Christmas Season

Classic 101 : The Muppet Christmas Carol (Noël chez les Muppets – 1992)

vendredi 21 décembre 2012 à 13:50

The Muppet Christmas Carol (Noël chez les Muppets - 1992)

Il n’est jamais trop tard pour visionner les films que l’on aurait déjà dû voir. Pour cette raison, Critictoo Cinema se penche sur ces longs-métrages qu’on appelle classiques et qui ont marqué le septième art.

Le film : The Muppet Christmas Carol (1992)

L’histoire : C’est la veille de Noël et Charles Dickens en personne nous raconte l’histoire d’Ebenezer Scrooge, un homme solitaire, aigri et plus intéressé par l’argent qu’autre chose. Il va cependant recevoir la visite de trois fantômes de Noël qui vont lui montrer le passé, le présent et le futur, lui faisant comprendre le vrai sens de cette fête qu’il dénigre tant.

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Trapped in Paradise (Descente à Paradise – 1994)

jeudi 20 décembre 2012 à 10:31

 Trapped-in-Paradise-1

Dans un film de Noël, on espère toujours trouver un peu de cet esprit des fêtes avec beaucoup de cœur et un je-ne-sais-quoi qui semble rapprocher les gens. C’est là-dessus que se repose Descente à Paradise, un film sur trois frères criminels qui se retrouvent à découvrir contre leur volonté ce que Noël peut représenter.

Tout commence avec Nic Cage qui va chercher à leur sortie de prison Dana Carvey et Jon Lovitz – 1994, souvenez-vous. Ils sont donc les frères Firpo. Bill (Cage) reste dans le droit de chemin, Dave (Lovitz) est un mythomane sans scrupule et Alvin (Carvey) est un cleptomane pas très futé. Dave monte un coup pour pousser Bill à l’aider à braquer une banque dans la petite ville de Paradise. Malheureusement, la mauvaise météo fait qu’en ce soir de réveillon de Noël, ils ne parviennent pas à quitter la ville et le FBI est surplace à les appréhender. Ils essaient alors tout ce qu’ils peuvent pour prendre la tangente, apprenant au passage contre leur volonté à connaitre les gens de Paradise qu’ils viennent de voler.

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Arthur Christmas (Mission : Noël Les aventures de la famille Noël – 2011)

mercredi 19 décembre 2012 à 10:41

Arthur Christmas (Mission : Noël Les aventures de la famille Noël – 2011)

Comédie anglo-américaine, Arthur Christmas (rebaptisé avec le titre à rallonge Mission : Noël Les aventures de la famille Noël  en France) présente Noël comme une véritable mission militaire high-tech gérée par la famille Claus et leurs elfes assistants. Il faut au moins tout cela pour livrer tous les cadeaux de Noël à temps aux enfants.

Bien entendu, point de film si rien ne dérape et quand un cadeau n’est pas livré, tout déraille ou presque. Arthur, le plus jeune de la famille y voit une tragédie, tandis que son frère Steve, maitre des opérations, pense que statistiquement parlant, cela ne change rien. Arthur, épaulé de son grand-père et de l’enthousiaste elfe Bryony, va alors partir en mission pour livrer le cadeau à la petite Gwen.

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Black Christmas (1974)

mardi 18 décembre 2012 à 10:07

Qui dit film de Noël ne pense pas forcément à slasher de Noel, mais c’est pourtant ce qu’est Black Christmas. L’histoire prend place dans une sororité où les habitantes s’apprêtent à partir pour les fêtes de fin d’année. C’est dans leur grenier qu’un tueur psychopathe s’installe avant de commencer à liquider les pauvres victimes qui lui tombent sous la main. Il prend aussi le temps d’utiliser la seconde ligne téléphonique de la grande maison pour effrayer les étudiantes, même si cela n’est pas vraiment son but au premier abord, puisqu’il est tout simplement fêlé.

Ce film canadien des ‘70s est devenu culte avec les années et a beaucoup plus influencé son genre, posant plus ou moins les codes de son sous-genre, mais cela ne l’empêche pas d’être aujourd’hui légèrement daté visuellement parlant. D’après ce que j’ai pu apercevoir sur l’interweb, la restauration pour le blu-ray améliore tout de même les choses, notons-le. Le réalisateur, Bob Clark, a eu quelques bonnes idées du point de vue technique, bien que cela ne rende pas toujours très bien.

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Remember the Night (L’Aventure d’une nuit – 1940)

lundi 17 décembre 2012 à 12:03

Remember the Night (L'Aventure d'une nuit - 1940)

3 ans avant d’être à l’affiche du classique Double Indemnity, Barbara Stanwyck et Fred MacMurray collaborent pour la première fois dans Remember the Night, une romance de Noël.

Celui-ci demande un peu de bonne volonté de la part du téléspectateur avec son pitch de départ assez poussif. Stanwyck campe Lee Leander, une voleuse arrêtée pendant les fêtes de Noël. Fred MacMurray est le procureur qui, grâce à une petite manipulation habile, réussit à reporter le procès après les fêtes, la condamnant plus ou moins à un Noël derrière les barreaux. Car c’est un homme bon, il paie sa caution. Étant tous les deux originaire d’Indiana, il propose alors de la conduire chez elle pour finalement l’inviter à passer les fêtes dans sa famille après un tour chez la mère de la jeune femme.

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A Very Harold & Kumar 3D Christmas (2011)

samedi 21 janvier 2012 à 12:56

Harold et Kumar sont de retour et s’éloignent légèrement de la stoner comedy pour embrasser l’esprit de Noël. Certes, il y a toujours quelques bad trips, mais A Very Harold & Kumar 3D Christmas suit, narrativement parlant, le schéma classique d’un christmas movie.

Quelques années ont passé depuis leur dernière aventure. Chronologiquement, les deux premières se déroulaient consécutivement, mais ce troisième opus fait un bon dans le temps. Les deux amis ne se parlent plus depuis longtemps. Kumar s’est récemment séparé de Vanessa, tandis qu’Harold travaille à présent à Wall Street et vit joyeusement en banlieue avec Maria.

Noël oblige, Harold reçoit sa belle famille qui ne l’accepte pas vraiment et il va tout faire pour changer ça. Forcément, le destin le réunira à Kumar et tout part de travers… en 3D. Cette dimension supplémentaire est d’ailleurs ici à la fois moquée et parfaitement intégrée au délire, même si certains ralentis pour accentuer les effets sont un poil poussifs.

A Very Harold & Kumar 3D Christmas (2011)

Quoi qu’il en soit, ici, c’est surtout l’histoire d’une amitié. Harold et Kumar se sont éloignés l’un de l’autre pour vivre la vie qu’ils souhaitaient, mais il manquait quelque chose. Ils vont donc se retrouver dans de nouvelles aventures qui vont les pousser à accepter le fait qu’ils ont tous les deux été stupides dans cette histoire. Dans ce sens, cette nuit de folie dans les rues de New York fait un sans-faute. Le duo est dysfonctionnel comme jamais et c’est pour ça qu’il fonctionne aussi bien. On retrouve d’ailleurs plus l’esprit du premier film que celui du second, et ce, à plus d’un niveau, car les références sont nombreuses et bien intégrées.

La franchise a maintenant ses gimmicks, le plus connu étant caractérisé par une version fictionnelle de Neil Patrick Harris. Cela fonctionnait vraiment bien auparavant, mais ici c’est intégré de façon poussive. Ça donne surtout l’impression que c’était dans le cahier des charges, du coup NPH fait son numéro et ses dernières lignes de dialogues laissent l’impression qu’il n’était qu’un simple accessoire. Par contre, le passage avec Rosenberg et Goldstein apparait bien plus naturel et nous ramène à White Castle, ce qui complète le tout à la perfection.

A Very Harold & Kumar 3D Christmas (2011)

Pour ce qui est des nouveaux personnages, nous avons Todd, sa fille et Adrian, et ils sont rapidement inutiles. En fait, le running gag avec la fille de Todd qui se retrouve à consommer toutes les drogues qui lui tombent sous la main n’est efficace qu’au début. Dès qu’Harold et Kumar s’éloignent d’eux, ils sont plutôt inutiles.

En tout cas, A Very Harold & Kumar 3D Christmas est globalement plutôt réussi dans son genre. Il fait un bon film de Noël et un bon Harold & Kumar, dépassant le niveau du second opus sans problème. Cela vient surement du fait que l’humour est bien moins satirique, retrouvant la simplicité des débuts, et l’amitié entre Harold et Kumar est un enjeu crédible auquel on adhère sans difficulté.

Par contre, dommage que Chris Meloni ne soit pas présent.

A Very Harold & Kumar 3D Christmas (2011)

Réalisateur : Todd Strauss-Schulson ; Scénaristes : Jon Hurwitz, Hayden Schlossberg.
Casting : John Cho, Kal Penn, Neil Patrick Harris, Danneel Harris, Paula Garcés, Elias Koteas, Patton Oswalt, Thomas Lennon, Eddie Kaye Thomas, David Krumholtz, Bobby Lee, Danny Trejo, Amir Blumenfeld, Jordan Hinson, Melissa Ordway, RZA, Richard Riehle, Jake M. Johnson

The Borrowers, the little people version BBC 2011

mardi 27 décembre 2011 à 23:29

Joyeux Noël ! Je croyais avoir emballé la Christmas Season, mais j’avais oublié The Borrowers diffusé sur BBC pour Boxing Day, nouvelle adaptation du roman de Mary Norton au sujet de la famille Clock, des êtres humains qui ne font pas plus de 15 centimètres.

L’histoire se déroule donc au cours du mois de décembre, avec un générique sur une chanson de Noël et un calendrier de l’avant pour faire la transition entre les jours qui passent.

La charmante Aisling Loftus tient donc le premier rôle, celui d’Arrietty Clock, qui a comme parents le vraiment trop cool mais toujours papa protecteur Christopher Eccleston et Sharon Horgan dans la peau de sa mère. Robert Sheehan fait un peu trop Robert Sheehan (il le fait bien, pas de doute là-dessus) et Stephen Fry est là avant tout pour l’humour – plus ou moins exagéré.

C’est mignon et parfois étrangement plus subtil qu’il n’y parait ; cela aurait gagné à être un peu plus long, mais ma foi, c’était un sympathique et divertissant film familial. Parfait pour les fêtes de fin d’année.

Réalisateur : Tom Harper ; scénariste : Ben Vanstone
Casting : Christopher Eccleston, Sharon Horgan, Aisling Loftus, Robert Sheehan, Charlie Hiscock, Victoria Wood, Shaun Dooley, Stephen Fry, Anne Hirsch.

Christmas in Connecticut (1945)

vendredi 23 décembre 2011 à 23:30

Je conclus ma Christmas Season de 2011 avec Christmas in Connecticut, une screwball comedy par moment plus romance que film de Noël et presque plus film sur la femme qu’autre chose.

La rayonnante Barbara Stanwyck (avec une tenue qui lui va à ravir vers la fin!) incarne la journaliste culinaire Elizabeth Lane qui ne sait pas cuisiner. Quand elle doit accueillir un héros de guerre et le patron de son magazine dans son inexistante maison du Connecticut, avec un mari et un bébé tout aussi invisible, sa carrière est sur le point de se terminer.

Un gros canular est donc monté, avec un juge qui passe d’une pièce à l’autre, Felix qui prépare la cuisine, le marin et Elizabeth qui tombent amoureux, le soit disant futur mari qui est purement rébarbatif et enfin le propriétaire du magazine qui ne laisse personne parler – sauf lui.

Les échanges sont rapides, l’ambiance est légère et surtout Barbara Stanwyck illumine le film dans le rôle d’une femme qui ne remplit pas du tout les attentes de la bonne épouse. Malgré cela, l’humour est par moment dépassé et la petite comédie est poussée tellement loin que cela en devient ridicule (tout particulièrement avec les bébés).

Christmas in Connecticut se révèle être une comédie désuète qui séduit avant tout grâce à des acteurs énergiques.

Réalisateur : Peter Godfrey ; Scénaristes : Lionel Houser, Adele Comandini et Aileen Hamilton (histoire).
Casting : Barbara Stanwyck, Dennis Morgan, Sydney Greenstreet, Reginald Gardiner, S.Z. Sakall, Robert Shayne, Una O’Connor, Frank Jenks, Joyce Compton, Dick Elliott.

Bad Santa (2003)

vendredi 23 décembre 2011 à 23:09

Bad Santa, c’est le parfait film de Noël pour adulte. C’est totalement irrévérencieux et purement hilarant. Nous avons Billy Bob qui joue Willie, un voleur alcoolique en pleine perdition qui, tous les ans à Noël, fait équipe avec Marcus pour voler la recette d’un supermarché. Ils sont d’abord en couverture, lui étant le Père Noël, Marcus endossant le costume de l’Elf.

Chaque année est pire que la précédente, mais dans la déchéance la plus totale, Willie va rencontrer un gamin également paumé et une barmaid qui a une obsession un peu malsaine pour le Père Noël.

C’est certainement le film de Noël le plus vulgaire qui soit, mais le trio forme une famille recomposée qui illustre à merveille le miracle des fêtes. Bon, la magie n’est pas vraiment au rendez-vous, puisque c’est assez cru, mais derrière l’humour décapant et inapproprié, Bad Santa est en réalité une comédie noire avec beaucoup de cœur. C’est l’histoire d’une amitié entre un homme et un garçon qui sont frappés par la solitude et, surtout, par l’abandon parental. Le premier est en bout de course, ayant passé sa vie à chercher quelque chose qu’il ne trouva pas et il a noyé tout ça dans l’alcool, tandis que le second a juste le pire départ qui soit. Ensemble, ils vont donc s’apporter mutuellement ce qui leur manque. Willie trouve enfin les repères qu’il n’a jamais eus dans sa vie et commence à emprunter le chemin de la rédemption, juste à temps pour que l’ironie de la conclusion le frappe violemment le soir du réveillon. C’est finalement magique, en plus d’être excellent en tant que comédie.

Sur ce, Joyeux Noël.

Réalisateur : Terry Zwigoff ; Scénaristes : Glenn Ficarra, John Requa.
Casting : Billy Bob Thornton, Tony Cox, Brett Kelly, Lauren Graham, Lauren Tom, John Ritter, Bernie Mac, Cloris Leachman.

How the Grinch Stole Christmas (Le Grinch – 2000)

mercredi 21 décembre 2011 à 0:30

Ron Howard et Jim Carrey revisitent How the Grinch Stole Christmas du Dr. Seuss avec du rouge et du vert dans un univers excentrique et occasionnellement survolté.

Enfant pas comme les autres, le Grinch va apprendre que ces compagnons de petite taille peuvent être méchant et après cela, il va détester Noël. Il s’est donc isolé de Whoville depuis des années, ce qui nous conduit à aujourd’hui.

Le drame (puis le miracle de la saison) va se produire à cause de Cindy Lou Who, qui a le Christmas Blues et qui veut comprendre le sens profond de cette fête.


Taylor Momsem avant le drame …

Il y a le compagnon du Grinch, le fidèle ami à quatre pattes, trop humble pour voler la vedette :

the nose, it represents the glitter of commercialism.

L’intérêt amoureux du Grinch et de son Némésis, le Maire de la ville :

Et forcément, la star du film, Le Grinch en Père Noël :

S’appuyant avant tout sur les bonnes valeurs de la saison, How the Grinch Stole Christmas ne fonctionne qu’à moitié, allant trop rarement au bout de ses excentricités et reposant alors beaucoup sur la performance de Jim Carrey.

Réalisateur : Ron Howard ; scénariste : Jeffrey Price et Peter S. Seaman.
Casting : Jim Carrey, Taylor Momsen, Jeffrey Tambor, Christine Baranski, Bill Irwin, Molly Shannon, Clint Howard.