Television

Miss Austen Regrets (Le choix de Jane – 2008)

jeudi 05 juillet 2012 à 10:14

Dans son cycle Jane Austen, Arte diffuse le (télé)film Miss Austen Regrets, aka Le choix de Jane, qui raconte les dernières années de l’existence de la romancière anglaise.

Pour cette biographie, la scénariste Gwyneth Hughes s’est basée sur la correspondance de Jane Austen – avec sa soeur Cassandra et sa nièce Fanny. Du moins, sur ce qui restait, car après sa mort, sa soeur en a brûlé une grande partie. Si on ne peut pas alors dire qu’on connait réellement en détail la vie de la romancière, Hughes s’est plus qu’inspirée, elle a utilisé à multiples reprises les propres mots d’Austen. Ainsi, Hughes réussit à fournir un portrait convaincant de l’auteure, tout en offrant clairement sa vision personnelle.

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The Borrowers, the little people version BBC 2011

mardi 27 décembre 2011 à 23:29

Joyeux Noël ! Je croyais avoir emballé la Christmas Season, mais j’avais oublié The Borrowers diffusé sur BBC pour Boxing Day, nouvelle adaptation du roman de Mary Norton au sujet de la famille Clock, des êtres humains qui ne font pas plus de 15 centimètres.

L’histoire se déroule donc au cours du mois de décembre, avec un générique sur une chanson de Noël et un calendrier de l’avant pour faire la transition entre les jours qui passent.

La charmante Aisling Loftus tient donc le premier rôle, celui d’Arrietty Clock, qui a comme parents le vraiment trop cool mais toujours papa protecteur Christopher Eccleston et Sharon Horgan dans la peau de sa mère. Robert Sheehan fait un peu trop Robert Sheehan (il le fait bien, pas de doute là-dessus) et Stephen Fry est là avant tout pour l’humour – plus ou moins exagéré.

C’est mignon et parfois étrangement plus subtil qu’il n’y parait ; cela aurait gagné à être un peu plus long, mais ma foi, c’était un sympathique et divertissant film familial. Parfait pour les fêtes de fin d’année.

Réalisateur : Tom Harper ; scénariste : Ben Vanstone
Casting : Christopher Eccleston, Sharon Horgan, Aisling Loftus, Robert Sheehan, Charlie Hiscock, Victoria Wood, Shaun Dooley, Stephen Fry, Anne Hirsch.

Too Big to Fail (TV 2011)

mardi 07 juin 2011 à 23:20

Le réalisateur Curtis Hanson et le scénariste Peter Gould se sont penchés sur la crise financière de 2008 pour HBO Films, qui a certainement un penchant pour ce genre d’histoires. En tout cas, Too Big to Fail suit Henry Paulson, Secrétaire au Trésor des États-Unis, et son équipe, qui tente de contenir la catastrophe, et en gros, de sauver l’économie, ce qui ne fut pas une sinécure.

Too Big To Fail se révèle être le genre de films où il y a tellement de monde connu au casting que l’on peut se questionner sur comment ils ont fait pour réussir à tous les employer. Si j’ai tendance à trouver que c’est parfois particulièrement gros, dans le cas présent, la manœuvre est plutôt habile. Je ne suis pas une spécialiste sur le sujet, et la familiarité avec les acteurs a permis de rapidement identifier tout le monde.

Malgré l’énorme casting, l’histoire reste de toute façon particulièrement orientée sur Henry Paulson, incarné par William Hurt, et ceux qui l’aident à trouver une solution à ce qui va devenir plus qu’une crise économique, et qui va finir par se transformer en une dépression. Too Big to Fail relate à sa façon comment nous en sommes arrivés là. Il y a même une scène vers le milieu qui est là pour nous expliciter comment le système économique s’est écroulé, ce qui fait quand même un peu gros.

Le film suit un déroulement classique et peut-être de trop mécanique, mais malgré cela, le tout se montre particulièrement prenant, un véritablement rythme est insufflé et parvient aussi à créer la tension que les négociations requièrent.

Too Big to Fail ne prend pas par surprise, car il fait ce qu’on lui demande. C’est le genre d’œuvres que HBO Films sait empaqueter et délivrer comme il faut, imposant un standard qui rend l’ensemble bien fait et accrocheur.

Réalisateur : Curtis Hanson ; scénariste : Peter Gould
Casting : Topher Grace, Paul Giamatti, Billy Crudup, William Hurt, James Woods, Bill Pullman, Tony Shalhoub, Matthew Modine, Edward Asner, Cynthia Nixon, Joey Slotnick, Michael O’Keefe, Amy Carlson, Peter Hermann, Dan Hedaya, Kathy Baker, Steve Tom, Evan Handler, Ayad Akhtar, Andrew Ross Sorkin

Toast (2010)

dimanche 02 janvier 2011 à 20:52

Se basant sur les mémoires de Nigel Slater, Toast est une biopic made in BBC qui nous plonge dans le passé et la cuisine pour montrer comment le petit Nigel a attrapé le virus de la cuisine.

Tout commence avec sa mère, douce et calme, mais une désastreuse cuisinière qu’il ne peut s’empêcher d’aimer, car elle fait des toasts. Moins subtil est peut-être le portrait du père, qui fait du mieux qu’il peut, si on peut dire, mais qui, je ne sais pas si c’est voulu, se révèle assez peu fouillé. L’histoire se construit définitivement autour du rapport que Nigel entretient avec sa mère, puis sa belle-mère, la femme étant intrinsèquement liée à l’art de la table.

Nigel Slater est au départ interprété par Oscar Kennedy, qui occupera la plupart du temps d’antenne, et le gamin est vraiment bon, comme celui qui joue son copain. Il donne bien le ton, et il sait se montrer touchant et léger. Il faut aussi dire que Toast opte pour être une petite histoire assez douce et gentille, se permettant quelques subtilités, mais qui se veut avant tout modeste.

Helena Bonham Carter dans la peau de Mrs. Potter, femme de ménage et future belle-mère, vient mettre du piment et des notes comiques, et l’actrice s’impose largement (l’inverse aurait été plutôt surprenant), la personnalité du personnage étant assez colorée, et ses dons de cuisine incontestable. En tout cas, les plats qui défilent sont tous très beaux, même si je dois bien admettre que là où le film échoue quelque peu, c’est à donner faim – ce qui au vu du sujet est quand même non négligeable.

Mrs. Potter et Nigel entrent donc en compétition dans la cuisine, pour gagner le cœur de Monsieur Slater, et sans aucun doute, le destin de Nigel – maintenant interprété par Freddie Highmore – est tout tracé. On pourrait presque dire qu’on a le droit à un alignement des étapes nécessaires pour s’affranchir et trouver la force de prendre la route choisie.

Toast n’est donc pas bourré de surprises (c’est une biopic, rien de surprenant là dedans), mais l’histoire est racontée avec une certaine fraîcheur, et même si certains dialogues tendent à ne pas réellement paraître crédible, cela donnant la réelle sensation de sortir tout droit de la tête du Nigel jeune (avec une dose de nostalgie de l’adulte peut-être), ce n’est pas très important ; ce n’est donc pas très fouillé, se montrant un peu trop simpliste, mais c’est très sympathique à suivre.

Réalisatrice : S.J. Clarkson; Scénariste : Lee Hall.
Casting : Helena Bonham Carter, Ken Stott, Victoria Hamilton, Freddie Highmore, Oscar Kennedy, Matthew McNulty, Colin Prockter, Clare Higgins, Ben Aldridge, Fraiser Huckle, Rielly Newbold, Selina Cadell, Tracey Wilkinson, Rob Jarvis, Sarah Middleton, Nigel Slater.

Wishful Drinking (2010)

jeudi 30 décembre 2010 à 19:29

Whishful Drinking est l’adaptation de l’autobiographie de Carrie Fisher, par Carrie Fisher. Je ne sais pas trop pourquoi HBO l’a diffusé dans sa section documentaire, mais je suppose que c’est à cause du fait que la comédienne nous raconte sa vie et que, dans un sens, même si c’est fait avec beaucoup d’humour, cela reste factuel.

C’est donc un show enregistré devant public à Broadway. Carrie Fisher parle de sa vie de famille un peu folle, des nombreux mariages de ses relatifs qui menèrent à la naissance de deux enfants qui, aujourd’hui, s’aiment et voulaient savoir si oui ou non ils étaient de la même famille. C’est un peu dur à déterminer, il faut bien le dire, car tout Hollywood semble y passer dans ces histoires.

Après ça, Carrie revient sur ce que Star Wars lui a apporté, délivrant quelques anecdotes sur le tournage et les fans, mais surtout, elle parle avec beaucoup d’ironie et de sarcasmes de ce que cela a fait pour elle.

Elle passe bien entendu par ses périodes d’alcoolisme, de droguée, et ses problèmes psychiatriques qui l’ont emmené jusqu’à l’internement. Il y a aussi un peu sur son mariage avec Paul Simon, et sur le père de sa fille qu’elle aurait poussé à devenir gay.

Sur papier, cela pourrait presque devenir très triste, mais Carrie Fisher semble avoir décidé que l’humour était le seul moyen de pouvoir continuer à avancer et il se trouve que l’ensemble est véritablement marrant, ce qui fait qu’on peut dire que c’est plutôt réussi.

The Song of Lunch (2010) (TV)

jeudi 14 octobre 2010 à 22:24

Résumé : un éditeur de livre retrouve un ancien amour de 15 ans pour un déjeuner, teinté d’alcool, de passé et de présent.

The Song Of Lunch est une dramatisation du poème éponyme de Christopher Reid, ce qui, je dois bien le dire, n’est assurément pas ce qui m’a poussée à le regarder, n’étant pas très friande de poésie. À vrai dire, le fait est que je ne savais pas réellement de quoi il retournait dans la mise en pratique, mais qu’il y avait Emma Thompson et Alan Rickman, ce qui est largement suffisant à mes yeux.

L’acteur va donc donner vie au poème, dans le sens le plus basique du terme, vu qu’il le dira en voix off, à l’aide d’intonations variées pour créer la symphonie des mots. Je ne m’attendais pas vraiment à cela, donc il m’a fallu un léger temps d’adaptation, et il ne fut pas bien compliqué dans la suite de prévoir que certains moments allaient tout simplement m’exaspérer. La poésie est un art qui a un don pour m’apparaître pompeux, je n’y peux rien.

Il y a quand même de jolis moments textuels et quelques pointes d’humour. Il m’est apparu qu’Emma Thompson – qui en fait moins – était bien plus en sophistication et sobriété, assurément aidée par le fait qu’elle ne s’enivre pas. Alan Rickman domine donc, mais j’avoue que le personnage – via le monologue – m’a un peu agacée. Finalement, cela correspond assez bien au ressenti de la femme dans l’histoire.

Techniquement, c’est sans trop de surprises, stylisé et se montre suffisamment inspiré dans sa recherche de mettre des images sur les mots.

En gros, ce n’est pas parfait. Si j’étais plus réceptive à la poésie, je pense que j’aurais été plus convaincue, mais le fait est que je n’ai pas été captivée de bout en bout. Il y a quand même derrière un véritable travail artistique sur tous les bords qui transpire réellement de l’œuvre.

Réalisateur & scénariste : Niall MacCormick
Casting : Alan Rickman & Emma Thompson.

The Special Relationship (2010)(TV)

dimanche 19 septembre 2010 à 18:19

Résumé : De 1992 à 2001, la relation spéciale entretenue par Tony Blair et Bill Clinton et l’influence qu’elle aura sur les évènements …

The Special Relationship est le troisième film écrit par Peter Morgan autour de Tony Blair. Après The Deal, le plus connu The Queen, il nous livre The Special Relationship, qui, comme son titre l’indique, se concentre sur la particulière relation qui lie UK-US.

Morgan tente donc de montrer l’influence de Clinton sur Blair, lui vendant le concept d’héritage, et qui poussera plus tard le PM à se battre pour le Kosovo. Le film débute avec un Tony Blair jeune et naïf pour terminer sur un homme prêt à se battre et politiquement juste. Ce qui entrainera la suite nous est introduit, et il n’est alors pas difficile de comprendre pourquoi Morgan a évoqué la possibilité d’en faire un 4e, car il manque bel et bien un chapitre.

Quoi qu’il en soit, le film va quelque peu peiner au début, montrant avant tout le grand pouvoir américain et le respect sans bornes que lui voue Blair et qui le poussera à chérir cette relation, au détriment de l’Europe. Un choix qui aura des conséquences. J’ai trouvé la France légèrement caricaturale, surtout là pour montrer la dévotion de Blair aux US, et le fait que les Européens ont histoire conflictuelle avec l’Amérique. Enfin, le mot conflictuel est trop sophistiqué dans le cas présent vu le peu de place que cela occupe dans le film.

Bref, c’est l’affaire Lewinsky qui donnera le coup de boost nécessaire à The Special Relationship pour réussir à donner l’ampleur nécessaire à l’histoire. Surtout, Hope Davis vole complètement la vedette en Hillary Clinton. D’ailleurs, le film met assez bien en valeur les différences de techniques qui existe entre les deux pays, là où les Américains poussent sur la ressemblance (Dennis Quaid ayant pris pas mal de poids pour coller au physique), tandis que les Anglais ont plus tendance à jouer sur l’essence du personnage, laissant plus facilement l’apparence de côté. À ce stade, Michael Sheen est Tony Blair, c’est indiscutable, et plus les films passent, plus il est meilleur.

Enfin, le Kosovo viendra se mettre entre les deux hommes, affirmant des positions différentes, amplifiées par la crise dans laquelle Clinton s’est lui-même mis. Pour obtenir ce dont il a besoin, Blair devra pousser son allié au coin du mur, ne lui laissant plus le choix. Une décision nait d’un sentiment de trahison.

À l’arrivée, The Special Relationship possède une maitrise et une assurance qu’il n’y avait pas dans The Deal, et qui avait été clairement acquise avec The Queen. Par contre, le sujet m’apparaît bien plus vaste, et il est difficile par moment de ne pas avoir la sensation qu’il y avait beaucoup à dire et que certaines choses auraient méritée d’être mieux explorées.

Réalisateur : Richard Loncraine; Scénariste : Peter Morgan
Casting : Michael Sheen, Dennis Quaid, Hope Davis, Helen McCrory, Mark Bazeley, Chris Wilson, Adam Godley.

Inside The Actors Studio – Robert Downey Jr. (12.17)

dimanche 25 avril 2010 à 21:50

Résumé : Robert Downey Jr. revient sur sa carrière avec James Lipton.

Mais elle n’arrête pas de parler de Robert, vous dites-vous ! J’aime bien faire les choses jusqu’au bout, alors je me suis dit que pour accompagner le challenge, l’Inside The Actors Studio datant de 2006 était une bonne idée – soit avant Iron Man, le film le plus récent évoqué étant Fur.

Pour tout dire, il m’avait été conseillé par Julie en des temps plus anciens, mais j’ai eu de légères difficultés à me le procurer, et une fois en ma possession, je ne l’ai pas tout de suite regardé.

Quoi qu’il en soit, j’ai déjà vu des Actors Studio, mais j’avoue ne pas trop suivre assidûment les noms qui y défilent. Je ne suis pas très réceptive à James Lipton, dont la marque de fabrique est de rester complètement impassible ce qui a parfois tendance à m’agacer. L’absence d’émotion m’irrite. Par contre, je reconnais qu’il sait de quoi il parle.

Pour tout dire, 45 minutes, c’est trop court à mon goût. Sûr, sur place, cela dure plus longtemps. D’ailleurs, les coupes se ressentent au visionnage. Enfin, Lipton revient très rapidement sur la carrière, passant même sur certains films non négligeables. Au-delà du fait que Good Night and Good Luck ne soit même pas prononcé, il n’y a pas l’évocation de Natural Born Killers par exemple. Enfin, majoritairement, les films sur lesquels on revient rapidement sont les bons, (Chaplin étant celui qui a le droit au plus de temps) mais tout est trop rapide. Je comprends l’intérêt de parler de Gothika, le film sur lequel il a rencontré sa femme et celui qui marquait pour lui un retour après une très difficile période, mais quand on voit la façon dont Kiss Kiss Bang Bang est abordé, et les films passés sous silence entre, je ne sais pas si c’est l’orientation prise par Lipton ou les coupures au montage qui donnent l’impression qu’il manque beaucoup de choses. J’imagine, quand on ne connaît pas sa filmographie, cela doit être moins gênant.

Malgré cela, Robert est simple, drôle et fascinant. Si j’aurais voulu en entendre plus, il faut dire que je n’ai pas du tout vu filer ces 45 minutes, et cela vaut largement le coup d’œil.

Jim Gaffigan – King Baby

jeudi 28 mai 2009 à 20:43

Jim Gaffigan - King BabyAu lieu de terminer le visionnage de la saison 3 de My Boys, j’ai regardé un spectacle de Jim Gaffigan et c’était très marrant. A la base, j’adore l’acteur, ce n’est donc pas surprenant que le comédien me fasse bien marrer.

Alors, il y a quelques années, Jim Gaffigan a décider de ne plus mettre de vulgarités dans ses spectacles et ce n’est pas gênant, car finalement, peu le font aujourd’hui, ça crée un différencee et, de toute façon, on ne s’en rend pas vraiment compte. Le truc qui surprent c’est ce qu’il appelle « The inner voice », il auto-commente ses blagues et ça ajoute une bonne dose d’autodérision.

Bref, je ne vais pas trouver du mal à dire, car, comme je le disais, je me suis bien marrer. Pour info, il parle bouffe, procrastination, principalement Bacon et être un gros fainéant quoi. Il aborde aussi quelques thèmes religieux et parle camping. Ce n’est pas le même type de matériel que Dane Cook, mais on sent le côté père de famille qui se sent dans les derniers Louis CK, mais sans la vulgarité donc.

Nitro Circus The First Season

samedi 16 mai 2009 à 10:09

Nitro Circus The First Season

En février dernier j’avais parlé du Nitro Circus après le season premiere et, depuis quelques semaines, la saison 1 est terminée. Je voulais en reparler plus tôt, mais trop occupé, ça m’était sortie de la tête.

Alors, bilan. Passé mes premiers reproches, et surtout, passé le premier épisode, l’équipe va rapidement prendre ses marques et on apprend à mieux les connaître. Du coup, ça devient assez fun, surtout qu’ils sont un peu dingue. On a de temps en temps des allusions faites sur les passages à l’hosto, mais c’est loin du décompte final (cf une interview par Jeff Tremaine sur Jackassworld.com).

Il y a des épisodes plus faibles que d’autres, mais dans l’ensemble c’est beaucoup de fun, chaque épisode réussit à avoir des cascades réellement impressionnantes. Dommages que certaines soient vite expédiées, le montage pouvant être expéditif pour en mettre un maximum dans un épisode. En plus des 13, il y a d’ailleurs un spécial, sorte de Behind the scenes qui montre des moments coupés, mais qui vaut vraiment quelque chose pour les explications des membres du Nitro, que ce soit sur les cascades coupées ou celles diffusées.

Nitro Circus, ça revient pour une saison 2, donc je vous en reparlerais probablement à ce moment là. En attendant, si vous aimez les dingues qui font des trucs de fous avec tout ce qui a au moins 2 roues et pas forcément de moteur, ça devrait vous plaire.