Clerks II (2006)
August 15th, 2009 by Fabien

Clerks II (2006)

Le Quick Stop a brulé, Dante et Randall se retrouvent alors à travailler à Mooby’s, un fastfood. 1 an passe, c’est le dernier jour de Dante. Il part se marier en Floride, mais la journée va être pleine de surprises, une fois de plus.

Voilà une suite qui a mis du temps à venir, mais qui n’en est pas moins méritante, bien au contraire. On retrouve non seulement notre duo d’employés sans avenir qui passent leur journée à se lamenter et à débattre sur les sujets les plus futiles, mais en plus, on nous installe un nouvel environnement avec ses nouvelles têtes. Ce n’est pas pour ça que Kevin Smith part dans la démesure, bien au contraire, il reste dans le même esprit que son premier film, à part que cette fois, c’est en couleur et avec un peu plus d’argent et moins d’amateurs – mais les copains passent quand même dans le coin.

La grosse différence est donc le décors, ce qui n’empêche pas le film d’être blindé de références à son prédécesseur (et à la pop culture en général). Dans la trame, on retrouve beaucoup de choses, mais il ne s’agit pas d’une simple photocopie améliorée, car l’ensemble est consistant et apporte un travail dans l’écriture des personnages. En plus, ajoutons que c’est encore plus fun et décalé, mais aussi, peut-être de moins bon gout sur certains points de l’histoire. Cela n’empêche pas le film de posséder un côté assez touchant et franc (comme tout les meilleurs Smith).

Bref, une suite qui n’a pas à avoir honte et qui se montre, à mon avis, légèrement supérieure à son prédécesseur.

B++

 
Chasing Amy (1997)
August 9th, 2009 by Fabien

Chasing Amy (1997)

Avant de me lancer dans le revisionnage des Clerks et de Zack et Miri, il m’en restait un à voir, Chasing Amy. C’est certainement l’un des films les plus côtés de Smith, mais je n’arrivais pas à me résoudre à le regarder pour une simple et bonne raison, je ne supporte pas Joey Lauren Adams. Ses mimics et surtout sa voix m’agacent. Mais bon, le Challenge étant là pour me pousser à dépasser ce genre d’obstacle, on fait avec.

C’est donc l’histoire d’Holden et Banky, les dessinateurs du comics Bluntman & Chronic. Ils sont amis d’enfance et rencontrent du succès avec leur BD. A une convention, ils rencontrent Alyssa. Holden va tomber amoureux d’elle, mais il apprend qu’elle est lesbienne, ce qui met un certain obstacle sur sa route. Et la mienne, car si le film démarre de manière assez sympathique, les discussions interminables entre Alyssa et Holden sur l’homosexualité, les sentiments et j’en passe, ça devient vraiment saoulant. Certaines scènes ne sont d’ailleurs pas vraiment aider par l’écriture, Smith n’excellant pas dans les déclarations d’amour interminable sous la pluie. D’ailleurs, si la majorité de ses films ont une partie sentimentale, celle-ci fonctionne toujours assez bien grâce à tout le contexte et le fait qu’elle ne soit pas centrale. Ici, c’est l’inverse, il ne s’agit que de ça et il manque vraiment un approfondissement de l’univers du film et des personnages secondaires. Banky aurait vraiment mérité d’être bien plus développé au lieu d’être ressorti par intermittence pour faire avancer l’histoire qui a tendance à se bloquer sans lui.

Bref, j’ai eu du mal à trouver mes marques, mais la seconde moitié se révèle plus intéressante, ce qui a un peu alléger mon ennui. Bon, c’est vrai aussi que les comédies romantiques, ce n’est pas ma tasse de thé, donc ça n’a pas aidé, mais le scénario est quand même trop linéaire.

Donc, j’aurais enfin vu Chasing Amy, ça sera déjà ça de gagner. Je ne pense par contre pas le revoir.

C-

 
Dogma (1999)
August 2nd, 2009 by Fabien

Dogma (1999)

Le Challenge Kevin Smith avance à un bon rythme. Cette semaine, c’est au tour de Dogma de mériter un revisionnage. Pas le plus mémorable des films de Smith, c’est certain, mais il reste assez sympathique.

Matt Damon et Ben Affleck sont deux anges qui ont été virés du Paradis et un bug dans le système fait qu’ils trouve une manière de contourner le problème et de faire leur comeback. Malheureusement, cela occasionnerait la fin de tout. C’est là que Bethany (Linda Fiorentino) se retrouve envoyée pour les arrêter. Afin de l’aider, elle est accompagnée par Jay et Silent Bob qui se trouvent être deux prophètes. Sur leur route, il rencontre Rufus, le 13ème apôtre, oublié des livres, car il est noir, mais aussi une muse personnifiée par Salma Hayek. Fasse à eux, Jason Lee complote.

L’ensemble se trouve alors être un road movie assez particulier. L’idée de base est sympathique, mais le concept est forcé tant bien que mal dans l’univers de Smith et cela ne donne pas forcément que du bon. L’humour a tendance à être lourd. Le scénario prend des raccourcis un peu trop souvent, et Smith s’amuse plus à sudévelopper ses idées et concepts qu’à tenter de rendre le tout fluide. Résultat, quelques longueurs et scènes purement inutiles.

C’est donc sympa, un poil trop long et surtout appréciable pour le casting.

C

 
Mallrats (1995)
July 19th, 2009 by Fabien

Mallrats (1995)

Le Kevin Smith de la semaine est donc son second film, Mallrats. Ce qui est génial avec le ciné indé des années 90, c’est que non seulement il n’y avait pas un rond, mais en plus ça se voyait. Je trouve que ça donne du cachet, sans parler du fait que le scénario était vraiment étudier pour entrer dans les limites du budget. Résultat, tout se passe dans le décors du centre commercial, ou presque.

A cela ajoutons également que c’est pile le type de cinéma qui profitait de la simplicité de l’époque, dans le sens que les personnages n’ont pas besoin de beaucoup pour être définit, mais ne sont pas pour autant dénué d’intérêt ou qualifiable de clichés.

Malgré ça, il faut bien reconnaître que les acteurs ne sont pas excellents, à par peut-être Jason Lee qui prend bien les devants. Ben Affleck et son costard trop grand pour lui est hilarant à son insu, Jeremy London entre dans les standards de l’époque, tout comme Shannen Doherty. Claire Forlani n’est pas trop présente, mais s’en sort plutôt bien. Jay et Silent Bob sont égaux à eux-mêmes, et j’en passe.

Au niveau de l’histoire, ça ne cherche pas loin, Smith faisant ce qu’il peut pour entretenir le délire ambiant. Les dialogues font tout le boulot. D’ailleurs, on sent bien que c’est un gros geek qui l’a écrit et qu’il y a pris du plaisir à parler comics pendant au moins un tiers du film, que ce soit directement ou par référence.

Bref, ça ne cherche pas loin, mais c’est le genre de petit film qu’on ne se lasse pas de regarder, et je pense qu’il refera sans problème un tour dans la platine. En plus, il m’a coûté peanut.

C+

 
Jay and Silent Bob Strike Back (2001)
July 10th, 2009 by Fabien

Jay and Silent Bob Strike Back (2001) Donc, je commence mon exploration de l’”oeuvre” de Kevin Smith par Jay and Silent Bob Strike Back. Ce n’est pas mon premier choix logique, mais c’est celui que j’avais prévu de voir avant que cette idée de Challenge me vienne en tête. Donc, comme je le disais quand je parlais du déplorable Fanboys, Jay and Silent Bob c’est un road movie pour geeks, mais aussi mélangé à la sauce stoner. Complètement assumé avec la référence sur Cheech & Chong d’ailleurs. En fait, des références, le film en est blindé. ça va de la plus explicite, genre la Planète des Singes à la plus obscure, certainement Phantoms, car franchement qui avouerais avoir vu ce film ? Je déconne (vrai, c’est de l’humour).

En plus de l’aspect référentiel, il y a une longue liste de guests venues faire des caméos et se moquer d’eux même. La palme allant certainement à Ben Affleck, Matt Damon et Gus Van Sant, même si Jason Biggs et James Van Der Beek ne sont pas mal dans le genre. On retrouve également beaucoup d’habitués de l’univers du réalisateur, dont Jason Lee qui joue deux rôles.

Donc, tout commence par là où j’aurais du commencer, par l’univers de Clerks avec Randal et Dante, histoire de faire la liaison. On enchaîne sur la news à propos du film et une réplique qui donne le ton.

Jay: Miramax? I thought they only did classy pictures, like “The Piano” and “The Crying Game”.
Brodie: Yeah, but then they made “She’s All That” and it went downhill from there.

Après ça, on part donc directement dans le road trip enfumé et délirant. Petit intermède pour faire un casse et voler un singe. On ajoute Will Ferrell à l’histoire et on conclut tout ça dans un studio de cinéma, histoire d’en balancer encore une grosse couche sur l’industrie, Miramax et les films avec Ben Affleck. Le tout, continuellement assaisonné de blague gay, et accentuer par le flot quasi-incessant de Fuck provenant de Jay.

Cela donne donc un mélange assez improbable, mais qui fonctionne assez bien, car reposant sur le duo tout aussi improbable, Jay et Bob. C’est certain, il faut quand même être, à la base, un adepte du réalisateur pour entrer complètement dans le trip et saisir la plus grosse partie des vannes et références, mais vu que le sujet de ce challenge c’est justement Kevin Smith, on ne va pas franchement dire que c’est handicapant.

B

 
Les Soldes DVDs 2009
January 16th, 2009 by Fabien

Les Soldes DVDs 2009

En générale, je ne “fais” pas les soldes. J’achète quand j’ai envie et que c’est au bon prix, mais cette année, allez savoir pourquoi, je suis allé sur CDiscount et j’ai pris quelques titres à 1€ (sauf un qui éétait à 3€).

Alors, nous avons du lourd !

1/ Baseketball. Un film de David Zucker avec Matt Stone et Trey Parker. C’est con comme ce n’est pas permis, et c’est pour ça que je trouve ça si bon.

2/ Mallrats aka Les glandeurs. Un film de Kevin Smith, celui qu’il a fait après Clerks, donc ce n’est pas récent. On y retrouve Jason Lee (je vous en parle plus dans le super portrait de l’acteur/skater, mardi prochain, sur Critictoo. Oui, je sais, je sais.).

3/ Children Of Men (clic). C’est bien celui qui coute 3€. Mais c’est l’édition collector 2 DVDs digipack, je pouvais bien mettre un peu plus dedans !

4/ Swimming With Sharks. Kevin Spacey en producteur de ciné abusif. Frank Whaley en assistant au bord de la dépression. Et Michelle Forbes (pas besoin d’en rajouter là. Il y a aussi Benicio Del Toro, mais je ne me souviens plus de lui dans le film. Preuve qu’il faut que je le revois.

5/ Airheads aka Radio Rebels. Adam Sandler, Brendan Fraser et Steve Buscemi en groupe de hard rock qui prennent une radio en otage pour qu’on les écoute. C’était il y a 15 ans, ça fait des lustres que je ne l’ai pas vu, mais je suis sûr que c’est toujours aussi fun. (c’est certain que ça n’est pas devenu un chef d’oeuvre)

6/ Pour finir, Hollow Man de Verhoeven en édition superbit. Pas le meilleur film du réal, mais il vaut quand même l’€. Et puis, il y a Elisabeth Shue, Kevin Bacon, Kim Dickens et Greg Grunberg.

 
The Man Who Souled The World
November 29th, 2008 by Fabien

The Man Who Souled The World

The Man Who Souled The World, c’est un documentaire. Le sujet de ce dernier est Steve Rocco, l’homme qui révolutionna l’industrie du skateboard.

J’ai découvert ce doc via sa bande-annonce, donc je savais un peu de quoi ça parlais, mais je ne suis pas super calé sur le sujet, bien que connaissant une bonne partie des protagonistes du documentaire. Bref, on commence fin des 80’s et on couvre les 90’s, voir le début des années 2000, même si temporellement parlant, c’est difficile à définir.

Tout tourne autour de Steve Rocco de ce qu’il a fait, mais surtout de la manière dont les gens autour de lui vécurent toute cette période. là où le documentaire échoue clairement, c’est à donner une impression de concret, car il est clair que ceux qui interviennent savent de quoi ils parlent, mais quand on n’a pas grandit dans le milieu, il est difficile de vraiment saisir de quels types de choses ils sont en train de parler. Ce n’est pas continue, mais par moment, certaines interventions reste flou, car on parle d’une entreprise qui vend visiblement du skate, on parle des artistes qui sont dedans, des skaters qui font la promotions, mais le produit final, et bien, on le perçoit comme un concept. C’est un peu comme si on n’abordait que l’aval, l’aspect créatif qui précède une création dont on ne verra jamais l’aboutissement.

Ce qui a donc plus d’intérêt ici, c’est l’aspect relationnel et la description de la conjoncture dans laquelle tout s’est passé. On a pas mal de vidéos d’archives à se mettre sous la dents, une grosse partie signé Spike Jonze, c’est inévitable, mais lui, il n’interviens pas et c’est dommage. On va croiser des skaters de l’époque comme Mike Vallely ou Jason Lee, mais également Rick Kosick, Jeff Tremaine ou encore Sean Cliver, vu que ça parle également de Big Brother.

Bref, c’est un documentaire pour initié et c’est un peu dommage.

C+

La bande-annonce:

 
Jason Lee a long long time ago
February 26th, 2008 by Fabien

Alors que tout le monde ne semble s’intéresser qu’à Sarko insultant un paysan ou à Jimmy Kimmel et ses amis, je fais dans l’original, avec un petit arrière-goût vintage. Jason Lee n’a pas toujours été acteur, il a aussi été skateboarder. Je suis surpris, mais je ne sais pas pourquoi, de trouver certaines de ses vieilles vidéos sur Youtube. Enfin bon, ce site recèle encore beaucoup de trésors inconnus. Bref, ce n’est pas très récent, comme vous vous en doutez. Il y en a même des plus vieille que celle là…

The Tangent Universe
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