Critiques

Run, Fatboy, Run / Cours toujours Dennis (2007)

mercredi 15 avril 2009 à 18:10

Run, Fatboy, Run / Cours toujours Dennis (2007)

Résumé : Cinq ans après avoir abandonné Libby, sa fiancée enceinte, en pleine cérémonie de mariage, Dennis réalise qu’il est toujours amoureux d’elle et qu’il a fait l’erreur de sa vie. Grâce à Jake, leur petit garçon, il continue de la voir très fréquemment. Quand il rencontre le nouveau fiancé de Libby, Whit, un beau et riche golden boy de la City, Dennis comprend qu’avec sa bedaine et son modeste salaire de vigile, son idée de la reconquérir ne s’annonce pas vraiment bien. Écrasé par la réussite de Whit et ne sachant plus quoi faire pour le concurrencer, Dennis annonce sur un coup de tête qu’il va courir le marathon de Londres. Pour tenir 42 km et tenter de séduire à nouveau celle qu’il aime, Dennis va commencer un entraînement aussi long que douloureux…

Avant de me retrouver devant mon ordinateur pour écrire quelques mots sur Run, Fatboy, Run, je ne connaissais aucunement le titre français, qui est donc Cours toujours Dennis. Passé ce détail, il s’agit de la première réalisation cinématographique de David Schwimmer, tournage qui a dû être enchainé suite à Big Nothing dans lequel il côtoyait Pegg en tant qu’acteur.

Il s’agit d’une comédie romantique au sujet d’un type ordinaire, qui a balisé le jour de son mariage et s’est tiré, laissant sa future femme enceinte, seule. Depuis, il essaie vaguement de reconstruire une relation avec elle, mais l’arrivée de Whit va le forcer a réalisé qu’il ne peut plus tourner en rond. Car notre cher homme, Dennis, finit toujours par abandonner ce qu’il commence.

Cela fait un moment que je me le trimballe, j’ai mis un peu de temps à le voir, mais c’est maintenant chose faite. Comme toute comédie romantique qui se respecte, le film se doit d’être assez court (soit dans les 1h30), ce qui évite de trop s’éterniser. Au fond, c’est sympa. Ni plus, ni moins. On passe un moment détendant, mais cela reste dans son ensemble assez prévisible. La force du film est surtout de peu miser sur la partie romantique. Il s’agit avant tout pour Dennis d’affronter la vie, d’arrêter de courir dans la mauvaise direction. C’est donc assez simpliste. Ce n’est pas mémorable, pas de quoi s’enthousiasmer, mais pour une petite soirée, ça fait l’affaire.

En location.

Réalisateur : David Schwimmer ; Scénaristes : Michael Ian Black & Simon Pegg.
Casting : Simon Pegg, Thandie Newton, Hank Azaria, Dylan Moran, Harish Patel, India de Beaufort, Matthew Fenton.

Club Dread (2004)

lundi 13 avril 2009 à 20:46

Club Dread (2004)

Sur l’île d’Oncle Pete, le mot d’ordre est fête, mais un tueur va commencer à liquider les gentils animateurs.

J’ai vu ce film je ne sais pas combien de fois. Je crois vous avoir déjà parlé de ma passion inexpliquée pour les films des Broken Lizards, et bien, c’est par celui là que j’ai commencé. En fait, Club Dread se veut être un slasher comique, mais la partie Slasher est prédominante et l’aspect parodique tombe finalement aux oubliettes. Le connaissant plus ou moins par cœur, je ne vais pas m’étendre, car j’ai perdu tout sens critique il y a bien longtemps. Certes, j’ai bien conscience que ce film n’est pas génial, je vous rassure, ça ne m’empêche aucunement de l’aimer. D’ailleurs, je vais certainement vous parler des autres films de la bande, que je connais aussi bien, d’ailleurs, mais je ne me lasse jamais de les revoir.

B-

Entry Level (2007)

samedi 11 avril 2009 à 16:47

Entry Level (2007)Clay était Chef, mais après avoir du fermer son second restaurant il décide de chercher un job dans un bureau. Le voilà à 38 ans à devoir entrer par le bas de l’échelle.

Entry Level c’est petit film sur un type surqualifier dans son domaine qui veut juste un petit boulot, mais qui ne trouve rien. Sur la route, il va trouver une bande de chercheurs d’emploi aussi peu fortuné que lui, avec des CV qui ne leur ouvre aucune porte, car il y a des jeunes pour faire les jobs pour lesquels ils postulent.

C’est plutôt léger, que ce soit dans le ton, le scénario, voir même l’histoire tout simplement. En fait le point de départ est limite bidon. Mais passons, car de toute façon, la fin est prévisible dès le départ. Il n’empêche que c’est plutôt court et que les personnages sont sympathiques. Il y a de bons dialogues, même si le propos est parfois trop consensuel.

Bref, c’est agréable, mais oubliable. Je m’en doutais dès le départ, mais j’aime bien D.B. Sweeney et Missi Pyle, et puis, la bande-annonce était pas mal.

C+

The International (2009)

samedi 04 avril 2009 à 21:04

The International (2009)Je fais vraiment trop long avec ses foutus résumé, du coup, j’ai décider qu’il fallait que je revois le format de présentation. Je ne sais pas trop comment je vais faire ça, mais avant d’y réfléchir plus longuement voilà.

Donc, The International, c’est un thriller qui parle d’un agent d’Interpol qui veut faire tomber une banque internationale (justement) qui veut trafiquer dans le marchange d’armes afin de contrôler la dette du tiers monde. Tout ceux qui en savent trop se font liquider, personne ne reste en vie assez longtemps pour que la justice puisse règler le problème.

Ce n’est pas un mauvais film. De très bon acteurs, un scénario qui se la joue un peu trop complexe alors qu’il n’en est rien. Le truc, c’est que dans le genre, ça n’apporte pas grand chose de neuf. Résultat, agréable à regarder, mais qui ne marque pas les esprits. Par contre, la scène de la fusillade au musée est vraiment excellente et mérite le coup d’oeil.

B-

Role Models (2008)

mercredi 01 avril 2009 à 21:18

Role Models (2008)

Danny et Wheeler, deux VRPs pour le moins immatures, saccagent le camion de leur employeur au terme d’une énième journée passée à promouvoir une boisson énergisante auprès d’adolescents blasés. Le juge leur donne le choix : le trou ou 150 heures de travaux d’intérêts généraux dans une association à but pédagogique. Après leur première rencontre avec les gosses dont ils doivent s’occuper, un timide adolescent de 16 ans obsédé par les jeux de rôles moyennâgeux et un autre aux manières de chartier, la prison ne semble peut être pas une si terrible option ! Quand enfin Sweeny, la directrice de l’association, une ancienne droguée, leur donne un ultimatum, Danny et Wheeler sont obligés d’adapter leur « immaturité adulte » dans l’intérêt de leurs élèves. S’ils passent avec succès leur période de sursis, les pires éducateurs offriront la preuve que l’idiot du village peut parfois se révéler un bon pédagogue.

Role Models est une comédie que j’ai envie de voir depuis que j’ai vu le trailer, mais j’ai tardé à le faire. Dommage, car c’est exactement ce que je m’attendais à découvrir, sauf peut-être que je ne pensais pas que la partie jeu de rôles serait aussi développer. J’ai bien aimé d’ailleurs qu’il n’y ai pas cette poussé vers la « normalité ». Bon, c’est vrai aussi que les rôles et les personnages sont assez standards et les rebondissements un peu trop calculés, notamment celui où tout dérape – forcément, ça devait arriver.

Malgré ça, les dialogues sont vraiment excellents, les running gags ne s’essoufle pas, même celui sur Ben Affleck qui n’est pourtant pas très frais. Sean William Scott maîtrise ce type de personnage avec naturel, tout comme Paul Rudd qui va quand même sortir par moment un peu des clous, particulièrement au début. Jane Lynch fait du Jane Lynch, on n’en attend pas moins d’elle, surtout qu’elle se lâche bien ici.

Voilà, Role Models, c’est donc très bien. Pas déçu, au contraire.

B+

« XIII » (2008)

mardi 31 mars 2009 à 20:43

"XIII" (2008)

Un homme gravement blessé est retrouvé dans une forêt de la côte Est des Etats-Unis. Il a perdu la mémoire et ne sait plus qui il est. Très vite, un commando surarmé retrouve sa trace et tente de le tuer. En prenant la fuite, il se découvre une surprenante aptitude au maniement des armes, des réflexes et une violence qu’il ne soupçonnait pas. Sa photo fait bientôt l’ouverture des journaux télévisés, la police et les services secrets le prennent en chasse ; on l’accuse du meurtre de la Présidente des Etats-Unis. Commence une course effrénée pour retrouver son identité, et comprendre le rôle qu’on lui fait jouer dans un complot qui touche le sommet de l’administration américaine. Il n’a qu’une piste : le mystérieux chiffre XIII tatoué sur sa clavicule.

J’ai plusieurs mini-séries au programme et j’ai commencé par celle-ci, car ça fait quand même un bout de temps que je voulais la voir. Les commentaires négatifs n’encourageaient pas trop, mais je n’ai pas une estime très très élevé de la BD qui fournie certes un bon divertissement, mais qui n’est pas aussi intelligente que l’on voudrait bien le croire.

A la base, XII est ouvertement inspiré des écrits de Robert Ludlum, donc, ce n’est pas surprenant que certains y ai vu du Bourne, vu que c’est ça qui a servit à l’idée de base. Enfin, ça et pas mal d’évènements historiques et autres fictions. L’originalité la plus grande de la BD est de partir dans une quête identitaire tellement abracadabrantesque que l’on finit par ne plus trop tenir rigueure du grand n’importe quoi qui nous est raconté. Mais avant d’en arrivée à ce niveau du récit, il y a la partie la meilleure, celle du départ, donc.

C’est une adaptation et entre l’écriture de la BD et aujourd’hui, il s’en est passé des choses. Les technologies ont changé, mais surtout, la situation géopolitique américaine a été totalement bouleversé. Il fallait donc tenir de cette conjoncture post-9/11 et de ce côté là, ce n’est pas trop mal fait. D’ailleurs, cette mini-série offre un divertissement tout ce qu’il y a de plus honorable. La première partie est plutôt bien menée, distillant action et micro-révélations correctement, tout en plaçant les personnages. On y retrouve pas mal de point commun avec la BD, ce qui est quand même pas mal. La seconde moitié part un peu en vrille, s’éloignant beaucoup plus du matériel d’origine et forçant légèrement trop sur les facilités scénaritiques. Il y a des mise en scène limite grotesque, mais même en perdant en consistance, ça reste pluide, et one ne s’ennuie pas.

Alors certes, ce n’est pas génial, mais le pire est éviter et ça se laisse regarder sans déplaisir, à partir du moment où l’on ne veut pas trop réfléchir. Question casting, Dorff n’est pas trop mauvais, Val Kilmer n’est jamais vraiment à sa place et Jones est trop petite (enfin, ça n’engage que moi).

C+

Dead Like Me: Life After Death (2009)

samedi 28 mars 2009 à 23:05

Dead Like Me: Life After Death (2009)

Quand George et ses collègues ont un nouveau patron préférant s’occuper des âmes rapidement pour profiter de la vie, l’équipe commence à briser les règles. Alors que chacun est victime de son désir d’argent, de succès ou de célébrité, George se retrouve en contact avec sa sœur. Une fois de plus, la mort se révèle être aussi compliquée que la vie. (Critictoo)

Je me suis enfin décidé à mettre la galette dans le lecteur et… ça ne fonctionne pas. Il semble que le DVD pose problème avec certains players, donc mon superbe Marantz. Pas grave, je l’ai mise dans le média center et ça a fonctionné. Un petit contre temps, donc, mais rien ne m’arrête.

Alors, tout d’abord, la voix off de départ m’a un peu dérangé, car Ellen Muth a quelque peu perdu de son mordant. On peut ajouter que le make-up et la coiffure du début sont relativement perturbant aussi, à croire qu’elle a eut un petit accident. De même, Mason est retourné renforcer son accent au pays, car il est fortement prononcé.

Bon, à part ça, je dois avouer que j’ai été surpris, car j’ai plutôt bien aimé et les échos négatifs sont vraiment exagérés. Certes, l’histoire manque un peu de mordant, mais elle est bien faite pour accueillir les nouveaux spectateurs. De même, le nouveau Boss est un peu sous -exploité, mais l’histoire permet surtout d’apporter une véritable conclusion à l’histoire de famille de George. Reggie va pouvoir faire la paix avec la mort de sa soeur.

Pour ce qui est du remplacement de Laura Harris par Sarah Wynter, je n’ai pas vraiment trouvé ça dérangeant, le personnage a le même nom, mais on ne reconnaît pas réellement Daisy, du coup, c’est un peu comme si c’était une autre. Mason, lui aussi est plutôt changé, car la première moitié le fait passé pour un débile profond. Certes, il n’a jamais été la lumière du groupe, mais pas à ce point. Le point positif, c’est que Roxy n’est pas autant mise en retrait que dans la saison 2. Eux trois sont pris dans une intrigue qui permet de remettre en place les règles du métier pour ceux qui ne les connaîtraient. En fait, quand on y regarde bien, et vu la fin, ce téléfilm est avant tout une relance. Malheureusement, il n’y a aucune garanti qu’il y aura une suite, donc tout l’exercice est peut-être vain et il aurait, dans ce cas, mieux valut une toute autre histoire qui ne prenait pas la peine de faire la place aux nouveaux spectateurs.

En tout cas, j’ai passé un bon moment devant ce film et je vais certainement revisionner la série dans quelques temps.

B

Inkheart (2008)

lundi 23 mars 2009 à 21:50

Inkheart (2008)

Depuis la disparition de sa mère il y a neuf ans, Meggie voyage sans cesse avec son père Mo. Celui-ci ne tient pas en place et trouve toujours un prétexte pour changer d’endroit. Mo a en effet un secret qu’il n’a jamais révélé à sa fille : il possède un extraordinaire pouvoir, celui de donner vie aux personnages des livres qu’il lit à haute voix. Il y a neuf ans, il a eu le malheur de lire Coeur d’encre, et une bande de personnages mortellement dangereux, dont le redoutable bandit Capricorne et un jongleur cracheur de feu nommé Doigt de poussière, a surgi… Plus terrifiant encore, tandis que la troupe de malfrats prenait vie, la femme de Mo a disparu dans le livre ! Mo s’est juré de ne plus jamais lire à haute voix. Et depuis, il fuit les personnages auxquels il a donné vie malgré lui, essayant de protéger le livre qui est son dernier espoir de retrouver la mère de Meggie. (Allociné)

Inkheart est encore une adaptation d’une histoire de fantasie à destination d’un public familiale, et comme souvent, ce n’est pas mauvais, sans pour autant être génial. Le concept de base n’est pas le plus innovent qui soit, mais l’histoire fournit une intrigue certes pas très épaisse, mais tout de même assez consistante pour tenir la route jusqu’au bout ou presque.

C’est donc assez gentillet et il y a de l’action et des effets spéciaux de qualités. Brendan Fraser se montre assez soft ce qui est surement la meilleure chose qu’il pouvait faire. Le reste du casting est assez solide et quasiment intégralement britannique.

Bref, c’est pas mal sans être mémorable. ça fait passer une bonne heure et demi sans prise de tête, mais ça aurait vraiment gagner à être moins « familiale » et clairement plus ambitieux.

B-

Karla (2006)

lundi 23 mars 2009 à 18:23

Karla (2006)

Résumé : Basé sur des faits réels, Paul Bernardo et sa femme, Karla Homolka ont kidnappé, violé et tué trois jeunes filles.

Je suis tombée sur ce film (il faut absolument que je trouve un autre verbe que tomber…) sur Imdb, dans la filmo de Misha Collins, et c’est surtout les commentaires qui m’ont attiré vers le visionnage, vu qu’il s’agit d’une histoire basée sur des faits réels, mettant en scène le premier couple de serial killer canadien, Paul Bernardo et Karla Homolka. Vous savez tous que le Canada, c’est calme, paisible et merveilleux… 🙂

Ce qu’il y a d’assez fascinant dans ce film, c’est le nombre de réactions non objectives qu’il suscite. En soi, d’un point de vue tout à fait extérieur, et non familier à l’histoire, cela se révèle assez intéressant. Attention, on ne tient pas une perle, et je pense qu’on peut vivre très bien sans, si vous voulez mon avis. Mais, c’est une histoire que les Canadiens semblent connaître vraiment bien (il faut dire que les serial-killers chez eux, cela ne court pas les rues), et comme la narration du film se révèle orientée, sans l’être, certains l’ont assez mal pris. Cela a donc déchainé quelques passions, que le film, au vu de sa qualité, ne méritait aucunement.

Je m’explique. D’abord, sur le plan visuel, si l’histoire n’était pas si glauque, (façon de parler) le film aurait pu passer au milieu d’après-midi sur TF1 ou M6. Pour le coup, il est réservé à la deuxième partie de soirée. On dirait presque qu’il a été fait dans les années 80. Ça tombe bien au fond, c’est à l’époque où se passe le film, mais bon quand même, c’est quelque peu limite pour un film de 2006. Vous l’aurez compris, sur le plan technique, on repassera. Ça m’a fait un peu drôle au début. Après tout, qu’il n’y ait pas de budget, c’est une chose, mais qu’on fasse un bond de minimum 10 ans en arrière, c’en est une autre.

Quant au scénario, nous partons d’une entrevue entre le Dr. Arnold et Karla, qui doit décider si oui ou non elle est libérale sur parole, et ainsi, lui demande d’être franche. Elle nous raconte sa rencontre avec Paul, leur petite sauterie (ils ont couché dès leur première rencontre, devant deux de leurs amis), son amour grandissant, l’intérêt que Paul a pour sa sœur, et comment les choses ont dérivé. Karla est à la base psychologiquement atteinte. Paul veut coucher avec sa sœur, et elle se dit tellement éprise de lui, qu’elle va finir par l’aider dans son plan. Mais la frangine va décéder. À partir de là, il y aura d’autres viols, d’autres filles. Ce que certains n’ont à l’évidence pas compris, c’est que les évènements nous sont racontés par Karla. Et forcément, elle n’allait aucunement dire qu’elle était responsable des meurtres, ou qu’elle était tout à fait en osmose avec les actions de Paul. En fait, elle relate les faits avec une certaine froideur, faisant croire que son amour pour son « king » l’a poussée à rester avant tout à moitié passive, ou à l’aider à commettre ses crimes.

Dans ce genre d’histoire, c’est ce qui les rende finalement si attirantes, c’est qu’on ne saura jamais la vérité, qui a fait quoi, qui a poussé qui… Le film ne prend pas d’orientation. Ont-ils été battus quand ils étaient petits ? Ou sont-ils de simples psychopathes ? Rien n’est dit dans ce sens, et comme c’est Karla qui raconte, difficile de réellement analyser Paul. La fin du film nous dit quelle conclusion à tirer le psy de cet entretien, qui finalement, pour ceux qui auraient oublié en cours de route qui racontait l’histoire, remet bien tout en perspective.

C’est finalement dommage que cela soit vraiment si mauvais sur le plan technique, car cela aurait pu rendre le tout bien meilleur (visuellement, technique, dans la direction d’acteurs…)

A la télévision.

Réalisateur : Joel Bender. Scénaristes : Joel Bender, Manette Beth Rosen.
Casting : Laura Prepon, Misha Collins, Patrick Bauchau.

The Brøken (2008)

vendredi 20 mars 2009 à 21:53

The Brøken (2008)

Gina McVey assiste avec sa famille au dîner d’anniversaire de son père lorsqu’un miroir se décroche du mur et se fracasse sur le sol. Lorsque Gina évoque les sept ans de malheur promis par la superstition, personne ne rit… Le lendemain, dans une rue de Londres, Gina s’aperçoit au volant de sa propre voiture. Stupéfaite, elle suit cette étrange apparition jusqu’à son appartement… Le même jour, Gina est victime d’un violent accident de la circulation qui l’empêche de se souvenir avec exactitude de ce qui s’est passé un peu plus tôt dans la journée… Peu à peu, elle va alors rassembler les pièces du puzzle, et découvrir ce qu’elle n’aurait jamais pu imaginer… (Allociné)

J’ai regardé ce film car il y a Lena Headey et aussi parce que j’avais bien aimé l’affiche. A part ça, je ne savais pas de quoi ça parlais, sauf qu’il était passé par quelques festivals de cinéma de genre horreur. Ce n’est pas ma tasse de thé en général, car je trouve que c’est un genre qui n’arrive plus véritablement à innover sans partir dans des extrêmes, mais aussi pour d’autres raisons, mais ce n’est pas le moment de dbattre de ça et ce n’est pas le sujet. J’apprécie quand même des films d’horreurs à l’occasion, mais ça ne va pas être le cas de The Broken.

Pour faire simple, nous avons ici l’invasion des profanateurs via le miroir. Le tout dans le pure style horreur made in japan post-Ringu sans la creepy gamine aux cheveux longs. C’est doporifique, le twist de fin est tellement prévisible que j’ai été surpris qu’elle ne comprenne pas plus tôt. Bref, je me suis ennuyé ferme et la musique est agaçante comme ce n’est pas permis. Elle monte sans arrête histoire de faire grimper la pression, même quand il n’y en a pas besoin, alors, à force, ça devient nuisible.

Au final, je n’ai même pas le coeur de m’en prendre à l’accent de Melvil Poupaud. A part Lena Headey et Richard Jenkins, je ne vois pas quoi sauver.

D