Eddie Marsan

Jack the Giant Slayer (Jack le chasseur de géants – 2013)

jeudi 06 juin 2013 à 10:19

Jack the Giant Slayer (Jack le chasseur de géants - 2013)

Après Hansel & Gretel : Witch Hunters et Oz The Great and Powerful vient Jack The Giant Slayer, le dernier d’une série de films basés sur des contes de fées.

Ici, on retrouve Bryan Singer derrière la caméra qui doit alors donner vie à un univers dans lequel on trouve des géants. Ce n’est pas franchement aisé, et le réalisateur semble avoir opté pour une approche assez décontractée, conscient qu’il est préférable de ne pas trop se prendre au sérieux pour éviter de sonner plus absurde. Si on fait plus que frôler le ridicule dans certaines scènes, cela reste le plus souvent au service d’un film qui est là pour fournir une aventure divertissante.

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Rien n’empêchera Simon Pegg de boire sa bière dans le trailer de The World’s End

mercredi 08 mai 2013 à 10:21

The World's End

Au départ, The World’s End, le nouveau film d’Edgar Wright sonnait comme un petit film sur un groupe d’amis nostalgiques de leur adolescence, mais cela ressemble en fin de compte à une parodie légère de L’Invasion des profanateurs avec quelques litres de bière en plus.

L’histoire se centre sur des amis d’enfances – Simon Pegg, Nick Frost, Martin Freeman, Paddy Considine et Eddie Marsan — qui, devenus adultes, se retrouvent et se lancent dans un marathon alcoolisé qu’ils n’avaient pas réussis à compléter des années plus tôt. Pour ce faire, ils reviennent dans la ville où ils ont grandi et ils réalisent rapidement que quelque chose ne tourne pas rond. Ce n’est cependant pas une invasion extra-terrestre qui les arrêtera.

Comme par le passé, Wright parsème son film de références et cette bande-annonce nous en offre une bien évidente à Hot Fuzz, ce qui pose le ton. Quoi qu’il en soit, The World’s End sort chez nous le 16 octobre 2013.

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Une à la fois, les photos de The World’s End d’Edgar Wright nous arrivent

mardi 26 mars 2013 à 21:05

En décembre dernier, nous pouvions découvrir la première photo tirée du film The World’s End, la nouvelle collaboration du trio Edgar Wright, Simon Pegg et Nick Frost. Puisqu’il sort chez nous le 25 septembre 2013, on peut s’attendre qu’à un moment ou un autre, le matériel promotionnel arrivera un peu plus vite. Pour le moment, voici la seconde photo tirée du film et elle représente les mêmes acteurs, à un endroit différent.

Pour rappel, histoire se centre sur des amis d’enfances — Simon Pegg, Nick Frost, Martin Freeman, Paddy Considine et Eddie Marsan — qui, devenus adultes, se retrouvent et se lancent dans un marathon alcoolisé qu’ils n’avaient pas réussis à compléter des années plus tôt, ce qui les poussera à réfléchir sur leurs existences.

The World's End

Première image de The World’s End, le nouveau film d’Edgar Wright

vendredi 21 décembre 2012 à 21:41

Après le bide que fut Scott Pilgrim Vs. The World, Edgar Wright revient à quelque chose de moins risquer, comprendre un film avec Nick Frost et Simon Pegg. Ce dernier signe le scénario avec Wright de The World’s End, une histoire se centrant sur des amis d’enfances qui, devenus adultes, se retrouvent et se lancent dans un marathon alcoolisé qu’ils n’avaient pas réussis à compléter des années plus tôt. Les cinq amis sont interprétés par Simon Pegg, Nick Frost, Martin Freeman, Paddy Considine et Eddie Marsan. Bien entendu, tout ceci les poussera à réfléchir sur leurs existences.

Enfin, notons également la présence de Rosamund Pike au casting. Il semble qu’elle devienne enfin populaire après toutes ces années.

Cette première photo révèle surtout le style de chaque personnage, on attendra d’en voir plus pour réellement s’exciter pour le film, même si l’affiche est déjà des plus prometteuses à l’heure actuelle.

The World’s End sort en France en septembre 2013, ce qui nous laisse le temps de voir venir plus de photos.

The world's end

Snow White and the Huntsman (Blanche Neige et le chasseur – 2012)

mercredi 12 septembre 2012 à 10:10

Avec Mirror Mirror, Snow White and the Huntsman (Blanche Neige et le chasseur) était l’autre film de l’année à s’attaquer au conte de Blanche Neige. Si le premier était une comédie, le second se présente comme un ambitieux film de fantasy qui tient difficilement ses promesses.

Kristen Stewart est Blanche neige, princesse de Tabor, fille du roi Magnus et de la reine Eleanor. Vous connaissez l’histoire : sa mère meurt et la méchante belle-mère s’installe, puis finit par engager le chasseur pour se débarrasser d’elle. Ici, la méchante belle-mère est incarnée par Charlize Theron qui prend le pouvoir à l’aide d’une stratégie cheval de Troie (qui semble à différents niveaux avoir inspiré pour le récit).

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Tyrannosaur (2011)

mercredi 25 avril 2012 à 13:30

Premier long-métrage de Paddy Considine, Tyrannosaur nous entraine dans un monde de violence avant tout intérieure. Bien entendu, le film l’illustre, la scène d’introduction en étant le parfait exemple, mais il s’agit avant tout du voyage psychologique de ces personnages en proie chacun à une forme de violence et de rage qui a pris le dessus sur leur existence.

Peter Mullan incarne donc Joseph, un homme qui se laisse aisément emporté par sa rage intérieure au point qu’elle le dévore. Ce n’est pas inconscient, mais il est pris dans un cercle vicieux qu’il n’arrive pas à briser. Entre alors en scène Hannah, jouée par Olvia Colman, qu’il rencontre dans une boutique de charité. Elle est croyante et tente de l’aider, de lui apporter un peu de réconfort.

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The Man Who Knew Too Little (L’Homme qui en savait trop peu – 1997)

mercredi 11 avril 2012 à 19:02

The Man Who Knew Too Little n’est pas le point culminant de la carrière de Bill Murray, tout particulièrement à ce stade précis en 1997. Cela dit, j’ai le DVD dans ma collection, une de ces vieilles éditions Warner avec le boitier cartonné tout pourri et une galette double-face avec d’un côté widescreen et de l’autre Pan&Scan. Oui, ça ne nous rajeunit pas.

D’ailleurs, ça fait des lustres que je n’avais pas revu ce film. Ce n’est pas une de mes comédies préférées, mais elle délivre des rires faciles. Enfin, pour ça, il est préférable d’aimer Bill Murray, sinon ce n’est même pas la peine de s’approcher de cette pseudo comédie d’espionnage où tout le monde en fait des tonnes et où le scénario n’est qu’une suite interminable de malentendus absurdes.

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Il faut être britannique ou néo-zélandais pour jouer le nain

mardi 31 janvier 2012 à 21:20

La dernière image de Snow White and The Huntsman ainsi que celle de The Hobbit nous montre le héros en compagnie des nains (pas tous, clairement, vu le nombre qu’il y a logiquement chez Bilbo). Ce qui ne m’empêche pas de constater qu’on les a recrutés au même endroit – soit au Royaume-Uni, quand ils n’ont pas été pris sur place, en Nouvelle-Zélande.

Snow White and The Huntsman

Ian McShane : Caesar
Johnny Harris : Nero
Bob Hoskins : Constantine
Toby Jones : Cladius
Eddie Marsan : Hadrian
Eddie Izzard : Tiberius
Ray Winstone : Trajan
Nick Frost : Nion

The Hobbit: An Unexpected Journey

Jed Brophy : Nori,
Dean O’Gorman : Fili
Mark Hadlow : Dori
James Nesbitt : Bofur
Peter Hambleton : Gloin
Graham McTavish : Dwalin
Richard Armitage : Thorin Oakenshield
Ken Stott : Balin
John Callen : Oin
Stephen Hunter: Bombur
William Kircher : Bifur
Adam Brown : Ori
Aidan Turner : Kili

War Horse, le cheval à Oscar de Steven Spielberg

mercredi 11 janvier 2012 à 13:09

Avant d’être un film de Steven Spielberg, War Horse est un livre jeunesse de Michael Morpurgo et une pièce de théâtre de Nick Stafford. Cette dernière possède une très belle réputation faite sur les marionnettes de chevaux. Et, car je sais des choses hautement inutiles, Kit Harington (vous savez Jon Snow) y a tenu le premier rôle à un moment.  Enfin, chez nous, War Horse c’est Cheval de guerre. Au moins, il n’y a rien à redire sur la traduction.

Steven Spielberg transpose donc War Horse sur grand écran, ou l’histoire de Joey qui va connaître la guerre. L’originalité du récit est de retranscrire la première guerre mondiale à travers le regard d’un cheval qui passera entre les mains des Alliés et des Allemands et qui fera même un détour par une ferme française.

Avant d’être enrôlé pour la guerre, Joey est le cheval du jeune Albert qui le forme au travail et forge une amitié solide avec l’animal ; Jeremy Irvine se révèle par moment plutôt agaçant et peu expressif. Certes, le film manque de subtilité dans un certain nombre de ces portraits humains, mais c’est lui qui fait verser les premières larmes et fait de Joey un soldat envoyé au front et non un autre cheval parmi tant d’autres. C’est alors dommage que l’acteur ne soit pas totalement à la hauteur.

Sans surprise, War Horse raconte une touchante et incroyable histoire. Joey est l’exception, le cheval qui, attention spoilers !, va s’en sortir par un enchainement de situations improbables et bien entendu, attention toujours spoilers !, retrouver Alfred grâce à une chance inouïe.

Passant d’un bord à l’autre, Joey nous entraine dans différents camps de la guerre et, en jouant sur les liens affectifs, humanise ceux qui l’entourent. Le film possède peu de temps pour développer les personnages, mais mise à fond sur cette connexion quasi instantanée qui peut exister à partir du moment où il y a de l’affection pour le cheval. C’est ce qui relie tous les protagonistes, qu’importe où ils sont, entre eux, et avec le téléspectateur (je généralise, mais c’est clairement l’idée).

Pour une raison alors qui m’échappe un peu, John Williams est venu alourdir le visionnage avec une musique qui me dit quand je dois rire, pleurer, être émue. Sa composition est un véritable guide de route et cela en devient tout simplement agaçant. Je n’avais pas besoin de lui pour être touchée par cette histoire, surtout avec Spielberg derrière la caméra. S’il y a une chose qu’il sait faire, c’est bien donner le jour à un long-métrage familial sentimental qui risque sporadiquement de plonger dans le pathos, mais qui l’évite pratiquement toujours avec virtuosité. Les images sont magnifiques et servent un film simple, mais émouvant.

War Horse, dépouillé de John Williams et avec des prises de risques plus importantes (comme l’emploie de plusieurs langues par exemple) aurait pu être moins académique et plus transcendant. Malgré tout, c’est une belle histoire qui, pour l’amie des bêtes que je suis, fonctionne forcément ; elle a aussi le mérite d’aborder la guerre sous un angle différent en rappelant que nous ne nous sommes pas contentés de nous entretuer, nous avons en même temps causé la mort d’autres créatures qui n’avaient rien demandé au passage. Ce n’est pas quelque chose qui est souvent évoqué et Spielberg le fait avec une certaine poésie.

Réalisateur : Steven Spielberg ; scénaristes : Richard Curtis et Lee Hall.
Casting  : Jeremy Irvine, Emily Watson, Peter Mullan, Tom Hiddleston, David Thewlis, Benedict Cumberbatch Toby Kebbell, Eddie Marsan, Geoff Bell, Patrick Kennedy, Niels Arestrup, Celine Buckens, David Kross, Rainer Bock, Nicolas Bro, Leonard Carow, Robert Emms, Matt Milne, Liam Cunningham, David Dencik, et au moins 280 chevaux.

Jack et ses haricots magiques Vs. The Giant, le trailer

vendredi 16 décembre 2011 à 19:07

Il semble que de nos jours, si on veut de la fantasy qui se prend un peu au sérieux, il faut mettre plein d’anglais dedans. La recette a fonctionné avec The Lord of The Rings et n’a pas cessé de faire des petits durant la dernière décennie avec plus ou moins de succès. En tout cas, Bryan Singer y croit et on peut surement ramener ça à son expérience avec X-Men: First Class puisqu’il a recruté Nicholas Hoult dans le premier rôle. Avec lui, on retrouve Ewan McGregor, Stanley Tucci, Warwick Davis, Bill Nighy, Ian McShane, Eleanor Tomlinson et Eddie Marsan.

Le film, c’est Jack the Giant Killer et ça parle de Jack (Hoult) qui doit aller sauver une princesse (Eleanor Tomlinson) chez les Géants et il y a une guerre au milieu de tout ça. Le résultat parait plutôt prometteur, même si j’ai quelques réserves avec Singer à la réalisation, ça fait longtemps qu’il n’arrive plus à vraiment délivrer ce qu’on attend de lui. En tout cas, on a le temps de voir venir, puisque la sortie est programmée pour juin 2012 en France.