Invictus (2009)

dimanche 03 janvier 2010 à 19:13

Résumé :  En 1994, l’élection de Nelson Mandela consacre la fin de l’Apartheid, mais l’Afrique du Sud reste une nation profondément divisée sur le plan racial et économique. Pour unifier le pays et donner à chaque citoyen un motif de fierté, Mandela mise sur le sport, et fait cause commune avec le capitaine de la modeste équipe de rugby sud-africaine. Leur pari : se présenter au Championnat du Monde 1995…

Pour être honnête, ce que je savais du film avant de le voir était bien maigre : c’est Clint qui réalise, Morgan Freeman y tient le rôle de Nelson Mandela, il y a Matt Damon qui joue au rugby. En gros, je tenais les éléments clés.

C’est donc l’histoire de Nelson Mandela qui, après son élection, travailla à bâtir un pays unifié. Pas facile, n’est-il pas ? Là où le rugby trouve sa place est simple, car comme on le sait en France si bien, le sport unifie une nation et surtout lors d’une coupe du monde. Mandela va donc tout faire pour encourager l’équipe de son pays qui est dirigée par Matt Damon, donc, aka François. Ce dernier va trouver dans son président et son histoire l’inspiration qui lui est nécessaire pour guider son équipe vers la victoire. Globalement c’est ça.

Ce n’est pas un film de sport, ni un film politique, mais plus un film d’histoire qui mélange tout ça. Il faut le dire, c’est un peu trop long, et parfois même il y a un excès de consensualisme dans la symbolique de certaines scènes, mais dans l’ensemble, le film se montre assez bien monté et facile et agréable à suivre. Sinon, je ne suis pas trop convaincu par la soundtrack qui se fait remarquer étrangement par moment.

À part ça, Invictus bénéficie d’une mise en scène qui sait se faire discrète pour laisser les acteurs faire leur travail et ils le font très bien. Pour les scènes de sports, il est clair que l’on a vu mieux, mais ne connaissant rien au rugby, je n’ai pas trop souffert du cadrage, par contre, c’est un peu trop répétitif à la fin.

Bref, Eastwood délivre un film perfectible, légèrement trop didactique, ce qui diminue la place pour la construction des personnages, mais qui a avant tout un énorme crédit grâce à son histoire très forte en signification et en leçon. Associé avec le duo d’acteurs, le visionnage est quand même bien nécessaire.

Réalisateur : Clint Eastwood ; Scénariste : Anthony Peckham.
Casting : Matt Damon, Morgan Freeman, Scott Eastwood, Robert Hobbs, Langley Kirkwood, Bonnie Henna, Grant Roberts.

Pour être honnête, ce que je savais du film avant de le voir était bien maigre : c’est Clint qui réalise, Morgan Freeman y tient le rôle de Nelson Mandela, il y a Matt Damon qui joue au rugby. En gros, je tenais les éléments clés.

C’est donc l’histoire de Nelson Mandela qui, après son élection, travailla à bâtir un pays unifié. Pas facile, n’est-il pas ? Là où le rugby trouve sa place est simple, car comme on le sait en France si bien, le sport unifie une nation et surtout lors d’une coupe du monde. Mandela va donc tout faire pour encourager l’équipe de son pays qui est dirigée par Matt Damon, donc, aka François. Ce dernier va trouver dans son président et son histoire l’inspiration qui lui est nécessaire pour guider son équipe vers la victoire. Globalement c’est ça.

Ce n’est pas un film de sport, ni un film politique, mais plus un film d’histoire qui mélange tout ça. Il faut le dire, c’est un peu trop long, et parfois même il y a un excès de consensualisme dans la symbolique de certaines scènes, mais dans l’ensemble, le film se montre assez bien monté et facile et agréable à suivre. Sinon, je ne suis pas trop convaincu par la soundtrack qui se fait remarquer étrangement par moment.

À part ça, Invictus bénéficie d’une mise en scène qui sait se faire discrète pour laisser les acteurs faire leur travail et ils le font très bien. Pour les scènes de sports, il est clair que l’on a vu mieux, mais ne connaissant rien au rugby, je n’ai pas trop souffert du cadrage, par contre, c’est un peu trop répétitif à la fin.

Bref, Eastwood délivre un film perfectible, légèrement trop didactique, ce qui diminue la place pour la construction des personnages, mais qui a avant tout un énorme crédit grâce à son histoire très forte en signification et en leçon. Associé avec le duo d’acteurs, le visionnage est quand même bien nécessaire.