Get Him to the Greek (2010)

mardi 28 septembre 2010 à 23:17

Résumé : Aaron Greenberg doit se rendre à Londres et ramener Aldous Snow, un musicien de génie et un amant insatiable, au Greek Theatre de Los Angeles, à temps pour le concert de lancement d’une tournée au budget astronomique. Quand il apprend que l’amour de sa vie est en Californie, Aldous se donne pour but de la reconquérir… juste avant de reprendre sa place au sommet de la scène rock mondiale.

Get Him To The Greek a un titre français tellement ridicule que je n’ose pas l’écrire. Mais passons, car il y a d’autres choses plus intéressantes à dire sur ce film.

Déjà, Russell Brand est meilleur que je ne m’y attendais et c’est plutôt une bonne chose, car il fonctionne vraiment bien avec Jonah Hill, ce qui permet au film de rester consistant et crédible du début à la fin.

Le fait est que les personnages principaux parviennent assez vite à se dégager de leur première définition caricaturale pour gagner en nuances et en épaisseur. Cela apporte beaucoup, car ça permet au film de ne pas sombrer dès que la comédie perd son rythme. D’ailleurs, certains moments sont vraiment excellents sur ce plan-là. Certes, les trips sous influences sont attendus, mais ils vont souvent bien plus loin que l’on pourrait s’y attendre, souvent aidé par le montage et l’excellente B.O.

Le film n’est pas sans faute pour autant, car il y a des passages qui tirent en longueur, surtout à partir du moment où ils arrivent à Los Angeles. Avant ça, il faut encaisser de légères baisses de rythme assez inoffensives.

En tout cas, Get Him To The Greek a comblé mes attentes et les a probablement légèrement dépassés. Le résultat final est une bonne comédie sur deux hommes qui vont finir par trouver ce qui les rend heureux dans la vie avec un brin de folie et une dose d’excentricité pleinement exploitée.

Réalisateur : Nicholas Stoller ; Scénaristes : Nicholas Stoller, Rodney Rothman.
Casting : Jonah Hill, Russell Brand, Rose Byrne, P. Diddy, Elisabeth Moss, Aziz Ansari, Colm Meaney, Kali Hawk.