Mardi 05 avril 2011 à 23:25. Cemetery Junction (2010) par Carole. 0 commentaire. Vous êtes ici : Accueil de Critictoo Cinéma (Page 209) Ricky Gervais et Stephen Merchant ont ensemble donné le jour à Cemetery Junction, un coming of age movie somme toute classique prenant place dans les années 1970. Le film raconte donc l’histoire de trois amis, Freddie, Bruce et Snork, jeunes de la working class vivants à Reading. Le premier souhaite s’extirper de la vie misérable qu’il croit qui l’attend, le second passe la plupart de son temps à boire, coucher et cogner, et le troisième est le loser qui n’arrive pas à avoir une fille. L’histoire va donc se charger de les mener chacun dans la bonne direction, et en gros, les pousser à prendre des décisions pour véritablement aller de l’avant. Le tout se fait sans effusion, et chance, sans grosse romance encombrante. Felicity Jones est bien là pour insuffler un peu de féminité, mais le fait est qu’elle n’interagit principalement qu’avec Christian Cooke dans la bande, ce qui fait qu’elle est finalement aussi entrainée dans cette idée de trouver sa route à suivre – elle est même l’élément qui l’enclenche, sans pour autant tomber dans le cliché du genre. La construction des personnages est suffisamment travaillée pour qu’ils évitent justement d’être caricaturaux, ce qui est une bonne chose, car l’ensemble de l’histoire est traditionnel. Le tout est clairement soutenu par d’excellentes répliques qui parsèment le métrage, de bons acteurs (j’ai trouvé Tom Hughes particulièrement bon d’ailleurs) et une excellente B.O. (cela ne surprend personne). Pour le coup, le film se montre assurément plaisant à suivre, peut-être même plus qu’il ne devrait l’être par moment.  Par contre, cela ne va pas plus loin. Réalisateurs et scénaristes : Ricky Gervais et Stephen Merchant. Casting : Christian Cooke, Felicity Jones, Tom Hughes, Jack Doolan, Emily Watson, Ricky Gervais, Matthew Goode, Ralph Fiennes.
Lundi 04 avril 2011 à 23:15. The Green Hornet (2011) par Fabien. 0 commentaire. Vous êtes ici : Accueil de Critictoo Cinéma (Page 209) Je ne suis pas familier avec The Green Hornet, même avec la série tv d’ailleurs – bien que ça soit mon domaine de prédilection – et je dois avouer que je ne sais pas trop pourquoi ce super héros a trouvé son chemin vers le grand écran plus que d’autres légèrement plus côté qui attendent encore leur tour. Je suppose que Seth Rogen a bien vendu son idée, surtout quand on voit tous ceux qui se sont plantés avant lui. En tout cas, le résultat va se révéler des plus efficaces, tout particulièrement pour réussir à crédibiliser le concept de ce héros au nom légèrement ridicule. L’histoire possède malgré ça une construction des plus classiques, mais est loin d’être dépourvue de surprises, ce qui lui permet d’aller légèrement plus loin qu’on pouvait s’y attendre. Seth Rogen joue un personnage qui tombe pile dans son registre au niveau de la tonalité. Il est Britt Reid, l’héritier d’un empire médiatique qui en veut à son père de ne pas avoir été un bon père pour lui. Quand ce dernier meurt, Britt rencontre Kato, le chauffeur/mécanicien de son père qui se révèle être un génie de la mécanique et un expert en arts martiaux. Ensemble, après une soirée bien arrosée, il décide de jouer aux super-héros et vont utiliser le journal de Britt pour s’auto-promouvoir. Contrairement aux héros de comic books, ils se font passer pour des méchants afin de pouvoir s’approcher des vrais méchants. Ici, on retrouve Christoph Waltz qui devient Benjamin Chudnofsky, un gangster complexé par son image et qui est juste un tueur psychopathe. Le duo Rogen/Jay Chou fonctionne à merveille, délivrant une bonne dose d’humour et d’amitié avec un brin d’immaturité. Cameron Diaz est sous-employée, mais ce n’est pas un mal – pas du tout. Elle n’est pas un bon intérêt romantique et, d’ailleurs, n’est même pas présentée comme telle. Elle sert juste à éviter que ça ne soit qu’un film entre mecs. En tout cas, là où le film parvient clairement à s’imposer, c’est dans sa réalisation qui déborde d’énergie et qui se révèle vraiment fluide dans l’action. Le hasard s’acharnant jusqu’à maintenant à m’éloigner du cinéma de Michel Gondry, je ne suis pas assez familier avec ce qu’il a fait pour déterminer s’il a trahi son style ou non. En tout cas, ça accroche bien à la rétine et le temps passe assez vite. The Green Hornet n’est pas dénué de défaut, tout particulièrement au niveau de l’évolution de l’histoire qui aurait gagné à être moins linéaire et prévisible. À part ça, le divertissement est complet et l’humour est aussi efficace que les explosions. Réalisateur : Michel Gondry ; Scénaristes : Seth Rogen & Evan Goldberg. Casting : Seth Rogen, Jay Chou, Cameron Diaz, Christoph Waltz, Tom Wilkinson, Edward James Olmos, Edward Furlong, Analeigh Tipton, David Harbour, James Franco.
Dimanche 03 avril 2011 à 12:12. Trailer : Green Lantern (Wondercon Edition) par Fabien. 0 commentaire. Vous êtes ici : Accueil de Critictoo Cinéma (Page 209) Green Lantern se dévoile à la Wondercon et il a bien fait, car j’ai presque envie de retirer tout ce que j’ai pu dire de mal sur l’aspect peu engageant et puéril de ce qu’on a vu précédemment. Je pourrais presque aller jusqu’à dire que ça m’a vraiment donné envie de le voir, mais je ne suis pas dupe et je sais bien que ce qui semblait douteux auparavant sera bien là dans la version final du film, j’espère juste que ça sera largement compensé avec l’ambiance qui transpire de ce nouveau trailer. Je vous laisse juger : WPvideo 1.10
Samedi 02 avril 2011 à 23:19. Bill & Ted’s Excellent Adventure (1989) par Fabien. 1 commentaire. Vous êtes ici : Accueil de Critictoo Cinéma (Page 209) L’année dernière, j’explorais le monde merveilleux des comédies américaines cultes que je n’avais pas eu l’occasion de découvrir plus tôt. Il est donc temps de replonger un peu dans cette « excellente » aventure, comme diraient Bill et Ted ! Nous revenons à la fin des années 80 avec Alex Winter et Keanu Reeves qui jouent Bill et Ted, deux gros slackers qui aiment le métal et sont relativement stupides. Étrangement, dans le futur, il semble nécessaire qu’ils réussissent leur examen d’histoire. Rufus va alors voyager dans le temps pour aider le duo d’improbables héros à acquérir les connaissances nécessaires. Donc, ils vont voyager à leur tour dans le passé et ramasser au passage des figures historiques pour qu’ils viennent parler lors de la présentation de leur exposé d’histoire. Le point de départ est aussi débile qu’il parait et donne le ton à ce film qui n’a pas d’autres prétentions que d’être fun. L’avantage des comédies de l’époque, c’est qu’elle navigue dans une espèce d’innocence qui rend les personnages attachants, malgré le fait qu’ils sont basiquement deux abrutis. La partie science-fiction est assez bien menée et même plutôt intelligente sur certains points. Certes, extraire les figures historiques de leur temps pour les ramener en 1989 est juste débile, surtout le fait que ça n’a aucune conséquence, par contre, Bill et Ted parviennent à avoir des éclairs de génie quand ils ont besoin de quelque chose qu’ils n’ont pas : ils se disent qu’ils vont le faire plus tard avec la machine à remonter le temps et placer les choses là où ils en ont besoin à ce moment précis. Le truc est de ne pas oublier d’aller le faire après ! En tout cas, ça se regarde sans stress, et si ça ne fait pas franchement rire d’un bout à l’autre, il est dur de ne pas avoir le sourire. Dommage que certains bouts du film ne sont que de simples enchainements de scènes qui ont pour but de maintenir une cohérence, sans perdre de temps. Concrètement, c’est aussi creux que ça parait, mais ça se regarde avec un certain plaisir. Pour finir, il semble que Doctor Who ne soit pas le seul à voyager dans le temps dans une cabine (ici téléphonique), la différence majeure ici est que celle de Bill et Ted n’est pas plus grosse à l’intérieure. Réalisateur : Stephen Herek ; Scénaristes : Chris Matheson & Ed Solomon. Casting : Keanu Reeves, Alex Winter, George Carlin, Terry Camilleri, Dan Shor, Tony Steedman, Rod Loomis, Al Leong, Jane Wiedlin, Robert V. Barron, Clifford David.
Samedi 02 avril 2011 à 15:16. Clip : The National – Think You Can Wait (Win Win Soundtrack) par Fabien. 0 commentaire. Vous êtes ici : Accueil de Critictoo Cinéma (Page 209) The National sera donc sur la soundtrack de Win Win, le film de Thomas McCarthy avec Paul Giamatti, Amy Ryan, Bobby Cannavale, et Jeffrey Tambor, qui nous parle du coach d’une équipe de lutte qui va accueillir un jeune et en faire son champion. Ou un truc du genre, je vous laisse voir la bande annonce. Il y a un clip pour aller avec la chanson et celui-ci nous entraine principalement dans les coulisses, même s’il y a quelques passages du film. C’est une approche originale, car la majorité des clips du genre recycle en grande partie les trailers et autres matériaux promotionnels, car ça ne sert justement qu’à faire la pub. WPvideo 1.10
Jeudi 31 mars 2011 à 23:12. Dracula (1992) par Carole. 1 commentaire. Vous êtes ici : Accueil de Critictoo Cinéma (Page 209) Après Entretien avec un Vampire, je poursuis dans le registre vampire avec Dracula, adaptation du roman de Bram Stoker au sujet de vous savez qui – le fameux comte de Transylvanie ! Le film commence par une scène qui n’a pas très bien traversé le temps, nous plaçant l’histoire en 1492, où Vlad Dracula revient victorieux après la bataille, mais qui découvre que sa femme Elisabeta s’est suicidée après qu’on lui eut annoncé sa mort. Dracula abandonne Dieu et devient une force des ténèbres. En 1897, le solliciteur Jonathan Harker est envoyé à la rencontre du comte de Dracula, après que son collègue soit devenu fou. C’est là que cela vire mal donc, où l’on plonge dans une ambiance qui parvient à être oppressante, et qui si cela ne fait pas peur, j’ai quand même trouvé que cela faisait suffisamment recroquevillé sur soi-même, même après tant d’années. Enfin, le problème c’est qu’entre des scènes qui conservent encore un impact assez fort, grâce à sa partie technique principalement, le scénario nous délivre quelques jérémiades et entrecoupe le tout de lenteur. Le rythme (et la possible angoisse) n’est clairement pas continuel, ce qui fait que cela diminue l’impact des moments forts et qu’en plus, l’histoire ne possède pas une construction des plus habiles. Disons que cela se disperse et ce n’est pas ce qu’il y a de mieux pour rester captivé, surtout que je n’ai pas toujours eu la sensation que cela menait quelque part. J’ai été quand même assez surprise que l’histoire d’amour parvienne à devenir si tangible, surtout qu’on ne peut pas dire que le point de départ jouait en sa faveur. En bout de route, malgré les années, le visuel du film conserve quelque chose de fascinant. Par contre, il y a des moments qui sont longuets et Dracula aurait bien gagné à s’en dispenser. Réalisateur : Francis Ford Coppola; scénariste : James V. Hart Casting : Gary Oldman, Winona Ryder, Anthony Hopkins, Keanu Reeves, Richard E. Grant, Cary Elwes, Billy Campbell, Sadie Frost, Tom Waits, Monica Bellucci, Michaela Bercu, Florina Kendrick, Jay Robinson
Mardi 29 mars 2011 à 22:45. The Mechanic (Le Flingueur – 2011) par Fabien. 0 commentaire. Vous êtes ici : Accueil de Critictoo Cinéma (Page 209) The Mechanic est le remake du film du même nom de 1972 qui était avec Charles Bronson et Jan-Michael Vincent. Cela fait des années que je ne l’ai pas vu, genre dans les ‘90s, alors je n’en garde pas beaucoup de souvenirs, ce qui fait que je vais vous éviter la comparaison. Donc, pour ceux qui ne connaissent pas l’histoire, The Mechanic parle d’un tueur, ici joué par Jason Statham, qui fait du travail impeccable, parvenant à toujours faire croire que ses victimes sont mortes différemment de la façon qu’il a utilisée pour les tuer, sauf nécessaire. Il va se voir forcé d’éliminer son mentor et va dès lors prendre sous son aile le fils de ce dernier, joué par Ben Foster, pour qu’il devienne à son tour un tueur de sa trempe. L’histoire est simple, la classique affaire du tueur parfait qui sort des routines qui le protègent pour suivre ses sentiments et/ou écouter sa conscience. Le tout avec un autre classique, celui de l’apprenti qui a tout pour être un grand, mais qui est trop impulsif. Bref, comme le titre l’indique, l’ensemble est très mécanique. Oui, c’était facile. Bon, plus sérieusement, Simon West ne prend pas trop de risques, mais sert tout de même un film efficace qui délivre ce qu’on attend de lui. Malheureusement, il ne fera pas plus, ce qui fait qu’il souffre d’être trop prévisible. De plus, j’ai trouvé que le duo Statham/Foster manquait d’alchimie à l’écran, ce qui accentue justement le côté tout automatique de la réalisation. Ils sont trop souvent séparés pour trouver le temps de réellement connecter. Ils ne sont pas mauvais et parviennent quand même à fournir ce qu’on pouvait attendre d’eux vu ce qu’on leur donne. En tout cas, The Mechanic se regarde sans déplaisir et même s’il manque plusieurs opportunités de faire sa marque, il a le mérite de ne pas être mauvais. Réalisateur : Simon West ; Scénaristes : Lewis John Carlino & Richard Wenk. Casting : Jason Statham, Ben Foster, Tony Goldwyn, Donald Sutherland, Jeff Chase, Mini Anden, James Logan.