Les Incontournables : Get Shorty (1995) | Critictoo Cinéma | Actu et critiques version cinéma
Jeudi 20 septembre 2012 à 11:05.

Les Incontournables : Get Shorty (1995)

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Les Incontournables : Get Shorty (1995)Les Incontournables : Get Shorty (1995)Après son comeback dans Pulp Fiction, John Travolta enchaina avec Get ShortyLes Incontournables : Get Shorty (1995), l’adaptation du livre éponyme d’Elmore Leonard, dans un rôle qui semblait taillé sur mesure pour sa gloire retrouvée.

C’est une comédie noire qui nous propose une satire d’Hollywood dans un film de gangsters. On suit Travolta dans la peau de Chili Palmer, un usurier de Miami qui devient légèrement indésirable chez lui et qui doit collecter la dette de Leo DeVoe qui est présumé mort. Il va tout de même retrouver sa piste à Las Vegas où il saute sur une opportunité pour partir à Los Angeles afin de récolter une autre dette, celle d’Harry Zimm, joué par un Gene Hackman cabotin – dans le bon sens du terme. Harry produit des séries B et Chili lui propose alors une idée de film. Les problèmes s’accumulent avec l’associé d’Harry qui est également un dealer de drogues ; Barboni, le boss de Miami qui en veut à Chili ; et Martin Weir, une star de cinéma à l’égo surdimensionné compensant pour sa petite taille.

Les Incontournables : Get Shorty (1995)

Les Incontournables : Get Shorty (1995)

Les dialogues sont affutés comme des lames de rasoir et les acteurs sont déchainés, tout particulièrement Travolta qui n’a jamais été aussi cool et qui se montre électrisant avec son attitude et sa maitrise. Avec la large palette de personnages hauts en couleur et la réalisation dynamique de Sonnenfled, Get Shorty accroche dès les premières secondes et délivre autant de rires que de dialogues cultes, tout en se permettant de tailler un costard à Hollywood et à ses stars.

Basiquement, Get ShortyLes Incontournables : Get Shorty (1995) est l’une des meilleures comédies des ’90s avec un casting excellent et un scénario aussi intelligent qu’hilarant. Je ne recommande pas spécialement la suite, Be Cool (2005) qui ne fait qu’essayer de réitérer le génie du premier, sans trop y arriver (à part peut-être pour Dwayne The Rock Johnson qui est très bon).

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