July 10th, 2009 by
Fabien
Donc, je commence mon exploration de l’”oeuvre” de Kevin Smith par Jay and Silent Bob Strike Back. Ce n’est pas mon premier choix logique, mais c’est celui que j’avais prévu de voir avant que cette idée de Challenge me vienne en tête. Donc, comme je le disais quand je parlais du déplorable Fanboys, Jay and Silent Bob c’est un road movie pour geeks, mais aussi mélangé à la sauce stoner. Complètement assumé avec la référence sur Cheech & Chong d’ailleurs. En fait, des références, le film en est blindé. ça va de la plus explicite, genre la Planète des Singes à la plus obscure, certainement Phantoms, car franchement qui avouerais avoir vu ce film ? Je déconne (vrai, c’est de l’humour).
En plus de l’aspect référentiel, il y a une longue liste de guests venues faire des caméos et se moquer d’eux même. La palme allant certainement à Ben Affleck, Matt Damon et Gus Van Sant, même si Jason Biggs et James Van Der Beek ne sont pas mal dans le genre. On retrouve également beaucoup d’habitués de l’univers du réalisateur, dont Jason Lee qui joue deux rôles.
Donc, tout commence par là où j’aurais du commencer, par l’univers de Clerks avec Randal et Dante, histoire de faire la liaison. On enchaîne sur la news à propos du film et une réplique qui donne le ton.
Jay: Miramax? I thought they only did classy pictures, like “The Piano” and “The Crying Game”.
Brodie: Yeah, but then they made “She’s All That” and it went downhill from there.
Après ça, on part donc directement dans le road trip enfumé et délirant. Petit intermède pour faire un casse et voler un singe. On ajoute Will Ferrell à l’histoire et on conclut tout ça dans un studio de cinéma, histoire d’en balancer encore une grosse couche sur l’industrie, Miramax et les films avec Ben Affleck. Le tout, continuellement assaisonné de blague gay, et accentuer par le flot quasi-incessant de Fuck provenant de Jay.
Cela donne donc un mélange assez improbable, mais qui fonctionne assez bien, car reposant sur le duo tout aussi improbable, Jay et Bob. C’est certain, il faut quand même être, à la base, un adepte du réalisateur pour entrer complètement dans le trip et saisir la plus grosse partie des vannes et références, mais vu que le sujet de ce challenge c’est justement Kevin Smith, on ne va pas franchement dire que c’est handicapant.
B
1. Movies, Reviews • 0 avis • Tags: Ali Larter, Amy Noble, Ben Affleck, Brian O'Halloran, Carrie Fisher, Chris Rock, Eliza Dushku, George Carlin, Jason Lee, Jason Mewes, Jay and Silent Bob Strike Back, Judd Nelson, Kevin Smith, Matt Damon, Seann William Scott, Shannon Elizabeth, The Kevin Smith Challenge, Will Ferrell.
June 29th, 2009 by
Fabien

Nobel Son est un film de Randall Miller qui a fait Bottleshock. Info a garder en tête, car une partie du casting est similaire. Passé ça, les deux films n’ont pas grand chose à voire, sauf peut-être cette légère platitude dans la réalisation.
Même si Bottleshock m’a déçu, je partais avec Nobel Son sans préjugé. On a l’histoire d’un lauréat d’un Nobel, arrogant comme ce n’est pas permis, Douchebag par définition, dont le fils se fait kidnapper. Après ça, on nous colle beaucoup trop de twists prévisibles pour nous mener à une histoire basée sur un scénario qui est bien moins intelligent que son auteur semble le penser.
En gros, la première moitié est plutôt correcte, quelques retournements efficaces, même si trop prévisibles, comme je le disais. Il y a des bonnes idées, la scène de récupération de la rançon en fait d’ailleurs partie. Après c’est là que ça part un peu en sucette, car il n’y avait vraisemblablement plus rien à raconter, donc on prend les mêmes et on recommence, mais dans le désordre – c’est en gros ça. Seulement, c’est encore plus prévisible et bien moins consistant. Il n’y a pas que le père qui est arrogant arrivé à ce stade.
Bref, malgré tout ça, le visionnage est plaisant. Ce n’est pas mémorable, certes, mais ça fait passer la soirée.
C+
1. Movies, Reviews • 0 avis • Tags: Alan Rickman, Bill Pullman, Bryan Greenberg, Danny DeVito, Eliza Dushku, Ernie Hudson, Lindy Booth, Mary Steenburgen, Shawn Hatosy, Ted Danson, Tracey Walter.
December 28th, 2008 by
Fabien
Bottle Shock, c’est un film indépendant avec Chris Pine, Bill Pullman, Alan Rickman, Freddy Rodríguez, Rachael Taylor, Dennis Farina et Eliza Dushku. C’est donc une grosse affiche pour un film de ce type. Il était présenté à Sundance cette année (on est encore en 2008) et ça avait bien attisé ma curiosité, surtout qu’un film indé qui se déroule dans les vignobles californiens, et bien, ça me rappelle l’un de mes films préférés : Sideways.
On va éviter de faire la comparaison, car le décors n’est peut-être pas très éloigné, mais il y a finalement peu de ressemblances. Déjà, l’action se déroule en 1976, même s’il y a pas grand chose pour nous le rappeler, justes les voitures de l’époque. Au moins, il y a une excuse pour mettre de la 2CV à Paris. Oui, car, il y a quelques scènes à Paris. Il s’agit de l’histoire vraie de la reconnaissance des vins Californiens par les spécialistes français. Mais cette partie du film, principalement représentée par Alan Rickman, n’est pas franchement exploitée. Comme tout le reste. Le gros soucis, c’est qu’avec un casting de qualité on s’attend à des personnages de qualité, or, de ce côté là, on ne va faire qu’effleurer la surface. Trop resteront à un stade de développement embryonnaire, tandis que les autres se noieront dans un grosse quantité de clichés.
Oui, c’est une déception. Il y avait une bonne idée, mais un scénare sans intérêt. De plus, le réalisateur, Randall Miller – qui a fait Nobel Son avec un casting assez similaire – nous donne quelques plans aériens de vignobles bien gentils, mais n’a pas su équilibrer les différentes parties de son histoire, ce qui rend l’ensemble encore plus brouillon. Mais bon, je m’arrête là. Le visionnage n’est pas déplaisant, c’est déjà ça.
C-
1. Movies, Reviews • 1 avis • Tags: Alan Rickman, Bill Pullman, Bottle Shock, Chris Pine, Dennis Farina, Eliza Dushku, Freddy Rodríguez, Rachael Taylor, Randall Miller.