier Iron Man, que j’ai vu, mais dont le DVD sera baptisé au moins avant mai – pour concorder avec le second. Voici en gros le listing des films dans lequel a joué l’acteur au cours des années 2000 et que je n’ai pas eu l’opportunité de voir – dont A Scanner Darkly volontairement, Sherlock Holmes car il n’est pas encore sorti chez nous. Il a aussi fait quelques courts, dont un que j’ai, donc à l’occasion, si je suis bien organisée, j’en parlerais. La liste reste, elle centrée, sur les films. Vous savez déjà par où je vais commencer donc !
- Sherlock Holmes (2009)
- Lucky You (2007)
- Fur: An Imaginary Portrait of Diane Arbus (2006)
- A Scanner Darkly (2006)
- The Shaggy Dog (2006)
- A Guide to Recognizing Your Saints (2006)
- Game 6 (2005)
- Eros (2004)
- The Singing Detective (2003)
Ce trailer date d’août, mais si je l’ai vu à ce moment là, je l’ai oublié, et comme il se trouve que le film n’a fait à l’heure actuelle que deux festivals, et n’a pas encore de date de sortie, et bien je me suis dit que j’allais le mettre. C’est en gros l’histoire de Tolly envoyé dans la campagne anglaise pour vivre avec sa grand-mère dans la maison ancestrale. Il va alors être plongé dans l’histoire passée des lieux … Cela a l’air assez simple, mais j’avoue que j’aime bien l’atmosphère de ce type de film et que le casting est accrocheur : Alex Etel, Maggie Smith, Dominic West, Timothy Spall, Eliza Bennett,Carice van Houten, Hugh Bonneville, Harriet Walter, Pauline Collins, Christopher Villiers et Elisabeth Dermot Walsh.

Résumé : Deux ans se sont écoulés depuis que Sam Witwicky a sauvé l’univers d’une bataille décisive entre les deux clans rivaux de robots extraterrestres. Malgré ses exploits, Sam reste un adolescent préoccupé par les soucis des jeunes gens de son âge et aspire à vivre une vie normale d’étudiant, mais il doit tourner le dos à son destin pour y parvenir. Si Sam a fait ce qu’il a pu pour tirer un trait sur le conflit qui a eu lieu à Mission City et revenir à ses préoccupations quotidiennes, la guerre entre les Autobots et les Decepticons, tout en étant classée secret défense, a entraîné plusieurs changements. Le Secteur 7 a ainsi été dissout et son plus fidèle soldat, l’agent Simmons, a été révoqué sans ménagement. Résultat : une nouvelle agence, NEST, a été mise en place…
Tout d’abord, vu la complexité du scénario, je suis surpris qu’Allociné ne soit pas arrivé à en pondre un convenable… Mais passons. The Dumb as Fuck Franchise signée Michael Bay a donc fait son retour et je n’étais pas pressé de voir se second opus. Il faut dire que les retours n’ont pas été glorieux et, comme souvent, une fois vu, je suis encore surpris, mais je ne devrais pas. Voyez-vous, sans vouloir être offensant, c’est impressionnant le nombre de personnes sur l’Interweb qui n’arrivent pas à être en accord avec leurs propres goûts. Bien entendu que ce film n’est pas un chef-d’œuvre, mais ce qui m’interpelle c’est que l’on ait pu avoir une opinion tellement élevée du premier au point de trouver à dire que ce second est mauvais.
On parle quand même d’une histoire de robots extraterrestres signée Michael Bay ! Toutes les forces en place combinées pour n’auraient jamais pu pondre quelque chose de potentiellement bon avec ce type de cartes en main, il faut être réaliste. Et là je parle aussi bien premier film que second !
Donc, oui, Revenge of the Fallen est un film con comme ce n’est pas permis, et il l’est au moins autant que le premier. Les méchants robots reviennent pour tout péter et Shia, Megan et compagnie sont là pour les arrêter. Et ils vont le faire. Ça va exploser de tous les côtés, sans vraiment s’arrêter. Suite oblige, on ajoute quelques trucs, comme des nouveaux Autobots bien lourds pour satisfaire les spectateurs les plus jeunes et fabriquer de nouveaux jouets. Sam a un nouveau sidekick qui arrête d’être marrant après 10 minutes à l’écran. Les parents de Sam sont un peu plus présents et c’est tant mieux. Les Decepticons ont de nouveaux tours dans leur sac. On combine ça avec quelques gros clichés qui n’avaient pas été utilisés dans le premier et on gonfle le budget pour que l’action soit encore plus énorme.
Le résultat est assez fun. Les combats entre robots sont plus fluides et surtout plus lisibles, ce qui n’est pas négligeable. Par contre, gros bémol, la mise en place de tous les joueurs pour la bataille finale est assez longue et, d’ailleurs, celle-ci est plutôt chiante. Ça explose de tous les côtés en permanence, mais je crois que le temps mort juste avant m’avait fait légèrement décrocher et vu que j’en avais un peu rien à foutre de ce qui pouvait arriver, je ne me suis pas vraiment replongé dedans.
Donc, oui, c’est naze, mais ça conserve sans soucis l’esprit du premier et si c’était légèrement plus court, ça ne serait pas un mal. Le truc, c’est que le premier est suffisant et ce second n’arrive pas à prouver qu’il mérite qu’on s’en souvienne. Dans le fond, la fonction est identique : faire passer une soirée sans utiliser un neurone, mais un seul rempli cet office, le second ne trouvera sa place dans la collection DVD que quand le premier sera trop connu par cœur.
A la télévision.
Réalisateur : Michael Bay ; Scénaristes : Ehren Kruger, Alex Kurtzman, Roberto Orci.
Casting : Shia LaBeouf, Megan Fox, Josh Duhamel, Tyrese Gibson, John Turturro, Isabel Lucas, Rainn Wilson, Matthew Marsden, Ramon Rodriguez, Frank Welker.

Le mois de décembre approche doucement de sa fin, et j’avais dit que mon premier challenge occuperait ce dernier mois de l’année. Ce fut donc le cas. Il faut bien dire qu’avec 3 films, j’ai relevé le défi haut la main !
Vous pouvez donc revenir sur les critiques :
1. Mad Max (1979)
2. Mad Max 2 (1981)
3. Mad Max Beyond Thunderdome (1985)
En bonus, vous pouvez aussi jeter un coup d’oeil à la critique du documentaire Love the Beast (2009) que Fabien a faite. Ce dernier ne touche pas directement Mad Max, mais bien indirectement vu qu’il parle de l’amour de l’acteur Eric Bana pour sa voiture – qui est celle de Mad Max.
Ce ne fut pas très long, j’en conviens, mais ce fut une bonne technique pour combler cette lacune dans mon background cinéphilique. Je n’ai pas encore vraiment décidé sur quoi porter mon regard pour la suite, j’hésite un peu, mais je vous tiens bien sûr au courant.
En attendant, bonne lecture ici !
Il y a pas mal de trailers – et affiches – sortis dernièrement qui ne sont pas passés par Critictoo Cinéma parce que j’ai été occupé, mais je ne pouvais pas rater le dernier Kevin Smith, ex-A Couple of Dicks devenu Cop Out. Au premier abord, il y a des trucs assez marrants, comme il y a des trucs qui me laissent un peu perplexe. Vu que ce n’est pas scénarisé par Smith, je sais qu’il ne faut pas que je m’attende au même humour, mais j’espère qu’il a réussi à en faire quelque chose de bien au final. Le bon point est que Tracy Morgan m’a fait rire ici plus que durant les derniers épisodes de 30 Rock et Bruce Willis a quelques bonnes lignes de dialogues. Bref, sans être super motivé à bloc, je suis un peu motivé, surtout que c’est un type de comédie que j’aime bien et je trouve que l’on n’en fait plus assez de nos jours.

Résumé : Max, de retour, s’est fait dépouiller de son maigre bien. Suivant le voleur, il arrive à la Ville du Troc, où règne Entity. Celle-ci l’engage pour qu’il la débarrasse de Master et Blaster, rois du Monde souterrain. N’ayant voulu tuer Blaster, Max est abandonné en plein désert, d’où il ressurgit à la tête d’une troupe d’enfants pour faire exploser la Ville du Troc.
Dernier volet de Mad Max, ou en tout cas à l’heure actuelle, Hollywood se chargeant actuellement de donner le jour à un quatrième. En attendant que cela arrive, ce troisième film est réputé pour être le plus mauvais de la saga. D’après les échos que j’en avais eus en tout cas.
Les premières 45 minutes du film font bien retrouver le style de la saga, avec Max se retrouvant au coeur d’un autre système de société ayant émergé dans ce monde post-apocalyptique et qui progresse avec ces propres lois. Par ailleurs, le film ne traine pas trop des pattes, et l’introduction se fait très rapidement. Si j’avais reproché des lenteurs aux deux précédents, je pourrais critiquer celui-ci pour son côté explicite dans ces débuts. Je sais, je ne suis jamais satisfaite …
La suite du film va emmener Max auprès d’une bande d’enfants, et finalement, comme dans le précédent volet, il va se retrouver à les aider. On aura par ailleurs une conclusion similaire au second opus. Enfin, le problème ici, c’est que cela donne au long métrage un côté un peu trop familial, qui est appuyé par la musique. Le côté Peter Pan tendant à accentuer le trait. On se retrouve bien loin de l’ambiance d’avant, et autant dire que cela ne valorise pas le film. Je ne dirais pas non plus que cela le plombe complètement, mais la noirceur de Mad Max a quelque peu disparu, et cela peut aisément déconcerter.
Il faut quand même le dire, l’ensemble se révèle plus faiblard que ces prédécesseurs, et surtout, trop épuré de ce qui avait fait l’âme des deux autres, il ne reste plus que le monde dans lequel évolue Max pour réellement rattacher ce numéro 3 aux précédents. Il aurait presque plus porté un autre titre. Si le film n’est pas foncièrement mauvais, au coeur de la saga, il est bel et bien le vilain petit canard.
À la télévision.
Réalisateur : George Miller & George Ogilvie; Scénaristes : George Miller & Terry Hayes.
Casting : Mel Gibson, Tina Turner, Bruce Spence, Adam Cockburn, Frank Thring, Angelo Rossitto, Paul Larsson, Angry Anderson, Robert Grubb, George Spartels, Edwin Hodgeman, Bob Hornery, Andrew Oh, Helen Buday, Mark Spain.

Résumé : Dans l’Angleterre victorienne, la jeune Maria Merryweather vient de perdre son père et se retrouve orpheline. Avec pour seul héritage un mystérieux grimoire, elle est désormais obligée d’aller vivre avec sa gouvernante chez son oncle qu’elle ne connaît pas. L’homme habite l’étrange manoir de Moonacre, dans une contrée perdue. La jeune fille n’y est pas la bienvenue. Avec elle, d’anciennes blessures resurgissent et la haine ancestrale qui oppose les Merryweather aux De Noir renaît. Maria ne le sait pas encore, mais une terrible malédiction pèse sur sa famille…
Je ne savais pas quoi regarder ce soir, du coup, j’ai fait ce que je n’avais pas fait depuis quelque temps, j’ai dépoussiéré les archives pour voir ce qui trainait par là. Résultat, j’ai ce film dont je n’ai pas la moindre idée de quoi il retourne. Pas grave, il est là, alors j’ai jeté un petit coup d’œil et suis allé jusqu’au bout.
Je classerais The Secret of Moonacre aux côtés d’Inkheart et peut-être Stardust, mais ne l’ayant pas vu, je ne m’avancerais pas trop. Enfin bon, c’est de la fantasy avec une bonne légende de base qui va pousser une jeune fille à combattre une malédiction datant d’il y a 500 ans.
C’est anglais, d’où le casting britannique avec des acteurs que j’aime bien comme Natascha McElhone, Ioan Gruffudd, Tim Curry et Juliet Stevenson. Ajoutons la jeune Dakota Blue Richards que je ne connaissais pas, n’ayant pas vu The Golden Compass, et qui a ici les épaules pour soutenir le film qui s’appuie majoritairement sur elle.
Côté histoire, c’est donc basé sur du classique pour le genre et ce qui fait la différence, c’est l’atmosphère qui est entretenue par les décors et une légère touche d’humour un peu décalé. En tout cas, je suis entré assez vite dans le film et je ne me suis pas ennuyé. Certes, le scénario ne réserve pas beaucoup de surprises, mais cela se montre efficace et, à part la fin un peu poussive, l’ensemble se montre plutôt homogène. Ce que je trouve dommage, c’est que la légende de Moonacre nous est racontée avec les mêmes acteurs qui jouent les personnages contemporains, à savoir, 500 ans plus tard, ce qui porte à confusion au début. En gros, je commençais à me demander si ce n’était pas les mêmes personnages qui étaient coincés à cause de la malédiction de la Lune, mais non, ce sont leurs descendants qui ont juste entretenu la haine entre les deux familles – classique, donc.
Bref, à défaut d’être innovant, The Secret of Moonacre est agréable et divertissant, ce qui est plutôt une bonne chose pour ce type de film qui vise clairement un public jeune. Je pense que s’il y avait eu un peu plus d’ambition dans l’histoire, ça aurait facilement pu être plus que ça, mais contentons-nous du résultat, c’est déjà bien.
En location.
Réalisateur : Gabor Csupo ; Scénaristes : Lucy Shuttleworth & Graham Alborough.
Casting : Ioan Gruffudd, Dakota Blue Richards, Tim Curry, Natascha McElhone, Juliet Stevenson & Augustus Prew.

J’adore Clint Eastwood depuis longtemps, du coup, je ne saurais expliquer pourquoi je n’ai pas regarder une seule de ses réalisations depuis 2004 alors que j’ai vu pratiquement toutes celles des 15 années précédentes (à part 2, mais ça aussi il va falloir que je le corrige). Le pire étant que je les achète en DVD. Enfin bon, j’ai décidé de corriger cette erreur une fois pour toute, car il faut rétablir l’ordre des choses. Cela ne va pas être très long, car ça ne couvre que 5 années. Voilà la liste :
- Million Dollar Baby (2004)
- Flags of Our Fathers (2006)
- Letters from Iwo Jima (2006)
- Changeling (2008)
- Gran Torino (2008)
- Invictus (2009)
On va donc rapidement reparler Clint Eastwood, vous voilà prévenus.

Résumé : Peter, Ray et Egon effectuent des recherches sur la parapsychologie. Virés par le Doyen de la faculté, ils fondent une société destinée à chasser les revenants : S.O.S. fantômes. Le succès frappe tant et si bien à leur porte qu’ils en sont bientôt à travailler à la chaîne.
Je ne vais insulter personne en faisant les présentations, d’ailleurs, écrire une critique de ce film n’est pas vraiment à l’ordre du jour, car je pourrais difficilement être objectif. Et puis, c’est un monument de la pop culture des 80′s, c’est figé dans le temps.
Donc, à l’heure où sur l’interweb on peut lire des gens qui parlent d’un avenir tout numérique pour le cinéma ou je ne sais quoi sur le futur du blah blah blah, on s’en fout, moi je suis nostalgique. Comme je le disais l’autre jour avec Hudson Hawk, il y a des films que j’ai regardé une tonne de fois durant mon adolescence et comme vous vous en doutez, celui là en fait partie. Je pense que je commence à atteindre un âge où l’on regarde trop en arrière et quand je me met devant ce type de film j’ai comme l’impression qu’il y a quelque chose qui a changé et j’espère que ce n’est pas que moi.
Bref, pour un film de 25 ans, on ne sera pas étonné de constater que les SFX ont un peu vieillit, mais c’était déjà le cas il y a 10 ans. Pas grave, à vrai dire, car cela colle à merveille avec l’atmosphère visuel de New York à cette époque. L’autre jour je suis tombé sur un blog où il y avait plein de photos de NY datant de la moitié de ’70s, le but étant de montrer à quelle point la ville s’était métamorphosée. Moi, ça m’a remis en tête plein d’images de films et séries qui datent, car c’est bien vrai que ça a changé – sur la pellicule au moins. En tout cas, ça a un certain cachet, ça ancre bien l’œuvre dans son temps.
Avec ça, ajoutons qu’il était difficile d’avoir un meilleur casting : Bill Murray, Dan Aykroyd, Harold Ramis, Sigourney Weaver , Ernie Hudson, Rick Moranis, et Annie Potts. Sans oublier le Douchebag attitré de toute une époque : William Atherton !
Donc je vieillis, mais ce film est toujours aussi excellent, du début à la fin. Des dialogues énormes, des twists excellents, un timing comique impeccable et des situations inimitables.
Ce voyage dans ma mémoire cinéfilique ne fait que commencer, je vais dépoussiérrez mes DVDs et revoir quelques pépites du même genre que je n’ai pas revu depuis quelques temps, ça me rappelera les vacances de Noël quand j’étais gamin et que tous les jours il y avait un bon film à la tv pour occuper l’après-midi.
Essentiel.
Réalisateur : Ivan Reitman ; Scénaristes : Dan Aykroyd et Harold Ramis
Casting : Bill Murray, Dan Aykroyd, Sigourney Weaver, Harold Ramis, Rick Moranis, Annie Potts, William Atherton, Ernie Hudson & Slavitza Jovan.















