Lundi 11 avril 2011 à 23:09. Weird Science (Une créature de rêve – 1985) par Carole. 0 commentaire. Vous êtes ici : Accueil de Critictoo Cinéma (Page 207) Il y a des concepts qui traversent extrêmement mal le temps. Dans le cas de Weird Science, cela devait déjà être complètement bidon à l’époque, alors autant dire qu’aujourd’hui, c’est encore pire. Le film s’inspire donc de l’histoire de Frankenstein, si ce n’est que Gary et Wyatt sont deux nerds et qu’ils vont créer une plantureuse et intelligente femme. Avec une idée pareille pour lancer le long-métrage, il est quand même bien de constater que la suite de l’histoire a le mérite d’embrasser l’exubérance de son concept pour tenter de créer un décalage qui se veut comique et complètement hors de la réalité. Cela donne de bonnes choses, mais d’autres purement mauvaises. En fait, j’aurais du mal à dire que Weird Science est un bon film, car en plus d’être kitsch à souhait, il n’est pas non plus très inspiré – à l’exception donc de quelques moments et de quelques répliques qui sont tellement énormes que cela fait rire. Les acteurs font que cela parvient à être sympathique et il faut avouer que la loufoquerie ambiante maintient l’attention. Quoi qu’il en soit, le film possède des thématiques simples telle l’importance d’être soi-même et autres classiques qu’on peut aisément associer à l’adolescence, et que beaucoup de longs-métrages de Hughes embrassent. Si ce n’est que ce n’est clairement pas le haut du panier de ces réalisations. Weird Science est donc un film de son époque, et le temps a clairement accentué ses défauts. Réalisateur et scénariste : John Hughes. Casting : Anthony Michael Hall, Ilan Mitchell-Smith, Kelly LeBrock, Bill Paxton, Suzanne Snyder, Judie Aronson, Robert Downey, Jr., Robert Rusler as MaxVernon Wells, Britt Leach, Barbara Lang, Ivor Barry, Ann Coyle.
Dimanche 10 avril 2011 à 23:43. Jackass 3D (2010) par Fabien. 2 commentaires. Vous êtes ici : Accueil de Critictoo Cinéma (Page 207) Je remercie Cinetrafic, fournisseur officiel du DVD. Pour cette raison, vous avez le droit à plus qu’un avis sur le film, mais aussi à un avis sur les bonus. Le film Voilà maintenant plus de 10 ans que l’aventure Jackass a commencé. Nous en sommes désormais au troisième film et celui-ci se teinte d’une certaine dose de nostalgie. Les gars sont toujours les mêmes, toujours prêts à faire les idiots, ils ont vieilli, mais sont bien contents de se retrouver une fois de plus pour recommencer. En cours de route, la famille s’est agrandie et cet opus tente de faire un peu de place pour tout le monde. On peut donc retrouver brièvement l’esprit Wildboyz (même si ça semble plus prévu pour Jackass 3.5), Viva la Bam, The Dudesons, et même Nitro Circus (bientôt en 3D au cinéma). Quoi qu’il en soit, il y a quand même une différence majeure par rapport à tout ce qui a été fait avant : c’est en 3D. N’ayant que le DVD, je ne peux pas juger sur le rendu 3D, désolé, mais on peut dire que le matériel utilisé était juste excellent. Jamais Jackass n’a été aussi « beau », ce qui prend une dimension bien plus intéressante quand il ne s’agit pas de petits gags filmés à la va-vite entre deux scènes, mais plus quand on retrouve les esprits qui sont capables de nous faire des mises en scène d’une imagination folle qui, de manière générale, s’illustrent en ouverture et fermeture du métrage. Ici, l’ouverture est splendide, la fermeture, moins, en tout cas, inférieure à ce qui a été fait en clôture des deux premiers. Beau, mais trop simple. Au niveau du contenu général, c’est ce qu’on attend avec, à vu d’œil (je n’ai pas vérifié !), plus de vomis que dans les précédents. Il y a aussi un peu plus de Spike Jonze qui, et j’en suis bien content, n’a pas trop abusé de son habituel déguisement de « vieux ». Il y a d’ailleurs une certaine ingéniosité quand lui et Knoxville apparaissent pour la première fois avec leur accoutrement, et c’est assez plaisant. Comme toujours, certains gags trainent en longueur, alors que d’autres sont vraiment trop courts, mais diablement efficaces. Certaines mises à jour de vieilles cascades sont également bienvenues pour saluer les vieux fans, et d’ailleurs, le générique de fin ramène les membres au commencement, donnant quelque peu envie de dépoussiérer les DVDs histoire de prendre un gros coup de vieux en pleine face. Pour finir, la soundtrack est comme d’habitude excellente, avec entre autres de l’inédit de CKY et des covers de classiques qui ont ponctué la vie de Jackass. Au final, le second film reste mon préféré, mais celui-ci s’en approche tout de même. Il apparait qu’après tout ce temps, Knoxville et son équipe sont toujours contents de faire les idiots et j’espère qu’ils pourront encore le faire un peu, même s’il semble presque temps pour eux de s’arrêter. En attendant, comme ce fut le cas avec le 2, un 3.5 arrive prochainement, et je vous en parlerais peut-être. À noter que Paramount vient de sortir une intégrale des films contenant les numéros 1, 2, 2.5, et 3 en version non censurée. Pour ceux qui veulent Pontius à poil à travers les âges Le DVD Technique – Nous sommes aujourd’hui à un tel point, techniquement parlant, que le DVD n’est que perfectible comparé à un Blu-Ray. Cela dit, au niveau de ce support, l’image est superbe avec des couleurs qui profitent d’un contraste calibré de main de maitre. Étant donné les conditions de tournage, le son s’en sort de manière convenable, même si par moment un peu plus d’effets n’aurait pas été désagréable. Les bonus – Avec l’arrivée annoncée de Jackass 3.5, il n’est pas étonnant que les scènes coupées soient anecdotiques, cela dit, le reste des bonus est loin d’être sans intérêt. Le Making Of ressemble à ce que l’équipe à toujours fait quand il s’agit de behind the scenes, mais l’envers du décor étant en grosse partie intégrée au film, ce sont les interviews qui donnent de l’intérêt à la vidéo d’une demi-heure, et c’est vraiment sympathique. Avec cela, on trouve 5 minutes de prises ratées ou qui consistent juste à s’arrêter sur une variante qui a mal fini. C’est efficace. Merci à notre partenaire Cinetrafic et au distributeur Paramount. Jackass 3D chez Cinetrafic. Autour de Jackass chez Cinetrafic. Réalisateur : Jeff Tremaine. Avec : Johnny Knoxville, Bam Margera, Steve-O, Ryan Dunn, Chris Pontius, Preston Lacy, Danger Ehren, Dave England, Wee Man, The Dudesons, Loomis Fall, Brandon Novak, April Margera and Phil Margera, Rake Yohn, Mike Judge (as Beavis and Butt-head), Will Oldham, Rip Taylor, Half Pint Brawlers, Will the Farter, Manny Puig, Mat Hoffman, Tony Hawk, Seann William Scott, Edward Barbanell, John Taylor, Angie Simms, Andy Bell, Erik Roner, Tommy Passemante, Rivers Cuomo, Brian Bell, Scott Shriner.
Samedi 09 avril 2011 à 17:32. R.I.P. Sidney Lumet (1924-2011) par Fabien. 0 commentaire. Vous êtes ici : Accueil de Critictoo Cinéma (Page 207)
Mercredi 06 avril 2011 à 23:32. Harry Potter and the Chamber of Secrets (2002) par Fabien. 0 commentaire. Vous êtes ici : Accueil de Critictoo Cinéma (Page 207) Harry Potter and the Chamber of Secrets est certainement le film de la série que j’ai vu le plus. Ce n’est pas parce que c’est le meilleur, de loin, mais juste parce que j’avais eu un mois gratuit d’accès à TPS Star et qu’il était diffusé à ce moment-là , du coup, je ne sais pas trop pourquoi, je l’ai regardé à plusieurs reprises. Mais comme je le disais, ce n’est pas le meilleur. À dire vrai, il a deux choses que je n’aime vraiment pas dans la série : Dobby et Moaning Myrtle. Ils sont tous les deux agaçants au possible et chacune de leurs apparitions est plus difficile à supporter que la précédente. Quoi qu’il en soit, ce second volet des aventures du petit sorcier britannique nous parle de la chambre des secrets qui est liée à un mystère ancien en rapport avec des magiciens suprémacistes. Il y a des personnes détestables dans cet univers et, étrangement, ils ont un côté aryen qui les rend facilement reconnaissables. Pourriture de Malfoy ! D’ailleurs, pendant que l’on est sur le sujet, Tom Felton ne nous délivre pas encore sa pire prestation, mais on n’en est pas loin. Heureusement qu’il s’est ressaisi dans les derniers films. Dans tout ça, Harry est toujours aussi peu compétent, mais il le sait bien. Avec Ron, ils le disent de toute façon : sans Hermione ils n’arriveraient à rien. Je paraphrase. Malgré ça, il va être le héros du jour, anéantissant l’ennemi et sauvant la jeune damoiselle en détresse. Quel magicien ! En plus, l’histoire est relativement cryptique d’un bout à l’autre, se perdant dans diverses voies sans issues servant avant tout à délivrer une pointe d’humour et de suspens supplémentaire. Il y a des trucs sympathiques, mais à d’autres moments, ça fait un peu remplissage, notamment le passage avec les araignées. Ce qu’Harry en retire sert l’histoire, mais ça aurait pu être délivré plus rapidement et sous une forme moins poussive. Cela dit, pour être un peu plus positif, on peut reconnaitre que ce second film a le mérite d’être techniquement plus abouti que le premier. Les effets spéciaux sont bien supérieurs et les décors sont plus beaux et bien mieux utilisés, même si les voyages dans les couloirs des magiciens ne semblent pas avoir de logique. Pour finir, Gilderoy Lockhart est le professeur de défense contre les Forces du mal et il me semble qu’il n’est pas du tout aimé. Je ne sais pas comment il est dans les livres, mais à l’écran, Kenneth Branagh me fait toujours marré dans ce rôle. Certes, il est légèrement over the top, mais ça fonctionne pour moi. Harry Potter and the Chamber of Secrets a donc réussi certaines choses, mais en a ratés d’autres assez violemment. Le scénario met l’accent sur l’exploration de concepts plus que sur la fluidité du récit, ce qui finit par imposer trop de longueurs. De plus, beaucoup trop de choses ne sont simplement pas expliquées à la fin, ou héritent d’une conclusion bâclée. Le résultat global est faible pour un film de la série en tout cas. Réalisateur : Chris Columbus ; Scénariste : Steve Kloves. Casting : Daniel Radcliffe, Rupert Grint, Emma Watson, Kenneth Branagh, John Cleese, Robbie Coltrane, Christian Coulson, Warwick Davis, Richard Griffiths, Richard Harris, Jason Isaacs, Alan Rickman, Fiona Shaw, Maggie Smith, Julie Walters, Bonnie Wright, James Phelps, Oliver Phelps, Tom Felton.
Mercredi 06 avril 2011 à 19:09. George Clooney s’affiche dans The Ides of March par Carole. 0 commentaire. Vous êtes ici : Accueil de Critictoo Cinéma (Page 207) J’ai déjà parlé de The Ides of March, le prochain George Clooney, et je poursuis donc avec une nouvelle image, où l’on voit l’affiche de campagne pour le personnage de George dans le film, qui tire donc son inspiration de celle qui a servi pour la campagne d’Obama. Ce n’est pas ce qu’il y a de plus original en la matière, mais comme nous sommes dans un contexte politique, il y a assurément une symbolique derrière. Pour rappel, le film se base sur la pièce de Broadway Farragut North, qui était elle-même basée sur la campagne des primaires démocrates de 2004 de Howard Dean – avec Ryan Gosling, Philip Seymour Hoffman, Marisa Tomei, Jeffrey Wright, Paul Giamatti et Evan Rachel Wood.
Mardi 05 avril 2011 à 23:25. Cemetery Junction (2010) par Carole. 0 commentaire. Vous êtes ici : Accueil de Critictoo Cinéma (Page 207) Ricky Gervais et Stephen Merchant ont ensemble donné le jour à Cemetery Junction, un coming of age movie somme toute classique prenant place dans les années 1970. Le film raconte donc l’histoire de trois amis, Freddie, Bruce et Snork, jeunes de la working class vivants à Reading. Le premier souhaite s’extirper de la vie misérable qu’il croit qui l’attend, le second passe la plupart de son temps à boire, coucher et cogner, et le troisième est le loser qui n’arrive pas à avoir une fille. L’histoire va donc se charger de les mener chacun dans la bonne direction, et en gros, les pousser à prendre des décisions pour véritablement aller de l’avant. Le tout se fait sans effusion, et chance, sans grosse romance encombrante. Felicity Jones est bien là pour insuffler un peu de féminité, mais le fait est qu’elle n’interagit principalement qu’avec Christian Cooke dans la bande, ce qui fait qu’elle est finalement aussi entrainée dans cette idée de trouver sa route à suivre – elle est même l’élément qui l’enclenche, sans pour autant tomber dans le cliché du genre. La construction des personnages est suffisamment travaillée pour qu’ils évitent justement d’être caricaturaux, ce qui est une bonne chose, car l’ensemble de l’histoire est traditionnel. Le tout est clairement soutenu par d’excellentes répliques qui parsèment le métrage, de bons acteurs (j’ai trouvé Tom Hughes particulièrement bon d’ailleurs) et une excellente B.O. (cela ne surprend personne). Pour le coup, le film se montre assurément plaisant à suivre, peut-être même plus qu’il ne devrait l’être par moment.  Par contre, cela ne va pas plus loin. Réalisateurs et scénaristes : Ricky Gervais et Stephen Merchant. Casting : Christian Cooke, Felicity Jones, Tom Hughes, Jack Doolan, Emily Watson, Ricky Gervais, Matthew Goode, Ralph Fiennes.
Lundi 04 avril 2011 à 23:15. The Green Hornet (2011) par Fabien. 0 commentaire. Vous êtes ici : Accueil de Critictoo Cinéma (Page 207) Je ne suis pas familier avec The Green Hornet, même avec la série tv d’ailleurs – bien que ça soit mon domaine de prédilection – et je dois avouer que je ne sais pas trop pourquoi ce super héros a trouvé son chemin vers le grand écran plus que d’autres légèrement plus côté qui attendent encore leur tour. Je suppose que Seth Rogen a bien vendu son idée, surtout quand on voit tous ceux qui se sont plantés avant lui. En tout cas, le résultat va se révéler des plus efficaces, tout particulièrement pour réussir à crédibiliser le concept de ce héros au nom légèrement ridicule. L’histoire possède malgré ça une construction des plus classiques, mais est loin d’être dépourvue de surprises, ce qui lui permet d’aller légèrement plus loin qu’on pouvait s’y attendre. Seth Rogen joue un personnage qui tombe pile dans son registre au niveau de la tonalité. Il est Britt Reid, l’héritier d’un empire médiatique qui en veut à son père de ne pas avoir été un bon père pour lui. Quand ce dernier meurt, Britt rencontre Kato, le chauffeur/mécanicien de son père qui se révèle être un génie de la mécanique et un expert en arts martiaux. Ensemble, après une soirée bien arrosée, il décide de jouer aux super-héros et vont utiliser le journal de Britt pour s’auto-promouvoir. Contrairement aux héros de comic books, ils se font passer pour des méchants afin de pouvoir s’approcher des vrais méchants. Ici, on retrouve Christoph Waltz qui devient Benjamin Chudnofsky, un gangster complexé par son image et qui est juste un tueur psychopathe. Le duo Rogen/Jay Chou fonctionne à merveille, délivrant une bonne dose d’humour et d’amitié avec un brin d’immaturité. Cameron Diaz est sous-employée, mais ce n’est pas un mal – pas du tout. Elle n’est pas un bon intérêt romantique et, d’ailleurs, n’est même pas présentée comme telle. Elle sert juste à éviter que ça ne soit qu’un film entre mecs. En tout cas, là où le film parvient clairement à s’imposer, c’est dans sa réalisation qui déborde d’énergie et qui se révèle vraiment fluide dans l’action. Le hasard s’acharnant jusqu’à maintenant à m’éloigner du cinéma de Michel Gondry, je ne suis pas assez familier avec ce qu’il a fait pour déterminer s’il a trahi son style ou non. En tout cas, ça accroche bien à la rétine et le temps passe assez vite. The Green Hornet n’est pas dénué de défaut, tout particulièrement au niveau de l’évolution de l’histoire qui aurait gagné à être moins linéaire et prévisible. À part ça, le divertissement est complet et l’humour est aussi efficace que les explosions. Réalisateur : Michel Gondry ; Scénaristes : Seth Rogen & Evan Goldberg. Casting : Seth Rogen, Jay Chou, Cameron Diaz, Christoph Waltz, Tom Wilkinson, Edward James Olmos, Edward Furlong, Analeigh Tipton, David Harbour, James Franco.