Les incontournables : Happy Gilmore (1996)

vendredi 14 juin 2013 à 13:20

Les incontournables : Happy Gilmore (1996)Vous souvenez-vous de cette époque durant laquelle Adam Sandler était marrant ? Cela parait loin maintenant, mais ça ne veut pas dire que l’on doit renier cette période à présent. Au contraire, cela la rend étrangement plus sympathique.

Happy Gilmore est une de mes comédies préférées des années 90. Elle possède une simplicité et une efficacité dans son humour qui fait qu’aujourd’hui encore il est difficile de la regarder sans rire d’un bout à l’autre.

L’histoire se centre sur Happy Gilmore, un joueur de hockey qui est mauvais sur la glace, mais qui shoot le palet avec une force phénoménale. Sa grand-mère doit beaucoup d’argent au fisc et se fait expulser de chez elle. Happy doit gagner rapidement de l’argent pour la sortir de ce pétrin et c’est là que, plus ou moins par accident, il se lance dans le golf. Il fait des ravages avec ses clubs, mais est incapable de manier le putter. Il devra alors apprendre à se contrôler s’il veut remporter le grand prix tant convoité, ce que Shooter McGavin compte empêcher.

Les incontournables : Happy Gilmore (1996)

C’est donc une comédie sportive sur un golfeur invraisemblable. Il n’a pas beaucoup de respect pour le sport, mais le film ne ridiculise pas le golf pour autant – juste quelques-unes de ses traditions vestimentaires.

Sandler a en tout cas la forme. Il ne nous joue pas le gros benêt, même si Happy n’est pas le gars le plus vif d’esprit qui soit. Il a un talent particulier et un grand cœur. Il est donc difficile de ne pas l’apprécier.

Cela dit, ce qui me fait toujours revenir vers ce film, ce n’est pas vraiment sa chaleur humaine, mais le fait que du point de vue comique, pratiquement aucun gag ne tombe à plat. Certes, avec les années, il y a quelques lignes qui sont datées, mais elles se noient dans le reste. Il faut dire qu’entre Ben Stiller en infirmier tortionnaire moustachu dans la maison de retraite de la grand-mère, Christopher McDonald qui nous fait le snob comme jamais, Carl Weathers en entraineur agacé et les différents caméos improbables, Sandler est bien entouré. Ajoutons que la réalisation de Dennis Dugan n’est pas non plus en reste, tirant le meilleur de certains gags visuels qui sont étonnamment bien dosés.

Happy Gilmore est juste une excellente petite comédie que je ne me lasse pas de revoir.