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Four Lions (2010)

Par - Samedi 28 août 2010 à 19:02 - Critiques

Four Lions (2010)
Résumé : L’histoire d’un groupe de quatre terroristes islamistes britanniques qui sont bien décidés à fabriquer des bombes et à rejoindre le Paradis.

Four Lions parle d’un groupe de terroristes britanniques qui planifient quelque chose de gros, enfin, ils l’espèrent. Précisons qu’il s’agit d’une comédie satirique pour qu’il n’y ait pas de confusion au sujet du ton du film, même si, justement, la façon dont c’est filmé est loin d’être courante pour une comédie.

Il y a alors un décalage entre la thématique, le sérieux des personnages, le fait qu’ils sont majoritairement stupides et la manière dont on perçoit le tout. L’humour trouve majoritairement son origine dans le fait qu’ils sont à côté de la plaque et se basent sur des clichés. Ou plutôt, ils essaient de devenir le cliché médiatique du parfait terroriste, mais ils sont vraiment idiots, sauf Omar. Riz Ahmed joue ce dernier et ça lui va plutôt bien – je ne l’ai jamais vu dans le rôle du comique de service de toute façon et je ne suis pas sûr que ça lui irait. Ici, il est celui qui a de l’ambition et de la jugeote. Malheureusement, il n’est pas non plus très doué.

Nos wannabe terroristes planifient donc d’attaquer quelque chose, fabriquent des bombes, essaient de ne pas se faire démasquer. Le fait est que personne ne les soupçonne et là où le film montre qu’il n’est pas juste une blague, c’est dans la façon dont ils s’intègrent à la société et la manière dont les musulmans sont perçus.

Bref, Four Lions délivre la dose d’humour attendue (même plus encore à ce niveau), sans pour autant être dénué de propos. De plus, il ne tombe pas dans le ridicule ou la parodie burlesque. Les personnages veulent accomplir un acte de terreur, mais ils sont attachants, et l’humour arrive à faire que l’on ne soit pas dérangé par cela. Globalement, c’est donc assez réussi.

Réalisateur : Christopher Morris ; Scénaristes : Jesse Armstrong, Sam Bain, Simon Blackwell.
Casting :
Riz Ahmed, Kayvan Novak, Preeya Kalidas, Julia Davis, Craig Parkinson, Will Adamsdale, Chris Wilson, Alex Macqueen, Benedict Cumberbatch.

Tournage en cours pour The Three Musketeers

Le roman d’Alexandre Dumas a le droit à une nouvelle adaptation, et en 3D s’il vous plait ! On passe sur ce dernier détail très commercial pour se concentrer sur le fait que Les Trois Mousquetaires reprennent vie devant la caméra de Paul W.S. Anderson, sûrement ce qu’il y a de plus douteux de tout ce projet.

Quoi qu’il en soit, le tournage a actuellement lieu en Allemagne et des photos circulent.

D’abord sur deux sites allemands BR-Online et Nordbayerischer-Kurier.de, qui fournissent des photos variés, où l’on voit costumes, acteurs, lieux de tournages et chevaux (forcément). Le tout n’étant pas de grande taille. Comingsoon.net a aussi quelques images bien plus grande sur lesquelles on peut voir Mads Mikkelsen (Rochefort), Logan Lerman (D’Artagnan) et Paul WS Anderson – et que j’ai mise ci-dessous.

Pour rappel, on trouve aussi dans le film Matthew Macfadyen, Ray Stevenson, Luke Evans, Christoph Waltz, Milla Jovovich, Juno Temple, Orlando Bloom et James Corden.

Tournage en cours pour The Three MusketeersLire la suite de l’article…

Jeremy Renner dans Mission: Impossible 4

Au cas où vous ne le sauriez pas encore : Jeremy Renner sera dans Mission: Impossible 4. C’est apparu sur quasiment tous les sites de cinéma que je suis, et je suis convaincue, ailleurs aussi. Il y a des informations qui sont difficile à rater, c’est moi qui vous le dit ! Enfin, au moins, j’ai maintenant une raison de valable de le regarder, c’est toujours cela de pris (ça et Brad Bird à la réalisation, un peu quand même).

La mini série anglaise Unforgiven adaptée en film par les américains

Aujourd’hui, les adaptations se font de tous les côtés : du papier au grand ou petit écran, d’un pays à un autre, ou du petit au grand écran (en changeant de pays ou non).

Dernier en date c’est la mini-série britannique Unforgiven, qui a été diffusée en 2009 sur ITV. Cette dernière, composée de trois épisodes, raconte la réinsertion sociale de Ruth Slater et sa recherche pour retrouver sa petite sœur, après avoir passé 15 ans en prison pour le meurtre de deux policiers.

Christopher McQuarrie écrit donc un scénario pour donner le jour à une version cinématographique et américaine, avec possiblement Angelina Jolie dans le premier rôle. En gros, elle n’est pas complètement attachée au projet tant que le scénario n’est pas fini, mais il semble que cela soit en bonne voie.

Dans la série, c’est Suranne Jones qui tient le premier rôle et qui est d’ailleurs tout bonnement excellente dedans.

J’avoue ne pas être vendue au concept. L’obstacle étant bien entendu que j’ai vu l’original. En fait, il parait logique que les Américains adaptent pour le cinéma, 3×45 minutes, c’est plus de deux heures. Quelques coupes par-ci par-là, des changements scénaristiques, et l’histoire entre habilement dans le format qu’il faut.

La majorité du public n’a de toute façon pas vu la mini-série, et celle-ci est parfaite pour donner le jour à un drame humain fort.

En attendant de voir dans quelle direction tout cela va, je vous renvoie au bilan de la mini-série sur Critictoo (Séries TV).

Safe Men (Casses en tous genres   1998)

Résumé : A la suite d’un quiproquo, Sam et Eddie, les deux plus mauvais chanteurs de la ville de Providence, sont pris pour deux perceurs de coffres-forts chevronnés. C’est ainsi qu’ils se retrouvent au service de la mafia juive locale qui se résume à deux hommes, Big Fat Bernie Gayle, et son rival, Good Stuff Leo. Sam et Eddie sont bientôt crédités des exploits et des échecs d’un autre duo, Mitchell et Frank, les vrais experts en perçage de coffres-forts. Et pour arranger le tout, Sam tombe amoureux d’Hannah, qui vient justement de se séparer de Frank.

Sam Rockwell et Steve Zahn jouent deux losers qui vont être pris pour des perceurs de coffre fort par la mafia juive. En fait, ce ne sont pas que les deux losers du film, car la marque de fabrique du long-métrage semble de mettre en scène des personnages un peu décalé, à côté de la plaque, et bon, des losers.

Bref, de là va découler des situations de quiproquo et quelques rires. Malheureusement, à ma grande déception, Safe Men n’est pas très engageant. Le film manque de consistance et a principalement pour lui son casting qui met pas mal d’énergie à rendre les personnages sympathiques. Cela a du cœur, mais ce n’est pas suffisant pour rendre le tout vivant. Il n’est pourtant pas très long, mais comme l’histoire semble ne pas progresser par rapport à quelque chose de solide, j’ai fini par m’ennuyer. Mais, comme dit plus haut, j’ai ris, et à vrai dire, quand c’est arrivé, ce n’était pas qu’un simple sourire. Il y avait donc un véritable potentiel pour un film vraiment drôle, mais j’ai l’impression que son excentricité a réellement empêché cela.

Réalisateur et scénariste : John Hamburg
Casting : Sam Rockwell, Steve Zahn, Michael Lerner, Paul Giamatti, Michael Schmidt, Christina Kirk, Mark Ruffalo, Josh Pais, Harvey Fierstein, Peter Dinklage

Hoosiers (1986)

Par - Mardi 24 août 2010 à 23:28 - Back to... - Critiques - the '80s

Hoosiers (1986)

Résumé : Norman Dale prend en main l’équipe de basket du lycée de la petite ville d’Hickory. Accueilli avec méfiance, cet ancien alcoolique tente de faire revenir un ex-prodige dans son équipe pour remporter le championnat de l’Indiana.

Hoosiers est un de ses classiques que je n’avais pas encore vu malgré le fait que j’en ai beaucoup entendu parler, principalement parce que c’est LA référence du film de sport.

Et ce n’est pas étonnant vu qu’il contient tous les clichés possibles. Bon, il ne faut pas voir cela négativement, car il faut juste penser que les autres n’ont fait que l’imiter pour tenter de le dépasser et, franchement, certains y sont parvenus.

Le film sportif de ce type est un genre que j’aime bien, même s’il ne laisse pas beaucoup la place à la surprise. Ici, j’ai retrouvé tout ce que j’en attendais, sauf peut-être une backstory mieux développée. De plus, le film comporte beaucoup trop de montages histoire de faire passer le championnat. J’aurais préféré passer plus de temps hors du terrain de basket pour permettre aux personnages d’être développés, car le seul qui a le droit à ça c’est le coach, forcément. Gene Hackman est d’ailleurs exactement comme on s’attend à le trouver.

Sinon, au niveau des matchs, il y a un manque de tension qui est peu dommage, mais je pense que c’est en grosse partie à cause du fait que les joueurs restent plus ou moins des inconnus du début à la fin. La plus grosse déception de ce côté est Jimmy, le génie du basket local qui ne rejoint pas l’équipe tout de suite et, quand il le fait, il se fond dans la masse, sans plus.

Bref, le film tourne court à plusieurs niveaux. Malgré ça, il possède une énergie et une atmosphère qui fait qu’il est agréable à regarder et qu’il ne provoque pas l’ennui. De plus, je trouve qu’il a ce truc typiquement américain, assez indescriptible, cette sorte de fierté communicative qui est accentuée par la réalisation qui délivre des plans peu originaux, mais étrangement efficaces.

Hoosiers souffre probablement d’être le film qui servit d’inspiration à beaucoup d’autres qui ont suivi. Cependant, même s’il a vieilli et a un scénario trop faible, il mérite quand même d’être vu.

Réalisateur : David Anspaugh ; Scénariste : Angelo Pizzo.
Casting : Gene Hackman, Barbara Hershey, Dennis Hopper, Chelcie Ross & Sheb Wooley.

Ondine (2009)

Par - Lundi 23 août 2010 à 23:08 - Back to... - Critiques - the '00s

Ondine (2009)

Résumé : Syracuse, un pêcheur irlandais, découvre un jour dans son filet une femme prénommée Ondine, dont il est persuadé qu’il s’agit d’une sirène. Au fur et à mesure qu’Ondine s’intègre dans la communauté, plusieurs théories émergent quant à sa nature, tandis que Syracuse commence à tomber amoureux d’elle…

C’est la curiosité plus que tout autre chose qui m’a poussée devant Ondine, la bande-annonce que j’avais vu me laissant assez perplexe sur le contenu du film.

Celui-ci joue en fait entre réalité et conte de fées, en faisant de Ondine une possible créature de la mer. Sans jamais affirmer ce fait, l’histoire se développe pour nous convaincre  que c’est le cas. On surfe donc du côté du fantastique qui donne à l’histoire relationnelle et d’amour un développement assez poétique et finalement très attractif.

Pour le coup, j’avoue que le dénouement final vient un peu perturber cette sensation. Le film n’est pas complètement gâchée par la fin, mais la vérité aurait sûrement dû rester un mystère pour laisser réellement l’imaginaire s’imposer, ou en tout cas, maintenir les doutes et laisser au spectateur le choix de son parti. Je trouve qu’Ondine perd de sa force car il y a réellement l’impression de ne pas aller complètement au bout de son idée.

Le film n’en reste pas moins touchant, même s’il se perd dans sa fin.

Réalisateur & scénariste : Neil Jordan
Casting : Colin Farrell, Stephen Rea, Tony Curran, Alicja Bachleda & Alison Barry

Twilight   Chapitre 3 : hésitation (Eclipse   2010)

Résumé : Des morts suspectes dans les environs de Seattle laissent présager une nouvelle menace pour Bella. Victoria cherche toujours à assouvir sa vengeance contre elle et rassemble une armée. Malgré leur haine ancestrale, les Cullen et les Quileutes vont devoir faire une trêve et s’associer pour avoir une chance de la sauver.

Il m’aura donc fallu moins de temps que pour New Moon pour voir Eclipse, qui arrive avec des échos plus positifs. Enfin, à l’échelle de la saga. Mais quasiment tous ceux que je connais semblaient tomber d’accord pour dire qu’il était meilleur.

Personnellement, je n’irais pas complètement dans ce sens, car je trouve que l’aspect romantico-mièvre atteint ici son sommet, appuyé par le fait que Taylor Lautner est particulièrement mauvais dès qu’il ouvre la bouche. Malheureusement, il a pas mal de lignes de dialogues. Nous avons ainsi un triangle amoureux, ce qui nous donne des conversations sentimentales difficilement buvables pour quelqu’un comme moi.

Par contre, le film est bien supérieur aux deux autres en termes d’action. Ce qui n’était pas bien difficile, vu que les deux précédents n’avaient pas délivré grand-chose en la matière. Celui-ci réussit donc à tirer son épingle du jeu grâce à des scènes loin d’être mauvaises et l’exploration un peu plus poussée de la famille Cullen.

Il y a donc du bon et du mauvais, mais dans l’ensemble, et le plus gros problème, c’est que les deux s’alternent. Pour le coup, j’avoue avoir trouvé la première demi-heure un peu longue, le temps que l’action vienne complètement trouver sa place dans l’histoire. Le dilemme amoureux de Bella entachera pas mal la fin, alors que l’intervention des Volturii aurait pu clairement avoir plus d’ampleur.

Je terminerais par dire que je trouve qu’il devrait bien plus jouer sur l’humour, car cela réussit plutôt bien quand ils le font, et cela rendrait certains moments du film plus digeste.

Réalisateur : David Slade; Scénariste : Melissa Rosenberg.
Casting : Kristen Stewart, Robert Pattinson, Taylor Lautner, Billy Burke, Ashley Greene, Jackson Rathbone, Nikki Reed, Kellan Lutz, Elizabeth Reaser, Peter Facinelli, Gil Birmingham, Christian Serratos, Dakota Fanning & Bryce Dallas Howard

Un premier trailer pour Beautiful Boy vient de faire son apparition. Le film n’a pas de date de sortie à ma connaissance, mais sera au San Sebastian Film Festival en septembre.

Quoi qu’il en soit, le film nous parle de deux parents (Maria Bello et Michael Sheen) dont leur fils (Kyle Gallner) va être responsable d’une fusillade à son école. L’histoire prend donc un angle d’approche que je trouve plutôt intelligent, pour un sujet qui fait couler beaucoup d’encre.

Au casting, il y a aussi Alan Tudyk, Moon Bloodgood, Austin Nichols et Meat Loaf.

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The Infidel (2010)

Par - Vendredi 20 août 2010 à 22:34 - Critiques

The Infidel (2010)

Résumé : Mahmud Nasir, un pieux musulman et businessman prospère, découvre qu’il a été adopté dans sa plus tendre enfance et que ses parents biologiques étaient juifs.

The Infidel s’annonçait comme une comédie hilarante et délivrera sa dose de rires, mais va également se montrer plus intelligente que je ne le pensais.

Nous avons donc Omid Djalili qui joue Mahmud Nasir, un musulman modéré au point qu’il ne lit pas vraiment le Coran et se rend à la mosquée quand il a le temps, mais il reste tout de même un musulman fier de l’être. Du coup, quand il découvre qu’il a été adopté et que ses parents biologiques étaient juifs, son monde s’écroule. Pour ne rien arranger, son fils doit épouser la jolie Uzma dont la mère vient d’épouser un intégriste.

Mahmud doit donc renforcer son image de musulman d’un côté et découvrir ce que c’est qu’être juif de l’autre. C’est compliqué, mais il reçoit l’aide d’un chauffeur de taxi juif avec lequel il devient ami. C’est Richard Schiff qui endosse le rôle et j’ai été un peu, mais agréablement, surpris de le retrouver là, vu qu’il s’agit quand même d’un film britannique.

En tout cas, le sujet pouvait paraitre sensible, mais le traitement qui est fait est assez honnête et n’essaie pas de forcer les traits pour des raisons comiques ou pour tenter de faire passer un message. Certes, la fin va se montrer légèrement trop gentillette, mais l’ensemble n’est pas complaisant pour Mahmud/Solly, car sa quête identitaire va le tirailler.

Comme je le disais, ce n’est pas hilarant d’un bout à l’autre, mais l’humour est bien présent, Djalili et Schiff étant assez bons de ce côté et pas mal de personnages secondaires délivrent aussi leur part de dialogues bien pensés.

Le seul problème est que certaines scènes s’étirent un peu et que la dernière partie est trop prévisible. Cela dit, l’ensemble est bien écrit et se laisse suivre avec plaisir.

Réalisateur : Josh Appignanesi ; Scénariste : David Baddiel.
Casting : Omid Djalili, Richard Schiff, Archie Panjabi, Matt Lucas, Yigal Naor, Paul Kaye, Chris Wilson, Miranda Hart, Dennis Santucci, Annette Georgiou, Amit Shah, Tracy-Ann Oberman, David Schneider, Mina Anwar, Soraya Radford & James Floyd.