Objectified (2009)
October 23rd, 2009 by Fabien

Pas de note, car je ne l’ai pas vu en entier. En fait, au bout de 20 minutes j’étais en train de m’endormir alors j’ai arrêté. Ce documentaire a de bonnes notes sur imdb, et son sujet est intéressant, mais c’est monocorde et froid, et donc, chiant. Je vous laisse donc regarder le trailer, ça vous donnera peut-être envie.

 
The September Issue (2009)
September 29th, 2009 by Fabien

The September Issue (2009)

Cela fait quelques temps que je n’avais pas eu le temps de regarder un documentaire, ou disons plutôt que je n’étais pas tombé sur un doc qui m’intéressait. The September Issue n’aurait certainemetn pas été mon premier choix en la matière, car le monde de la mode m’est plutôt inconnu, mais j’ai un faible pour les doc qui se focalise sur des pans de notre culture contemporaine.

Bref, le numéro de septembre de Vogue est un évènement dans le monde de mode et l’on va suivre sa confection. Le film suit principalement Anna Wintour, la célèbre rédactrice en chef du magazine et Grace, éditrice qui va se révéler être plus que ce qu’elle apparait être au début. C’est d’ailleurs elle qui donne tout son charme au film, car Anna Wintour est une femme un peu particulière et pas forcément la plus accessible.

Bref, je ne vais pas m’étaler, mais en plus de satisfaire ma curiosité sur l’univers de la presse papier, ce film s’est montré captivant d’un bout à l’autre. Il n’y a pas de prise de position, on est juste spectateur de la conception du magazine et de tout le travail qui y est mis, et cela se révèle passionant et agréable, sans parler du fait qu’il y a pas mal de belles images et un montage fluide. J’ai donc beaucoup aimé et je recommande.

B+

 
Trailer: The September Issue
July 9th, 2009 by Fabien

Voilà un documentaire qui devrait interesser les fans de The Devil Wears Prada. The September Issue s’interesse à la légendaire rédactrice en chef de Vogue, Anna Wintour, au moment où le numero le plus important de l’année est développée, celui de septembre, forcément.

Pour ma part, même si la mode, Prada et Vogue ne font pas partie de mon univers personnel, j’avoue que ce trailer me tente bien. La sortie est programmée pour le 16 septembre chez nous.

 
Crips and Bloods: Made in America (2008)
June 16th, 2009 by Fabien

Crips and Blood

Crips and Bloods: Made in America est un documentaire de Stacy Peralta sur deux gangs rivaux de Los Angeles : les Crips et les Bloods. Enfin, c’est un peu comme ça qu’on peut le percevoir et qu’il se présente, alors que ce n’est pas vraiment ça.

Narré par Forrest Whitaker, le film va nous raconter l’histoire de la communauté noire de Los Angeles, ou comment le racisme d’il y a plus d’un demi-siècle sema les graines d’un conflit territorial qui a fait, jusqu’à maintenant, plus de 15 000 morts. Ce n’est donc pas franchement léger, mais par contre, c’est instructif. Un peu trop d’ailleurs, car même si les témoignages ne pourraient pas être plus authentiques, l’ensemble manque un peu d’émotion. A la place, nous avons des faits qui nous sont présentés de manière très didactique. Un peu comme les documentaires d’histoires sur les guerres passées, sauf que celle qui nous intéresse est bien d’actualité et que le but du film est d’encourager à changer cela.

Bref, on ne peut pas dire que la réussite est totale. Le film délivre son message, on y apprend beaucoup sur l’histoire américaine, mais l’approche est trop pédagogique pour que l’on soit plus concerner que ça.

Enfin bon, ça m’a rappler que j’avais toujours envie de voir Dogtown and Z-Boys. Je vous en reparle donc bientôt.

B-

 
The Man Who Souled The World
November 29th, 2008 by Fabien

The Man Who Souled The World

The Man Who Souled The World, c’est un documentaire. Le sujet de ce dernier est Steve Rocco, l’homme qui révolutionna l’industrie du skateboard.

J’ai découvert ce doc via sa bande-annonce, donc je savais un peu de quoi ça parlais, mais je ne suis pas super calé sur le sujet, bien que connaissant une bonne partie des protagonistes du documentaire. Bref, on commence fin des 80’s et on couvre les 90’s, voir le début des années 2000, même si temporellement parlant, c’est difficile à définir.

Tout tourne autour de Steve Rocco de ce qu’il a fait, mais surtout de la manière dont les gens autour de lui vécurent toute cette période. là où le documentaire échoue clairement, c’est à donner une impression de concret, car il est clair que ceux qui interviennent savent de quoi ils parlent, mais quand on n’a pas grandit dans le milieu, il est difficile de vraiment saisir de quels types de choses ils sont en train de parler. Ce n’est pas continue, mais par moment, certaines interventions reste flou, car on parle d’une entreprise qui vend visiblement du skate, on parle des artistes qui sont dedans, des skaters qui font la promotions, mais le produit final, et bien, on le perçoit comme un concept. C’est un peu comme si on n’abordait que l’aval, l’aspect créatif qui précède une création dont on ne verra jamais l’aboutissement.

Ce qui a donc plus d’intérêt ici, c’est l’aspect relationnel et la description de la conjoncture dans laquelle tout s’est passé. On a pas mal de vidéos d’archives à se mettre sous la dents, une grosse partie signé Spike Jonze, c’est inévitable, mais lui, il n’interviens pas et c’est dommage. On va croiser des skaters de l’époque comme Mike Vallely ou Jason Lee, mais également Rick Kosick, Jeff Tremaine ou encore Sean Cliver, vu que ça parle également de Big Brother.

Bref, c’est un documentaire pour initié et c’est un peu dommage.

C+

La bande-annonce:

 
Frag
November 8th, 2008 by Fabien

frag

Frag est un documentaire sur le monde des pro-gamers, ou, en français, des joueurs professionnels de Jeux Video. Ce n’est pas le premier que je vois sur le sujet, avant que Game One ne devienne la succursale de MTV et que je déménage, perdant la tv câblée au passage, je regardais pas mal les docs de la chaine et, occasionnellement, ils en consacraient quelques-uns à certaines compétitions ou tout simplement pour parler des joueurs.

Bref, là, c’est toute autre chose, même si le début est un historique presque un “rappel” pour ceux qui connaissent un peu et qui on vu le doc The King Of Kong. Ce n’est donc pas très passionnant. On enchaîne ensuite rapidement sur ce qui est vraiment intéressant, la vie des joueurs. Qu’est-ce que c’est ? Cette partie est ce qui ressemble le plus aux Doc Game One. Ce qui suit est enfin intéressant. En gros, l’envers du décor.

Entre les difficultés avec la famille, les problèmes financiers, la malhonnêteté des sponsors et organisateurs de tournoi, les dérives provoquées par le style de vie et l’exploitation faite des joueurs, on fait le tour de ce qui n’est jamais véritablement raconté.

Loin de l’image idyllique de la vie de Gamers vivant de sa passion, on a le droit à un inventaire des épreuves auxquelles sont confrontés ceux qui ont le plus de courage et surtout de volonté. On voit particulièrement le cas de quelques joueurs, dont Rafik qui est devenu SDF, squattant sans cesse chez d’autres gamers, n’ayant plus un sou, tout ça pour y arriver, et il semble qu’aujourd’hui, il ait accomplit son rêve, mais peu on sa ténacité et sa volonté, beaucoup se retrouve vite à court d’argent, car les prix qu’ils remportent sont payés un an après, s’ils sont payés.

Bref, ça remet les choses en place et ça tue un peu le rêve. Espérons que le film réussisse à atteindre son public de façon à aider ceux qui veulent se lancer dans ce type de carrière. Ce qui est bien, c’est qu’il y a quand même de bons côtés de montrés, même s’ils ne sont finalement pas nombreux, ils restent capitaux.

B+

 
Happy Valley
September 9th, 2008 by Fabien

Happy Valley

Dans le but de poster un peu plus régulièrement, j’ai décidé de moins grouper les posts sur les films que je regarde.

Aujourd’hui, je vais vous parler d’un documentaire appelé Happy Valley. Cela se passe dans l’Utah, ce pays merveilleux entre montages et lacs où les gens sont bons, blah blah blah. L’Utah c’est merveilleux en apparence, car une fois que l’on regarde les chiffres, on peut dire que la vie est moins rose entre les records de consommations de drogues, de dépressions et suicides, ce n’est pas la fête.

Bref, Happy Valley va nous emmener dans la vie de gens qui vivent dans cet état américain, et qui souffre, ou ont souffert directement ou indirectement de la drogue. C’est fait par Ron Williams qui se présente au début, mais dont on découvre la véritable implication qu’à la moitié du film. Il se trouve que la majorité des histoires racontées durant le métrage l’ont touché lui, via sa famille ou ses amis. Il y a donc un côté assez personnel qui permet au documentaire de ne pas sombrer dans la facilité. Certes c’est par moment assez dur, c’est émotionnel, mais il y a aussi un peu d’humour et beaucoup d’honnêteté.

Parmi les participants, on a la famille d’enfant mort de la drogue, mais aussi un jeune qui a failli y passer, d’autres qui finissent par entrer en cure de désintoxication, et même un homme gros consommateur qui accepte de montrer ce qu’est devenu sa vie à cause de ses addictions pour tenter de décourager les gens de se droguer.

Le point faible se trouve dans le traitement de l’origine de tout ça. C’est abordé, mais pas développé, et c’est dommage, car si l’Utah est à ce point touché, c’est qu’il doit y avoir des facteurs majeurs qui en sont à l’origine.

Happy Valley n’est pas le doc le mieux réalisé qui soit, parfois – rarement – c’est un peu poussif, mais c’est honnête avec comme seule prétention d’aider les gens. Ron Williams, le réalisateur est très impliqué dans le sujet et fait des conférences et autres, à voir sur son site.

B+

 
Radiant City
June 13th, 2008 by Fabien

Hier soir, j’ai regardé un documentaire. Ooooooh ! C’est un genre que j’aime bien, mais je n’aime pas tous les types de doc. Par exemple, la majorité des docs animaliers m’ennuie. Pour ce qui est de la vie en Inde, je préfère lire un article que regarder un film dessus. Il y a ceux qui racontent l’histoire ou les sciences, là c’est au hasard, car ça peut être aussi passionnant que chiant. Par contre, ceux que j’aime beaucoup, ce sont ceux qui parlent de la société. Les modes de vie, l’étude de culture/contre-culture/sous-culture. Genre les docs sur les skateurs, les trucs comme Supersize Me ou d’autres choses contemporaines qui ne pointent pas sur la misère du monde, mais sur des façons de penser, de croire ou de vivre. Bien sûr, il y a des exceptions, c’est une question de mise en image, mais cela a fait que j’ai été attiré par Radiant City, un doc sur la vie en banlieue aux USA.
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The Tangent Universe
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