
Le Quick Stop a brulé, Dante et Randall se retrouvent alors à travailler à Mooby’s, un fastfood. 1 an passe, c’est le dernier jour de Dante. Il part se marier en Floride, mais la journée va être pleine de surprises, une fois de plus.
Voilà une suite qui a mis du temps à venir, mais qui n’en est pas moins méritante, bien au contraire. On retrouve non seulement notre duo d’employés sans avenir qui passent leur journée à se lamenter et à débattre sur les sujets les plus futiles, mais en plus, on nous installe un nouvel environnement avec ses nouvelles têtes. Ce n’est pas pour ça que Kevin Smith part dans la démesure, bien au contraire, il reste dans le même esprit que son premier film, à part que cette fois, c’est en couleur et avec un peu plus d’argent et moins d’amateurs – mais les copains passent quand même dans le coin.
La grosse différence est donc le décors, ce qui n’empêche pas le film d’être blindé de références à son prédécesseur (et à la pop culture en général). Dans la trame, on retrouve beaucoup de choses, mais il ne s’agit pas d’une simple photocopie améliorée, car l’ensemble est consistant et apporte un travail dans l’écriture des personnages. En plus, ajoutons que c’est encore plus fun et décalé, mais aussi, peut-être de moins bon gout sur certains points de l’histoire. Cela n’empêche pas le film de posséder un côté assez touchant et franc (comme tout les meilleurs Smith).
Bref, une suite qui n’a pas à avoir honte et qui se montre, à mon avis, légèrement supérieure à son prédécesseur.
B++












Donc, je commence mon exploration de l’”oeuvre” de Kevin Smith par Jay and Silent Bob Strike Back. Ce n’est pas mon premier choix logique, mais c’est celui que j’avais prévu de voir avant que cette idée de Challenge me vienne en tête. Donc, comme je le disais quand je parlais du déplorable 
Fanboys nous raconte l’histoire d’une bande de potes qui prent la route pour pénétrer par effraction dans le Skywalker Ranch et voir Star Wars: Episode 1. On est donc en 1998, et le son de “Tubthumping” de Chumbawamba à l’ouverture est là pour bien situer l’action au cas où on en aurait besoin. Tiens anecdote, vous savez où j’étais le jour de la sortie de l’Episode 1 ? Au cinéma! et pour l’épisode 2? Chez moi.







