The Clint Eastwood Mini-Challenge (2004-2009) : Le Bilan
June 30th, 2010 by Fabien

Commencé en décembre dernier (2009), ce “mini” challenge a mis un petit bout de temps à être complété, mais c’est surtout la fin. J’ai une bonne excuse, car en général, avec la fin de la saison des séries (cf. Critictoo) je regarde moins de films. En tout cas, en théorie. D’un autre côté, ça n’excuse rien. Je voulais surtout être en forme pour regarder Changeling et ayant été fatigué durant les derniers mois, je n’ai fait que repousser l’échéance.

Peu importe. Il n’y avait pas beaucoup de films et ils étaient bons. Invictus est probablement le plus faible de tous, suivit par Flags of our Fathers, le reste ne fut clairement pas décevant.

  1. Million Dollar Baby (2004)
  2. Flags of Our Fathers (2006)
  3. Letters from Iwo Jima (2006)
  4. Changeling (2008)
  5. Gran Torino (2008)
  6. Invictus (2009)

Je reviendrais peut-être sur d’autres périodes de la carrière de Clint Eastwood ultérieurement sous la forme d’un autre challenge, mais ça ne sera pas pour tout de suite. Je vais m’atteler à compléter celui des frères Coen cet été et après j’aviserais.

 
Changeling (2008)A-
June 27th, 2010 by Fabien

Résumé : Los Angeles, 1928. Un matin, Christine dit au revoir à son fils Walter et part au travail. Quand elle rentre à la maison, celui-ci a disparu. Une recherche effrénée s’ensuit et, quelques mois plus tard, un garçon de neuf ans affirmant être Walter lui est restitué. Christine le ramène chez elle mais au fond d’elle, elle sait qu’il n’est pas son fils…

Cela fait bien longtemps que ce « mini-challenge » a été lancé et il me restait un film à voir pour le compléter. C’est désormais chose faite avec Changeling, sortie chez nous sous le titre L’échange.

Tirée d’une histoire vraie, Changeling parle d’une mère qui va tout faire pour retrouver son fils et qui va avoir face à elle une police corrompue qui ne veut pas admettre son erreur. C’est d’ailleurs là plus le sujet que l’enlèvement, car la disparition n’est qu’un point de départ.

Dans le premier rôle, on retrouve Angelina Jolie qui livre une prestation impeccable, évitant d’abuser de la carte de la fragilité ou de celle de la femme déterminée. Un juste milieu qui est certainement bien aidé par Clint qui, une fois de plus, livre un film à l’esthétique parfaitement maitrisée et qui s’appuie plus sur l’aspect humain que sur l’approche factuelle de l’histoire, malgré le fait que celle-ci soit « vraie ».

D’ailleurs, c’est probablement ça le plus gros problème de Changeling, car ce type d’histoire possède toujours un côté trop prévisible, ce qui est paradoxal dans le sens où ce n’est pas du cinéma, mais la réalité. Comme quoi. Enfin bon, même si on ne voit pas venir la découverte du tueur d’enfants, cela n’empêche pas la suite de suivre un chemin assez balisé. Dans un autre genre, connaitre le pitch de film enlève de la spontanéité aux premiers évènements, mais ça, c’est difficile de passer à côté.

Quoi qu’il en soit, Changeling est un film qui sait captiver et toucher, comme sait si bien le faire Clint.

Réalisateur : Clint Eastwood ; Scénariste : J. Michael Straczynski.
Casting : Angelina Jolie, John Malkovich, Jeffrey Donovan, Colm Feore, Amy Ryan, Michael Kelly, Devon Gearhart, Kelly Lynn Warren.

 
Letters from Iwo Jima (2006)A
March 20th, 2010 by Fabien

Résumé :  En 1945, les armées américaine et japonaise s’affrontèrent sur l’île d’Iwo Jima. Quelques décennies plus tard, des centaines de lettres furent extraites de cette terre aride, permettant enfin de donner un nom, un visage, une voix à ces hommes ainsi qu’à leur extraordinaire commandant. Les soldats japonais qu’on envoyait à Iwo Jima savaient que leurs chances de survie étaient quasi nulles. Animé d’une volonté implacable, leur chef, le général Kuribayashi, exploita ingénieusement la nature du terrain, transformant ainsi la défaite éclair annoncée en 40 jours d’héroïques combats. De nombreux soldats américains et japonais ont perdu la vie à Iwo Jima. Leur sang s’est depuis longtemps perdu dans les profondeurs du sable noir, mais leurs sacrifices, leur courage et leur compassion ont survécu dans ces Lettres.

Plus traditionnelle dans son approche du film de guerre que Flags of our Fathers, Letters from Iwo Jima a aussi pour lui le fait qu’il ne se concentre pas sur les américains venus conquérir et qui repartir vainqueurs, mais sur les japonais qui sont là pour protéger leurs terres et qui ne sont pas repartis en vie.

C’est bien connu, c’est le vainqueur qui écrit l’histoire, du coup, il est assez rare d’avoir droit à deux versions d’une même histoire. Le bon point pour Eastwood est qu’il n’a pas pour autant joué la carte de la culpabilité et qu’il n’est pas tombé dans la complaisance facile. On a donc le droit d’avoir des personnages qui sont traités comme des êtres humains qui diabolisent l’ennemi autant que le camp adverse peut le faire. Ce sont des hommes qui souffrent des décisions de leur hiérarchie et qui savent assez tôt qu’on les a laissés tomber, mais ils ne perdent pas espoir et combattront jusqu’au bout, même si à ce point, ils le font surtout par honneur.

Clint nous immerge dans la culture de guerre japonaise comme il l’aurait fait avec celle des américains et se concentre surtout sur deux hommes dont on a retrouvé les lettres. L’un est un simple soldat, l’autre commande les forces en place. Deux points de vue différents qui permettent de couvrir tout ce qui se passe, et d’offrir ainsi de la fluidité dans la suite des évènements.

Ce n’est donc pas un film de guerre comme tant d’autres, car cela donne l’impression que les rôles sont inversés, mais on conserve quand même un fond qui nous est familier, car peu importe le camp, c’est justement la guerre et les gens meurent pour une cause, peu importe laquelle.

Clint parvient donc à aborder le genre avec une approche différente, tout en réussissant à marquer le film de sa touche personnelle, particulièrement dans son amour de ses personnages et dans l’implication émotionnelle qui en résulte. De ce point-là, Letters from Iwo Jima réussit là où j’avais trouvé que Flags of our Fathers ne fonctionnait pas du tout.

Au final, c’est clairement le meilleur des deux films et il est dommage que sa diffusion fût limitée à cause du fait qu’il soit en japonais.

Réalisateur : Clint Eastwood ; Scénaristes : Iris Yamashita.
Casting : Ken Watanabe, Kazunari Ninomiya, Tsuyoshi Ihara, Ryo Kase, Shido Nakamura, Hiroshi Watanabe, Takumi Bando, Yuki Matsuzaki, Takashi Yamaguchi, Eijiro Ozaki, Nae Yuuki, Nobumasa Sakagami, Akiko Shima, Lucas Elliott & Sonny Saito.

 
Flags of Our Fathers (2006)B+
March 13th, 2010 by Fabien

Résumé : Au cinquième jour de la sanglante bataille d’Iwo Jima, cinq Marines et un infirmier de la Navy hissent ensemble le drapeau américain au sommet du Mont Suribachi, tout juste repris aux Japonais. L’image de ces hommes unis face à l’adversité devient légendaire en l’espace de quelques jours. Elle captive le peuple américain, las d’une guerre interminable, et lui donne des motifs d’espérer. Pour mettre à profit cet engouement, les trois “porte-drapeaux” sont livrés à l’admiration des foules. Leur nouvelle mission : servir leur pays en vendant les précieux Bons qui financent l’effort de guerre. Le laconique John “Doc” Bradley, le timide Amérindien Ira Hayes et le fringant Rene Gagnon se prêtent au jeu avec un dévouement exemplaire. Ils sillonnent sans relâche le pays, serrent des milliers de mains et prononcent des allocutions. Mais, en leur for intérieur, une autre bataille se livre…

Cela fait pas mal de temps que j’ai mis en pause le mini-challenge Clint Eastwood, il est donc grand temps de le reprendre, histoire d’y mettre un terme.

Flags of Our Fathers ou Mémoires de nos pères n’est pas un film de guerre comme un autre, d’ailleurs, c’est à peine un film de guerre, car on suit trois soldats qui ont planté un drapeau et qui font la tournée des USA pour récolter des fonds pour l’effort de guerre. La construction du film fait que l’on passera quand même du temps dans la bataille, mais cela n’est pas le cœur de toute l’histoire.

Le but du film est de raconter ce qu’une simple photo a fait pour la guerre et ce qu’elle a fait des hommes qui étaient dessus. L’approche est intéressante, car l’utilisation de cet angle d’approche pour raconter un moment d’histoire est originale. Malgré ça, j’ai trouvé que c’était également responsable d’un trop grand éloignement. En gros, je n’ai pas trouvé le film très immersif. Il y a un côté presque documentaire qui crée une distance avec les personnages, comme si on ne faisait que les observer au lieu de vivre ce qui se déroule avec eux.

Cela n’enlève cependant rien à l’aspect technique parfaitement maitrisé du film et au fait que les acteurs sont excellents, en particulier Adam Beach, mais vu que c’est lui qui est le moins effacé, c’est presque normal qu’il sorte du lot.

Flags of Our Fathers est en tout plutôt instructif et nous montre cette période de l’Histoire sous un jour différent de ce à quoi on a l’habitude. J’ai donc bien apprécié, à défaut d’adorer.

Réalisateur : Clint Eastwood ; Scénaristes : William Broyles Jr. & Paul Haggis.
Casting : Ryan Phillippe, Jesse Bradford, Adam Beach, John Benjamin Hickey, John Slattery, Barry Pepper, Jamie Bell, Paul Walker, Robert Patrick & Neal McDonough.

 
Gran Torino (2008)A
January 24th, 2010 by Fabien

Résumé : Walt Kowalski est un ancien de la guerre de Corée, un homme inflexible, amer et pétri de préjugés surannés. Il tue le temps comme il peut, en attendant le grand départ, jusqu’au jour où Thao, un ado Hmong du quartier, tente de lui voler sa précieuse Ford Gran Torino…Sue, la soeur aînée de Thao, insiste pour que ce dernier se rachète en travaillant pour Walt. Surmontant ses réticences, ce dernier confie au garçon des “travaux d’intérêt général” au profit du voisinage. C’est le début d’une amitié inattendue, qui changera le cours de leur vie.

Profitant de la nouvelle ligne de blu-ray de chez Warner, j’ai acquis Gran Torino à un prix correct, mais honnêtement, après l’avoir vu je peux dire que je ne l’aurais pas regretté si j’avais dû le payer plus cher.

Clint a donc annoncé que c’était son dernier film en tant qu’acteur et c’est un peu dommage, mais je peux le comprendre. Du moment qu’il continue à faire des films, on ne se plaindra pas. Quoi qu’il en soit, il revêt ici le rôle d’un vieux grincheux qui vient de perdre sa femme et maudis à tue-tête son voisinage d’immigrés Hmong. Il n’est pas vraiment lié à ses fils et le regrette, mais malgré un mauvais départ, il va devenir ami avec Thao et Sue, les enfants des voisins qui lui apporteront beaucoup.

En gros, il a une deuxième chance d’avoir une famille, même si celle-ci arbore la forme la plus inattendue qui soit pour quelqu’un comme lui. Le film se base donc sur la création de cette relation et on la voit grandir. J’aurais bien aimé que Sue soit moins éclipsée par moment, car bien que la relation Walt/Thao soit celle qui a le plus de signification, celle qu’il entretient avec Sue m’est apparue plus touchante.

Bon, le scénario est assez prévisible, mais Clint a un talent bien à lui pour réussir à apporter une couche émotionnelle forte qui fait que l’on s’attache énormément aux personnages. Dans un sens, on retrouve là l’une des très grandes forces de Million Dollar Baby, même si la forme varie un peu. En tout cas, difficile à la fin de ne pas avoir la larme à l’œil.

Réalisateur : Clint Eastwood ; Scénariste : Nick Schenk, Dave Johansson.
Casting : Clint Eastwood, Cory Hardrict, John Carroll Lynch, Geraldine Hughes, Brian Haley, Dreama Walker, Doua Moua, Brian Howe, Sarah Neubauer, Lee Mong Vang, Nana Gbewonyo, Christopher Carley, Bee Vang, John Anton & Austin Douglas Smith.

 
From 2009 To 2010 and Beyond !
December 30th, 2009 by Fabien

Je ne vous apprends rien, mais spécifions-le pour les archives, l’année 2009 se termine. C’est donc l’opportunité de faire le point.

Déjà, pour ceux qui ne me lisaient pas l’année dernière, il n’y aura pas de top des meilleurs films de l’année. C’est quelque chose qui se révèle impossible ici, tout simplement. La faute en revient au fait que je ne regarde pas vraiment les films à leur sortie et qu’il va donc falloir encore quelques mois avant que tous ceux qu’il aurait fallu voir soient vus. Ça et aussi le fait que les dates de sorties françaises sont une source de grande confusion pour moi, et je préfère me référer à la date que imdb donne à un film. Pour moi, c’est plus simple, et il se trouve que pour Carole c’est pareil, donc nous nous sommes mis d’accord là-dessus.

Quoi qu’il en soit, l’année fut chargée pour le site. Tout d’abord, parce qu’il y a encore quelques mois cela s’appelait Like Pepin Said et que c’était sur la plateforme WordPress. Ensuite, c’est devenu The Tangent Universe, jusqu’à ce que Carole me rejoigne et que l’on renomme simplement le site : Critictoo Cinema en référence à notre autre collaboration sur l’interweb, le célèbre Critictoo bien entendu.

Il y a aussi le fait que je ne suis passé qu’au tout cinéma durant l’année, avant c’était un peu de tout, et pas grand-chose, mais toujours des films.

Quoi qu’il en soit, au total, en combinant nos archives, nous avons combiné pour cette année 2009, plus de 240 petites critiques de films. Je ne suis pas certain que critique soit toujours adapté, car nous essayons de ne pas être très solennelle et n’avons pas la prétention d’être des professionnels. Il ne s’agit, bien entendu, pas uniquement de film de 2009, bien au contraire, surtout que vous l’avez remarqué, je parle régulièrement de films indépendants et ceux-ci mettent souvent beaucoup de temps à être distribués.

Bref, pour 2010, on garde le format que nous avons adopté. Si vous allez dans la page Les films, vous verrez que le listing organisé par année de visionnage, ce qui fait que pour l’année prochaine, il est probable que l’on revienne sur des films vus en 2009 ou 2008. Dans ces cas-là, pas forcément de critique, on verra, on n’en parlera pas nécessairement d’ailleurs, mais je préviens, histoire que vous n’ayez pas l’impression d’halluciner !

Sinon, au niveau des choix filmiques, et bien, Carole a annoncé qu’elle allait nous balancer du Robert Downey Jr. pendant plusieurs semaines. De même, je vais poursuivre sur du Clint Eastwood, mais pas seulement. Je planifie un nouveau Challenge qui sera fait en parallèle des autres et qui sera dédié à… j’ai hésité entre Ridley Scott et les frères Coen. Ce sont ces derniers qui l’ont emporté, ça me permettra de trouver le temps pour dépoussiérer ma boule de bowling, si vous voyez ce que je veux dire (oui, je parle de mon édition collector de The Big Lebowski en forme de boule de bowling !). À côté de ça, je ne raterais pas l’occasion de vous parler des actrices qui sont célébrées par moi-même sur ce site, vous les connaissez, elles ont des films prévus pour l’année prochaine en plus ! Il y aura également quelques films qui entretiendront ma nostalgie et surement la vôtre, et surement plein de nouveautés et de rattrapages.

Voilà. Avant de terminer, je vous rappelle que le flux RSS a changé d’adresse. Désormais, c’est la suivante :

http://feeds.feedburner.com/CritictooCinema

Bonne Année !

 
Million Dollar Baby (2004)A+
December 27th, 2009 by Fabien

Résumé : Rejeté depuis longtemps par sa fille, l’entraîneur Frankie Dunn s’est replié sur lui-même et vit dans un désert affectif, en évitant toute relation qui pourrait accroître sa douleur et sa culpabilité. Le jour où Maggie Fitzgerald, 31 ans, pousse la porte de son gymnase à la recherche d’un coach, elle n’amène pas seulement avec elle sa jeunesse et sa force, mais aussi une histoire jalonnée d’épreuves et une exigence, vitale et urgente : monter sur le ring, entraînée par Frankie, et enfin concrétiser le rêve d’une vie. Après avoir repoussé plusieurs fois sa demande, Frankie se laisse convaincre par l’inflexible détermination de la jeune femme. Une relation mouvementée, tour à tour stimulante et exaspérante, se noue entre eux, au fil de laquelle Maggie et l’entraîneur se découvrent une communauté d’esprit et une complicité inattendues...

Il fallait que je me lance, c’est donc par le premier de la liste que je commence. Le fait est que je ne suis pas convaincu qu’il reste grand-chose à dire de ce film vu le retard que j’ai pris, mais il est probable que d’autres ont commis la même erreur que moi.

D’un autre côté, je ne blâmerais personne, car Million Dollar Baby entre dans le style de film que je ne regarde pas facilement. Par là je parle du fait que certes, il n’est pas court, non, je veux dire que c’est assez éprouvant et que je ne suis pas toujours prêt à m’investir dans un film qui prend aux tripes sans que l’on s’en rende compte et qui nous relâche au bout du rouleau. Malgré ça, je le reverrais sans problème, car non seulement Eastwood, Swank et Freeman sont purement excellents, mais en plus, la réalisation du vieux Clint est impeccable. Calme, même quand cela s’agite. La caméra toujours posée au bon endroit pour capter l’instant et toujours en mouvement pour nous immerger encore plus.

Le scénario est simple au premier abord, mais offre aux personnages beaucoup de profondeur et laisse la place aux acteurs pour qu’ils s’approprient leurs rôles. La direction que prend l’histoire est cohérente tout en conservant ses surprises.

Ce qui fonctionne clairement le mieux, et ce qui porte le film, c’est la relation entre Frankie et Maggie et je pense que si le contexte avait été autre, cela n’aurait rien changé. La boxe apporte quand même un plus, notamment parce que ce sont ses valeurs les plus nobles qui servent ici à bâtir les personnages et leurs motivations.

Bref, le visionnage de Million Dollar Baby a été une expérience assez marquante, comme pour chaque grand film.

Essentiel.

Réalisateur : Clint Eastwood ; Scénariste : Paul Haggis.
Casting : Clint Eastwood, Hilary Swank, Morgan Freeman, Jay Baruchel, Mike Colter, Lucia Rijker & Brian F. O’Byrne.

Essentiel
 
The Clint Eastwood Mini-Challenge (2004-2009)
December 23rd, 2009 by Fabien

J’adore Clint Eastwood depuis longtemps, du coup, je ne saurais expliquer pourquoi je n’ai pas regarder une seule de ses réalisations depuis 2004 alors que j’ai vu pratiquement toutes celles des 15 années précédentes (à part 2, mais ça aussi il va falloir que je le corrige). Le pire étant que je les achète en DVD. Enfin bon, j’ai décidé de corriger cette erreur une fois pour toute, car il faut rétablir l’ordre des choses. Cela ne va pas être très long, car ça ne couvre que 5 années. Voilà la liste :

  1. Million Dollar Baby (2004)
  2. Flags of Our Fathers (2006)
  3. Letters from Iwo Jima (2006)
  4. Changeling (2008)
  5. Gran Torino (2008)
  6. Invictus (2009)

On va donc rapidement reparler Clint Eastwood, vous voilà prévenus.

 
The Kevin Smith Challenge
July 5th, 2009 by Fabien

Kevin Smith

L’idée du jour qui date d’hier est de me lancer dans un “Challenge”. En gros, je vois régulièrement sur des blogs ce type de concept, revisiter des filmographies ou en découvrir. Le truc, c’est que contrairement à la masse, je ne vais pas m’intéresser à la filmo d’un acteur, mais à celle d’un réalisateur. Vu que Kevin Smith n’est ni Woody Allen, ni Clint Eastwood, je devrais pouvoir arriver jusqu’au bout sans abandonner. En plus, J’aime beaucoup Kevin Smith, pas pour la personne qu’il est, je ne le connais pas personnellement, mais pour son cinéma. J’ai déjà vu plus de la moitié de ses films, ce qui n’est pas étonnant, vu qu’il n’en a pas fait des tonnes.

D’ailleurs, pour voilà la sélection :

1. Zack and Miri Make a Porno (2008)
2. Clerks II (2006)
3. Jersey Girl (2004)
4. Jay and Silent Bob Strike Back (2001)
5. Dogma (1999)
6. Chasing Amy (1997)
7. Mallrats (1995)
8. Clerks (1994)

J’ai enlever les téléfilms qui sont, de toute façon quasiment introuvables, et les séries TV (Reaper, grosso modo, car vous pouvez retrouvez ça sur Critictoo). Que les films qu’il a réalisé pour le cinéma. Et c’est tout.

The Kevin Smith ChallengeJ’ai déjà parlé de Zack et Miri ici, mais je vais le revoir avec mon DVD et je vous en reparle. D’ailleurs, en DVD, j’ai déjà Jay & Silent Bob, ainsi que Mallrats. Je débuterais certainement par ceux là. En plus, ça fait un bail que je veux acheter Clerks pour le revoir, c’est l’occasion de me le procurer. Enfin, comme vous vous en doutez, je rajouterais à cela des galeries pour les films, sûrement les trailers et les affiches. En option, je jetterais certainement un coup d’œil à An evening with Kevin Smith et ses suites, mais ce n’est pas garantie, on verra plus tard.

Pour finir, la liste est à droite et je ferais des liens au fur et à mesure vers les billets concernant chaque film.

Si tout ceci vous inspire et que vous décidez d’en faire autant, faites moi signe que je suive votre progression.

 
Changeling / L’échange (2008)
January 8th, 2009 by Carole

Changeling / L’échange (2008)

Résumé : Los Angeles, 1928. Un matin, Christine dit au revoir à son fils Walter et part au travail. Quand elle rentre à la maison, celui-ci a disparu. Une recherche effrénée s’ensuit et, quelques mois plus tard, un garçon de neuf ans affirmant être Walter lui est restitué. Christine le ramène chez elle, mais au fond d’elle, elle sait qu’il n’est pas son fils…

A force d’enchainer les films oubliables, de moindre qualité, je me suis dit qu’il fallait mettre un terme à ce cercle vicieux. Pour être sûre de moi, j’ai opté pour Changeling. Je risquais, dans le pire des cas, de le trouver un peu moins bon que le chef d’œuvre annoncé.

Honnêtement, je ne sais pas quoi dire. Ça nous arrive à tous, je pense, la panne de l’idée pour exprimer son opinion sur un film. C’est donc tout simplement excellent. Émotionnellement, pas aussi fort que Million Dollar Baby pour moi, mais nous avons de quoi faire quand même. Personnellement, je ne connaissais que le pitch de base, et j’avais vu une bande-annonce, bien faite, car elle ne révèle pas vraiment tout ce qui va se passer dans le film. J’ai été prise au dépourvu quand l’intrigue vire quelque peu au glauque (je suis sensible plus psychologiquement que visuellement parlant), ça prend quand même aux tripes. On a toujours dans la tête l’image de ces films des années 30, avec les tenues et le maquillage des femmes, les chapeaux et costumes des hommes, le style de la ville, la musique, et c’en est devenu un vrai cliché ambulant, risible. Ce qui est merveilleux ici, c’est qu’on a tout cela (fidélité historique quand tu nous tiens), et qu’on a même la sensation qui va avec, exactement comment on l’imagine. Mais avec toute la crédibilité possible et inimaginable. C’est au fond assez poétique, dans cette histoire quelque peu sinistre.

Recommandé.

Réalisateur : Clint Eastwood ; Scénariste : J. Michael Straczynski.

Casting : Angelina Jolie, John Malkovich, Michael Kelly, Jeffrey Donovan, Jason Butler Harner, Devon Conti, Eddie Alderson, Gabriel Schwalenstocker, Jason Ciok, Kevin Glikmann, Colm Feore

 
Affiche: Gran Torino
October 25th, 2008 by Fabien

Le trailer vient de sortir, mais je n’avais pas posté l’affiche que j’aime beaucoup. Le film a de la gueule, et honte à moi, adepte du Clint, j’ai les DVDs de ses derniers films, et je ne les ai toujours pas vu. Il faudrait que je rattrape cette erreur rapidement quand même, car entre ce dernier et Changeling, je commence sérieusement à être à la bourre.

gran torino

 
Clint au golf
June 23rd, 2008 by Fabien

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