Confessions of a Dangerous Mind (2002)A
March 17th, 2010 by Carole

Résumé : Parallèlement à sa carrière d’animateur du Gong Show, un jeu télévisé américain qui dura quatre ans, de 1976 à 1980, Chuck Barris aurait mené une carrière de tueur professionnel. Il aurait officié pour le compte de la CIA sous le nom de Sunny Sixkiller. Confessions d’un homme dangereux se penche sur ce destin peu ordinaire.

Venant récemment de lire le livre de Chuck Barris, j’ai décidé dans la foulée d’enchainer avec un revisionnage du premier film de George Clooney, dont la sortie chez nous remonte à 2003.

Si je peux prendre le temps de raconter ma vie, j’ai un rapport particulier avec ce film, car à l’époque, j’allais voir au cinéma tous les films de George Clooney, le plus souvent avec une même amie avec laquelle je partageais donc un intérêt prononcé pour le beau George (nous l’appelions toujours ainsi!). En fait, Confessions of a Dangerous Mind marque une rupture, car il est le premier d’une longue liste que je n’ai pas vu en salles. Il y a de forte chances qu’il soit resté très peu de temps dans ma ville de toute façon, mais j’imagine pour des raisons d’emploi du temps et de finances, je m’en souviens parfaitement, et finalement, j’imagine, à partir de là, mes séances dans les salles noires se sont faites plus rare.

Quoi qu’il en soit, le long-métrage nous relate donc la vie particulière de Chuck Barris, producteur de jeux télévisées que beaucoup considère responsable du développement de la télé poubelle, et tueur pour la CIA. Histoire vrai ou non ? Mystère. L’important est que cela fournit une excellente histoire.

Comme cela faisait très longtemps que j’avais vu le film, je me souvenais principalement de la partie CIA, mais en fait, sa carrière télé est somme toute plutôt bien représenté. Par rapport au livre, il y a des libertés de tons de prises, des évènements placés à des endroits différents (CIA ou télé d’ailleurs), et quelques digressions. C’est un peu dommage pour certains moments qui sont bien supérieurs sur papier, mais en soi, George Clooney est dans l’ensemble rester fidèle à l’ouvrage et à l’auteur, allant exprimer le mal être qu’il pouvait retranscrire sur un ton plus humoristique d’une autre façon. Il utilise d’ailleurs les images pour faire passer certains messages critiques de manière extrêmement subtile.

George Clooney est donc extrêmement habile avec sa caméra, et pour tout dire,  j’avais un souvenir d’un style plus Soderbergh - c’était à l’époque de Section 8 – alors qu’en fait, cela ne se ressent pas tant que cela, et au contraire, je trouve qu’il y a des passages vraiment bien pensés affirmant bien son style personnel.

Ma mémoire m’avait fait aussi faux bond sur les seconds rôles, dont Michael Cera dans la peau du jeune Chuck Barris, ou la présence pour deux scènes de Maggie Gyllenhaal. Le cameo de Brad Pitt et Matt Damon, on en convient, est inoubliable !

Dans le film, car je n’en ai pas dit assez de bien, Sam Rockwell et George Clooney sont purement excellents, Julia Roberts est vraiment pas mal du tout, et Drew Barrymore en intérêt amoureux est mignonne, bien qu’un peu trop soft par moment.

Cela faisait donc longtemps que j’avais vu le film, Good Night and Good Luck étant mon préféré et celui que je regarde quasi tous les ans. En fait, j’aurais du revoir Confessions of a Dangerous Mind beaucoup plus tôt. J’avais gardé une image assez sombre du métrage, qui possède un humour noir que j’avais légèrement oublié et surtout, le film est excellent, bien plus que ce que je m’en souvenais.

Réalisateur : George Clooney; Scénariste : Charlie Kaufman, d’après le roman de Chuck Barris.
Casting : Sam Rockwell, Drew Barrymore, George Clooney, Julia Roberts.

 
O Brother, Where Art Thou? (2000)A
February 14th, 2010 by Fabien

Résumé : Dans le Mississippi profond, pendant la Grande Depression. Trois prisonniers enchaînés s’évadent du bagne : Ulysses Everett McGill, le gentil et simple Delmar et l’éternel râleur Pete. Ils tentent l’aventure de leur vie pour retrouver leur liberté et leur maison. N’ayant rien à perdre et unis par leurs chaînes, ils entreprennent un voyage semé d’embûches et riche en personnages hauts en couleur. Mais ils devront redoubler d’inventivité pour échapper au mystérieux et rusé shérif Cooley, lancé à leur poursuite…

J’ai pris plus qu’un peu de retard dans le Challenge Coen Brothers, il faut donc que je m’y mette sérieusement. Pour le coup, un petit tour dans la Dvdthèque d’où j’ai ressorti ce O Brother qui commençait à prendre la poussière. Il faut dire que même si je l’ai vu plusieurs fois, cela fait maintenant quelque temps que je ne l’avais pas fait tourner.

Enfin bon, pour ceux qui ne l’auraient pas vu, O Brother c’est l’Odyssée version Mississippi au milieu de la grande dépression et d’une élection, le tout en musique. D’ailleurs, à ce sujet, au moment des best of des ‘00s, j’ai vu un top des soundtracks sur un site spécialisé qui plaçait celle de ce film à la première place. Il faut dire qu’elle est vraiment excellente et, à l’époque, ça n’était pas passé trop inaperçu, surtout que les Coen faisaient eux aussi pas mal de bruits avec leurs films.

Quoi qu’il en soit, Clooney obtenait là un rôle qui lui permit d’assoir un peu plus sa crédibilité, appuyé par l’habituel John Turturro et Tim Blake Nelson. Pour ce dernier, je n’ai jamais vraiment compris pourquoi sa carrière n’avait pas décollé sérieusement après.

Mais passons. Il est toujours difficile d’entrer dans les détails quand on connait trop un film, et celui-ci a en plus le mérite d’être relativement bien foutu d’un bout à l’autre, ce qui limite le tout à une suite de compliments. Nous avons donc de très belles performances, un scénario bien rythmé qui adapte de manière très originale l’œuvre d’Homer, et une réalisation inventive qui s’amuse avec les codes visuels de l’époque qui est dépeinte. Qu’ajouter de plus ? Vous l’avez surement vu et si ce n’est pas le cas, il va falloir sérieusement penser à remédier à cela. Moi, en tout cas, je prends toujours autant de plaisir devant, surtout avec Clooney et ses mimiques.

Réalisateurs & Scénaristes : Joel Coen & Ethan Coen
Casting : George Clooney, John Turturro, Tim Blake Nelson, John Goodman, Holly Hunter, Chris Thomas King, Charles Durning, Del Pentecost, Michael Badalucco, J.R. Horne, Brian Reddy & Wayne Duvall.

 
Fantastic Mr. Fox (2009)C
January 16th, 2010 by Carole

Résumé : Trois fermiers doivent faire face à un renard très futé à la recherche de nourriture pour sa famille…

Fantastic Mr. Fox est l’adaptation du roman Fantastique Maître Renard de Roald Dahl et si tous les américains semblent l’avoir lu, et en toute logique, avoir bâti leur critique en conséquence, ce n’est pas mon cas. Difficile alors de réellement faire la part entre le style de Wes Anderson et l’œuvre originale sur le plan scénaristique. La patte du réalisateur est plus que présente dans l’ambiance, le développement et le style, mais où se pose la limite et comment s’est-il approprié l’œuvre ? Pas la moindre idée. Et puis, entre nous, je ne suis pas une fan du réalisateur.

Ce qui n’empêche que cela reste l’adaptation d’un livre pour enfants. Une adaptation bourrée de qualités, mais composé un peu trop de personnages simplets et pas forcément des plus accrocheurs. C’est le défaut principal pour une œuvre qui doit se vouloir quand même en partie à destination d’un public jeune. Pour compenser, on peut trouver son compte dans la décontraction et le style cool que Mr. Fox (assez narcissique) et ses amis ont adopté.

C’est une question de style, et Mr. Fox avec la voix de George Clooney l’a. D’ailleurs, le casting vocal aide pas mal : Meryl Streep, Jason Schwartzman, Bill Murray, Wally Wolodarsky, Eric Anderson, Michael Gambon, Willem Dafoe, Owen Wilson, et Jarvis Cocker. Grâce à cela, les personnages sonnent cool, autant que certaines scènes. Mais, c’est un peu trop basique sur le plan de l’histoire pour véritablement me captiver.

Fantastic Mr. Fox c’est avant tout une identité et une ingéniosité plus visuelle et vocale, mais qui a peiné pendant ses 1h20 à m’intéresser. Cela se regarde une fois, mais je ne suis pas sûre d’avoir un jour envie de remettre le couvert une seconde fois – sauf si je me retrouve par un étonnant miracle à garder ma nièce dans quelques années …

Réalisateur : Wes Anderson; Scénariste : Wes Anderson et Noah Baumbach, d’après le roman de Roald Dahl.
Casting : George Clooney, Meryl Streep, Jason Schwartzman, Bill Murray, Wally Wolodarsky, Eric Anderson, Michael Gambon, Willem Dafoe, Owen Wilson, et Jarvis Cocker.

 
The Men Who Stare at Goats (2009)C+
January 16th, 2010 by Fabien

Résumé : Bob Wilton, un journaliste désespéré fait l’heureuse rencontre de Lyn Cassady, un soldat aux pouvoirs paranormaux combattant le terrorisme. Ils se rendent ensemble en Irak ou ils rencontrent Bill Django, le fondateur de l’unité, et Larry Hooper, soldat de l’unité qui dirige une prison.

Ewan McGregor est un journaliste qui va tomber par hasard sur une histoire un peu trop folle pour être vraie et qui va rencontrer George Clooney sur sa route qui lui racontera toute la vérité et c’est encore plus dingue que l’on pouvait penser.

À la base de l’histoire, il y a du véritable matériel comique qui, en plus, est partiellement véridique. Mais ce qui compte ici, c’est que l’histoire explore tout ceci convenablement. Ça ne sera pas vraiment le cas à cause de l’angle choisi.

Si au début Ewan semblait bien amusé et que je me marrais bien avec toutes les conneries que débitait George, le film va petit à petit perdre son aspect trop con pour être vrai et adopter la crédulité. Le brave journaliste adhère donc à fond, et c’est justifié. Il est perdu dans sa vie et même si ce que Lyn raconte n’a aucun sens logique, il veut y croire comme si cela lui offrait une vraie direction à suivre. Malheureusement, l’histoire, bien que recelant encore de quelques bonnes idées, va perdre son second degré.

Bref, il y a du fun dans ce film, mais celui-ci ne perdure pas. Ce n’est pas pour autant déplaisant à voir, au contraire, c’est assez sympa à suivre, surtout grâce à Clooney et à The Dude, même si celui-ci est sous-exploité – comme la majorité des personnages en fait. En tout cas, ce n’est pas mémorable, mais ce n’est pas non plus mauvais. Ce qui est dommage, c’est de voir le potentiel de l’idée se perdre en cours de route.

Réalisateur : Grant Heslov ; Scénariste : Peter Straughan.
Casting : George Clooney, Ewan McGregor, Jeff Bridges, Kevin Spacey, Rebecca Mader, Stephen Lang, J.K. Simmons, Robert Patrick, Stephen Root, Waleed Zuaiter.

 
Up in the Air (2009)B+
January 4th, 2010 by Carole

Résumé : Ryan Bingham est un spécialiste du licenciement à qui les entreprises font appel pour ne pas avoir à se salir les mains. Dans sa vie privée, celui-ci fuit tout engagement jusqu’à ce que sa rencontre avec deux femmes ne le ramène sur terre.

George Clooney prend l’avion dans la dernière réalisation de Jason Reitman, Up in the Air. Voilà des arguments de ventes de taille (pour moi) qui ont de quoi pousser dans les salles. Malheureusement, le film ne va pas remplir toutes les attentes que la presse a mises sur ses petites épaules.

Thank You For Smoking est un de mes films préférés, et autant le dire, ce n’est pas Up In The Air qui va le faire descendre de son trône. Reitman avait ensuite enchainé sur Juno, qui a fait sa notoriété, et qui reste un long-métrage réussi, mais qui n’a pas la force de caractère du premier.

Nous voilà avec le troisième, qui, dans sa première partie, va donc posséder tous les ingrédients pour en faire un excellent film. George Clooney est Ryan, spécialiste du renvoi, et dont la vie se passe dans les airs. Il est heureux, sans véritable attache, jusqu’au jour où Natalie vend à son patron – Jason Bateman – un concept foireux : virer les gens par vidéo conférence. On se range donc aisément du côté de Ryan qui, malgré un détachement complet sur le plan émotionnel pour survivre dans sa branche, veut quand même conserver un minimum de dignité, qui ne se trouve pas dans la méthode de Natalie. La demoiselle est jeune, à une image très préconçue de l’existence, et va se retrouver confronter à celle de Ryan quand il va lui faire un petit tour, histoire d’illustrer son point de vue.

Quand Ryan ne vire pas quelques visages familiers – Zach Galifianakis ou J. K. Simmons -, il se lie aussi avec Alex, au style de vie similaire au sien. Les deux femmes vont donc entrainer des changements dans l’existence de notre homme, et c’est là que le bât blesse plus ou moins. Car si le début est entrainant, catchy et intelligent, on atterrit en seconde partie pour tomber dans des facilités et des clichés qui font que le film en devient soudainement consensuel. Ce qui faisait la force des débuts s’évanouit pour laisser place  à une certaine banalité. Plus subtilement – et moyennement perceptible -, nous aurons le droit à quelques soubresauts dans la dernière ligne droite, mais ce n’est pas suffisant pour ranimer le sentiment des débuts.

Up in the Air se révèle alors plus banal que ne le laissait présager son excellent démarrage. Dans tout cela, le casting est impeccable, George Clooney au sommet de sa forme, soutenu par la charismatique Vera Farmiga et la débrouillarde Anna Kendrick. Le jeu mérite à lui seul qu’on se penche sur l’œuvre. Dommage que l’histoire ne tienne pas sur la durée.

Réalisateur : Jason Reitman; Scénaristes : Sheldon Turner et Jason Reitman, d’après le roman de Walter Kirn.
Casting : George Clooney, Vera Farmiga, Anna Kendrick, Jason Bateman, Amy Morton, Melanie Lynskey, J. K. Simmons, Sam Elliott, Danny McBride, Zach Galifianakis.

 
Première image de George Clooney dans ‘The American’
November 15th, 2009 by Carole

Première image de George Clooney dans 'The American'

Voici la première photo officielle de George Clooney dans son prochain film, The American. Je ne pouvais pas décemment passez à côté d’une chose pareille.

The American, c’est le nouveau titre de A Very Private Gentleman, adaptation du roman de Martin Booth. Le film, réalisé par Anton Corbijn raconte l’histoire d’un assassin (George) qui se cache dans une ville italienne en attendant sa dernière mission. Il tente d’éviter les contacts humains, mais les amitiés et amours vont compliquer son travail.

Pour le moment, on parle d’une sortie en sept. 2010 aux USA, mais il faut bien dire que c’est loin et que cela a le temps de changer.

 
Tag : questionnaire Libération/ Soderberg
November 11th, 2009 by Carole

Emperor Zurg (Toy Story 2)

Alex m’a taggué sur mon ancien blog. Le sujet étant le cinéma, je me suis dit que c’était un beau moyen de faire mon premier message ici. Je n’ai pas eu le temps d’ouvrir tous les cartons, je n’ai donc pas fini le déménagement, mais histoire de se sentir chez soi, autant commencer à poster un peu de neuf, et pour des lecteurs du coin, j’imagine, faire un peu plus connaissance.

Le film que vos parents vous ont empêché de voir ?

Basic Instinct. Soit disant à cause de la violence et non du sexe (rien ne vaut une excuse bidon parentale). J’avais tendance à ne pas les écouter, et en règle générale, à trouver le moyen de voir le film que je n’avais pas le droit de voir, mais celui-ci est ancré dans ma mémoire pour la simple et bonne raison que je ne l’ai toujours pas vu.

Une scène fétiche ou qui vous hante ?

- Pour une scène qui me hante, je dirais Tippi Hedren coincé dans le coin, avec l’oiseau qui l’attaque. J’avais regardé le film ultra tard (malgré la désapprobation de mes parents, par ailleurs), et pour le coup, j’en ai cauchemardé. Je pense que si je l’avais regardé dans des conditions différentes, Les Oiseaux ne m’aurait jamais marqué.
- Pour une scène fétiche, c’est un peu plus compliqué. Je dirais le champ de blé et la main Maximus les caressant dans Gladiator.

Vous dirigez un remake : lequel ?

J’aurais tendance à dire aucun. Cela n’empêche aucunement certains remakes d’être bons, mais il y a à côté tellement de films pourris. Dans ces cas-là, si je devais en faire un, ce serait plus revisité l’adaptation d’un livre, de préférence à moitié pas connue, de façon à ne pas être trop victime de l’œuvre qui aura précédé. Un bon livre qui a eu le droit à une adaptation pourri. Voilà!

Le film que vous avez le plus vu ?

Ça se joue entre Jurassic Park (1), Donnie Darko et Hors d’atteinte, avec je pense, une légère longueur d’avance pour le dernier.

Qui ou qu’est-ce qui vous fait rire ?

Personne n’est infaillible, et encore moins ceux spécialisés dans le genre. Alors, je vais citer l’incontournable Office Space, et de bien moindre qualité, mais que j’ai vu de fortes nombreuses fois, Eurotrip. Scotty doesn’t know!

Votre vie devient un biopic…

Ma vie est inintéressante, mais bon, ce n’est pas grave. Jouons les prétentieuses, je vais dire Guillermo del Toro, car il faudra donner le jour à un univers visuel assez riche et coloré, pour la simple et bonne raison que pour rendre le film intéressant, il faudra mettre en scène un paquet de délires visuels.

Le cinéaste absolu ?

Techniquement parlant, Terrence Malick. Au-delà de cela, Nolan est le seul cinéaste avec lequel je semble être en accord complet à l’heure actuelle (si ce n’est que j’ai toujours pas vu Insomnia, malgré cela et toutes les bonnes choses qu’en dit Fabien. Honte à moi). Autrement, il y a George Clooney, malgré le faux pas Leatherheads. Suffit juste d’oublier.

Le film que vous êtes le seul à connaître ?

Là, je ne vois pas trop. Il y a toujours quelqu’un qui connait. Ce que j’ai de plus pauvre dans ma dvdthèque, c’est A Dog’s Breakfast (sorti sous l’ignoble titre Mon beauf ma soeur et moi en France) et Junebug. C’est une question qu’il faudrait que je creuse, je dois avoir vue franchement bien plus obscure sans difficulté, mais cela ne me vient pas à l’esprit maintenant.

Une citation de dialogue que vous connaissez par coeur ?

Buzz Lightyear: I’ll never give in. You killed my father!
Emperor Zurg: No, Buzz. I *am* your father!
Buzz Lightyear: NOOOOOOOOOOOOOO!

C’est le moment opportun pour préciser que je suis nulle au jeu des citations! hihi!

L’acteur que vous auriez aimé être ?

Une question que je ne me suis jamais posée… Je n’ai pas particulièrement envie de me la poser, mais bon, on va dire Sam Rockwell.

Et l’actrice ?

Pfiuuu… Allez Sigourney Weaver ou Angelina Jolie. (une réponse pareille a de quoi faire méditer le lectorat)

Le dernier film que vous avez vu ? Avec qui ? C’était comment ?

- Tenderness, toute seule. C’était moyen. Vous pouvez d’ailleurs retrouver l’avis de Fabien ici. Je suis assez d’accord. Les acteurs étaient par contre très bien, et la musique pas mal du tout.

Un livre que vous adorez, mais impossible à adapter ?

Inadaptable ? Suffit simplement de s’éloigner du matériel original, ils savent tellement bien faire cela à Hollywood. Je ne crois pas adorer un livre qui soit inadaptable. Le plus difficile serait de rendre crédibles certains univers, c’est tout. Par contre, je pense qu’il y a quelque chose d’agréable à laisser certaines oeuvres à la simple imagination. Si quelqu’un pouvait s’en rappeler.

Quelque chose que vous ne supportez pas dans un film ?

Cela dépend du sujet, alors pour généraliser, tout ce qui est fait gratuitement, de la scène de sexe inutile au dialogue pompeux, en passant par le plan de caméra prétentieux. Qu’importe. J’ai un problème avec ce qui est fait ‘gratuitement’ ou pour l’esbroufe. Dire que je ne supporte pas est sûrement un peu fort (c’est parfois impressionnant comment le cinéma peut faire ressortir le peu de patience que j’ai en moi), mais c’est ce qui s’en rapproche le plus.

Le cinéma disparaît. Une épitaphe ?
Thanks for all the fish.

On termine par le plus difficile, toujours, c’est trouvé quelqu’un a taggué, et je vais donc dire Caro, Vance, Shopgirl et  Fashion, qui a déjà eu un tag ciné il n’y a pas si longtemps, mais j’aime sa prose!

 
Affiches: The Men Who Stare at Goats
November 3rd, 2009 by Fabien

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The men and a goat.

 
Trailer: Brief Interviews with Hideous Men
September 4th, 2009 by Fabien

Brief Interviews with Hideous Men est le premier film réalisé par John Krasinski. Pour être direct, je déteste ce type. C’est un peu le même sentiment que j’entretiens pour Michael Cera, sauf que Cera fait des choses qui ne sont pas systématiquement mauvaises, et il a joué dans Arrested Development. Bref, Cera, j’ai du mal, mais en fait, pour Kasinski, c’est différent, c’est plus Zach Braff. Les deux gars sont assez similaires. Ils jouent dans des comédies que je n’ai pas trouvé marrantes. Ils sont des acteurs plutôt moyens. Mais ils ont une certaine popularité que je n’explique pas et qui semble être complètement construite sur une image qu’ils vendent d’eux-mêmes qui est factices. Ils sont trop identifiés à leurs personnages, et je détestes leurs personnages. Ceci explique surement cela.

Donc John Krasinski n’est peut-être pas qu’une petit con, on ne sait jamais, mais ça ne l’a pas empêché de se la jouer réalisateur. Il a dû être perturbé par sa rencontre avec George Clooney et pense que lui aussi il pourrait faire pareil. Sauf qu’il n’est pas George Clooney. Mais laissons lui une chance avec ce Brief Interviews with Hideous Men, car il a réunit un sacré casting, et c’est ça la seule chose qui m’intéresse dans toute cette histoire.

 
Trailer: The Fantastic Mr. Fox
July 30th, 2009 by Fabien

Au départ, je n’était pas emballé par le projet, surtout après les premières photos qui sont apparus récemment, ça n’avait rien changé. Malgré ça, ce trailer m’emballe bien. Mr. Fox avec la voix de George Clooney, ça le fait plutôt bien, tout comme le reste du casting d’ailleurs. Niveau animation, ça rend correctement, mais sur la longueur, je ne sais pas trop ce que ça peut donner. Peu importe, on n’y est pas encore à ce niveau là, donc, voilà le trailer :

 
Leatherheads / Jeux de dupes (2008)
January 6th, 2009 by Carole

Leatherheads / Jeux de dupes (2008)

Résumé : En 1925, Dodge Connolly, capitaine d’une équipe de football américain, convainc une star de l’équipe universitaire de se joindre à eux, dans l’espoir de faire de ce sport une activité populaire aux Etats-Unis. Mais la nouvelle recrue, héros de la Première Guerre Mondiale, cache peut-être des secrets. Lexie Littleton, une journaliste engagée, décide de les découvrir. Pendant son enquête, elle est courtisée par le capitaine et son joueur, instaurant une rivalité dangereuse pour l’équipe. Estimant que les règles de l’amour ressemblent à celles du football américain, Dodge va tenter de sauver don équipe et de séduire la femme de ses rêves.

Dernière réalisation de George Clooney, le film est arrivé avec une presse plus que moyenne, ce qui fait que, contrairement à d’habitude, ma curiosité n’était pas à son comble, j’avais même perdu mon enthousiasme. Pour l’occasion, George s’essaie à la comédie romantique sportive, va-t-on dire, car il ne faudrait pas aller chercher trop loin la profondeur, ou la pseudo analyse du jeu que le film peut offrir. Tout – ou presque – est basé sur le couple Clooney-Zellweger et Krasinski est totalement invisible, bouffé par les deux acteurs principaux, qui pourtant, ne sont pas au sommet de leur art, tout particulièrement pour la partie féminine.

De la bonne répartie, des scènes old school comme les aiment tant les américains, des clichés, de la baston dans les bars, en fait, Leatherheads possède la naïveté et la simplicité de l’ancien temps, nous plongeant dans une histoire gentillette qui ne décolle pas, la faute en partie au duo, justement, pas si convaincant que cela, et à la réalisation. Eh oui, qui aurait cru que j’allais écrire cela un jour ? Le film manque de dynamisme, et la difficulté de filmer le sport s’impose définitivement ici, car Clooney a bien évidemment encore beaucoup à apprendre, et disons-le, ses maitres ne jouent pas dans ce registre là. C’est un exercice de style loin d’être facile, contrairement à ce qu’on pourrait imaginer, et s’il n’échoue pas complètement, il ne réussit pas à insuffler un brin de créativité, et sans aller aussi loin, l’énergie nécessaire. Ce point là manque d’ailleurs beaucoup au film, un peu mou. En définitive, plus que dispensable.

A la télévision.

Réalisateur : George Clooney ; Scénaristes : Duncan Brantley & Rick Reilly.
Casting : George Clooney, Renée Zellweger, John Krasinski, Jonathan Pryce, Stephen Root, Wayne Duvall, Keith Loneker, Robert Baker.

 
Burn After Reading
October 27th, 2008 by Fabien

Burn After ReadingAfter

Burn After Reading c’est le dernier film des frères Coen qui fait donc suite au génial No Country For Old Men qui renouait avec un style de cinéma que les Coen pratiquaient il y a de ça quelques années. On pouvait donc espérer que ce nouveau film qui se trouve être une comédie, pourrait nous ramener un peu de Lebowski, si vous voyez ce que je veux dire.

Malheureusement, on en est loin.

Le film parle d’un analyste de la CIA qui se fait remercier, car il boit trop. Il décide d’écrire ses mémoires qui, par le fruit du hasard, tomberont dans les mains d’un duo d’abrutis qui travaille dans une salle de sport. La femme de l’analyste à un affaire avec un Marshall qui va se trouver à fréquenter l’une des abrutis.

Bon, ça n’est pas très compliqué, des idiots et des histoires de fesses. Tous le monde en fait des tonnes, et à ce petit jeu là, Brad Pitt tire clairement son épingle du jeu, sûrement parce que son personnage est un gros demeuré et que du coup, le fait qu’il en fasse des tonnes, et bien, ça colle bien. Pour George Clooney, c’est parfois limite, j’aurais préféré qu’il nous donne une performance du niveau de O’Brother, Where Art Thou ? alors que là on n’est pas très loin de Intolerable Cruelty, si on veut rester chez les Coen.

Il n’y a pas beaucoup de suspens (dans l’histoire d’espionnage quoi), je me suis un peu ennuyé à vrai dire, quant à la partie comique, et bien, c’est un peu lourd, ce qui fait qu’une fois de plus, à part Pitt, il n’y a pas trop d’occasion de sourire, sauf quand Malkovitch pique ses crises

Le film est donc une petite déception, car le trailer laissait présager un peu plus de fun. Ce n’est pas mémorable quoi.

C

 
Michael Clayton (2007)
February 15th, 2008 by Carole

Michael Clayton (2007)
Résumé : Avocat dans l’un des plus grands cabinets juridiques de New York, Michael Clayton arrange discrètement et par tous les moyens les affaires embarrassantes de ses clients. On lui confie le dossier douteux d’une puissante firme agrochimique. Lorsqu’il découvre que cette multinationale sans scrupules est prête à faire des millions de victimes pour s’enrichir, il ne peut plus échapper au choix qui s’impose à lui : étouffer la vérité ou la faire éclater, au péril de sa vie…

Dernier George Clooney en date, me voici avec beaucoup de retard devant le premier film réalisé par Tony Gilroy, et écrit aussi pas ses soins. Quand on sait déjà écrire, pourquoi se priver de mettre en image son propre scénario ?

Le pitch de Michael Clayton, je l’avais en tête. Je ne savais pas vraiment de quoi parler le film, à vrai dire. C’était juste encore l’histoire d’un avocat qui change de camp pour la bonne cause. Ou, ici, il se retourne contre les clients de son cabinet pour révéler la vérité.

Alors, Michael Clayton fut une surprise. Pas une de celle genre « oh ! Mon dieu quel bonheur ! », ni une « oh ! quelle horreur ! », mais une sympathique surprise. On ne révolutionne pas le genre. Je ne dirais pas que Grisham et ses amis ont déjà écrit tout ce qui était possible et inimaginable sur les avocats, m’enfin, je pense quand même qu’il est assez difficile de nos jours de révolutionner certains styles de films, et les films avec des avocats fait partie de cette catégorie.

La bonne surprise est que les ambitions de Clayton sont a l’opposé du pitch. Cela aurait été trop ordinaire finalement. L’histoire est qu’un ami à Clayton, qui perd un peu la boule, fait un strip-tease pendant qu’on interroge un témoin. Et qu’il se retourne contre sa boite. Son bon ami Michael, joué par George, a le boulot de concierge. C’est l’homme à tout faire. Et on va l’utiliser pour qu’il remette son ami dans le droit chemin. Ajouté à ça que son frangin la collait dans la mouise et qu’il doit payer 75 000$ pour un bar qui l’a mis sur la paille.

Donc, Michael Clayton n’est pas le bon samaritain, et il lui faudra la moitié du film pour commencer à s’intéresser au dossier. Je ne vais pas révéler ses motivations, ce serait spoiler à mort sur le film, et pour celui qui ne l’a pas vu, ce ne serait pas très cool, mais en soi, j’ai trouvé qu’elle était très réaliste, et terre-à-terre. Il ne devient pas soudainement le sauveur d’une cause, et d’ailleurs, faut pas se mentir, la cause, il s’en cogne le coquillard, Michael. D’ailleurs, l’affaire est assez ordinaire, et pas du tout complexe. Gilroy ne s’est pas senti l’envie de nous en foutre plein la vue, et on l’en remercie. On n’a pas l’impression d’avoir droit à un dossier rempli de tiroirs. D’ailleurs, cela est même trop simpliste, je dirais.

Tout ce petit mélange donne du cachet à Michael Clayton. Gilroy sait écrire, et pour commencer, il n’a pas décidé de s’orienter dans une voie trop dangereuse, tout en respectant son spectateur. Oui, il ne nous prend pas pour un con, et moi, j’aime bien ça ! Ensuite, je dois avouer avoir bien accroché à l’ambiance visuelle, elle a un petit cachet que je ne saurais définir. Un peu style policier, polar, sans pour autant y aller à fond.

Le film vaut donc le coup d’œil. Il y manque un peu de rythme à l’occasion, mais pour un premier passage derrière la caméra, le résultat n’est pas mal du tout. C’est, je pense, avant tout, un film honnête et qui respecte ses prétentions.

En location.

Réalisateur et scénariste : Tony Gilroy.
Casting : George Clooney, Tom Wilkinson, Michael O’Keefe,, Sydney Pollack, ,Danielle Skraastad, Tilda Swinton, Sean Cullen, Robert Prescott.

The Tangent Universe
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