Alien (1979)

samedi 08 janvier 2011 à 22:53

Dernièrement, je n’ai pas trop la tête dans le cinéma, je me repose donc sur le top 250 imdb pour me guider. C’est donc comme ça que je me suis décidé à me lancer dans un revisionnage de la quadrilogie Alien. Pour être franc, c’est une chose que je fais de temps en temps, et ça faisait quelques années que ce n’était pas arrivé, il était donc temps de dépoussiérer le coffret DVD de toute façon.

Donc, nous voilà avec l’équipage du Nostromo qui voit son voyage arrêté à cause d’un message que le vaisseau a intercepté. Mais voilà, ce qu’ils vont trouver se trouve être the Ultimate BAMF de l’espace, le désormais célèbre Alien gluant. Un seul sera ici suffisant puisque Ridley Scott nous la joue horreur claustrophobique dans l’espace, à contrario de James Cameron qui nous servira son antithèse dans la suite, mais on en parlera plus tard.

Ils sont donc dans l’espace, et puisqu’il faut le dire : personne ne les entend crier. Cela ne les empêchera pas de se faire zigouiller un a un dans ce qui ne ressemble vaguement, sur papier, qu’à un slasher élaboré. Cela dit, Scott va lentement développer le relationnel  entre les membres de l’équipage du Nostromo, créant une étrange paranoïa qui se mêlera à un suspens grandissant parfaitement dosé au fur et à mesure que l’on avance. Tout ceci est magnifié par une ambiance visuelle et un design intrigant, voire fascinant au départ.

Bien entendu, avec le temps, certains effets spéciaux ont un peu vieilli, notamment avec Ash – quand il se fait exploser la tête surtout. Du côté de l’Alien, ce sont surtout les plans larges qui ont pris un coup, mais ils sont rares et souvent furtifs, ce qui fait qu’ils ne sont pas vraiment pénalisants. On peut dire qu’aujourd’hui, si on oublie la représentation archaïque de l’informatique, le film est assez bien conservé. D’ailleurs, ma VHS devait vraiment être dégueu parce qu’à chaque fois que je regarde le DVD, je me dis que l’image est vraiment belle. J’imagine qu’en Blu-Ray ça ne doit pas être mal non plus.

Pour finir, je suppose que, de toute façon, vous avez déjà vu ce film, mais si ce n’est pas le cas, disons qu’il faudrait quand même corriger ça, car il reste un monument dans le genre, et il a quand même été tellement imité par la suite qu’il est toujours bien d’avoir vu cette référence de la pop culture.

J’allais oublier. Pourquoi Veronica Cartwright a-t-elle toujours l’air au bord de la crise de nerf ? J’exagère, elle n’est pas comme ça dans tout ses films, mais quand même…

Réalisateur : Ridley Scott ; Scénariste : Dan O’Bannon.
Casting : Sigourney Weaver, Tom Skerritt, Veronica Cartwright, Harry Dean Stanton, John Hurt, Ian Holm, Yaphet Kotto.