
Résumé : Robert Downey Jr. revient sur sa carrière avec James Lipton.
Mais elle n’arrête pas de parler de Robert, vous dites-vous ! J’aime bien faire les choses jusqu’au bout, alors je me suis dit que pour accompagner le challenge, l’Inside The Actors Studio datant de 2006 était une bonne idée – soit avant Iron Man, le film le plus récent évoqué étant Fur.
Pour tout dire, il m’avait été conseillé par Julie en des temps plus anciens, mais j’ai eu de légères difficultés à me le procurer, et une fois en ma possession, je ne l’ai pas tout de suite regardé.
Quoi qu’il en soit, j’ai déjà vu des Actors Studio, mais j’avoue ne pas trop suivre assidûment les noms qui y défilent. Je ne suis pas très réceptive à James Lipton, dont la marque de fabrique est de rester complètement impassible ce qui a parfois tendance à m’agacer. L’absence d’émotion m’irrite. Par contre, je reconnais qu’il sait de quoi il parle.
Pour tout dire, 45 minutes, c’est trop court à mon goût. Sûr, sur place, cela dure plus longtemps. D’ailleurs, les coupes se ressentent au visionnage. Enfin, Lipton revient très rapidement sur la carrière, passant même sur certains films non négligeables. Au-delà du fait que Good Night and Good Luck ne soit même pas prononcé, il n’y a pas l’évocation de Natural Born Killers par exemple. Enfin, majoritairement, les films sur lesquels on revient rapidement sont les bons, (Chaplin étant celui qui a le droit au plus de temps) mais tout est trop rapide. Je comprends l’intérêt de parler de Gothika, le film sur lequel il a rencontré sa femme et celui qui marquait pour lui un retour après une très difficile période, mais quand on voit la façon dont Kiss Kiss Bang Bang est abordé, et les films passés sous silence entre, je ne sais pas si c’est l’orientation prise par Lipton ou les coupures au montage qui donnent l’impression qu’il manque beaucoup de choses. J’imagine, quand on ne connaît pas sa filmographie, cela doit être moins gênant.
Malgré cela, Robert est simple, drôle et fascinant. Si j’aurais voulu en entendre plus, il faut dire que je n’ai pas du tout vu filer ces 45 minutes, et cela vaut largement le coup d’œil.















Au lieu de terminer le visionnage de la saison 3 de My Boys, j’ai regardé un spectacle de Jim Gaffigan et c’était très marrant. A la base, j’adore l’acteur, ce n’est donc pas surprenant que le comédien me fasse bien marrer.



Voilà donc comment s’achève Into the Wild Green Yonder que je viens moi même de terminer. En fait, avant la dernière scène, j’avais oublier que c’était le dernier téléfilm de la commande. Du coup, peut-être que la série reviendra à la tv, peut-être continuera-t-elle en DVD ou bien, simplement, elle vient de s’achever !

MTV US a lancé quelques nouveaux shows dimanche dernier. Parmi eux, j’ai regardé Nitro Circus et College Humor. Pour ce second, il s’agit d’un show à sketch par l’équipe du site internet CollegeHumor.com. J’avoue avoir été un peu déçu, car c’était moins drôle que je m’y attendais. En fait, je pensais qu’il s’agirais plus d’une suite de sketchs, mais en fait, il n’y a que quelques interludes, le reste suit une histoire certes comique, mais on est presque dans le private joke par moment. L’équipe a ses propres délires, nous laisse une enré, mais ça se sent bien qu’ils sont dans le délire à leur propre niveau.







