Defiance (2008)

dimanche 25 janvier 2009 à 14:14

Defiance (2008)

En 1941, les armées d’Hitler envahissent l’Europe. Leur implacable progression coûte la vie à des millions de juifs. Pour trois hommes, cette tragédie marque le début d’une guerre dans la guerre. Lorsque leur petit village d’Europe de l’Est est envahi, les frères Bielski se réfugient dans une profonde forêt qu’ils connaissent depuis leur enfance. Ils se contentent d’abord de survivre mais la rumeur de leur exploit se répand et d’autres les rejoignent, hommes et femmes, jeunes et moins jeunes, prêts à tout risquer pour rester vivants et libres. Peu à peu, les trois frères vont recueillir des centaines de pourchassés et contrecarrer les plans de leurs redoutables attaquants. Face à l’adversité, au nom de ceux qu’ils ont perdu, ils vont sauver plus d’un millier de vies…

Edward Zwick est un réalisateur Hollywoodien exemplaire. Il fait des films qui fonctionnent, dotés de tout ce qu’il faut pour plaire au grand public et toujours appuyé par un bon prétexte intellectuel pour donner l’impression que c’est plus que ça. Mais il ne faut pas se leurrer, quand on regarde un de ses films, on sait exactement ce que ça va donner, car la recette a bien été rodée. On ne peut pas lui reprocher de ne pas faire ce qu’on attend de lui, mais j’aimerais une fois, juste une fois, qu’il me surprenne. Ce n’est pas grand chose, une fois.

Bref, là nous avons comme background une histoire « vraie », mais l’intérêt du film est principalement, voir uniquement, son casting. Daniel Craig et Liev Schreiber en tête. C’est sûr, avec un casting pareil, difficile de se planter – D’ailleurs, les films de Zwick ont toujours un bon casting. Ce que je regrette, c’est que la relation des deux principaux personnages ne soit pas plus développée, mais bon, c’est l’histoire.

Donc, nous suivons les Bielski, héros de guerre presque à leur insue. Cela se déroule en Biélorussie et je dois avouer qu’au début, les accents de Craig, Schreiber et Bell m’ont un peu interpellé. En VF, je ne sais pas ce que ça donne, mais en VO, on s’y habitue quand même rapidement.

Bon, le film n’est donc pas mauvais, pas forcement mémorable non plus. Trop prévisible, comme je disais. Je trouve dommage que Jamie Bell soit si transparent, et j’aurais bien aimé qu’Alexa Davalos soit un peu plus exploitée. Je ne l’avais pas vu au ciné depuis les Chroniques de Riddick, peut-être que pour elle, cette fois est la bonne et sa carrière va décollée. Pour finir, j’adore Mia Wasikowska depuis In Treatment et j’étais bien content de la voir là.

Il me reste une question : Edward Zwick pourrait-il faire des films de moins de 2Hrs ?

B-