Les Lectures du mois de juillet 2009
August 1st, 2009 by Fabien

Et voilà, c’est donc le premier mois que je fais ça, et ça va continuer ! Ce mois-ci, ce fut donc BD, BD, BD, et BD. Enfin, ceci n’est pas exact, car il doit y avoir plus de 4 BDs! t

L'Assassin royal, Tome 1 : Le BâtardL’Assassin royal, Tome 1 : Le Bâtard

Je n’ai pas lu les livres, mais Carole m’a quand même passé la BD, histoire que je découvre un peu. Résultat, j’ai bien aimé l’histoire. Il y a de bonnes idées. Je trouve par contre que la façon dont certains éléments sont intégrés sont un peu forcés.

On sent bien que ça va avoir de l’importance pour plus tard, mais qu’avec ce format, il n’était pas facile de les introduire. De même, il y a des moments où des raccourcis ont dû être emprunté, car ça va vite en conclusion et en résolutions.

Sinon, le dessin est bof. Pour du Soleil, je m’attendais à quelque chose d’un peu plus chiadé, avec des traits plus précis et une coloration plus flamboyante, si vous voyez ce que je veux dire.


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I.R.$, Tome 11 : Le chemin de Gloria / I.R.$ – All Watcher, Tome 1 : Antonia
July 12th, 2009 by Fabien

I.R.$, Tome 11 : Le chemin de Gloria J’ai accumulé un petit tas de BDs à lire, vu qu’en plus j’en ai taxée quelques unes à Carole, ça me donne de quoi lire et vous aussi, car je vais certainement en parler pas mal dans les semaines à venir. On commence par I.R.$. et sa nouvelle série dérivée, All Watcher.

Les histoires d’I.R.$. vont toujours par deux, mais on arrive à un point où la continuité efface un peu le découpage. Les tomes précédents avaient enclenché un légère diminution de régime, comprendre que la qualité étaient sur la pente descendante, mais pour ce 11ème volus, les aventures de Larry B. Max reprennent du poil de la bête.

Je craignais un peu, car Gloria qui restait tranquillement dans le paysage n’avait pas apporter grand chose de positive en venant s’installer sur les devants. Mais si elle n’est pas le point fort, mélanger à un mystère fraichement déterré sur la mort des parents de l’agent de l’IRS, cela donne une intrigue suffisamment complexe qui utilise assez bien les capacités des personnages pour délivrer de l’action, du suspens, et des enjeux dont on ne mesure pas encore l’étendu.

Bref, du bon I.R.$. comme il faut.

I.R.$ - All Watcher, Tome 1 : AntoniaSérie dérivée d’I.R.$., All Watcher s’articule autour d’un concept : 1 personnage par tome et au coeur, le mystérieux All Watcher, sorte d’entité invisible qui manipule les marchés financiers. Dans ce premier tome, il ne se manifestera qu’à la toute fin, donc pour le moment on ne peut pas trop en parler. Il y a d’ailleurs 7 tomes de prévus.

Donc, on suis Antonia qui apprend que son père est tueur pour la loge secrète italienne rencontrée dans l’affaire de comptes secrets du Vatican. L’histoire fait donc suite et on retrouve même Larry B. Max en Italie, même si c’est Antonia qui est au coeur de l’intrigue.

L’histoire n’est pas super originale, mais sa construction bien rythmée et on se laisse ntrainer par l’histoire sans trop réfléchir. La fin est un peu facile, souffrant certainement du fait que tout devait tenir dans 48 pages.

Je ne pense pas qu’All Watcher devienne incontournable, mais elle perpétue convenablement l’esprit I.R.$., dans la forme en tout cas.

 
Naruto 42 + Fairy Tail 7
July 9th, 2009 by Fabien

naruto 42Changeons un peu de sujet pour parler un peu manga.

Le dernier Naruto est, comme souvent dernièrement, pas mal orienté baston et peu fourni question humour. On reprend au milieu du combat entre Jiraya et Pain. L’issue sera tragique et témoigne bien de l’orientation prise par la série depuis maintenant trop de tomes. C’est moins léger, ça se la joue trop énigmatique et on perd tout les atouts comiques les uns derrières les autres, sans parler du fait que la majorité des personnages ne font que se déplacer entre deux combats.

D’ailleurs, la suite sera principalement consacré à Sasuke et son frère. Enfin, ils s’affrontent. Je dis “enfin”, mais j’avoue quand même que je pensais que ça serait plus tard. Déjà avec Pain on était servit, mais là on nous remet une couche sur les bad guys tellement puissant que l’on ne sait même pas comment quelqu’un peut imaginer à les battre.

Bon, pour le combat, on nous joue de la pupille magique. Toutes ses histoires de pupilles deviennent un peu lourdes, en particulier dans le combat du jour ou l’on nous enchaine les tours d’illusions avant de nous parler d’une autre super pupille magique. Pitié, pas ça. Le ninja surpuissant ne serait donc qu’une pupille. Ouaif, moi je veux un peu plus de Naruto enragé que des échanges de regards trompeurs.

Fairy Tail 7Malgré tout ça, c’était quand même correct, mais il va falloir que l’on change un peu de style, car ça se répète beaucoup dernièrement.

Ensuite, j’ai enchainé sur Faiy Tail 7, une série légère qui réussit à me surprendre, et c’est bien. L’histoire d’enlèvement de Lucy est vite réglée et l’on continue l’affrontement entre les deux guildes. La bonne chose, c’est qu’il n’y a pas de temps perdu en exclamation genre “il parait qu’il est trop fort” ” ah, donc il est trop fort”, ” ouah, il est super fort, mais l’autre qui était prétendu nase vient de lui foutre une dérouillée”. Donc pas de ça, non, ça défouraille dure, le tout toujours parsemer d’une légère pointe de non-sens qui va bien, avec un décalage humoristique et un peu de développement de personnage, ainsi qu’une légère touche de gravité. Bref, un bon tome, bien plus satisfaisant que Naruto.

 
Sandman, Tome 7 : Vies brèves
July 4th, 2009 by Fabien

51-Sandman, Tome 7 : Vies brèves “La benjamine de la grande famille des Eternels persuade son frère Dream de l’accompagner à la recherche de leur frère disparu. Vies brèves conte leur odyssée à travers le Monde de Veille. De leur confrontation finale avec Destruction – de l’épilogue de la relation douloureuse entre Dream et son fils Orphée, aussi – , les Eternels ressortiront transformés à jamais.”

Alors que chaque Tome de la collection est définit par l’éditeur comme étant autonome, il va être difficile de tout saison de ce 7ème sans avoir lu les précédents. Du moins, comprendre de quoi il retourne avec Orphée ou Destruction sera moyennement aisé.

Quoi qu’il en soi, on change de style après le recueil d’histoires courtes, pour replonger dans une bonne grosse story-arc, format qui est bien plus intéressant dans cette série, vu que cela permet à Neil Gaiman de jouer plus facilement avec les codes de son univers.

Dream et Delirium partent pour un road trip afin de retrouver Destruction, le fameux frère disparu. Celui-ci vit une vie tranquille, sur une île, avec son chien qui parle, mais son frère et sa sœur ne le découvriront qu’à la fin.

En attendant, ce voyage s’accompagne d’une série de morts inexpliquées jusqu’à peu de temps avant la fin. Dommage que cela soit d’ailleurs si vite expédié, à peine une référence, car durant une bonne partie du livre, les morts mystérieuses semblaient appuyer un mystère qui n’en était finalement pas un.

Passer ça, j’ai beaucoup aimé les interactions entre Dream et Delirium qui nous changent du ton traditionnel de la série. C’est plus léger, plus humoristique, mais toujours un peu grave – Dream n’est pas un rigolo, lui.

Dans l’ensemble, c’est plutôt assez bon, peut-être légèrement trop long, mais l’histoire se montre suffisament captivante pour ne pas souffrir de ça.

 
“Microserfs” by Douglas Coupland
July 3rd, 2009 by Fabien

Mircoserfs de Douglas CouplandSorti en 1995, Microserfs est le quatrième roman de Douglas Coupland. C’est l’histoire de Dan et de ses amis, employés chez Microsoft en 1993, et qui vont quitter l’entreprise pour s’installer dans la Silicon Valley et développer leur projet.

Microserfs est, en quelque sorte, l’ancêtre de JPod. Enfin, “en quelque sorte”, totalement plutôt. On se retrouve en 1993 avec un groupe d’amis tous plus geeks les uns que les autres. Attention, je ne parle pas “geek” contemporain et populaire, je parle de développeur qui passe leur vie dans leur machine, qui font des blagues sur Pentium qui philosophent sur l’adaptabilité du concept de vie Trekkien à notre civilisation, qui n’ont tout bonnement pas de vie, qui font des références obscures et qui tripent sur tout et n’importe quoi. Des vrais geeks quoi.

Ayant grandit dans les années 90 avec la fascination de la Silicon Valley et le culte Bill Gates (c’était ça d’avoir le nez dans un PC avant la démocratisation d’internet), je n’ai pas eu de mal à saisir l’environnement, les références technologiques, ainsi que les codes qui régissent le monde du groupe d’amis que l’on suit. Je pense que ceux qui n’ont pas connu Apple à l’époque de sa chute ne saisiront pas tout. Enfin, c’est mon avis.

En tout cas, la “Valley” était en expansion et le concept de “Start Up” en pleine émergence. Mais tout débute donc à Microsoft, histoire de nous parler de cette culture bien particulière, pour mieux montrer par la suite que l’esprit “campus” que ce soit à Redmond où dans la Valley, c’est la même chose : un moyen de pousser des jeunes pleins de rêves à consacrer leur vie à une entreprise sans qu’ils ne se rendent compte de ce qu’ils font. D’où le “Serf“.

Les protagonistes ont conscience d’être des total no-life, mais une fois seuls, sans un sou, ils continuent à travailler nuit et jour pour un rêve qui est le leur, même s’ils vénèrent toujours Bill. Finalement, une fois au bout du livre on se rend compte qu’il s’agissait avant tout d’une histoire de quête identitaire individuelle.

Dans la forme, le livre est en fait le journal que tient Dan, et l’on suit l’histoire de son point de vu unique. L’ensemble se révèle moins excentrique et aventureux que jPod, mais les personnages sont suffisamment intéressants pour qu’on s’y attache. En fait, c’est le genre d’ouvrage qui n’a pas réellement de fin et que l’on aimerait qu’il ne s’arrête pas, car la conclusion n’en est pas une, vu que leur vie continue, comme avant.

En tout cas, j’ai beaucoup aimé. Maintenant, j’ai un autre Coupland à lire durant l’été, mais je vous parlerais certainement de BDs avant d’en arriver là.

Sorti en 1995, Microserfs est le quatrième roman de Douglas Coupland. C’est l’histoire de Dan et de ses amis, employés chez Microsoft en 1993, et qui vont quitter l’entreprise pour s’installer dans la Silicon Valley et développer leur projet.

Microserfs est, en quelque sorte, l’ancêtre de JPod. Enfin, “en quelque sorte”, totalement plutôt. On se retrouve en 1993 avec un groupe d’amis tous plus geeks les uns que les autres. Attention, je ne parle pas “geek” contemporain et populaire, je parle de développeur qui passe leur vie dans leur machine, qui font des blagues sur Pentium qui philosophent sur l’adaptabilité du concept de vie Trekkien à notre civilisation, qui n’ont tout bonnement pas de vie, qui font des références obscures et qui tripent sur tout et n’importe quoi. Des vrais geeks quoi.

Ayant grandit dans les années 90 avec la fascination de la Silicon Valley et le culte Bill Gates (c’était ça d’avoir le nez dans un PC avant la démocratisation d’internet), je n’ai pas eu de mal à saisir l’environnement, les références technologiques, ainsi que les codes qui régissent le monde du groupe d’amis que l’on suit. Je pense que ceux qui n’ont pas connu Apple à l’époque de sa chute ne saisiront pas tout. Enfin, c’est mon avis.

En tout cas, la “Valley” était en expansion et le concept de “Start Up” en pleine émergence. Mais tout débute donc à Microsoft, histoire de nous parler de cette culture bien particulière, pour mieux montrer par la suite que l’esprit “campus” que ce soit à Redmond où dans la Valley, c’est la même chose : un moyen de pousser des jeunes pleins de rêves à consacrer leur vie à une entreprise sans qu’ils ne se rendent compte de ce qu’ils font. D’où le “Serf“.

Les protagonistes ont conscience d’être des total no-life, mais une fois seuls, sans un sou, ils continuent à travailler nuit et jour pour un rêve qui est le leur, même s’ils vénèrent toujours Bill. Finalement, une fois au bout du livre on se rend compte qu’il s’agissait avant tout d’une histoire de quête identitaire individuelle.

Dans la forme, le livre est en fait le journal que tient Dan, et l’on suit l’histoire de son point de vu unique. L’ensemble se révèle moins excentrique et aventureux que jPod, mais les personnages sont suffisamment intéressants pour qu’on s’y attache. En fait, c’est le genre d’ouvrage qui n’a pas réellement de fin et que l’on aimerait qu’il ne s’arrête pas, car la conclusion n’en est pas une, vu que leur vie continue, comme avant.

En tout cas, j’ai beaucoup aimé. Maintenant, j’ai un autre Coupland à lire durant l’été, mais je vous parlerais certainement de BDs avant d’en arriver là.

 
Scott Pilgrim Vs. The World (Vol 2)
June 21st, 2009 by Fabien

Scott Pilgrim Vs. The World 2Pour la suite de ses aventures, Scott va affronter Lucas Lee, le second Evil Ex-Boyfriend de Ramona, mais pas seulement. On commence par un petit voyage dans le temps, à l’époque où Scott avait 16 ans et qu’il est arrivé à Ontario. C’est là qu’il rencontra Kim Pine. D’ailleurs, c’est un sacré tombeur ce Scott!

Mais passons. Ce second volume enchaîne directement (après le flashback). Scott est avec Ramona, mais il doit également rompre avec Knives, ce qu’il va faire avec autant de talent qu’il peut (aucun). Ce que j’ai bien aimé, c’est que Knives pète un cable et se lance en guerre contre Ramona. La fin du livre s’accompagne par le retour d’une ex de Scott et par le nouveau Evil Ex-Boyfriend, du coup, difficile de savoir ce qui va être le plus explosif, Knives ou le prochain combat minable de Scott. Il faut dire que celui contre Lucas Lee était nase, comme le souligne un peu tout le monde, mais au moins, chaque tome ne s’articule pas autour de ça uniquement.

De manière générale, c’est totalement dans l’esprit du tome 1 avec un peu plus d’idée farfelue qui vont bien, comme le cours de cuisine végétarienne en plein milieu. On en apprend aussi légèrement plus sur cet histoire de groupe d’Evil Ex-Boyfriend fondé, semble-t-il par le mystérieux Gideon. Le seul reproche que j’ai à formuler c’est que le dessin n’aide pas à rapidement replacer la quantité de personnages secondaires qui risque de devenir astronomique à ce rythme.

Il va donc falloir que je me procure la suite maintenant. Je vous en reparle donc bientôt.

 
Powers, Tome 4 : Super-groupe
June 15th, 2009 by Fabien

Powers, Tome 4 : Super-groupePowers revient à la vie chez Panini. Voilà le tome 4, toujours signé Bendis et qui bénéficie d’une petite préface qui nous rappelle ce qui s’est passé dans les 3 précédents tomes et nous promettant que maintenant, ça allait vraiment être énorme.

Ce n’est pas faux, car ce volume est assez gros, 180 pages divisées en 6 parties. L’histoire est également assez ambitieuse, nous plongeant une nouvelle fois dans une enquête criminelle qui fait suite à la mort d’un super-héros. On se retrouve avec un groupe “à la FF”, qui se nome FG-3. Rapidement évincé, Walker et Deena vont mener leur enquête en parallèle et finiront par découvrir beaucoup trop. Le gouvernement va tenter de tout faire étouffer. L’histoire se conclut en nous laissant dans l’expectative sur l’avenir de Walker.

On retrouve tout ce qui fait la force de la série et la manière dont Bendis construit ses histoires. A force de le lire, un schéma ressort, mais il y a toujours des surprises dans le scénario. Le truc c’est que la façon dont réagisse les personnages devient un peu trop prévisible. Mais là encore, cela n’empêche pas les petits twists sortis de nulle part.

Une bonne histoire, captivante et bien rythmée. Typique pour la série, avec un plus, car ça pète bien à un moment, du genre destruction massive et mort d’innocent. De quoi alimenter un blockbuster.

 
Daredevil, Tome 16 : A chacun son dû
June 14th, 2009 by Fabien

Daredevil, Tome 16 : A chacun son dûJ’ai donc fini par mettre la main sur ce dernier Daredevil “A chacun son dû”, le troisième signé Brubaker, si je ne me trompe pas.

L’après Bendis fut difficile à gérer, mais on sent désormais que tout est entre de bonnes mains et sur la bonne voie. On commence par une histoire “rappel” qui se sert du point de vu de Milla pour aborder tout ce qui s’est passé depuis qu’elle a rencontrer Matt. Ce n’est pas totalement inutile, car après toutes les derniers chamboulements, un petit rafraîchissement est bienvenu.

On part après ça sur une toute nouvelle intrigue avec toujours le même refrain : qui est le Boss ? En gros, durant l’absence de Daredevil, et malgré le remplacement, le crime est petit à petit revenu à Hell’s Kitchen et, forcément, il y a quelqu’un derrière tout ça. Ce n’est pas la question au coeur de toute la storyline, car on s’intéresse plus au Gladiateur qui perd la tête et qui a tendance à éloigner un peu les problèmes de la rue. C’est fait exprès, et ça fait que Daredevil est un cran en retard.

On finit par découvrir qui est le bad guy et même si l’idée est interessante, cela me rappelle que le Caïd me manque. A l’époque, les choses étaient plus simple. Mais c’est loin.

L’histoire se montre comme souvent assez bien construite. J’ai bien aimé l’implication de Milla et le retour inattendu de Lily.

C’est à suivre et la prochaine fois je tâcherais de mettre moins de temps pour la lire.

 
Scott Pilgrim’s Precious Little Life (Vol 1)
June 12th, 2009 by Fabien

Scott Pilgrim's Precious Little Life (Vol 1)Scott Pilgrim’s life is totally sweet. He’s 23 years old, he’s in a rock band, he’s “between jobs,” and he’s dating a cute high school girl. Nothing could possibly go wrong, unless a seriously mind-blowing, dangerously fashionable, rollerblading delivery girl named Ramona Flowers starts cruising through his dreams and sailing by him at parties. Will Scott’s awesome life get turned upside-down? Will he have to face Ramona’s seven evil ex-boyfriends in battle? The short answer is yes. The long answer is Scott Pilgrim, Volume 1: Scott Pilgrim’s Precious Little Life!

Ceux qui suivent mon Tweeter (vous savez, le truc où je met un message par semaine, et encore!) savent que j’ai reçu il y a presque 1 mois les deux premier volumes de Scott Pilgrim, commandés depuis au moins aussi longtemps. Bref, j’ai finit par commencer la lecture!

C’est donc l’histoire de Scott, 23 ans, qui commence à sortir avec Knives Chau, une ado de 17ans. La relation est un peu questionnée par tout le monde, mais la jeune femme trouve vite sa place dans le monde de Scott ; entre le colloque gay, le groupe de rock naze qu’elle trouve génial et ce Scott entre deux jobs.

Un jour, Scott aperçoit une mystérieuse femme, Ramona Flowers. Il croit rêvé, mais la revoit à une fête et l’aborde. Il devient obsédé par elle et réussit à la revoir. A peine il commence à sortir avec elle qu’il reçoit des courriers bizarres, mais ne fait pas très attention. Tout s’achève sur un concert de rock où les deux copines de Scott se retrouvent invités, et l’ex de Ramona qui vient se battre contre Scott. Le truc, c’est qu’il y en a 6 autres qui vont devoir être battu.

L’histoire n’avait rien pour me séduire, mais étrangement, l’univers avec ses personnages et ses dialogues m’ont vite passionné. Je ne sais pas encore pourquoi, mais j’ai adoré. En plus de l’histoire, j’ai bien accroché au dessin et aux scènes de baston totalement surréalistes. Et enfin, il y a des petites références assez explicites qui feront plaisir aux amateurs de comics et de jeux vidéos.

Donc, je ne vais pas tarder à me lancer dans la lecture du volume 2 et certainement à me procurer ceux qui me manquent.

 
Spider-Man 113
June 11th, 2009 by Fabien

Spider-Man 113Comme le mois précédent, pas mal de début d’histoire, sauf que là, les suites arriveront le mois prochain.

On commence avec le retour de Romita Jr. au dessin. Il y a eut de l’amélioration, mais j’ai toujours du mal à trouver son style merveilleux, contrairement aux gens de chez Panini qui semblent être fans. L’histoire s’inscrit dans la continuité avec l’élection électoral, le DB et “Menace“. Le plus, c’est l’ajout des Thunderbolts et l’implication plus importante de Tante May et de son job. On sait qui est vraiment M. Li et ça laisse donc présager des développement de ce côté là.

On enchaine sur une courte histoire qui nous détaille les derniers évènements de la vie d’Eddie Brock. Pas indispensable, mais pas mauvais pour autant.

Puis, une autre histoire courte qui est par contre totalement inutile avec une fête d’anniversaire pour Harry et Peter qui provoque des problèmes.

Vient alors la première partie de Secret Invasion avec Jackpot en tête d’affiche. La bonne idée est de mettre en plus plein de personnages du DB et des amis de Peter. Pour le moment, ce n’est que l’arrivée du vaisseau et le début de l’attaque, mais il y a du potentiel pour l’héroïne.

On termine comme toujours par les Thunderbots. En pleine invasion, ça défouraille dur et on voit Osborn prendre le contrôle et maîtriser son équipe. Le problème de ce cross-over gigantesque est qu’il est basé sur 2 éléments : la baston et une dose de paranoïa. Ici, la baston est privilégiée et les conflits internes de l’équipe complète de manière satisfaisante.

 
Sandman, Tome 6 : Fables et réflexions
June 8th, 2009 by Fabien

Sandman, Tome 6 : Fables et réflexionsNous voilà avec un Tome un peu particulier, vu qu’il se compose, non pas d’une story-arc, mais de 9 petites histoires sur 260 pages.

L’ensemble n’est pas uniforme du point de vu de l’intérêt que l’on peut y trouver, mais on retrouve bien dans chaque histoire la construction typique de la série. C’est inventif et documentée – des figures historiques et mythologiques sont présentes, comme souvent. Le rêve qui se trouve moteur de l’Histoire. J’aime beaucoup cette série et, en particulier, l’univers de Sandman et de ses frères et sœurs. De même, la façon dont Dream réussit à toujours trouver une place cohérente est indéniablement une force. Malgré ça, certaines histoires s’éternisent, se répètent, et souffrent d’une implication trop tardive du roi des rêves.

Du coup, si dans l’ensemble ce Tome 6 est plutôt bon, tout n’est pas parfait et sur les 9 histoires, tout n’est pas à garder en mémoire.

 
Carmen McCallum, Tome 9 : Vendetta
May 24th, 2009 by Fabien

Carmen McCallum, Tome 9 : VendettaA chaque fois que je commence la lecture d’un tome de Carmen McCallum, je me dis que je devrais tous les relire. Donc, je suis persuadé qu’il y a des références aux tomes passées qui me sont encore passé à 10 000 au dessus de la tête, mais ce n’est pas grave, car je me souvenais de l’essentiel, à savoir, comment ce terminait la précédente histoire.

Carmen se lance donc dans une vendetta vite expédier, mais les conséquences vont être importante, car l’homme qu’elle a tué avait un rôle à jouer dans une affaire d’envergure internationale. Voilà la tueuse chargée d’une mission afin de désamorcer tout ce mic mac.

Assez bien construit, ce tome marque une sorte de nouveau départ pour Carmen, et pour nous. On ne repart pas dans l’espace, mais on se rend en Corse. Comme toujours, action, suspens et révélation en toute sorte sont au menu, le tout entrecoupé de quelques flashback qui ne nous ramène pas trop loin, juste au moment où Carmen à changer de visage.

C’est donc pas mal, même s’il manque peut-être de l’envergure à toute cette histoire de contrat et d’eau. C’est à suivre, donc, on en reparle l’année prochaine avec le tome 10.

 
Uchronie(s) : New Harlem, Tome 2 : Rétro-Cognition
May 23rd, 2009 by Fabien

Uchronie(s) : New Harlem, Tome 2 : Rétro-CognitionCela doit faire pratiquement un mois que j’ai cette BD à lire, mais avec la fin de la saison télévisuelle, j’ai mis mes lectures BDesque en pause, alors, attendez vous à entendre parler BDs ici même.

Donc, comme pour le Tome 2 de New Byzance, je n’ai pas erlu le premier New Harlem. Erreur, car j’ai eut un peu de mal à replacer où je me trouvais, surtout qu’il faut attendre la page 19 pour avoir un rappel (incorporé dans l’histoire).

Malgré ça, je l’ai quand même trouvé pas mal, moins interessant que New Byzance, de par son univers moins complexe, mais le mélange des réalités se fait de plus en plus concret avec ici des personnages d’autres réalités qui viennent bien se mélanger à celle de New Harlem.

Conclusion : il faut que je relise le Tome 1 de New York avant de lire la suite ! Sinon, Uchronie(s) continue sur sa lancée et est certainement parmi ce que Corbeyran a fait de mieux ces dernières années.

 
Les Séries TV (Idées Reçues)
May 20th, 2009 by Fabien

Les Séries TV (Idées Reçues)On a reçu ce livre à Critictoo il y a peu de temps. Carole l’a lu et a écrit une petite review sur le site. Quand je l’ai lu, j’avoue l’avoir trouvée presque sévère, après m’être lancé dans le livre, j’ai rejoint son avis.

Je n’arrive pas à déterminer ce que l’auteur tente de faire. Veut-il traiter la série tv comme un art à part entière ou veut-il nous rappeler que c’est juste moins bien que le cinéma. J’avoue être allergique à ce second point de vu.

Le concept semble être de prendre des idées reçues et de disserter. Au départ, il m’a semblé qu’il y avait une volonté de prouver que ses fameuses idées étaient infondées. Au bout d’un moment, c’est l’inverse qui se passe, et pire, les idées semblent montées de toutes pièces pour permettre d’aborder des sujets.

Dans la forme, ça pourrait passer, dans le fond moins. Il est clair que l’auteur voulait ancrer son livre dans la fiction française, mais oublie au passage que celle-ci n’est pas dominante dans l’esprit des gens. Quand on parle série, on ne pense pas immédiatement à Navarro et consorts, non, on pense CSI, House, Grey’s. Mais il y a également la fiction britannique qui est une culture a elle toute seule, mais qui reste ici à peine évoquer alors que l’on prend bien le temps de nous dire qu’en Inde il y a des séries à succès. Celles-ci ont certainement leur intérêt, mais elle n’influence aucunement la production française.

A part ça, il y a des approximations, des sujets qui sont traités en passant à moitié à côté ,… je n’ai plus le livre sous les yeux alors je n’illustrerais pas, mais en général, je ne recommanderais pas forcément, en particulier à ceux qui n’y connaissent rien, il pourrait y acquérir des idées reçues assez mauvaises pour leur découverte de cet art à part.

Je tiens à ajouter qu’il y a aussi pas mal de choses intéressantes, de bons exemples et des points de vu pertinents, mais les points faibles diminus l’impact de tout ça, et c’est dommage.

 
Fairy Tail : Tome 6
May 17th, 2009 by Fabien

Fairy Tail : Tome 6 On finit l’histoire autour du démon Deliora, et ce, de manière assez rapide et ce n’est pas un mal, car ça commençait à tirer en longueur. J’ai bien aimé la chute qui facilite certes pas mal les choses, mais qui était assez inattendu.

Profitant de tout ça, on nous remet une couche de mystère autour des membres du conseil. C’est certainement quelque chose qui va demander beaucoup de temps avant d’être complètement développé, ce qui est assez inquiétant quand on lit dans la postface de l’auteur qu’il ne planifie rien. C’est sûre les allusions n’engagent à rien de concret, il pourra toujours mettre ce qu’il veut là dessus.

Donc, après tout ça, l’auteur a décidé que les quêtes c’était bien, mais qu’il a décidé de faire d’autres choses. Nous voilà donc partit dans une sorte de guerre entre guildes. L’introduction de cette histoire est catapulté à la vitesse de la lumiète avec une grossière présentation des ennemis et des éléments déclencheurs grossièrements mis en place. Malgré ça, ça semble plutôt prometteur.

On verra bien!

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