Les dernières critiques

Vous êtes ici : Accueil de Critictoo (Page 210)

Votre dose de Robert de la journée, avec deux nouvelles images de Due Date qui viennent de faire leur apparition. Dessus, Robert Downey Jr., Zach Galifianakis et le chien :

Deux nouvelles images de Due Date

Deux nouvelles images de Due Date

Je vous renvoie au tag du film pour voir tout ce qui a déjà été posté à son sujet.

Fair Game n’est pas un remake, malgré le fait qu’il y ait déjà plusieurs films du même nom. Bref, c’est le dernier Doug Liman et c’est avec Naomi Watts qui est agent à la CIA et son nom est révélé dans le NY Times. Oui, c’est fait penser à Nothing But The Truth, mais du point de l’agent et non du journaliste. En plus, ici on nous colle un gros contexte géopolitique grave et un mari joué par Sean Penn.

Bref, ça n’a pas l’air d’être très original, mais ça semble tout de même plutôt convenable, et puis, avec Naomi Watts, en général, je me laisse tenter.

Trigger est un film canadien qui parle de deux ex-rockeuses qui se retrouve 12 ans après leur séparation pour passer une soirée. Le film sera présenté au TIFF et s’il a attiré mon attention c’est parce qu’il y a Molly Parker et Don McKellar. D’ailleurs, voir leur scène dans cet extrait n’est pas sans faire penser à Twitch City « 10 ans plus tard » dans un certain sens. Et ce n’est clairement pas anodin, car le réalisateur est le même que celui de la série, Bruce McDonald, que c’est écrit par Daniel MacIvor qui jouait également dedans, et qu’il y a aussi, pour compléter le tout, Callum Keith Rennie. Globalement, oui, difficile de passer à côté de la connexion arrivé à ce point.

Bref, ça à l’air d’avoir une touche de nostalgie, une pointe de ressentiment et léger grain de folie et probablement une dose de mélancolie.

Pour finir, on retrouve également au casting Tracy Wright et Sarah Polley.

Ce n’est pas trop mon genre de regarder plusieurs trailers pour un même film. En fait, quand je le fais, c’est qu’un commentaire m’a poussé au visionnage. Dans le cas de Love and Other Drugs, c’était un site spécifiant qu’il y avait des scènes montrant la maladie du personnage d’Anne Hathaway, qui a Parkinson.

J’avoue qu’en postant le premier trailer, je n’étais pas allé voir de quoi parlait le film, et j’avais dû oublier entre l’annonce du projet et la sortie des images que l’histoire – tiré d’un roman non fictionnel – impliquait cela. Bref, cela montre bien finalement comment un trailer peut nous égarer sur ce qu’un film peut offrir. Avec le premier, j’avais l’impression que j’allais avoir le droit à une comédie romantique classique. Le second m’annonce une romance tragique. Il est sorti bien vite après le premier, et à mon avis, cela doit être dû au fait qu’ils ont dû réalisé qu’il n’avait pas renvoyé l’image qu’il fallait du film.Au final, je dois dire que ce que je trouve le plus intéressant est clairement le contexte de l’époque, l’histoire se déroulant dans les 90′s.

Bref, je vous laisse vous faire un avis par vous même :

January Jones rejoint le casting de X Men : First Class

Le tournage de X-Men : First Class – réalisé par Matthew Vaughn – commençant à la fin du mois, les annonces casting vont bon train en ce moment. Dernière en date : January Jones pour incarner Emma Frost. Avant elle, il y a eu la possibilité de voir Rosamund Pike et Alice Eve jouer la fameuse Reine Blanche. Le rôle est donc à l’évidence fortement difficile à caster, et quitte à en choisir une, j’aurais préféré Rosamund. En espérant que Jones soit à la hauteur de la dure tâche qui l’attend.

Elle rejoint ainsi : Jason Flemyng (Azazel, le père de Diablo), Michael Fassbender (Magneto), James McAvoy (Xavier), Nicholas Hoult (Beast), Jennifer Lawrence (Mystique), Caleb Landry Jones (Banshee), Lucas Till (Havoc), Edi Gathegi (Darwin) ; Kevin Bacon est prévu pour être le méchant – parait-il –, Rose Byrne est en négociation pour être Moira MacTaggert, et Oliver Platt incarne The Man in Black. Nous avons aussi Bill Milner pour être le jeune Magneto, ainsi que Morgan Lily pour être une jeune Mystique. Zoe Kravitz a aussi été choisi pour jouer Angel Salvadore.

J’avoue être de plus en plus sceptique face à tout cela, et encore une fois, je trouve qu’il y a un peu trop de mutants. Je sais que cela fait partie du jeu, mais cela n’a pas particulièrement été payant jusque-là, en tout cas, à mes yeux. Mais je trouve que faire les clins d’œil aux fans, c’est sympa mais pas très productif. Cela reste bien entendu gérable, mais il faut que cela soit bien fait.

Et puis, il est où Wolverine ? On sait tous qu’il est partout, voyons ! Plus sérieusement, ils ont encore quelques jours pour sortir des noms de leur chapeau, mais bon, je pense que l’essentiel est là, et c’est déjà beaucoup. Il n’y a plus qu’à prier pour que tout ceci tienne debout.

Prince of Persia: The Sands of Time (2010)

Résumé : Un prince rebelle est contraint d’unir ses forces avec une mystérieuse princesse pour affronter ensemble les forces du mal et protéger une dague antique capable de libérer les Sables du temps, un don de dieu qui peut inverser le cours du temps et permettre à son possesseur de régner en maître absolu sur le monde.

Jake Gyllenhaal est Prince Of Persia dans cette adaptation du jeu vidéo. Avec lui, Gemma Arterton joue la princesse affirmée – et pas vraiment en détresse.

La saison d’été a tendance à nous offrir des blockbusters à la qualité discutable. Mais, Clash of The Titans (aussi avec Gemma) a posé la barre de la nullité tellement haute qu’il était difficile de faire pire.

A l’arrivée, Prince Of Persia n’est pas un grand blockbuster, qui joue avant tout dans la cour du divertissement de base, qui ne nous  épargne aucun cliché. Mais, vraiment aucun ! Tout y passe, pour le pire et le meilleur, ce qui tend à ne donner aucune crédibilité à l’univers, mais cela a le mérite d’être fun. Le duo d’acteurs Jake/Gemma fonctionne assez bien et si leur petit jeu de séduction est tout aussi rôdé et bateau que le scénario, il est comme le reste : pas désagréable à suivre.

En somme, je me suis marrée et j’ai passé une soirée sans prise de tête. Je suppose aisément qu’on pouvait en attendre plus et je n’aurais rien eu contre cette perspective. Mais, le film ne délivre pas alors autant prendre ce qu’il offre : un gros film décomplexé avec un Prince qui saute partout ! Bon, ce qui tente de nous renvoyer aux jeux vidéo dans les scènes, ce n’est clairement pas ce qu’il y a de plus réussi et la réalisation peine d’ailleurs par moment sur ce plan-là.

Pour terminer, je tiens quand même à manifester ma déception, car on ne voit quasiment pas Jake torse nu ! Tout cet entrainement pour quoi ? On m’aura menti pendant la promotion, je vous jure. Même si le style Prince of Persia lui va plutôt bien, je suis fort déçue !

Bon, trêve de plaisanterie, Prince Of Persia est un film parfait pour une soirée avec le cerveau en mode repos. Il a même la bonne idée de durer moins de deux heures.

Réalisateur : Mike Newell ; Scénaristes : Boaz Yakin, Doug Miro et Carlo Bernard.
Casting : Jake Gyllenhaal, Gemma Arterton, Ben Kingsley, Alfred Molina, Toby Kebbell, Steve Toussaint, Richard Coyle, Ronald Pickup, Reece Ritchie, Gisli Orn Garoarsson.

Des images HQ de Harry Potter and the Deathly Hallows: Part I

Tout ce qui touche de près ou de loin à Harry Potter fait le tour du web a une vitesse toujours impressionnante, alors je suis convaincue que vous les avez déjà vu 10 fois, mais ce n’est pas grave ! Harry Potter and the Deathly Hallows: Part I sort le 24 novembre (le 19 chez les américains et anglais) et de nouvelles photos sont sorties en HQ.

Personnellement, j’avoue ne pas suivre intensément tout ce qui se passe autour du fameux sorcier. J’ai vu quelques trucs passés, mais il n’y a pas de doute que les images sont les premiers signes d’une campagne qui va tout doucement grossir, amplifié par le fait que tout ceci touchera à sa fin avec la partie 2, le 13/15 juillet.

Enfin, pour une fois, Critictoo Cinéma devrait être un peu ancré dans l’actualité, vu que je vais les voir au cinéma avec une amie. Quoi qu’il en soit, ci-dessous les dernières photos sorties du film :

Des images HQ de Harry Potter and the Deathly Hallows: Part I Lire la suite de l’article…

Vanity fair, la foire aux vanités (2004)

Résumé :  Jeune orpheline, Becky quitte le pensionnat de Miss Pinkerton, résolue à se hisser au sommet de la société, par tous les moyens à sa disposition. Elle va déployer toute son intelligence et son pouvoir de séduction pour progresser au sein de la haute société britannique du début du XIXe siècle.

Voilà maintenant quelque temps que j’ai acheté le DVD de Vanity Fair pour pas grand-chose chez la fourmi. Il a donc pris la poussière sur mon lecteur, et il y a un moment où j’avais quasiment oublié que je l’avais. C’est revenu il n’y a pas longtemps, et pour le coup, j’en ai profité pour ne pas trop tardé à le regarder. Je précise que je n’avais jamais vu le film.

Donc Reese Witherspoon est Rebecca « Becky » Sharp, fille sans le sou, qui rêve d’un avenir plus reluisant et qui va s’exercer à obtenir une position dans le monde. Enfin, cela, c’est la version un peu simplifiée, car Becky n’est pas non plus le genre à fuir tout bonheur pour réussir. Disons qu’elle travaille à sa position et y parvient à l’aide de moyens bien à elle. Le problème de Becky, c’est qu’elle est vaniteuse.

Le film se passe sur une durée assez longue, ce qui fait que le personnage traverse différentes périodes, certaines heureuses et d’autres non. Au bout du compte, elle recherche une place dans le monde et la reconnaissance. Le long métrage fait plus de deux heures, mais ce n’est pas un visionnage éprouvant. C’est un peu le problème, car j’ai trouvé qu’il manquait d’émotions. C’est dommage, car j’ai bien aimé le fait que Becky soit, qu’importe sa situation, toujours belle, mais que finalement, sa perte causée par sa vanité ne se ressent pas avec suffisamment de force. À l’opposé, les grands moments d’épanouissement ne sont pas non plus très forts. Bref, tout ça pour dire que j’ai trouvé que le film manquait peut-être de conviction. Pour le coup, les thématiques n’ont pas le poids qu’elles devraient avoir et cela rend le film plus superficiel qu’il n’aurait dû l’être.

Enfin, j’ai trouvé que l’ensemble n’était pas désagréable à suivre, mais manquait de panache.

Réalisatrice : Mira Nair; Scénaristes : Julian Fellowes, Matthew Faulk, Mark Skeet.
Casting : Reese Witherspoon, Jonathan Rhys Meyers, James Purefoy, Gabriel Byrne, Eileen Atkins, Bob Hoskins, Romola Garai, Jim Broadbent.

Dark City (1998)

Par - Samedi 14 août 2010 à 23:02 - Back to... - Critiques - the '90s

Dark City (1998)

Résumé : Se réveillant sans aucun souvenir dans une chambre d’hôtel impersonnelle, John Murdoch découvre bientôt qu’il est recherché pour une série de meurtres sadiques. Traqué par l’inspecteur Bumstead, il cherche à retrouver la mémoire et ainsi comprendre qui il est. Il s’enfonce dans un labyrinthe mystérieux où il croise des créatures douées de pouvoirs effrayants. Grâce au docteur Schreber, Murdoch réussit à se remémorer certains détails de son passé trouble.

Voilà bien longtemps que je n’avais pas mis le DVD de Dark City dans le lecteur. C’est un peu comme tous ces films que je regardais régulièrement il y a de ça quelques années, j’ai fini par les laisser prendre la poussière car je les connaissais trop. Mettre de l’écart entre chaque visionnage permet de mieux apprécier.

Ici, ce n’était pas une redécouverte totale, car je garde quand même pas mal de souvenirs, mais le temps aidant, il y avait des bouts d’intrigues qui se sont effacés de ma mémoire, comme une partie de l’histoire avec l’inspecteur Bumstead et son ancien collègue qui a perdu la tête, ou trouver la raison.

Mais ce que je craignais un peu de ne pas retrouver c’était l’ambiance. La dernière fois que j’ai revu The Crow, ça avait été une grosse déception, le film m’était apparu très largement en dessous de ce que je croyais qu’il était, en grande partie parce que l’édition DVD était pourrie et que l’image avait perdu sa noirceur. Bref, ici, je savais que le DVD n’allait pas me trahir, mais les souvenirs embellissent les choses. Résultat, visuellement, ça a vieilli et je ne parle pas des acteurs qui ont également pris de l’âge, forcément.

Certains effets spéciaux ne passent plus très bien et j’ai bien plus pris conscience des limites que le budget a dû imposer à l’époque. Étonnement, personne ne semble avoir suggérer qu’on le refasse, ça devrait arriver dans la décennie à venir.

En attendant, l’histoire se déroule avec peu de temps morts et, connaissant l’histoire, je regrette que certains points n’aient pas été plus détaillés. En tout cas, la mise en place de l’intrigue est plus brouillonne que dans mes souvenirs. En fait, il n’y a pas que ça, car en enchainant sans trainer, il y a de légères ellipses qui semblent s’imposer inévitablement et c’est dommage, car cela nuit à la cohérence de certains rebondissements.

Quoi qu’il en soit, Dark City possède encore sa capacité à divertir avec une histoire qui n’est plus aussi inventive aujourd’hui qu’à l’époque où elle a été mise en image, mais qui n’est pas pour autant dénuée de qualités. Le casting est convaincant et arrive à bien vendre les idées les plus simples comme celles qui sont plus difficiles à cerner. Malgré tout, c’est quand même plus simpliste que dans mes souvenirs quand on s’attarde sur les thématiques et le message du film. La forme était vraiment ce qui était le plus réussi à l’époque et on peut dire que c’était une bonne compensation.

Aujourd’hui, le film voit son statut de culte légèrement terni, mais est toujours vivace dans l’univers des films de genre. Ce n’est pas démérité. Cela dit, le poids des âges se fait déjà sentir un peu trop et cela ne risque pas de diminuer. Espérons qu’à un moment, il finira par paraitre complètement ancré dans son temps afin, comme beaucoup de films des ‘80s, de devenir quelque peu intemporel. Il va encore falloir quelques années pour voir si c’est le cas où s’il finit par ne devenir que l’ombre de son souvenir.

Réalisateur & Scénariste : Alex Proyas.
Casting : Rufus Sewell, Kiefer Sutherland, Jennifer Connelly, William Hurt, Richard O’Brien, Ian Richardson, Bruce Spence, Colin Friels, Melissa George.

Deux trailers pour commencer la journée et qui n’ont strictement rien à voir.

Je commence avec le prochain Paul Haggis, The Next Three Days (remake du film Pour Elle), dans lequel Russell Crowe et Elizabeth Banks jouent un couple dont l’existence est complètement bouleversée quand elle est accusée de meurtres. L’histoire vire ensuite à l’évasion. Je ne sais pas si la bande annonce en dit trop ou pas, à l’arrivée, tout dépend de la construction du film. Enfin, cela devrait délivrer le divertissement qu’on peut en attendre.

L’autre trailer, c’est Love and Other Drugs, comédie romantique avec Jake Gyllenhaal et Anne Hathaway qui s’annonce sympathique au début (j’ai toujours pensé que Jake devrait faire plus de comédies), mais qui vire progressivement dans le conventionnel du genre, à son extrême. Il y a juste à espérer que la partie la plus fun soit celle qui domine à l’arrivée.