Inside The Actors Studio – Robert Downey Jr. (12.17)
April 25th, 2010 by Carole

Résumé : Robert Downey Jr. revient sur sa carrière avec James Lipton.

Mais elle n’arrête pas de parler de Robert, vous dites-vous ! J’aime bien faire les choses jusqu’au bout, alors je me suis dit que pour accompagner le challenge, l’Inside The Actors Studio datant de 2006 était une bonne idée – soit avant Iron Man, le film le plus récent évoqué étant Fur.

Pour tout dire, il m’avait été conseillé par Julie en des temps plus anciens, mais j’ai eu de légères difficultés à me le procurer, et une fois en ma possession, je ne l’ai pas tout de suite regardé.

Quoi qu’il en soit, j’ai déjà vu des Actors Studio, mais j’avoue ne pas trop suivre assidûment les noms qui y défilent. Je ne suis pas très réceptive à James Lipton, dont la marque de fabrique est de rester complètement impassible ce qui a parfois tendance à m’agacer. L’absence d’émotion m’irrite. Par contre, je reconnais qu’il sait de quoi il parle.

Pour tout dire, 45 minutes, c’est trop court à mon goût. Sûr, sur place, cela dure plus longtemps. D’ailleurs, les coupes se ressentent au visionnage. Enfin, Lipton revient très rapidement sur la carrière, passant même sur certains films non négligeables. Au-delà du fait que Good Night and Good Luck ne soit même pas prononcé, il n’y a pas l’évocation de Natural Born Killers par exemple. Enfin, majoritairement, les films sur lesquels on revient rapidement sont les bons, (Chaplin étant celui qui a le droit au plus de temps) mais tout est trop rapide. Je comprends l’intérêt de parler de Gothika, le film sur lequel il a rencontré sa femme et celui qui marquait pour lui un retour après une très difficile période, mais quand on voit la façon dont Kiss Kiss Bang Bang est abordé, et les films passés sous silence entre, je ne sais pas si c’est l’orientation prise par Lipton ou les coupures au montage qui donnent l’impression qu’il manque beaucoup de choses. J’imagine, quand on ne connaît pas sa filmographie, cela doit être moins gênant.

Malgré cela, Robert est simple, drôle et fascinant. Si j’aurais voulu en entendre plus, il faut dire que je n’ai pas du tout vu filer ces 45 minutes, et cela vaut largement le coup d’œil.

 
Futurama, quelques scans
June 6th, 2009 by Fabien

Voilà quelques scans que j’ai fait moi même, comme un grand, avec un scanner moyen, mais pas trop pourri non plus. Ce sont donc des illustrations Futurama que l’on peut trouver sous forme de cartes postales pour certaines. C’était avec les DVDs des films qui sont sortis ces dernières années. Si vous ne voyez pas de quoi je parles, il est probable que cela ne vous intéresse pas, de toute façon. Bref, voilà qui entre bien dans la ligne éditorial du jour, certaines de ces images ayant été postés sur LPS, tandis que d’autres ont même décorées la sidebar à une époque. Moi, j’adore Futurama, tout simplement.

 
Jim Gaffigan – King Baby
May 28th, 2009 by Fabien

Jim Gaffigan - King BabyAu lieu de terminer le visionnage de la saison 3 de My Boys, j’ai regardé un spectacle de Jim Gaffigan et c’était très marrant. A la base, j’adore l’acteur, ce n’est donc pas surprenant que le comédien me fasse bien marrer.

Alors, il y a quelques années, Jim Gaffigan a décider de ne plus mettre de vulgarités dans ses spectacles et ce n’est pas gênant, car finalement, peu le font aujourd’hui, ça crée un différencee et, de toute façon, on ne s’en rend pas vraiment compte. Le truc qui surprent c’est ce qu’il appelle “The inner voice”, il auto-commente ses blagues et ça ajoute une bonne dose d’autodérision.

Bref, je ne vais pas trouver du mal à dire, car, comme je le disais, je me suis bien marrer. Pour info, il parle bouffe, procrastination, principalement Bacon et être un gros fainéant quoi. Il aborde aussi quelques thèmes religieux et parle camping. Ce n’est pas le même type de matériel que Dane Cook, mais on sent le côté père de famille qui se sent dans les derniers Louis CK, mais sans la vulgarité donc.

 
Nitro Circus The First Season
May 16th, 2009 by Fabien

Nitro Circus The First Season

En février dernier j’avais parlé du Nitro Circus après le season premiere et, depuis quelques semaines, la saison 1 est terminée. Je voulais en reparler plus tôt, mais trop occupé, ça m’était sortie de la tête.

Alors, bilan. Passé mes premiers reproches, et surtout, passé le premier épisode, l’équipe va rapidement prendre ses marques et on apprend à mieux les connaître. Du coup, ça devient assez fun, surtout qu’ils sont un peu dingue. On a de temps en temps des allusions faites sur les passages à l’hosto, mais c’est loin du décompte final (cf une interview par Jeff Tremaine sur Jackassworld.com).

Il y a des épisodes plus faibles que d’autres, mais dans l’ensemble c’est beaucoup de fun, chaque épisode réussit à avoir des cascades réellement impressionnantes. Dommages que certaines soient vite expédiées, le montage pouvant être expéditif pour en mettre un maximum dans un épisode. En plus des 13, il y a d’ailleurs un spécial, sorte de Behind the scenes qui montre des moments coupés, mais qui vaut vraiment quelque chose pour les explications des membres du Nitro, que ce soit sur les cascades coupées ou celles diffusées.

Nitro Circus, ça revient pour une saison 2, donc je vous en reparlerais probablement à ce moment là. En attendant, si vous aimez les dingues qui font des trucs de fous avec tout ce qui a au moins 2 roues et pas forcément de moteur, ça devrait vous plaire.

 
“XIII” (2008)
March 31st, 2009 by Fabien

"XIII" (2008)

Un homme gravement blessé est retrouvé dans une forêt de la côte Est des Etats-Unis. Il a perdu la mémoire et ne sait plus qui il est. Très vite, un commando surarmé retrouve sa trace et tente de le tuer. En prenant la fuite, il se découvre une surprenante aptitude au maniement des armes, des réflexes et une violence qu’il ne soupçonnait pas. Sa photo fait bientôt l’ouverture des journaux télévisés, la police et les services secrets le prennent en chasse ; on l’accuse du meurtre de la Présidente des Etats-Unis. Commence une course effrénée pour retrouver son identité, et comprendre le rôle qu’on lui fait jouer dans un complot qui touche le sommet de l’administration américaine. Il n’a qu’une piste : le mystérieux chiffre XIII tatoué sur sa clavicule.

J’ai plusieurs mini-séries au programme et j’ai commencé par celle-ci, car ça fait quand même un bout de temps que je voulais la voir. Les commentaires négatifs n’encourageaient pas trop, mais je n’ai pas une estime très très élevé de la BD qui fournie certes un bon divertissement, mais qui n’est pas aussi intelligente que l’on voudrait bien le croire.

A la base, XII est ouvertement inspiré des écrits de Robert Ludlum, donc, ce n’est pas surprenant que certains y ai vu du Bourne, vu que c’est ça qui a servit à l’idée de base. Enfin, ça et pas mal d’évènements historiques et autres fictions. L’originalité la plus grande de la BD est de partir dans une quête identitaire tellement abracadabrantesque que l’on finit par ne plus trop tenir rigueure du grand n’importe quoi qui nous est raconté. Mais avant d’en arrivée à ce niveau du récit, il y a la partie la meilleure, celle du départ, donc.

C’est une adaptation et entre l’écriture de la BD et aujourd’hui, il s’en est passé des choses. Les technologies ont changé, mais surtout, la situation géopolitique américaine a été totalement bouleversé. Il fallait donc tenir de cette conjoncture post-9/11 et de ce côté là, ce n’est pas trop mal fait. D’ailleurs, cette mini-série offre un divertissement tout ce qu’il y a de plus honorable. La première partie est plutôt bien menée, distillant action et micro-révélations correctement, tout en plaçant les personnages. On y retrouve pas mal de point commun avec la BD, ce qui est quand même pas mal. La seconde moitié part un peu en vrille, s’éloignant beaucoup plus du matériel d’origine et forçant légèrement trop sur les facilités scénaritiques. Il y a des mise en scène limite grotesque, mais même en perdant en consistance, ça reste pluide, et one ne s’ennuie pas.

Alors certes, ce n’est pas génial, mais le pire est éviter et ça se laisse regarder sans déplaisir, à partir du moment où l’on ne veut pas trop réfléchir. Question casting, Dorff n’est pas trop mauvais, Val Kilmer n’est jamais vraiment à sa place et Jones est trop petite (enfin, ça n’engage que moi).

C+

 
Dead Like Me: Life After Death (2009)
March 28th, 2009 by Fabien

Dead Like Me: Life After Death (2009)

Quand George et ses collègues ont un nouveau patron préférant s’occuper des âmes rapidement pour profiter de la vie, l’équipe commence à briser les règles. Alors que chacun est victime de son désir d’argent, de succès ou de célébrité, George se retrouve en contact avec sa sœur. Une fois de plus, la mort se révèle être aussi compliquée que la vie. (Critictoo)

Je me suis enfin décidé à mettre la galette dans le lecteur et… ça ne fonctionne pas. Il semble que le DVD pose problème avec certains players, donc mon superbe Marantz. Pas grave, je l’ai mise dans le média center et ça a fonctionné. Un petit contre temps, donc, mais rien ne m’arrête.

Alors, tout d’abord, la voix off de départ m’a un peu dérangé, car Ellen Muth a quelque peu perdu de son mordant. On peut ajouter que le make-up et la coiffure du début sont relativement perturbant aussi, à croire qu’elle a eut un petit accident. De même, Mason est retourné renforcer son accent au pays, car il est fortement prononcé.

Bon, à part ça, je dois avouer que j’ai été surpris, car j’ai plutôt bien aimé et les échos négatifs sont vraiment exagérés. Certes, l’histoire manque un peu de mordant, mais elle est bien faite pour accueillir les nouveaux spectateurs. De même, le nouveau Boss est un peu sous -exploité, mais l’histoire permet surtout d’apporter une véritable conclusion à l’histoire de famille de George. Reggie va pouvoir faire la paix avec la mort de sa soeur.

Pour ce qui est du remplacement de Laura Harris par Sarah Wynter, je n’ai pas vraiment trouvé ça dérangeant, le personnage a le même nom, mais on ne reconnaît pas réellement Daisy, du coup, c’est un peu comme si c’était une autre. Mason, lui aussi est plutôt changé, car la première moitié le fait passé pour un débile profond. Certes, il n’a jamais été la lumière du groupe, mais pas à ce point. Le point positif, c’est que Roxy n’est pas autant mise en retrait que dans la saison 2. Eux trois sont pris dans une intrigue qui permet de remettre en place les règles du métier pour ceux qui ne les connaîtraient. En fait, quand on y regarde bien, et vu la fin, ce téléfilm est avant tout une relance. Malheureusement, il n’y a aucune garanti qu’il y aura une suite, donc tout l’exercice est peut-être vain et il aurait, dans ce cas, mieux valut une toute autre histoire qui ne prenait pas la peine de faire la place aux nouveaux spectateurs.

En tout cas, j’ai passé un bon moment devant ce film et je vais certainement revisionner la série dans quelques temps.

B

 
Happy Birthday, Farscape.
March 19th, 2009 by Fabien

10 ans déjà..

Farscape

 
La fin de Futurama ? (again)
March 3rd, 2009 by Fabien

L’avenir de Futurama est encore incertain, du coup, l’équipe de la série nous offre une fin, une vraie qui reste quand même ouverte.

La fin de Futurama ? (again)Voilà donc comment s’achève Into the Wild Green Yonder que je viens moi même de terminer. En fait, avant la dernière scène, j’avais oublier que c’était le dernier téléfilm de la commande. Du coup, peut-être que la série reviendra à la tv, peut-être continuera-t-elle en DVD ou bien, simplement, elle vient de s’achever !

Espérons que le vaisseau de Planet Express ressortira du vortex.

Pour info, ma review complète arrive prochainement sur Critictoo.

B+ (pour la postérité)

 
Watcharama
February 28th, 2009 by Fabien

J’aime à peu près tout ce qui se rapporte à Futurama, sauf le fait que je n’ai toujours pas reçu le dernier DVD. Du coup, je trouve cette version “Futurama” du trailer de Watchmen excellente. Sans objectivité aucune, donc, je vous laisse juger.

 
Freak Out the Chuck
February 12th, 2009 by Fabien

Josh Schwartz est un peu comme Tarantino, à un niveau bien moindre quand même. En gros, il aime pompé les films/séries/… qu’il aime et les réutiliser dans ses séries, tout particulièrement dans Chuck. Certains parlent de parodies, d’autres d’hommages, d’autres de références, et d’autres, tout simplement, d’un manque d’imagination qu’il faut combler. Chacun sa version. Perso, Tarantino, pour moi, est un gros feignant qui pompe tout ce qu’il peut et en fait quelque chose d’autre en disant que c’est un hommage. Au début, c’était très bon, aujourd’hui, je ne préfère pas en parler, le souvenir de Kill Bill est encore douloureux.

Bref, Josh Schwartz n’est pas franchement ce que j’appellerais un créatif majeur ou influent, et pire, je ne pense même pas qu’il ait atteint un niveau où on puisse perdre son temps à réfléchir sur la manière de le qualifier.

On en arrive à quelque chose de bien moins sérieux, car je me suis un peu perdu dans tout ça. En gros, voilà la version animée de Chuck, Freakazoid! :

freakazoid-1freakazoid-2

Le coup des pouvoir via le PC, il tape le code et paf… Bon, là il devient un super-héros, alors que dans l’autre cas il reçoit plein d’infos dans la tête, mais bon, Freakazoid! ça date quand même de 1995 et c’était complètement débile et, accessoirement, totalement génial. En regardant les bonus du DVD j’ai été surpris d’apprendre que la série avait été diffusée n’importe quand, les créateurs n’arrivaient jamais à tomber dessus, et que ça n’avait, par la suite, pas vraiment été rediffusé. Malgré ça, c’est devenu super culte au point que les DVDs sont finalement sortis et le second volume est pour bientôt !

Les captures viennent de l’épisode The Chip, celui où ils se sont dit qu’ils allaient quand même raconter les origines de Freakazoid :D

 
College Humor and Nitro Circus, on MTV
February 10th, 2009 by Fabien

College Humor and Nitro Circus, on MTVNitro MTV US a lancé quelques nouveaux shows dimanche dernier. Parmi eux, j’ai regardé Nitro Circus et College Humor. Pour ce second, il s’agit d’un show à sketch par l’équipe du site internet CollegeHumor.com. J’avoue avoir été un peu déçu, car c’était moins drôle que je m’y attendais. En fait, je pensais qu’il s’agirais plus d’une suite de sketchs, mais en fait, il n’y a que quelques interludes, le reste suit une histoire certes comique, mais on est presque dans le private joke par moment. L’équipe a ses propres délires, nous laisse une enré, mais ça se sent bien qu’ils sont dans le délire à leur propre niveau.

Bref, je vais donc vous parler de Nitro Circus qui est donc le second show de cette soirée que j’ai regardé. A la prod, Johny Knoxville et Jeff Tremaine, et donc, sur jackassworld.com, ils ont fait de la grosse promo. Pas mal de vidéo pour connaitre les membres du Nitro Circus, ainsi que des behind the scenes. En gros, il s’agit de Travis Pastrana et de son groupes d’amis. Ils sont tous plus ou moins des pro dans leurs domaines et font des cascades.

On sent que ça veut avoir l’esprit Jackass, mais il y a une grosse différence, car ici, il ne s’agit pas de s’improviser, ce sont des professionnels qui ont bien consciences des risques qu’ils prennent, alors que les Jackass n’en avaient pas la moindre idée dans la majorité des cas. C’est également portée à 80% sur de la cascade en véhicule (2,3,4,… roues), ou, pour être plus précis, sur des sports extrêmes.

J’ai bien aimé, même si ça fait vraiment trop scripté par moment. La machine est déjà bien huilée, car l’équipe faisait ça bien avant de faire le show (il y a des DVDs si vous aimez), et donc, ça manque un peu de spontanéité.

Au final, je pense continuer à suivre le Nitro Circus, mais je vais passer sur College Humor.

 
PotD: Mistress Kahlan
January 22nd, 2009 by Fabien

Après Mistress Denna, ce brave Richard est servi, car Kahlan laisse tomber ses robes “suggestives” pour s’essayer au cuir Mord-Sith Style.

Mistress Kahlan

 
PotD: Laura Linney aux Golden Globes
January 12th, 2009 by Fabien

J’ai décidé de ressusciter la Picture Of The Day. Ce ne sera pas forcément quotidien, mais je vais quand même tenter d’en mettre régulièrement.

On commence par Laura Linney et son Golden Globe amplement mérité. Je dois avouer qu’il y a quelques années, suite aux Chroniques de San Francisco, je n’étais pas spécialement fan, au contraire, mais le temps a passé et ses dernières années, j’ai vraiment appris à l’apprécier. Dans John Adams, elle était vraiment géniale et elle n’a pas volé la statuette (comme aux Emmys d’ailleurs).

Laura Linney aux Golden Globes

 
One Line on the Sopranos By Erik Weiner
January 2nd, 2009 by Fabien

Je croyais que je l’avais déjà posté, mais il semble que non, enfin, jusqu’à maintenant Mouahahahah!!!!

Bref, calmons nous. C’est une chanson d’Eric Weiner, maintenant scénariste chez Robot Chicken. Il a dit une ligne dans les Soprano et il en a fait une chanson.

 
Henry Rollins: Uncut from Israel
December 29th, 2008 by Fabien

Henry Rollins: Uncut from Israel

Je vous ai déjà parlé d’Henry Rollins, la dernière fois que j’ai regardé l’un de ses spectacle. Hop, on clic ici pour se rafraîchir la mémoire. Ce coup-ci, il s’agit  d’un spectacle/voyage en Israël. Ce n’est donc pas construit de la même façon, vu que le spectacle est entre-coupé par des passages filmé dans le pays dans lesquels Henry est accompagné par Ziv Koren, photographe de renom, qui lui fait la visite.

Globalement, ne tournons pas autour du pot, c’est moins bon que le précédent que j’ai vu. En fait, il y a du très bon, mais il parle beaucoup trop de la politique israélienne. Le truc, c’est que je trouvais qu’il insistait trop alors que bon, qui est-il pour dire aux israélien quoi faire ?

Il y a quand même de très bon moment. Rollins arrive toujours à avoir de bonnes histoires à raconter, les liants de manières parfois abruptes, mais ça passe quand même. Comme à son habitude, il n’arrête pas de parler, son débit de parole est impressionnant, je me demande s’il n’est pas complètement épuisé à la fin du spectacle.

Ce n’est donc pas sa meilleur représentation. Ceux qui aiment son style, comme moi, y trouveront de quoi se satisfaire, mais les autres, et bien, je ne leur recommande pas forcément, il a fait de bien meilleures choses.

C

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