Sur le petit écran cette semaine : Orange Mécanique, Robin Hood, Abyss, Predators, Mission: impossible, Amélie Poulain…

lundi 11 mars 2013 à 9:23

A Clockwork Orange (Orange Mécanique - 1971)

Cette semaine est l’une de celles où il est préférable d’avoir un bon magnétoscope (ou autre enregistreur moderne dont j’ignore l’appellation), car tous les films à voir sont diffusés en même temps.

Lundi 11 mars à 22h59 sur D8 : On commence avec un des grands classiques de Stanley Kubrick, A Clockwork Orange (Orange Mécanique) avec un Malcolm McDowell aussi effrayant que fascinant dans un film violent que je ne recommande pas aux plus jeunes. Il y a un Classic 101 qui lui est consacré, je vous dirige donc vers l’article au lieu d’épiloguer pour rien.

Robin Hood (2010)

Lundi 11 mars à 20h50 sur TMC : Ridley Scott retrouve Russell Crowe dans sa version des origines du célèbre Robin Hood. Le film n’est pas mauvais, au contraire, Scott se montre efficace et Crowe est convainquant, mais je dois avouer qu’il manque quelque chose à l’ensemble pour être réellement mémorable. Le cahier des charges est bien respecté, ce qui fait que j’ai passé un bon moment devant, mais j’aurais sérieusement voulu l’aimer bien plus que ça. A noter que le film a déjà été rediffusé par TF1 début décembre.

Unbreakable (Incassable - 2000)

Lundi 11 mars à 20h50 sur W9 : Encore un film qui fut diffusé il y a peu, Unbreakable de M. Night Shyamalan fut également programmé par W9 début septembre 2012. Je le recommande donc une fois de plus, car j’aime énormément et que l’on a là l’une des meilleures performances de la carrière de Bruce Willis. Idem avec Samuel L. Jackson d’ailleurs. En plus, on nous offre une réflexion sur ce qui fait un héros au travers d’une réappropriation des codes de l’univers du comic book, ce qui tombe bien à quelques semaines de la reprise de la saison des blockbusters et de ses films de super-héros.

Mission: impossible

Lundi 11 mars à 20h54 sur D8: Première aventure d’Ethan Hunt dans ce Mission: impossible de Brian de Palma. A sa sortie, j’avais été dérangé par le fait que Jim Phelps était l’ennemi et que l’on ne retrouvait pas réellement l’esprit de la série — ce qui ne sera corrigé que dans le 4ème opus d’ailleurs. Malgré ça, nous avons des scènes mémorables et De Palma livre un film d’action efficace.

Mississippi Burning

Lundi 11 mars à 20h50 sur Arte : Le film de la semaine que j’aurais du voir il y a longtemps est Mississippi Burning d’Alan Parker — Carole recommande en tout cas. Nous y retrouvons Gene Hackman et Willem Dafoe qui tiennent les rôles de deux agents du FBI enquêtant sur un meurtre dans le Mississippi. Un film qui parle de violence, de haine et de racisme. C’est inspiré par une histoire vraie.

The Abyss

Mardi 12 mars à 20h50 sur D8 :  Huis clos aquatique signé James Cameron, The Abyss porte bien la marque du réalisateur qui repousse des limites techniques pour livrer une œuvre à suspense aboutissant à l’exploration de thématiques universelles. C’est en tout cas un excellent divertissant qui mêle assez bien le drama et l’action. Pour ce qui est de la fin qui divise, je n’ai jamais vraiment été dérangé, peut-être parce que j’ai découvert le film assez jeune, avant d’être réellement apte à en tenir rigueur, Cameron qui me faisait juste rêver à cette époque.

Predators (2010)

Jeudi 14 mars à 22h55 sur NT1 : Predators avait pour mission de redonner à la franchise Predator un peu d’estime personnelle. Dans ce sens, c’est assez bien réussi. Adrien Brody en homme d’action est vraiment très bon et, bien que Nimrod Antal n’ai pas le talent de John McTiernan, il se montre efficace, même s’il ne parvient pas à compenser quelques problèmes de rythme de son scénario. Au moins, le résultat est bien divertissant.

Le Fabuleux destin d'Amélie Poulain

Jeudi 14 mars à 20h45 sur France 3 : La célèbre comédie romantique de Jean-Pierre Jeunet, Le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain, n’est pas vraiment à présenter. Son style, son univers idéaliste, ses acteurs, tout s’accorde à merveille pour un résultat aussi enchanteur que charmant. Bref, un incontournable du cinéma français de ce début de siècle.