Leur a-t-on dit que le film ne sortait pas la semaine prochaine ? Quoi qu’il en soit, la promo pour Iron Man 2 bât son plein. Je passe sur l’affiche dédiée à la veuve noire pour aller directement aux trois photos qui ont fait leur apparition. Et, en fait, c’est simplement parce qu’il y en a une avec Jon Favreau, notre cher réalisateur, dans la peau du chauffeur de Stark. Oui, j’en ai un peu rien à faire du cacatoès de Mickey Rourke (quoique c’est un bel oiseau). Enfin bon, cliquez pour admirer les images :
Au départ, ce film me semblait plutôt fumeux, jouant avant tout sur la gloire passée de désormais papis du ciné d’action. Ce que le trailer montre c’est que ça pourrait finalement être plus que ça, car les papis en ont probablement encore à revendre et qu’ils ont su s’entourer de quelques acteurs plus jeunes histoire d’assurer l’arrière-garde. C’est donc du multi-générationnel action-men au menu, sauf qu’on notera qu’il n’y a pas vraiment de jeunots. Pour ça, il faudra encore attendre, car le ciné d’action brutal commence à peine à reprendre ses couleurs vu que l’on va voir des mercenaires et des explosions envahir nos écrans dans les mois qui viennent. Finalement, Stallone l’a bien vu venir et va probablement réussir à négocier une bonne sortie pour son film.

Kick-Ass sort le 21 avril en France (le 16 avril aux USA), et vous le savez, dans le coin, on l’attend de pied ferme, juste parce que cela a l’air trop cool. Oui, il n’en faut pas plus, mais entre nous, c’est déjà pas mal. En bonus : Nicolas Cage a l’air trop excellent dedans. Si c’est aussi bien qu’on le dit, ce sera parfait. En attendant un futur visionnage, une petite galerie :
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Résumé : Rob Gordon tient à Chicago une boutique de disques fréquentée par des amateurs de vinyles, d’albums rares et ésotériques des années soixante et soixante-dix. Sa vie entière est placée sous le signe de la pop. C’est en elle qu’il puise le courage d’affronter le quotidien, c’est elle qui l’accompagne depuis toujours dans ses tribulations sentimentales et donne un sens à son existence. Après avoir enduré moult ruptures, Rob est une fois de plus plaqué. Il s’efforce de comprendre les raisons de ce nouvel échec. Il décide de relancer ses ex pour trouver la clé de l’énigme…
Il m’aura fallu 10 ans pour voir High Fidelity, comme quoi le temps passe vite. À l’époque de sa sortie, le film avait eu de bonnes critiques, et j’avais eu envie de le voir, mais je ne l’avais pas fait. J’avais l’idée stupide de lire le livre avant. Le genre de choses qui m’a poussée à mettre un paquet de films au placard. Maintenant, je ne tiens plus trop compte de cela (en tout cas, j’évite, même si les vieux démons sont toujours là) et ironie, j’ai finalement lu le livre, auquel l’adaptation est fidèle.
Enfin, High Fidelity, c’est à la base l’une des rares comédies romantiques mettant en avant le point de vue d’un homme, celui de Rob Gordon, incarné par John Cusack, après avoir été largué par sa copine. Dans un processus pas très original (détail qui est même pointé dans le film), Rob va vouloir reprendre contact avec les femmes qui ont eu un gros impact dans sa vie amoureuse, pour comprendre ce qui n’a pas fonctionné.
Cette partie n’occupe finalement pas grand-chose, Rob passant une partie du film à courir après Laura, de façon parfois pathétique, mais étrangement réaliste. Car Rob n’est pas tout en poésie, et tout l’intérêt réside dans son univers musical, le fait qu’il s’adresse à la caméra, exprimant de cette façon ses pensées.
High Fidelity n’a pas trop vieilli sur le plan musical, ce qui aurait pu arriver quand on joue aux jeux des références. Il est aussi réussi sur le plan des portraits humains et tout particulièrement des scènes au magasin de Rob. Là où il a pris un coup de vieux quand même (au-delà des acteurs), c’est sur le style vestimentaire. Oui, 10 ans, ça se ressent !
Enfin, dans son ensemble, High Fidelity est un bon film, possédant des dialogues qui font mouche et des scènes purement excellentes. La combinaison ne dure pas sur tout le métrage, avec un côté au final assez conventionnel, donnant un petit goût fade à un film qui a pourtant l’avantage de mettre en scènes des personnages extrêmement humains et loin d’être sorti de la machine cinématographique.
Ce n’est donc pas exempt de défauts, mais j’ai passé une bonne soirée.
Réalisateur : Stephen Frears; Scénaristes : D.V. DeVincentis, Steve Pink, John Cusack, Scott Rosenberg, d’après le roman de Nick Hornby.
Casting : John Cusack, Iben Hjejle, Jack Black, Todd Louiso, Joan Cusack, Tim Robbins, Catherine Zeta-Jones, Lisa Bonet, Sara Gilbert, Joelle Carter, Lili Taylor, Natasha Gregson Wagner.

Résumé : Que se passe-t-il quand Dieu perd foi en l’humanité et envoie une légion d’anges pour exterminer la race humaine ? Un groupe de résistance se constitue en plein désert autour de l’archange Michael…
Legion c’est le genre de film qui semble avoir un point de départ, mais qui ne s’occupe pas réellement de l’expliquer. Donc, on commence avec Paul Bettany aka Michael, le plus gros BAMF du ciel qui se rebelle et qui veut sauver l’humanité, alors que papa veut pas ! Nan mais, oh ! Faut quelqu’un pour faire tout le boulot.
Pour parvenir à ses fins, il doit sauver le bébé à naitre d’Adrianne Palicki aka la serveuse un peu facile qui traine au Diner du coin. Elle ne sait pas qui est le père, mais ce n’est pas grave, car Lucas Black ne demande qu’à prendre le job. De toute façon, il se pourrait bien qu’il n’ait pas d’autres solutions, car l’Apocalypse pointe son nez et pour se défendre, il n’y a que Michael (sans ses ailes) et sa panoplie de Rambo.
Vous vous dites, mais pourquoi ce bébé ? Oui, pourquoi ? Eh ben, allez savoir, mais comme pour la majorité des twists de ce film, mieux vaut ne pas se poser de question du tout, mais alors vraiment quoi, sinon on pourrait croire qu’ils ont réussi à aller au bout du tournage sans que personne ne montre le moindre doute et ne fasse de remarques pertinentes du genre : pourquoi ils ne font pas juste péter le resto avec tout le monde dedans ?? Réponse : parce que sinon le film serait fini ! Question idiote… réponse idiote.
Bref, vu qu’on ne peut pas compter sur l’histoire, on doit juste prendre son plaisir avec l’action et là, c’est un peu décevant. Certes, il y a un peu de corps à corps, mais voir les types vider leurs armes à partir du toit, ce n’est pas le plus haletant qui soit. En plus, après la grosse attaque du début, tout se calme jusqu’à la nuit suivante quand Tyrese décide de faire le héros pour rien et que Willa le suit (même si je n’ai pas trop compris pourquoi —pas poser question !).
La fin pourrait avoir un sens, si ça ne sentait pas le « on vous le dira dans la suite ». De toute façon, après 48 heures d’Apocalypse, tout ce qui reste c’est le désert à perdre de vue (scénaristiquement parlant).
Au moins, j’aime bien le casting. Ouah ! Ça c’est une conclusion qui en dit long.
Réalisateur : Scott Charles Stewart ; Scénaristes : Peter Schink, Scott Charles Stewart.
Casting : Paul Bettany, Dennis Quaid, Tyrese Gibson, Jon Tenney, Lucas Black, Kate Walsh, Charles S. Dutton, Adrianne Palicki, Doug Jones, Kevin Durand, Willa Holland.
J’arrive un peu tard sur ce trailer, mais j’entends parler de ce film dernièrement, alors je me suis dit que j’allais tenter de voir de quoi il retourne. Le trailer est un peu étrange dans la forme, mais le film a de bons retours et j’aime bien les docs sur les street artists, même si ici il semble plutôt que ce soit un film sur le fait que le film n’est pas fait. Globalement, c’est un pseudo documentaire sur Banksy, le mystérieux artiste de rue (donc…). Le film est sorti au début du moi en Angleterre, et je vous en reparle quand je l’aurai vu, ce qui n’est pas pour tout de suite.

Résumé : la tournée canadienne des White Stripes en 2007 après la sortie de l’album Icky Thump.
Petit documentaire pour moi ce soir, enfin, documentaire musical pour être précis. Le film va suivre les White Stripes durant la tournée canadienne du groupe en 2007.
Tout d’abord, comme toujours avec ce type de film, si vous n’aimez pas le groupe et, surtout, sa musique, il faut passer votre chemin. Mais c’est plutôt logique. Donc, question bande-son, on peut difficilement faire mieux, alors je ne vais pas m’attarder dessus.
Alors, la forme. Le réal est un grand fan du groupe est s’applique à retranscrire l’univers visuel codifié des White Stripes avec minutie, tout en essayant de faire des plans artistiques et/ou intimistes. C’est dans ce travail visuel que se trouve l’intérêt du film, car au niveau contenu, sorti de la musique, ce n’est pas très dense. Quelques plans filmés après les concerts, une interview coupée en petits bouts répartis du début à la fin du film, et des passages de rencontres avec le public. J’ai bien aimé ce qui était consacré à tous les mini-concerts que le groupe donnait durant la journée de manière improvisée, comme j’ai trouvé ça plutôt sympathique de les voir rencontrer des Inuits, mais tout ceci semble être utilisé pour éviter de ne faire qu’enchainer les plans durant les concerts. Durant tout le temps qu’a duré cette tournée, je trouve dommage qu’il n’y ait pas plus de matériel à montrer.
Tout ceci se regarde quand même avec plaisir, j’en attendais un peu plus, car c’est un documentaire et non un simple live. Mais bon, la musique est bonne.
Réalisateur : Emmett Malloy ; Avec : Jack & Meg White.

Résumé : En 1954, le Marshall Teddy Daniels et son coéquipier Chuck Aule sont envoyés enquêter sur l’île de Shutter Island, dans un hôpital psychiatrique où sont internés de dangereux criminels. L’une des patientes, Rachel Solando, a inexplicablement disparu. Comment la meurtrière a-t-elle pu sortir d’une cellule fermée de l’extérieur ? Le seul indice retrouvé dans la pièce est une feuille de papier sur laquelle on peut lire une suite de chiffres et de lettres sans signification apparente. Oeuvre cohérente d’une malade, ou cryptogramme ?
Le dernier Scorsese que j’ai vu m’avait beaucoup déçu. C’est The Departed, mais je mets ça sur le fait que c’est peut-être un film qui a une bonne réputation, mais moi, ce que j’ai vu, c’est surtout une très mauvaise adaptation. Avec Shutter Island, je n’ai pas lu le livre, mais la version BD qui fit sensation l’année dernière. J’ai beaucoup aimé, mais cela m’a mis dans une mauvaise position, car je risquais de revivre la mauvaise expérience.
Le problème de la BD, c’est que c’est visuel, du coup, on a déjà une image mentale de l’œuvre. D’après ce que j’ai lu, Dennis Lehane était très satisfait de l’adaptation qui était certes très réussie, mais je ne sais pas ce qu’il a pensé de la version ciné.
Moi, je ne suis pas là à crier au chef-d’œuvre, mais il faut bien reconnaitre que c’est visuellement proche de ce que je voulais voir. Le problème, c’est que j’ai eu du mal à entrer dans le film connaissant déjà les twists. Il m’a donc fallu un peu de temps et j’ai trouvé que la mise en place avait tendance à trainer, sans parler que le premier tiers contient quelques mouvements de caméra un peu dégueux qui ont la bonne idée de ne pas réapparaitre par la suite.
La seconde moitié m’est apparue un peu moins mécanique, comme si le scénario commençait à respirer quand la colère pure laisse place à la paranoïa. En plus, il y à moins cette vision à double sens entre la vérité et ce que le réalisateur tente de ne pas expliciter pour ne pas ruiner sa fin. La fin, justement, aurait certainement mérité d’être légèrement plus explicite, car j’ai cru comprendre que certains spectateurs avaient compris le truc à l’envers. Je ne peux pas en dire plus pour ne rien gâcher à ceux qui ne connaissent pas l’histoire, mais je suppose que quelques mots de plus auraient clarifié la dernière scène.
Comme beaucoup de films avec un twist de fin majeur, Shutter Island apparait probablement plus intelligent qu’il ne l’est quand on ne le connait pas, mais si l’histoire est déjà connue, c’est tout le reste qui fait qu’il mérite d’être qualifié de bon ou non. Dans l’ensemble, c’est un bon film, donc. Il aurait pourtant pu être meilleur, surtout si DiCaprio avait été plus nuancé dans les débuts (je mets ça sur le dos du réal par contre), de même, Mark Ruffalo que j’apprécie beaucoup d’habitude, m’a un peu déçu. Bref, ce ne fut pas la déception, et c’est une bonne chose.
Réalisateur : Martin Scorsese ; Scénariste : Laeta Kalogridis.
Casting : Leonardo DiCaprio, Mark Ruffalo, Michelle Williams, Ben Kingsley, Patricia Clarkson, Emily Mortimer, Jackie Earle Haley, Max von Sydow.
Voilà enfin le premier (teaser) trailer de Scott Pilgrim vs. The World. Pour tout dire, depuis l’annonce de Bryan Lee O’Malley la semaine dernière, je suis super impatient d’avoir enfin le sixième et dernier volume des aventures papier de Scott Pilgrim, par contre, ça a un peu teinté l’enthousiasme pour le film. Voici donc de quoi changer ça, en principe. Ce premier trailer confirme déjà que Michael Cera ne me satisfait pas dans le rôle, quand on voit Scott sur papier et Cera à l’écran, je ne sais pas, je n’arrive pas à faire la transition. Le temps et les promos aidant, ça devrait finir par paraître plus naturel. Quoi qu’il en soit, le montage du trailer est fait pour surprendre ceux qui ne connaissent pas l’univers, et faire jubiler les autres grâce au côté “cartoon”. Franchement, c’est un peu vite expédié, le trailer final devrait être plus satisfaisant, surtout que l’on se concentre sur Ramona et Scott et j’aurais bien aimé voir un peu tout le monde. On a quand même Stacey, mais je suppose que c’est dû au fait que maintenant Anna Kendrick est connue.
Bref, je trouve que le premier contact n’est pas trop mauvais dans l’ensemble, mais ça sent la campagne promo à gros coup de teasing sur les 7 Evil Ex Boyfriends (en plus c’est limite spoiler sur le sujet).
Le trailer de In My Sleep démontre assez bien le problème que j’ai avec pas mal de trailers ces derniers temps. J’ai l’impression qu’il y a pleins de petits films qui n’ont plus les moyens de se payer un type capable de faire un bon trailer. Ce qui est un peu con, car In My Sleep n’a pas l’air mauvais du tout. Philip Winchester fait plus que marcher dans son sommeil, il agit, et quand un meurtre est commis, les doutes surgissent. En tout cas, il semble y avoir de l’idée, et du matériel pour stresser le temps d’un visionnage.

Résumé : Une mère célibataire lutte pour comprendre les obsessions de son fils autour des robes, des poupées et du cheerleading.
Ready? OK! est un petit film indépendant ($70,000 selon Imdb) écrit et réalisé par James Vasquez au sujet d’un gamin de 10-11 ans qui veut absolument devenir cheerleader et de l’incompréhension de sa mère, qui a des difficultés à passer outre les abandons de sa vie – le père de son fils l’ayant quitté et le récent décès de son père ramenant en avant le départ de ce dernier quand elle avait huit ans.
Je vais appeler Ready? OK! un film fait en famille, vu qu’il a été produit par Daisy 3 Pictures, boite de production de James Vasquez et Carrie Preston, qui tient le premier rôle dans le film. Ajoutons à cela la présence de Michael Emerson (le mari de Carrie) et de John G. Preston (frère de … ) en seconds rôles et vous avez le tableau.
Dans l’histoire en fait, c’est surtout le gamin Lurie Poston, dans la peau de Joshua, qui tire son épingle du jeu, conservant quasiment tout du long un dynamisme qui le rend particulièrement attachant et rêveur. L’enfant est ce qu’il est et il ne se pose pas de question sur ces obsessions qui sont plus féminines qu’elles ne devraient l’être. Il se sent simplement à sa place dans ce type d’univers et veut juste y aller. C’est avant tout sur cette simplicité que joue le film et réussit.
Pour le reste, pas que cela soit inintéressant, mais les intrigues secondaires sont à peine effleurées. Le film trouve quand même le moyen, malgré une durée d’1h30 de tirer un peu en longueur avec quelques scènes. A mon avis, cela vient surtout du fait que la réalisation a bien du mal à être à la hauteur, étant trop pauvre et pas toujours très inspiré. Que cela soit dans les décors ou les vêtements, on voit bien que cela a été fait avec les moyens du bord, et le visuel ne réussit pas trop à jouer avec cet aspect là. C’est clairement le gros défaut du film, ce côté technique non abouti assez agaçant, surtout que sur le plan musique, il arrive à imposer une certaine ambiance. Ce qui est un peu dommage car Ready? OK! est un petit film pas déplaisant à regarder le temps d’une soirée, mais qui aurait gagné à être plus fouillé.
Réalisateur et scénariste : James Vasquez.
Casting : Michael Emerson, Lurie Poston, Carrie Preston, John G. Preston, Kali Rocha, Tara Karsian, Sandra Ellis-Troy, Sam Pancake.

Résumé : Un homme, persuadé d’être un superhéros, ne sait plus distinguer le vrai du faux et décide de se lancer dans une thérapie afin de voir s’il n’est pas schizophrène…
Woody Harrelson est Defendor ou plutôt Arthur, un homme un peu simplet qui se déguise en super-héros pour traquer Mr. Industry qu’il tient responsable de la mort de sa mère. Sa route va croiser celle de Kat, une jeune femme à problèmes avec laquelle il va se lier d’amitié et qui lui donnera une piste pour qu’il atteigne son but.
L’idée du film est donc de jouer sur l’image du super-héros costumé afin d’explorer ses thématiques dans un univers réaliste. Le tout avec un ton de comédie noire/drama. En fait, le début contient les moments les plus légers, mais plus on avance et plus on évolue vers une histoire sérieuse qui trouve sa force dans l’exploration de son personnage principal et de ce qui le motive. On ajoute par-dessus une réflexion sur la justice la façon de la faire appliquer.
Peter Stebbings (qui fera une apparition en médecin dans le film) signe ici sa première réalisation sur son propre scénario, et c’est plutôt réussi. Il y a de l’inventivité et une bonne maitrise de l’évolution de l’histoire. Ajoutons que Woody délivre une excellente performance, ce qui aide énormément à crédibiliser le tout.
Je craignais un peu que cela soit un peu ridicule vu la façon dont le film a été présenté, mais en faite, c’est un film intelligent et touchant.
Réalisateur & Scénariste : Peter Stebbings;
Casting : Woody Harrelson, Kat Dennings, Elias Koteas, Sandra Oh, Lisa Ray, Kristin Booth, Michael Kelly, Charlotte Sullivan.
Je crois que ce trailer pour The Romantics n’est pas très vieux, en tout cas, je l’ai regardé aujourd’hui pour en arriver à la conclusion que le film n’a pas l’air terrible du tout. Non pas que j’ai un problème avec Josh Duhamel, mais son nom est un peu trop souvent associé à des métrages dont la qualité est discutable. Vous allez me dire, il y a pas mal de monde au casting, mais il apparait avoir un des premiers rôles, avec Katie Holmes et Anna Paquin. En tout cas, je ne suis pas convaincue par ce triangle amoureux si proche de la date du mariage. Je vous laisse vous faire une opinion :














