5 films qui auraient été meilleurs avec d’autres acteurs

mardi 11 septembre 2012 à 13:47

Il est parfois évident au visionnage d’un film qu’un acteur (ou une actrice) a vraiment été mal choisi et qu’il fait au mieux légèrement baisser la moyenne générale du film rien qu’en étant présent à l’écran. Voilà donc 5 films qui auraient bénéficier d’un léger recasting avant le tournage.

Curly Sue (1991)

Il est vraiment dommage que la carrière de réalisateur de John Hughes se soit achevée sur Curly Sue, son plus mauvais film. Il méritait de finir sur une meilleure note. En tout cas, il est indéniable que remplacer James Belushi dans le premier rôle masculin aurait considérablement fait remonter le niveau. Il était totalement transparent et il a ruiné toutes ses scènes émotionnelles. Heureusement qu’il est mis en retrait dans le dernier tiers, car ça permet au film de mieux fonctionner temporairement. (Lire la critique).

Batman Begins (2005)

Quand Christopher Nolan a relancé la franchise Batman sur grand-écran, il a fait une erreur de taille, il a engagé Katie Holmes dans le rôle de l’intérêt romantique, Rachel Dawes. Les limitations du jeu de l’actrice ne sont pas une nouveauté, mais elle est ici entourée de tellement de talents qu’on aurait pu penser que ça l’aurait aidé à s’élever. A la place, elle plombe l’ensemble, arrivant à peine à être crédible quand elle est dans les vapes. Heureusement, Warner n’en a pas voulu pour la suite, permettant à Maggie Gyllenhaal de délivrer l’une de ses plus mauvaises performances. Il doit y avoir quelque chose qui ne tourne pas rond à ce stade. (lire la critique).

The Avengers (1998)

L’adaptation cinématographique de Chapeau melon et bottes de cuir n’est pas l’horreur que certains prétendent, je reviendrai un de ces jours dessus. Cela dit, il est indéniable qu’Uma Thurman n’était pas une Emma Peel à la hauteur. A dire vrai, elle ne mérite même pas de marcher dans l’ombre de Diana Rigg. Je ne comprends pas vraiment pourquoi ce n’est pas une actrice britannique qui a tenu le rôle, c’est presque insultant à ce niveau. En tout cas, il n’était pas forcément difficile de faire mieux et ça aurait certainement aidé la réputation du film à être meilleure. (plus d’infos).

The Fast and the Furious (2001)

La franchise Fast & Furious n’est pas vraiment dans le top de ce que le cinéma d’action peut nous avoir délivré ces dernières années, mais ça aurait clairement pu être un cran au-dessus si Vin Diesel avait fait face à un acteur doté de ce que l’on appelle du charisme. Paul Walker est une coquille vide sans une once de présence qui peine à délivrer ses lignes de dialogues. On peut difficilement ne pas rire de lui, et je dis ça sans même vouloir être méchant. Ce fut utile pour le second opus, car ça virait sévèrement à la blague, mais quand même, imaginez s’il avait été remplacé par quelqu’un qui sait joué. (plus d’infos)

The Italian Job (2003)

Parfois, même de bons acteurs peuvent paraitre mal castés. C’est ici le cas avec Edward Norton dans le rôle du vilain de service dans ce remake sympathique de The Italian Job. C’est bien connu que Norton a fait le film presque contre sa volonté, étant contractuellement obligé d’être sur le plateau. C’est un professionnel, il a donc fait le minimum syndical, mais avec quelqu’un de motivé à sa place, je pense sincèrement que ça aurait pu être bien meilleur. (plus d’infos).