Indiana Jones Vs. The Nazis, act. 1 : Les Aventuriers de l’arche perdue

lundi 04 mars 2013 à 13:07

Raiders of the Lost Ark (Les Aventuriers de l'arche perdue)

Blockbusters est une nouvelle chronique dans laquelle on revient sur ces films hollywoodiens destinés à offrir du grand spectacle pendant la saison estivale pour voir comment ils passent l’épreuve du temps.

Pour commencer, penchons-nous sur un classique du genre, par le réalisateur qui a défini le Blockbuster.

Raiders of the Lost Ark (Les Aventuriers de l’arche perdue – 1981) de Steven Spielberg.
Budget : 18 millions de $ – Box Office : 390 millions de $
IMDB : 8.7/10RT : 9/10.

L’histoire : En 1936, l’archéologue aventurier Henry « Indiana » Jones Jr est envoyé au Caire par les services secrets américains à la recherche de l’Arche d’alliance, une relique dont le supposé pouvoir pourrait donner à Hitler un avantage certain.

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Le premier opus des aventures d’Indiana Jones est juste un classique. C’est du pur divertissement d’un bout à l’autre.

Indiana Jones nous entraine dans une course au trésor dans laquelle il passe son temps à s‘en prendre plein la tête et à se faire doubler par pratiquement tout le monde. Il persiste pourtant, même quand il se retrouve entouré par son pire ennemi, le serpent.

Bien entendu, il y a la fille – Karen Allen – qui semble promouvoir les vertus de l’alcoolisme dans ce métier dangereux, ce qui n’est pas vraiment la chose la plus irresponsable que l’on trouve dans ce film, c’était 1981 1936 quand même.

Harrison Ford nous fait le grand enfant un peu cabotin qui a tellement de charme et de chance qu’il semble incapable de ne pas se sortir de quoi que ce soit, et il s’en sort, même s’il est bien égratigné. L’important étant qu’il entretient le délire d’un bout à l’autre, car tant qu’Indy tient debout les nazis et ce pourri d’archéologue français, Belloq, ne l’emporteront pas.

Le film est cependant bourré d’ironie au point qu’au final, même si le bon professeur Jones n’était pas intervenu, ses ennemis n’auraient pas gagné la partie.

Raiders of the Lost Ark ne vieillit pas spécialement, même s’il est techniquement fortement ancré dans son époque (dénué d’effets numériques). Je dis cela sans une once d’objectivité ayant grandi avec le film et l’ayant vu un grand nombre de fois, j’ai des difficultés à prendre du recul, mais Spielberg a un sens du rythme et du grand spectacle qui est juste irréprochable.

Il faut tout de même admettre que si le film sortait aujourd’hui, il se ferait probablement en partie assassiner par les critiques, car le scénario est une véritable passoire. Je le connais tellement que ça ne me dérange pas, mais quand on voit comment cela semble poser un problème pour les spectateurs aujourd’hui avec les derniers blockbusters, le pauvre Indy aurait probablement dû encaisser beaucoup de mauvais coups.

Réalisateur : Steven Spielberg ; Scénariste : Lawrence Kasdan.
Casting : Harrison Ford, Karen Allen, Paul Freeman, Ronald Lacey, John Rhys-Davies, Denholm Elliott.