Résumé : Dans un pensionnat pour jeunes filles retiré du monde, Di et ses amies idolâtrent leur professeur de plongée, miss G. Belle, charismatique, et cultivée, cette dernière les fait rêver en leur contant ses nombreux voyages exotiques et ses liaisons passionnées. Fiamma, une nouvelle élève arrivée d’Espagne, vient bousculer le quotidien des jeunes filles et provoquer à son insu leur jalousie. Elle captive entièrement l’attention de Miss G. qui tente de gagner ses faveurs, mais Fiamma la rejette.
Première réalisation de Jordan Scott, Cracks nous plonge dans un pensionnat pour jeunes filles où l’équipe de plongée est complètement envoûtée par leur professeure, Miss G. Cela tombe bien, car Miss G. c’est Eva Green et que le film exploite magnifiquement la beauté de l’actrice (collant très bien à l’époque) et ses talents (ses regards à moitié psychotiques sont on ne peut plus marquants).
Malgré cela – et son casting féminin sur lequel il n’y a rien à redire -, Cracks n’est pas non plus ce qui se fait de plus passionnant en la matière. L’histoire, épaulée par pas mal de connotations tordues et de sous entendus, réussit à imposer une ambiance assez oppressante, parfois même dérangeante. De là à maintenir en haleine tout du long, il y a quand même du chemin à faire. En tout cas, mon attention a décroché à plusieurs reprises, et le film aurait gagné à développer certains aspects des personnages pour s’étoffer. A un moment, j’avais l’impression de savoir tout ce que je devais, et je n’avais plus qu’à attendre que la situation déraille complètement. Ce qui va se passer bien entendu, tout en restant dans son registre. Pour le coup, cela en devient prévisible. La musique est aussi un peu trop présente, et c’est toujours assez dérangeant quand c’est ainsi.
Bref, le film a ses qualités, mais passer un certain point, son déroulement est trop évident, et il finit par tourner en rond.
Réalisatrice : Jordan Scott; scénaristes : Ben Court, Caroline Ip, Jordan Scott. Casting : Eva Green, Juno Temple, Maria Valverde, Imogen Poots, Ellie Nunn, Adele McCann, Zoe Carroll, Clemmie Dugdale, Sinead Cusack, Laurence Richardson, Gerry Shanahan & Kitty McLaughlin-Dunning.
Voilà quelques temps que je n’avais pas fais de billet de ce type, la période des cérémonies était clairement passée. Mais nous revoilà avec l’Angleterre qui est un peu le pays de prédilections des égéries de The Tangent Universe. Celui-ci n’étant plus, il est donc temps d’offrir à Critictoo Cinéma ses propres représentantes, qui sont plus ou moins les mêmes. Oui, je ne vais pas me fouler. Nous avons donc sans surprise, Gemma Arterton et Eva Green, mais aussi Rosamund Pike, et une nouvelle, parce qu’il faut bien qu’il y ait des nouvelles de temps à autre, Hayley Atwell.
Je sais, elle date un peu maintenant, mais je viens de mettre la main dessus dans une taille convenable et vous me connaissez, j’ai une légère allergie au petites images, allez savoir pourquoi, surement une vieille frustration qui remonte à mes débuts sur internet avec mon 14.4!
Bref, Cracks c’est le film de la fille de Ridley Scott qui met Eva Green dans la peau d’une prof dans une école privée. Elle est en charge de l’équipe de natation ou de plongeon, je ne sais plus, c’est dans l’eau que ça se passe, peu importe si c’est l’entrée ou la sortie. Bref, le tout semble virée au drame quand Eva devient un peu psycho. Honnêtement, je n’en ai pas trop parlé jusque-là, car le trailer ne m’a pas vraiment tenté, mais je ne refuse jamais d’avoir Eva sur mon écran, donc voilà l’affiche.
Je ne sais pas vous, mais mon clavier a remplacé mon crayon depuis tellement longtemps que mon écriture est pratiquement illisible. Ceux qui me connaissent savent qu’avant, c’était déjà le cas, mais maintenant, c’est pire ! Du coup, je n’achèterais certainement pas un Montblanc, ni aucun accessoire parce que c’est trop cher, pour commencer, je n’en ai pas les moyens, mais en plus, un stylo Montblanc serait vraiment du gâchis entre mes mains. Et ce, même si Eva Green voulait m’en vendre un. Oui monsieur ! Il faut dire que les probabilités sont assez maigres de ce côté là, de toute façon.
Bref, on s’en fout, mais voilà quand même les photos d’Eva à l’inauguration de la boutique. Il y avait d’autres stars françaises et étrangères, mais je m’en fout.Au moins, c’est clair.
Seconde fournée en différé du Toronto International Film Festival. Cette fois, nous avons Amber Heard, Ellen Page, Kat Dennings, Eva Green, Natalie Portman et Jennifer Garner. J’en avais également d’Edward Norton, mais je ne voulais pas qu’il se retrouve tout seul au milieu de toutes ces femmes.
Je n’ai pas grand chose à ajouter, car je n’ai pas réussi à suivre de près l’actu du festival. J’ai été pas mal pris par la reprise des séries avec Critictoo, et ça ne risque pas de s’arranger prochainement. Donc, je me contente de publier les photos, de toute façon c’est déjà bien. Sinon, un petit lien pour aller voir les photos précédentes.
Tout est dans le titre. Voilà un scan en provenance de Vanity Fair qui nous présente Eva Green dans son prochain film, mais tout est expliqué dans l’article, donc je vous laisse lire.
Avec un peu de temps libre, je continue à upgrader les archives du site. J’en suis à la page 30 ! Cela m’a fait remarquer que niveau photoshoot, je dis toujours que je vais en mettre plus, mais je ne le fais jamais. Mais, également, qu’Eva Green n’est pas très représenter de ce côté là, ce qui n’est pas normal, donc réparation. Hop!
Souvenez-vous, en 2006 sortait un petit film avec Daniel Craig et Eva Green – ça s’appelait Casino Royale. Et bien, à l’époque, le couple star se faisait prendre en photo pour la promotion, normal, c’est contractuel. Voilà que je tombe sur cette série de photo sortie de nulle part. Je partage donc avec vous, car c’est un peu pour ça que j’ai créée ce site.
Franklyn nous raconte une histoire avec 4 personnes en quête de quelque chose qui n’est pas tangible pour eux. Voilà globalement à quoi cela se résume. Dans la forme, nous allons suivre des personnages qui évoluent dans des univers différents, l’un étant même perdu dans une ville appelée Meanwhile City, tandis que les autres sont à Londres.
L’histoire à Meanwhile City est très accrocheuse de part son esthétique et son intrigue, mais au lieu d’y consacrer le film, Gerald McMorrow y ajoute l’histoire d’un homme qui cherche l’amour auprès d’une femme imaginaire, celle d’une artiste qui tente de se suicider tous les mois, mais également celle d’un père venu chercher son fils disparu.
C’est plutôt confus dans un premier temps, mais ça finira par devenir plus facile à suivre, à défaut d’être plus clair. Le problème, c’est que même à la fin, tout n’est pas vraiment expliqué.
En gros, McMorrow a eu beaucoup d’ambition avec son scénario, mais c’est très loin d’être abouti et, pour le coup, difficile de réellement y trouver un intérêt. Certes, il y ce que j’appelle “l’effet Lynch“, en gros, les spectateurs qui comblent ce qu’ils ne comprennent pas en partant du postulat que c’est normal, car c’est génial. Oui, c’est grotesque, mais les esprits faibles savent composer avec l’inconnu.
Scénario à trous qui se veut malin et profond, mais qui n’arrive jamais à aboutir complètement. Bof bof, donc, mais par contre, le travail sur l’esthétique est plutôt bien foutu, même si des fois c’est un peu arrogant.
Pour me consoler, il y a Eva Green et on croise Liz White dans deux scènes. Sinon, Bernard Hill est toujours aussi bon, Ryan Phillippe assure bien, Sam Riley n’est par contre pas aussi convainquant. Et puis, ça ne dure qu’1h30.
Je voulais vous la poster plus tôt, mais j’ai oublié. Je suis distrait des fois, moi !
Alors, voilà, je ne savais pas de quoi parlait ce film, mais vu que j’essaie de suivre un peu ce que fait Eva Green, j’en avais un peu entendu parler. Au final, c’est une histoire de monde parallèle mélanger à de la fantasy urbaine, le tout se déroulant à Londres (c’est un film britannique) et il y a Eva Green dedans, si vous n’aviez pas compris. Donc, pour moi, c’est vendu et emballé, j’attends avec impatience.