January Jones dans le costume d’Emma Frost

mercredi 08 septembre 2010 à 23:56

Emma Frost a du succès et pourtant, on ne voit pas son décolleté ! En tout cas, les photos de January Jones dans le costume de la Reine Blanche pour X-Men : First Class se sont répandues comme une trainée de poudre. Le chapeau n’est pas ce qui sied le mieux à l’actrice, et je ne suis pas non plus convaincue de tenir ma Emma Frost idéale, mais bon, je crois qu’il faut surtout attendre de vraies images pour un avis un peu plus prononcé.

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Exit Through the Gift Shop (2010)

mercredi 08 septembre 2010 à 22:40

Résumé : Banksy est un artiste graffeur britannique de réputation mondiale. Il est connu entre autres pour ses oeuvres sur le mur qui sépare la Palestine et Israël et pour ses installations décalées dans les grands musées. Son premier film raconte l’histoire de Thierry Guetta, un français excentrique qui se reconvertit en documentariste en suivant les traces des maîtres du Street Art.

Cela faisait quelque temps que je n’avais pas eu l’occasion de regarder un documentaire et j’attendais Exit Through the Gift Shop avec une certaine impatience. C’est un peu le The Cove 2010.

Réalisé par le street artiste Banksy, ce film raconte l’histoire du français Thierry Guetta qui vit en Californie et qui filme toute sa vie, en continu. Lors d’un voyage en France dans sa famille, il est introduit au street art par son cousin, connu sous le pseudo Invader. Thierry devient passionné par cet univers et va se mettre à suivre des street artistes. On est à la fin des années 90.

Le film retrace une aventure peu commune qui mènera à la création de Mr. Brainwash, ou comment Thierry est devenu à son tour un artiste.

Il semble qu’il y ait une polémique autour de la véracité de l’histoire, mais peu importe. Que ça soit vrai ou faux, ne change pas ce que le film raconte. Ou comment une personne qui connait tout ce qui fait un artiste décide d’en devenir un et le fait avec succès. Thierry a appris des plus grands et les émule. Il est un homme qui vit dans un monde bien à lui et ne voit pas vraiment ce qu’il fait. Cela dit, il a su comment se fabriquer une crédibilité et s’il le fait de manière inconsciente, il est difficile de ne pas voir une critique claire du consumérisme qui absorbe une culture et ses codes pour mieux les exploiter à grande échelle, les pervertir, et en retirer un profit.

Thierry recycle et fait gros, mais derrière son art il manque le sens que les autres street artistes tentent d’apporter à leur propre travail. Le fait est qu’il devienne artiste du jour au lendemain dit tout ce qu’il y a à dire.

Cela dit, pour revenir au film, j’ai beaucoup aimé les deux premiers tiers qui montrent l’univers du street art avec un sens de l’aventure et une signification qui manque à la dernière partie qui se concentre sur la transformation de Thierry en artiste. Certes, sans cela, le film n’aurait pas de réel message, mais c’est, en quelque sorte, un autre sujet.

Au final, Exit Through the Gift Shop se révèle assez captivant, en disant autant sur les street artistes que sur les gens qui rencontrent leur travail avec, vous l’avez compris, les dérives inévitables. Il s’agit peut-être d’un canular qui a l’audace de ne pas se dévoiler, contraire à Radiant City, mais cela ne lui enlève aucunement ses qualités et sa volonté à définir ce qu’est l’art et qu’est qu’un artiste.

Réalisateur : Banksy.
Avec : Banksy, Shepard Fairey, Thierry Guetta, Rhys Ifans, Joshua Levine.

Affiche : Love & Other Drugs

mercredi 08 septembre 2010 à 18:04

La promotion pour Love & Other Drugs poursuit sa route en envoyant différents signaux. Le premier trailer laissait voir une comédie romantique, tandis que le second exposait une trame dramatique à faire sortir les mouchoirs. (Cliquez sur les mots colorés pour les voir!).

Le premier poster s’affiche plus dans le sens du premier trailer, qui était à destination du territoire américain, le second étant un trailer international. En tout cas, la promotion a des difficultés à s’accommoder du mélange comédie-drama, je trouve.

Bref, voici l’affiche, avec Jake et Anne au lit :

The Rambo Saga Challenge : The End

mardi 07 septembre 2010 à 21:49

Mon second Saga Challenge – qui faisait ainsi suite à Mad Max – est donc bouclé. J’avais prévu de regarder les 4 films Rambo durant juillet et août. Quelques changements de programmes sont venus se mettre entre moi et le quatrième Rambo, mais qu’importe ! Quoi qu’il en soit, je n’avais pas vu les Rambo et c’est donc maintenant chose faite. Malgré un troisième opus plutôt discutable, la saga s’est montré consistante qualitativement parlant. Si vous étiez en vacances pendant la publication, voilà un récapitulatif :

  1. First Blood (Rambo – 1982)
  2. Rambo: First Blood Part II (Rambo 2 : La Mission – 1985)
  3. Rambo III (1988)
  4. Rambo (John Rambo – 2008)

Premiere UK de Tamara Drewe – 06.09.10

mardi 07 septembre 2010 à 17:31

Il y a eu la première de Tamara Drewe au Royaume-Uni. Le film est déjà sorti chez nous, mais dans le coin, on ne l’a pas encore vu. Tout ceci ne change rien au fait que cela ne doit pas nous empêcher de mettre 3-4 photos de l’évènement :

Cast et équipe du film, avec entre autres Gemma Arterton, Tamsin Greig, Domonic Cooper, Luke Evans &  Stephen Frears.

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Rambo (John Rambo – 2008)

lundi 06 septembre 2010 à 22:53

Résumé : John Rambo s’est retiré dans le nord de la Thaïlande, où il mène une existence simple dans les montagnes et se tient à l’écart de la guerre civile qui fait rage non loin de là, sur la frontière entre la Thaïlande et le Myanmar. Il pêche et capture des serpents venimeux pour les vendre. La violence du monde le rattrape lorsqu’un groupe de volontaires humanitaires mené par Sarah et Michael vient le trouver pour qu’il les guide jusqu’à un camp de réfugiés auquel ils veulent apporter une aide médicale et de la nourriture…

Fin de la saga Rambo, avec le quatrième opus nommé tout simplement Rambo (John Rambo chez nous). Il y a 20 ans de passés depuis la sortie du précédent film, ce qui fait qu’il y a une nette évolution dans la façon de créer violence à l’écran.

Enfin, l’histoire va pousser Rambo à intervenir dans un conflit dont il se fiche, vu qu’il ne croit plus en l’espèce humaine. Le personnage est blasé et rodé, et surtout, il continue de fuir pour éviter d’affronter ce qu’il est réellement. Dans le bain de sang, Rambo va faire la paix avec lui-même, pour retrouver ses racines.

Le film s’illustre donc à l’aide de tirs, d’explosions, de corps qui explosent. C’est un véritable carnage qui parait malgré toute sa brutalité conserver un pied solide dans la réalité.

Le rythme est donc facilement maintenu grâce à cela, pour peu qu’on n’ait rien contre les morceaux qui volent. Si les Rambo se sont faits progressivement plus sanguinolents, on atteint donc l’apogée avec celui-ci.

Dans tout ça, les développements sont un peu maigres. Rambo s’impose grâce à l’historique du personnage et de la relation créé avec celui joué par Julie Benz. À côté, nous avons les autres membres du groupe humanitaires, où il n’y a que Paul Schulze qui a quelque chose à faire. Les autres semblent là pour le décor, tandis qu’une bonne part des mercenaires envoyés pour libérer ledit groupe sont assez caricaturaux.

Bref, Rambo se montre être un film d’action plutôt barbare, mais bien mis en scène.

Réalisateur : Sylvester Stallone; Scénariste : Sylvester Stallone, Jeb Stuart.
Casting : Sylvester Stallone, Julie Benz, Matthew Marsden, Graham McTavish, Reynaldo Gallegos, Jake La Botz, Tim Kang, Paul Schulze.

This Is England (2006)

lundi 06 septembre 2010 à 12:44

Résumé : En 1983, au début de l’été, Shaun, 12 ans, va rencontrer Woody et ses amis et intégrer leur groupe de skinheads. Quand Combo les rejoint après être sortie de prison, tout va changer. Il divisera le groupe, voulant les entrainer dans un mouvement nationaliste. Shaun se laissera séduire.

La critique est aussi disponible sur Critictoo.

La diffusion sur Channel 4 de This Is England ’86, suite de ce film sous forme d’une minisérie en 4 parties, est l’occasion pour revenir sur le film écrit et réalisé par Shane Meadows.

Petit voyage dans le temps, en 1983, dans une Angleterre dirigée par Margaret Thatcher. L’histoire va se centrer sur Shaun, garçon de 12 ans qui a perdu son père dans la guerre des Malouines. Il est seul et va trouver chez Woody et ses amis le réconfort dont il avait besoin. Il intègre le groupe de skinheads, fait la fête, a son premier amour et trouve en Woody un grand frère.

Cette première partie est assez légère, montrant avant tout une jeunesse insouciante profitant de l’été pour s’amuser – ‘80s style !

Quand Combo est intégré, le film va partir sur toute autre chose, illustrant alors la montée du mouvement nationaliste en Angleterre et la réappropriation du culture Skinhead apolitique par des extrémistes.

Stephen Graham est époustouflant dans le rôle de Combo, un personnage complexe qui se réfugie dans des convictions nationalistes pour tenter de trouver une réponse à ce qu’il juge injuste. Son pays va mal, lui aussi, et il veut un coupable. En faisant ça, il en fournit également un à Shaun qui cherche à donner un sens à la mort de son père, prenant d’ailleurs Combo comme figure paternelle.

This Is England se présente donc comme un témoignage sur une époque de l’Angleterre prise dans les conflits vue par un garçon de 12 ans qui ne voulait qu’une famille et des amis. L’histoire manie aussi bien la légèreté que l’intensité émotionnelle, sans pour autant en devenir dérangeante.

Dans la forme, le film met un peu de temps à se composer et à se lancer dans une direction. Et c’est certainement là son plus gros défaut qui est tout de même bien compensé par son casting impeccable – on retrouvera d’ailleurs la majorité dans la minisérie.

Au final, This Is England est un film qui n’est pas forcément évident de cerner, car même si son sujet est important, le décalage culturel rend quelque peu difficile de connecter avec les personnages et leur environnement. Cela dit, la réalisation aide à s’immerger dans cet univers et ses thématiques ne laissent pas indifférent, ce qui fait que l’on peut difficilement rester insensible à l’ensemble.

Réalisateur & Scénariste : Shane Meadows.
Casting :Thomas Turgoose, Perry Benson, Joseph Gilgun, Stephen Graham, Kieran Hardcastle, Frank Harper, Jo Hartley, Vicky McClure, George Newton, Jack O’Connell, Andrew Shim.

Affiche : Trigger

dimanche 05 septembre 2010 à 13:01

Je vous ai parlé de Trigger il n’y a pas longtemps avec un extrait que je vous invite à regarder si vous ne l’avez pas encore fait. Voilà maintenant l’affiche. Le film étant sélectionner au TIFF 2010, on va probablement en entendre un peu à son sujet d’ici peu de temps. J’ai aussi des photos promos que je pourrais poster ici, mais j’attends de voir si je ne les trouve pas dans une meilleure résolution. Du coup, on reparle rapidement.

Et pour rappel, ça parle de deux ex-rockeuses qui se retrouve 12 ans après leur séparation pour passer une soirée.

Iron Man 2 (2010)

samedi 04 septembre 2010 à 20:38

Résumé : Le monde sait désormais que l’inventeur milliardaire Tony Stark et le super-héros Iron Man ne font qu’un. Malgré la pression du gouvernement, de la presse et du public pour qu’il partage sa technologie avec l’armée, Tony n’est pas disposé à divulguer les secrets de son armure, redoutant que l’information atterrisse dans de mauvaises mains. Avec Pepper Potts et James « Rhodey » Rhodes à ses côtés, Tony va forger de nouvelles alliances et affronter de nouvelles forces toutes-puissantes…

L’homme de fer est de retour dans un second opus, qui a pour objectif de nous en foutre plein la vue, tout en évitant le mieux possible d’avoir un scénario qui pourrait s’avérer plus étoffé que le premier.

Donc en gros, le film s’ouvre sur beaucoup d’esbroufe, un élément qui viendra pimenter comme il se doit le métrage de quasiment 2 heures à plusieurs reprises. C’est censé bien entendu nous montrer le narcissisme et la mégalomanie de Tony Stark, un homme qui aime avoir les projecteurs portés sur lui. Ce n’est pas une mauvaise idée, surtout que cela participe à créer un peu de duplicité vis-à-vis de l’homme qui ne porte pas l’armure et qui est en train de se noyer dans la bouteille pour mieux affronter la mort. Il y a donc une certaine volonté de jouer sur la psychologie du personnage, et même si je préfère le Tony Stark plus complexe et ingénieur de génie que le showman, les deux sont là pour créer le personnage (Robert Downey Jr. étant excellent sur toutes les facettes). Le problème est que le film est en roue libre, ce qui empêche réellement ces thématiques de prendre l’épaisseur nécessaire et pousser Iron Man 2 au rang supérieur.

Au lieu de cela, j’ai trouvé que le film jouait dans la même cour que le premier, et un peu de complexité n’aurait pas fait de mal. L’adversaire – aka Justin Hammer – se révèle à mon goût un peu trop caricatural. Le personnage est unidimensionnel et le scénario joue  sur le fait qu’il aimerait avoir l’envergure de son concurrent. En parallèle, il y a de l’abus à le rendre pas très compétent, ce qui ne le crédibilise pas beaucoup (il est quand même à la tête d’une énorme entreprise). Peut-être que s’il trouve sa route dans Iron Man 3 ou 4, le personnage pourra s’affirmer. Là il est juste bloqué entre le show de Iron Man et la volonté de Ivan Vanko de faire la peau à l’adversaire. J’ai d’ailleurs bien aimé sa façon de prendre ce que Justin Hammer lui donnait pour détruire Tony Stark à sa façon (bien que c’est sûrement sur le seul point où Hammer a raison). Bref, c’est gâcher le talent de Sam Rockwell.

Dans tout ça, le film nous prépare aussi à Avengers, en nous introduisant la veuve noire et Le Shield. La première tire son épingle du jeu, même si je n’ai pas été ultra convaincue par la scène d’action (et là, je parle de la mise en scène, pas de Scarlett qui s’en tire bien). Autrement, Samuel L. Jackson ne fait pas un très bon Nick Fury à mes yeux, ou disons qu’il ne parait pas vraiment se donner la peine de jouer quoi que ce soit. Tout ceci n’est pas forcément des plus utiles, mais ce ne sont pas des obstacles au développement du film.

Et puis, il n’y a pas la scène ou Pepper (j’aime ce prénom!) embrasse le casque d’Iron Man comme on voyait dans la bande annonce ! Je sais, on s’en fout, mais j’aime bien cette scène, et j’aime toujours énormément la relation Pepper/Tony.

Enfin, Iron Man 2 offre ce qu’on peut attendre de lui, il lui manque juste un peu de la fraicheur du premier opus.

Réalisateur : Jon Favreau; Scénariste : Justin Theroux
Casting : Robert Downey Jr., Gwyneth Paltrow, Don Cheadle, Mickey Rourke, Scarlett Johansson, Samuel L. Jackson, Sam Rockwell, Clark Gregg, Olivia Munn, Kate Mara, Garry Shandling