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Les Incontournables : Ocean’s Eleven (2001)

Par - Samedi 23 juin 2012 à 16:32
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Les Incontournables : Oceans Eleven (2001)Début des années 2000, Soderbergh doit avoir besoin d’argent, car c’était ainsi qu’il finançait ses films expérimentaux, en réalisant des œuvres plus accessibles. Quoi qu’il en soit, il fait en ce temps-là équipe avec George Clooney et ils vont ainsi produire Ocean’s Eleven, le remake d’un film de 1960 qui mettait en scène le Rat Pack.

Pour cette version, nous avons George dans la peau de Danny Ocean. Il vient de sortir de prison et il est décidé à voler non pas un casino, mais trois d’un seul coup, ceux de Terry Benedict (aka Andy Garcia). Pour cela, il va d’abord voir Brad Pitt, qui apprend à jouer aux cartes à des acteurs, et ce dernier, une fois convaincu, annonce qu’il va falloir recruter du monde.

Ocean’s Eleven, c’est donc un gros casting qui est juste trop cool : George Clooney, Brad Pitt, Matt Damon, Don Cheadle, Scott Caan, Casey Affleck, Andy Garcia, Julia Roberts, Bernie Mac, Elliott Gould, Eddie Jemison, Shaobo Qin, Carl Reiner. À l’époque, vous aviez joué dans le film, vous étiez juste mieux que les autres. Bon, j’exagère un peu, mais Ocean’s Eleven était le petit guide parfait de la cool attitude du début des années 2000. J’imagine qu’aujourd’hui, on pourrait dire que c’est The Avengers. Il y a un peu plus de dix ans de cela, c’était juste Brad Pitt et George Clooney en costard et leurs collègues qui s’échangeaient des lignes de dialogues avec l’assurance des pros, la classe et la nonchalance des plus grands, avec un petit air plus ou moins jazzy, juste parce que…

Les Incontournables : Oceans Eleven (2001)

Le temps a donc passé, ce qui ne change rien au fait que Ocean’s Eleven est toujours un divertissement efficace, bien rythmé et drôle. Le film possède malgré tout quelques trous scénaristiques, plus ou moins voyant. Par exemple, il y a des caméras partout dans le casino de Terry Benedict, mais le film tend plus ou moins à faire abstraction d’une partie de la sécurité par moment. Et je ne vous parle pas de George, à peine écorché après une heure à se faire (faussement) taper dessus. À se demander comment Benedict l’a laissé partir !

Au fond, on s’en fout, car le coup est bien mis en scène, tellement bien en fait que la deuxième fois que je l’ai regardé, je ne me souvenais plus comment ils avaient fait. Bon, maintenant, j’ai vu le film un peu trop de fois pour l’oublier, mais cela est un signe que c’est bien fichu – ou de ma mauvaise mémoire, au choix.

Enfin, Ocean’s Eleven a eu le droit à deux suites. Je pense que j’en parlerais dans un futur plus ou moins proche, mais il n’y a que le premier qui est un véritable incontournable. Donc, pour juste du pur fun que l’on peut aujourd’hui dire old school dans le bon sens du terme, il y a Ocean’s Eleven.

À propos de l'auteur, Carole.

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