Teaser Trailer : Sucker Punch
July 27th, 2010 by Fabien

Il avait été annoncé, le voilà donc, quelques jours après les premiers posters. Et ça a l’air aussi prometteur que tout ce qu’on pouvait en voir ou en entendre jusque là. Il faut dire qu’avec Zack Snyder, il y a peu de chance de se tromper visuellement parlant. Pour le reste aussi, je dirais, car j’aime beaucoup ses films.

Pour rappel, la distribution : Emily Browning, Abbie Cornish, Vanessa Hudgens, Jamie Chung, Jena Malone, Carla Gugino, Jon Hamm, Scott Glenn, Oscar Isaac. Au niveau de l’histoire, ça parle d’une jeune fille envoyée dans un hôpital psy par son beau-père pour se faire lobotomiser. Elle est persuadée qu’elle peu s’échapper et va s’envoler dans un monde imaginaire où elle doit trouver des objets afin d’assurer sa fuite. Rapidement, la frontière entre rêve et réalité devient de plus en plus trouble.

La sortie US de Sucker Punch est panifiée pour mar 2011, on aura donc encore beaucoup d’occasion d’en parler.

 
Sucker Punch Character posters
July 23rd, 2010 by Fabien

Le Comic Con continue et, forcément, on trouve de nouvelles choses intéressantes qui arrivent sur l’interweb. Voilà donc les affiches par personnage de Sucker Punch. Si je ne vous ai pas parler de ce film avant, c’est parce que je n’arrive pas à mettre la main sur une version vraiment potable de la première photo du casting qui a été publiée dans EW.

Bref, c’est le nouveau film de Zack Snyder et ça parle d’une jeune femme qui est mise dans un hôpital psychiatrique dans les années 1950 par son beau-père qui compte la faire lobotomiser. Charmant. C’est pour dans 5 jours et la demoiselle se réfugie dans un monde de fantaisie pour s’échapper. Elle doit trouver 5 objets pour être libérer. L’intérêt du film semble avant tout reposer sur l’esthétique du monde imaginaire. Espérons que ça sera mieux exploité que dans Franklyn.


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Women in Trouble (2009)B
February 4th, 2010 by Fabien

Résumé : Une journée dans la vie de dix femmes vivant à Los Angeles.

Je vous avais pas mal parlé de ce film, et ce, pendant un petit bout de temps, car comme souvent avec les petits films indé, la distribution est assez longue à venir.

Donc, c’est l’histoire d’un groupe de femmes qui sont plus ou moins connectées et qui vont passer une journée assez mouvementée. On va avoir quelques grosses storylines, la première est avec Carla Gugino et Connie Britton qui vont se retrouver coincées dans un ascenseur, la seconde est avec Adrianne Palicki et Emmanuelle Chriqui qui vont voir quelque chose qu’elles ne devaient pas voir et en s’enfuyant percutent Sarah Clarke qui part de chez elle après avoir découvert que son mari, Simon Baker, couchait avec une de ses patientes qui se trouve être la sœur de Connie Britton. Il y a un peu plus, mais tout se croise plus ou moins à un moment ou un autre.

Au niveau du ton, c’est de la comédie avec une légère touche de drama. Quoi qu’il en soit, j’avais vu que les premiers retours étaient mitigés, mais je trouve que le film s’en sort pas trop mal, malgré ses moments un peu bizarres. Certes, certaines histoires auraient mérité d’être plus développées, mais cela ne m’a pas vraiment dérangé. Il y a aussi le fait que le casting est assez imposant, malgré le fait que le budget est clairement petit. Quand on connait les actrices (et quelques acteurs), on se rend compte que c’est avant tout un truc entre potes.

Enfin, peu importe, j’ai vraiment bien aimé et pas seulement parce que le réal a l’idée de mettre en sous-vêtement 90% de ses actrices… Sérieusement, j’ai fini par trouver ça gratuit, mais bon je ne vais pas mentir en disant que cela m’a dérangé. Pour finir, juste parce que je voulais le placer et que j’ai oublié, Adrianne Palicki est vraiment excellente et a un certain don pour la comédie. J’espère que sa carrière ciné ne va pas tarder à décoller en tout cas.

On reparlera de tout ça quand je commencerais à vous poster le matériel promotionnel pour la suite : Elektra Luxx.

Réalisateur & Scénariste : Sebastian Gutierrez
Casting: Carla Gugino, Adrianne Palicki, Connie Britton, Cameron Richardson, Elizabeth Berkley, Joseph Gordon-Levitt, Marley Shelton, Sarah Clarke, Emmanuelle Chriqui, Caitlin Keats, Paul Cassell.

 
The Singing Detective (2003)B-
January 10th, 2010 by Carole

Résumé : Un écrivain rongé par une lente maladie du cerveau ne peut trouver la guérison qu’en s’immergeant dans un monde imaginaire qu’il a créé pour les besoins de l’un de ses ouvrages.

Pour mon deuxième film du petit challenge autour de Robert Downey Jr., j’ai posé mon dévolu sur The Singing Detective, film qui n’a pas très bonne réputation. C’est d’ailleurs une des raisons pour lesquelles je l’ai choisi, attiré par le concept, qui pourtant me séduisait. Robert s’imaginant dans un univers de polar très film noir, cela ne pouvait pas être foncièrement mauvais.

Donc, disons-le, The Singing Detective n’est pas un mauvais film. Du moins, il n’est pas aussi mauvais que certaines critiques que j’avais lu pouvait le laisser supposer. Seulement, c’est un film qui a un style particulier auquel l’absence d’information peut déstabiliser. En tout cas, cela a été le cas pour moi, car je me suis retrouvé devant une œuvre complètement différente de ce à quoi je m’attendais.

En fait, le film s’articule autour de trois intrigues :  (1) La première se trouve être la réalité, dans laquelle Dan Dark, le personnage qu’incarne Robert, est tourmenté par une douleur causé par une maladie de la peau. Paranoïa et hallucinations s’ensuivent entrainé par la colère et le désespoir. Il choisit alors de prendre le chemin d’une douce folie, qui nous entraine dans une autre partie de l’histoire qui est le côté The Singing Detective (2) avec un détective privé/chanteur qui se retrouve sur une affaire. En parallèle est développé une partie plus complexe lié à des traumatismes de Dark, expliquant quelque peu son comportement aujourd’hui en rapport avec le sexe (3).

Autant dire que ce n’est clairement pas ce que je m’attendais à voir. Au début, j’étais donc assez sceptique par la partie Singing Detective, qui se révèle un peu confuse, et jamais tangible. Ajoutons à cela que d’un point de vue décor, ce n’est pas très recherché, la sauce ne prend pas. Le film souffre d’ailleurs dans son ensemble d’une réalisation assez plate.

Pour le coup, alors qu’au début, il est difficile de faire face à un Dark a la peau complètement abimé, on va finir par trouver dans cette storyline un développement psychologique qui se révèle plus intéressant que tout le reste. Si une partie de son évasion nous livre des clés sur son comportement, et qu’on devine par soi-même la relation entre ce qu’on voit et le personnage, au départ, c’est assez mal exposé, et on peut se demander l’intérêt.

Le film a donc une mise en place trop lente, qui n’est pas aidé par le fait qu’il faut aussi saisir dans quel type d’environnement nous allons évoluer. On peine donc sur les passages menant de la réalité à ce monde créé de toutes pièces par Dark, pour une œuvre qui se révèle être en fait plus porté sur le drama et le développement psychologique de son personnage, que ce que j’avais réellement imaginé.Une oeuvre plus sérieuse et mature que ce que j’en attendais. J’aurais dû me renseigner, on en convient. Enfin, Robert Downey Jr. est excellent, jouant avec les émotions de Dark avec splendeur.

Pour information, il s’agit de l’adaptation d’une minisérie de BBC de 1986, avec Michael Gambon, écrite par le créateur lui-même.

Réalisateur : Keith Gordon; Scénariste : Dennis Potter.
Casting : Robert Downey Jr., Robin Wright Penn, Mel Gibson, Jeremy Northam, Katie Holmes, Adrien Brody, Jon Polito, Carla Gugino, Saul Rubinek, Alfre Woodard, Amy Aquino, David Dorfman, Eddie Jones, Clyde Kusatsu.

 
Trailer: Women in Trouble
October 13th, 2009 by Fabien

Voilà quelque temps que je vous parle de Women in Trouble, voilà finalement le trailer qui annonce une comédie indé plutôt interessante, ce qui est encourageant vu que jusque là je m’enthousiasmais pour le film grâce à son casting impressionnant (Carla Gugino, Simon Baker, Garcelle Beauvais, Elizabeth Berkley, Connie Britton, Josh Brolin, Emmanuelle Chriqui, Sarah Clarke, Joseph Gordon-Levitt, Isabella Gutierrez, Caitlin Keats, Rya Kihlstedt, Adrianne Palicki, Cameron Richardson, Marley Shelton).

 
Backstage with Women In Trouble
September 16th, 2009 by Fabien

Les Women In Trouble se lancent dans une petite campagne de marketing viral. Pourquoi ne pas le faire vu que tout le monde fait ça désormais ? Je n’en sait rien, mais bon, la vidéo est sympathique, même si la mise en scènes est un peu trop poussive. Donc, pour finir, dans la vidéo c’est Carla Gugino et Adrianne Palicki, je précise au cas où certains d’entre vous ne les reconnaissent pas.

 
Affiche: Women in Trouble
August 27th, 2009 by Fabien

Women in Trouble met en scène 10 femmes qui ont un problème. L’une d’elle est donc Elektra Luxx, une star du prono jouée par Carla Gugino et qui sert un peu de mascotte au film, d’autant plus qu’elle a déjà son film rien qu’à elle qui est prévue pour l’année prochaine. Le reste du casting n’est pas non plus dégueu : Adrianne Palicki, Connie Britton, Marley Shelton, Cameron Richardson, Garcelle Beauvais, Simon Baker, Elizabeth Berkley, Josh Brolin, Emmanuelle Chriqui, Sarah Clarke, et Joseph Gordon-Levitt.

Pour finir, c’est une comédie et il sort en novembre aux USA. C’est la seule date d’annoncée pour le moment.

Women in Trouble

 
Race to Witch Mountain (2009)
July 5th, 2009 by Fabien

Race to Witch Mountain (2009)

Race to Witch Mountain est, comme vous ne le savez peut-être pas, le remake d’Escape to Witch Mountain de 1975, déjà produit par Disney. Mais ça, peu importe, car moi je ne l’ai pas vu l’original, donc à part vous dire que les deux acteurs qui jouaient les gamins font ici une petite participation dans les rôles du Shérif et de la serveuse dans le petit bled paumé à la moitié du film, il n’y a pas plus à ajouter.

Donc, The Rock est chauffeur de taxi qui se retrouve avec deux gamins aliens à trimbaler. Les voilà tous les trois poursuivis par le gouvernement et par un Super-Soldier échappé de Stargate SG-1 avec pour mission de les éliminer. Ils seront rejoint par Carla Gugino dans leur course à la Montagne ensorcelée (c’est comme ça que s’appelle le film en français).

C’est donc un film de Science-Fiction pour les jeunes et il est difficile de ne pas vite le remarquer. Certes, c’est sympathique, mais ce n’est pas parce que l’histoire met clairement l’accent sur les jeunes qu’ils faillaient négliger des points aussi basiques que… il y en a beaucoup. En fait, dans Science-Fiction, il y a Science, vous le savez, vous êtes lettrés, mais pas forcément les scénaristes qui règlent tous les problèmes avec des gizmos sortis de nulle part qui sont bien pratique, car ils font tout ce qu’on a besoin qu’ils fassent. Trop simple. Le personnage de Carla Gugino doit apparemment apporter un peu de background scientifique au voyage spatial, mais ce n’est qu’une excuse pour abuser de raccourcis scénaristiques clichés.

Bref, l’histoire tient à peine la route et en plus on nous prend suffisamment pour des crétins pour nous expliquer tout ce qui est super évident. Pour compenser, The Rock reste dans ce qu’il connait et réussit à bien tenir la route dans tout ce qu’il fait jusqu’à la dernière partie, dans la montagne, où tout part complètement en sucette.

Sinon, il y a quelques touches de comédie, elles aussi peu inspirées. Ciarán Hinds coincé dans une caricature, avec deux sidekicks qui subissent le même traitement. Quelques gags récurrents qui sont usés assez vite. Et pour finir, Alexander Ludwig qui joue le gamin alien est vraiment mauvais.

Vous l’aurez compris, Race to Witch Mountain est une suite de clichés assemblés maladroitement dans le but d’offrir un divertissement familial qui parle aux jeunes. L’original a été un succès à l’époque, alors pourquoi en cette période où remake/reboot et compères sont rois, se priver de renouveler le fait ? Il n’y avait aucune raison de ne pas le faire, donc. Ça se regarde sans réfléchir et l’on n’a pas le temps de s’ennuyer. La catastrophe n’est pas aussi importante que j’en donne l’impression, à partir du moment où l’on ne s’attache pas à chercher une once de logique et de cohérence. Vous me direz, avec ce type de film, c’est souvent le cas. Ce n’est pas faux.

En attendant, vous pourriez toujours mieux apprécier que moi, même si j’avoue que le fait que j’apprécie le casting a rendu le visionnage moins douloureux que j’en donne l’impression. C’est juste que le gamin m’a énervé dès le départ et ça, ça n’aide pas.

C

 
Watchmen (2009)
July 2nd, 2009 by Fabien

Watchmen (2009)

Ça y est, j’ai enfin vu Watchmen, comme toujours question Blockbuster, 6 mois après tout le monde. Donc, pas besoin de raconter l’histoire vous la connaissez, et si ce n’est pas le cas, je ne peux que vous conseiller de lire la BD, Pannini l’ayant rééditée dans plusieurs formats de façon à ce qu’elle soit accessible à toutes les bourses. Une attention bien sympathique, surtout quand on voit le prix de la première édition intégrale de Delcourt que j’ai en ma possession ou pire, celle de Pannini, justement, en édition Deluxe sortie il y a quelques années (pas trop), quand ils ont récupéré le catalogue DC.

Enfin, passons, car c’est le film qui m’intéresse aujourd’hui. Approximativement 2h40 de métrage, la version longue faisant légèrement plus de 3h étant prévue dans les salles US pour cet été.

Mon principal problème avec cette adaptation, c’est justement que je connais un peu trop bien la version BD. Cela a légèrement ralenti mon immersion dans l’histoire, en particulier à cause de choix pris dans le scénario et le montage qui ne m’ont pas toujours paru judicieux.

Tout d’abord, l’intro avec la mort du Comédien n’avait pas besoin d’être si longue, mais en plus, met bien en avant l’un des plus gros défauts du film à mon gout. En gros, je trouve que la façon dont se battent les personnages est un peu over the top. À la base, la force de l’histoire est que ne sont que des hommes et femmes normaux qui mettent un costume pour se battre et faire la justice. Certes, ils sont entrainés, mais dans le film, les personnages ont une force presque surhumaine qui rend alors assez difficile l’adhésion au concept qui, de toute façon, est un peu éludé. L’histoire préférant largement se concentrer sur le Comédien. Cela résultera en une suite de flashbacks qui sont tous rassemblés presque au même moment. Je ne suis pas sûr qu’il y avait besoin de tout ça pour que le spectateur lambda saisisse quel type de pourri était ce « héros ». De plus, The Keane Act n’est pas très bien explicité, alors qu’il est à la base de ce que sont devenus les personnages, mais surtout, il montrait l’aspect litigieux des Costumes.

Il y a encore beaucoup d’autres petites choses, mais il faut bien admettre que l’ensemble réussit à être cohérent et à contenir les éléments nécessaires à la compréhension de l’intrigue et des personnages. On y perd peut-être juste un sens de lecture, la touche métaphorique d’Alan Moore qui tend à donner plus d’épaisseur à l’œuvre sur le papier, mais qui n’aurait certainement fait que compliquer la compréhension à l’écran, surtout que les années 80 sont bien loin et la conjoncture de l’époque est ignorée de beaucoup de jeunes qui n’ont pas, ou trop peu, de souvenirs de l’URSS et de tout le reste.

Dans ce sens, la seconde partie se montre bien plus attrayante, se concentrant sur l’intrigue même et non sur l’univers dans lequel elle prend place. Les personnages sont tous en mouvements, et Rorschach a droit d’être plus développé, même si là encore, j’aurais aimé plus, car c’était vraiment lui la mascotte de la BD, et sa personnalité trouble était un objet de fascination.

Côté simplification de l’histoire, la fin a été changée, mais reste la même. La forme varie, mais cela ne change finalement pas grand-chose, car ce ne sont que des éléments qui ont été remplacés par d’autres plus en adéquation avec le format et qui permet de rendre plus simple la compréhension de la décision de Manhattan à la toute fin.

Sinon, j’en oublie surement. La réalisation, par exemple. Dans l’ensemble, c’est assez irréprochable, car on évite au maximum les effets tape-à-l’œil dans les scènes d’actions, même si certains ralentis auraient pu être évités. Les décors sont sublimes, mais je trouve assez dérangeant de voir à quel point les détails ont été poussés de ce côté-là, quand on voit certains changements effectuer dans l’histoire qui se retrouve en conséquence un peu amplifiée. La sélection musicale est très bonne, mais l’utilisation dans le film est parfois abusive, pour ne pas dire intrusive. Zack Snyder a certainement voulu en caser un max pour se faire plaisir, mais il aurait pu s’abstenir à plusieurs occasions. Les acteurs sont assez bons. Le fait qu’ils n’y aient pas de grosse tête d’affiche est une bonne chose, car même si on a déjà croisé tous les acteurs, ceux si ne sont pas spécialement associés  à une image qui aurait pu modifié la perception que l’on pouvait avoir des personnages. J’avais entendu du mal de Malin Akerman, mais ce n’est pas du tout justifié. À part sa coiffure et le fait qu’elle est peut-être légèrement trop jeune pour le rôle, elle ne sonne pas faux du tout.

J’en aie écrit assez long et j’oublie certainement beaucoup de choses, c’est certains (j’ai été déçu de la disparition des scooters des neiges à la fin), mais je vais m’arrêter là. Dans l’ensemble, c’est un très bon film, car son histoire de base l’est et qu’elle est respectée, donc, c’est un plus indéniable. Pour la note, j’avoue que ce n’est pas évident, je vais donc me décidé pour un A. À prendre avec en tête le fait que je ne suis peut-être pas le plus objectif qui soit avec Watchmen.

A

 
The Unborn (2009)
June 3rd, 2009 by Fabien

The Unborn (2009)Il semble que David Goyer se garde ses mauvais scénarii rien que pour lui. Celui de The Unborn est bien gratiné. C’est chiant, ça tient à peine la route, la réal se contente de quelques clichés du genre, Gary Oldman a un rôle secondaire et il n’arrive pas avant la moitié, au moins. Carla Gugino ne fait que les flashbacks, c’est proche de l’anecdote. Il nous reste Odette qui est agréable à regarder et qui compense son jeu basique par des scènes en petite culotte. J’ai d’ailleurs finit par me demander si ce n’était pas là le seul intérêt du film… Pour dire à quel point j’ai été passionné. Du coup, demain, pour la photo du jour sur The Tangent Universe, je vous met Odette en culotte, comme ça, pas besoin de regarder The Unborn.

D+

 
Affiche: The Unborn
December 11th, 2008 by Fabien

Je ne crois pas voue en avoir parler quand le trailer est sorti, je me rattrape. The Unborn est le nouveau film de David Goyer qui est, comme tout le monde le sait, un bien meilleur scénariste que réalisateur. Mais peu importe, car son nouveau film pourrait peut-être changer ça, car ça a l’air pas trop mal. Si je vous parle de l’affiche, c’est parce que je le trouve limite racoleuse. Voyez vous, dans ce film, on retrouve des acteur comme Gary Oldman, Idris Elba, Carla Gugino ou encore James Remar, mais l’héroïne c’est Odette, celle que l’on pourrait surnommer Megan Fox 2.0, livrée sans tatouage. L’affiche joue sur le physique de l’actrice (aidé d’un peu de photoshop). Je ne me plaind pas, attention, que l’on ne se méprenne pas sur ce que je dis, je trouve juste que c’est totalement gratuit et pas forcément en accord avec l’esprit du film.

Mais bon, il s’agit ici de l’affiche internationnal, il y en aura surement d’autre plus inspirées.

The Unborn

 
Righteous Kill
October 14th, 2008 by Fabien

Righteous Kill

Tout d’abord, le titre français et nul comme ce n’est pas permis. Ensuite, j’ai encore quelques films de retard, comme je l’expliquais avec Iron Man, alors ne continuons pas à creuser le trou. Righteous Kill c’est donc un film avec Bob DeNiro et Al Pacino. Dajà, je trouve que le second a pris un sacré coup de vieux, alors que le premier tiens encore bien la route. Perso, j’ai toujours préféré Pacino, je ne sais pas pourquoi, c’est comme ça, mais ce coup-ci, je l’ai trouvé un peu à côté de la plaque.

En fait, pour être honnête, c’est tout ce film qui est à côté de la plaque. Le début n’est pas trop mal, mais rapidement, j’ai eut l’impression de me faire cracher à la gueule, encore et encore. On était en train d’insulter mon intelligence de façon phénoménal, genre pire que devant un épisode d’Heroes !

Le twist était tellement évident que rien que le fait de ne pas arrêter de pointer un projecteur sur un piste pour éviter que l’on voit l’autre, et bien, ça devient tout bonnement pathétique.

Bref, l’insulte est mal digérer parce qu’elle est répété encore et encore et encore… Enfin, vous devez avoir compris.

Je me demande si quelqu’un a lu le scénario avant de signer…

D

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