
Résumé : Dans un futur non défini, les réserves de pétrole sont épuisées et la violence règne sur le monde. Max, un ancien de la sécurité routière, se porte aux secours d’une communauté de fuyards aux prises avec des pirates de la route. La bataille se concentre autour d’une citerne de raffinerie.
Me voilà devant le second Mad Max, qui se révèle assez différent du premier, comme le laissait présager la fin, mais pas pour autant meilleur. Si j’avais donc trouvé quelques longueurs au premier opus, le second n’en sera pas totalement exempts. Par contre, l’ambiance angoissante et dramatique disparait pour laisser place à une violence qui se fait vraiment plus explicite, et surtout, à beaucoup de scènes d’actions.
Mad Max 2 joue alors plus sur la carte du spectacle, même si l’évolution psychologique de son personnage principal suit un schéma tout à fait logique. Par contre, la communauté dans laquelle il se retrouve n’a pas droit à un traitement des plus subtils, clairement pas aidés par les années qui ont passé (le scénario lui-même opte à l’occasion pour des raccourcis peu inspirés). Quelques coupes de cheveux et styles vestimentaires font aussi un peu kitch, mais bon, cela, c’est le temps qui parle, et c’est parfois inévitable.
George Miller avait donc plus d’argent et a décidé de dépenser ce dernier pour nous offrir sous un autre angle une exposition du dérèglement humain quand il se retrouve dans un univers post-apocalyptique, maitre de son destin, et ainsi sans rien pour diminuer son instinct animal. Cela a le mérite d’être assez explosif, avec son lot de course poursuite, mais le temps se ressent aussi à travers un scénario qui a tendance à opter pour la facilité.
En location.
Réalisateur : George Miller; Scénaristes : George Miller, Terry Hayes et Brian Hannant.
Casting : Mel Gibson, Bruce Spence, Mike Preston, Max Phipps, Vernon Wells, Kjell Nilsson, Emil Minty, Virginia Hey, William Zappa, Arkie Whiteley, Steve J. Spears, Syd Heylen, Moira Claux, David Downer, David Slingsby, Harold Baigent.












