Clerks II (2006)
August 15th, 2009 by Fabien

Clerks II (2006)

Le Quick Stop a brulé, Dante et Randall se retrouvent alors à travailler à Mooby’s, un fastfood. 1 an passe, c’est le dernier jour de Dante. Il part se marier en Floride, mais la journée va être pleine de surprises, une fois de plus.

Voilà une suite qui a mis du temps à venir, mais qui n’en est pas moins méritante, bien au contraire. On retrouve non seulement notre duo d’employés sans avenir qui passent leur journée à se lamenter et à débattre sur les sujets les plus futiles, mais en plus, on nous installe un nouvel environnement avec ses nouvelles têtes. Ce n’est pas pour ça que Kevin Smith part dans la démesure, bien au contraire, il reste dans le même esprit que son premier film, à part que cette fois, c’est en couleur et avec un peu plus d’argent et moins d’amateurs – mais les copains passent quand même dans le coin.

La grosse différence est donc le décors, ce qui n’empêche pas le film d’être blindé de références à son prédécesseur (et à la pop culture en général). Dans la trame, on retrouve beaucoup de choses, mais il ne s’agit pas d’une simple photocopie améliorée, car l’ensemble est consistant et apporte un travail dans l’écriture des personnages. En plus, ajoutons que c’est encore plus fun et décalé, mais aussi, peut-être de moins bon gout sur certains points de l’histoire. Cela n’empêche pas le film de posséder un côté assez touchant et franc (comme tout les meilleurs Smith).

Bref, une suite qui n’a pas à avoir honte et qui se montre, à mon avis, légèrement supérieure à son prédécesseur.

B++

 
Clerks (1994)
August 15th, 2009 by Fabien

Clerks. (1994)

Premier film de Kevin Smith, et donc, c’est par celui là que j’aurais du commencer. Tourné en noir & blanc pour pratiquement rien, Clerks est un film d’amateurs, Smith dit même souvent que ce n’était pas vraiment un film. Bref, casting d’amateurs, ce qui veut dire que certaines interprétations sont limites, enfin, surtout parmi les clients du magasin. Le casting principal s’en sort convenablement.

En fait, si ce film a réussit à dépasser le stade du petit film de pote à 30 000$, c’est grace au scénario de Smith et à ses dialogues. On suit Dante et Randall dans une journée assez agitée où tout peut arriver. On trouve toutes les bases de l’œuvre de Smith, du dialogues sur Star Wars aux retournements de mauvais gout, en passant par les échanges plein de bon sens et ceux qui son hallucinant de par leur vide. Le tout avec une histoire relationnelle dans le fond et une amitié sur le devant.

Bref, globalement c’est plutôt pas mal foutu, Smith ayant fait preuve d’imagination dans ses plans de caméra, ça donne un peu de cachet, même s’il est difficile d’occulter la pauvreté financière réellement apparente. Quoi qu’il en soit, c’est toujours plaisant à revoir.

B

 
Chasing Amy (1997)
August 9th, 2009 by Fabien

Chasing Amy (1997)

Avant de me lancer dans le revisionnage des Clerks et de Zack et Miri, il m’en restait un à voir, Chasing Amy. C’est certainement l’un des films les plus côtés de Smith, mais je n’arrivais pas à me résoudre à le regarder pour une simple et bonne raison, je ne supporte pas Joey Lauren Adams. Ses mimics et surtout sa voix m’agacent. Mais bon, le Challenge étant là pour me pousser à dépasser ce genre d’obstacle, on fait avec.

C’est donc l’histoire d’Holden et Banky, les dessinateurs du comics Bluntman & Chronic. Ils sont amis d’enfance et rencontrent du succès avec leur BD. A une convention, ils rencontrent Alyssa. Holden va tomber amoureux d’elle, mais il apprend qu’elle est lesbienne, ce qui met un certain obstacle sur sa route. Et la mienne, car si le film démarre de manière assez sympathique, les discussions interminables entre Alyssa et Holden sur l’homosexualité, les sentiments et j’en passe, ça devient vraiment saoulant. Certaines scènes ne sont d’ailleurs pas vraiment aider par l’écriture, Smith n’excellant pas dans les déclarations d’amour interminable sous la pluie. D’ailleurs, si la majorité de ses films ont une partie sentimentale, celle-ci fonctionne toujours assez bien grâce à tout le contexte et le fait qu’elle ne soit pas centrale. Ici, c’est l’inverse, il ne s’agit que de ça et il manque vraiment un approfondissement de l’univers du film et des personnages secondaires. Banky aurait vraiment mérité d’être bien plus développé au lieu d’être ressorti par intermittence pour faire avancer l’histoire qui a tendance à se bloquer sans lui.

Bref, j’ai eu du mal à trouver mes marques, mais la seconde moitié se révèle plus intéressante, ce qui a un peu alléger mon ennui. Bon, c’est vrai aussi que les comédies romantiques, ce n’est pas ma tasse de thé, donc ça n’a pas aidé, mais le scénario est quand même trop linéaire.

Donc, j’aurais enfin vu Chasing Amy, ça sera déjà ça de gagner. Je ne pense par contre pas le revoir.

C-

 
An Evening with Kevin Smith (2002)
August 4th, 2009 by Fabien

An Evening with Kevin Smith (2002)

Avec la chaleur et tout et tout, je n’étais pas trop d’humeur à me regarder un film. Du coup, pourquoi ne pas passer la soirée avec Kevin Smith ? Pourquoi pas.

Donc, au lancement du Challenge Kevin Smith, j’avais dit que j’essaierais de jeter un petit coup d’œil à ce An Evening with Kevin Smith. En gros, il a fait une tournée dans des universités et répondait aux questions sur son travail. Il y a 3 volumes, mais commençons par le premier.

Smith aime bien parler et, il le dit lui même à plusieurs reprises il est une média Whore. Bref, cela explique surement l’envie de tout filmer, de faire une compilation et de vendre ça en DVD. Il faut aussi dire qu’il a su se créer un univers bien à lui propice au développement d’une fanbase solide prête à passer une soirée  à l’écouter.

Vu que c’est en 2002, il parle de ses films jusqu’à Jersey Girl qui fut tourné en 2001. On lui demande pas mal de choses. Il est clair que ce qui était recherché c’était les anecdotes behind the scene. La première partie est donc orienté sur les débuts de sa carrière, sur ses relations avec Jason Mewes ou Scott Mosier. Il parle aussi de la raison pourquoi Chasing Amy a eut un budget si réduit et j’en passe. C’est sympa, mais finalement pas très passionnant. En seconde partie, il y a un peu plus. Par exemple, une lesbienne qui vient parler du message de Chasing Amy et là, Smith parle alors de l’intégration des thématiques homosexuelles dans son oeuvre. Ensuite, nous avons toute l’histoire sur Superman Reborn. Comment il s’était retrouvé à travailler sur le film et comment il s’en est fait remercier, menant à une sorte d’opposition avec Tim Burton. Pour lui, c’était de la blague, mais Burton, pas forcément.

En tout cas, la seconde moitié est bien plus interessante, moins forcée sur les notes d’humours et pourvus de points de vus et d’anecdotes plus intéressantes. Du coup, je jetterais peut-être un coup d’œil au second, mais ce n’est pas garanti.

 
Dogma (1999)
August 2nd, 2009 by Fabien

Dogma (1999)

Le Challenge Kevin Smith avance à un bon rythme. Cette semaine, c’est au tour de Dogma de mériter un revisionnage. Pas le plus mémorable des films de Smith, c’est certain, mais il reste assez sympathique.

Matt Damon et Ben Affleck sont deux anges qui ont été virés du Paradis et un bug dans le système fait qu’ils trouve une manière de contourner le problème et de faire leur comeback. Malheureusement, cela occasionnerait la fin de tout. C’est là que Bethany (Linda Fiorentino) se retrouve envoyée pour les arrêter. Afin de l’aider, elle est accompagnée par Jay et Silent Bob qui se trouvent être deux prophètes. Sur leur route, il rencontre Rufus, le 13ème apôtre, oublié des livres, car il est noir, mais aussi une muse personnifiée par Salma Hayek. Fasse à eux, Jason Lee complote.

L’ensemble se trouve alors être un road movie assez particulier. L’idée de base est sympathique, mais le concept est forcé tant bien que mal dans l’univers de Smith et cela ne donne pas forcément que du bon. L’humour a tendance à être lourd. Le scénario prend des raccourcis un peu trop souvent, et Smith s’amuse plus à sudévelopper ses idées et concepts qu’à tenter de rendre le tout fluide. Résultat, quelques longueurs et scènes purement inutiles.

C’est donc sympa, un poil trop long et surtout appréciable pour le casting.

C

 
Mallrats (1995)
July 19th, 2009 by Fabien

Mallrats (1995)

Le Kevin Smith de la semaine est donc son second film, Mallrats. Ce qui est génial avec le ciné indé des années 90, c’est que non seulement il n’y avait pas un rond, mais en plus ça se voyait. Je trouve que ça donne du cachet, sans parler du fait que le scénario était vraiment étudier pour entrer dans les limites du budget. Résultat, tout se passe dans le décors du centre commercial, ou presque.

A cela ajoutons également que c’est pile le type de cinéma qui profitait de la simplicité de l’époque, dans le sens que les personnages n’ont pas besoin de beaucoup pour être définit, mais ne sont pas pour autant dénué d’intérêt ou qualifiable de clichés.

Malgré ça, il faut bien reconnaître que les acteurs ne sont pas excellents, à par peut-être Jason Lee qui prend bien les devants. Ben Affleck et son costard trop grand pour lui est hilarant à son insu, Jeremy London entre dans les standards de l’époque, tout comme Shannen Doherty. Claire Forlani n’est pas trop présente, mais s’en sort plutôt bien. Jay et Silent Bob sont égaux à eux-mêmes, et j’en passe.

Au niveau de l’histoire, ça ne cherche pas loin, Smith faisant ce qu’il peut pour entretenir le délire ambiant. Les dialogues font tout le boulot. D’ailleurs, on sent bien que c’est un gros geek qui l’a écrit et qu’il y a pris du plaisir à parler comics pendant au moins un tiers du film, que ce soit directement ou par référence.

Bref, ça ne cherche pas loin, mais c’est le genre de petit film qu’on ne se lasse pas de regarder, et je pense qu’il refera sans problème un tour dans la platine. En plus, il m’a coûté peanut.

C+

 
Jay and Silent Bob Strike Back (2001)
July 10th, 2009 by Fabien

Jay and Silent Bob Strike Back (2001) Donc, je commence mon exploration de l’”oeuvre” de Kevin Smith par Jay and Silent Bob Strike Back. Ce n’est pas mon premier choix logique, mais c’est celui que j’avais prévu de voir avant que cette idée de Challenge me vienne en tête. Donc, comme je le disais quand je parlais du déplorable Fanboys, Jay and Silent Bob c’est un road movie pour geeks, mais aussi mélangé à la sauce stoner. Complètement assumé avec la référence sur Cheech & Chong d’ailleurs. En fait, des références, le film en est blindé. ça va de la plus explicite, genre la Planète des Singes à la plus obscure, certainement Phantoms, car franchement qui avouerais avoir vu ce film ? Je déconne (vrai, c’est de l’humour).

En plus de l’aspect référentiel, il y a une longue liste de guests venues faire des caméos et se moquer d’eux même. La palme allant certainement à Ben Affleck, Matt Damon et Gus Van Sant, même si Jason Biggs et James Van Der Beek ne sont pas mal dans le genre. On retrouve également beaucoup d’habitués de l’univers du réalisateur, dont Jason Lee qui joue deux rôles.

Donc, tout commence par là où j’aurais du commencer, par l’univers de Clerks avec Randal et Dante, histoire de faire la liaison. On enchaîne sur la news à propos du film et une réplique qui donne le ton.

Jay: Miramax? I thought they only did classy pictures, like “The Piano” and “The Crying Game”.
Brodie: Yeah, but then they made “She’s All That” and it went downhill from there.

Après ça, on part donc directement dans le road trip enfumé et délirant. Petit intermède pour faire un casse et voler un singe. On ajoute Will Ferrell à l’histoire et on conclut tout ça dans un studio de cinéma, histoire d’en balancer encore une grosse couche sur l’industrie, Miramax et les films avec Ben Affleck. Le tout, continuellement assaisonné de blague gay, et accentuer par le flot quasi-incessant de Fuck provenant de Jay.

Cela donne donc un mélange assez improbable, mais qui fonctionne assez bien, car reposant sur le duo tout aussi improbable, Jay et Bob. C’est certain, il faut quand même être, à la base, un adepte du réalisateur pour entrer complètement dans le trip et saisir la plus grosse partie des vannes et références, mais vu que le sujet de ce challenge c’est justement Kevin Smith, on ne va pas franchement dire que c’est handicapant.

B

 
Galerie: Clerks II
July 7th, 2009 by Fabien

Clerks II (2006)

Il faut bien débuter quelque part, alors pourquoi pas par une galerie de photos de Clerks II. Ce n’est pas du premier choix, la majorité étant taguée Outnow, mais elles sont quand même de qualité. C’est déjà ça.

Clerks II date de 2006 et se déroule dans un fastfood. J’en parle plus en détails une fois que j’ai revu le film. D’ailleurs, j’ai commencer à chercher les DVDs et il va falloir que je ne fasse pas mon gros radin sur certains titres (je dois pouvoir mettre 5€ sans me sentir mal). Enfin, bon, ça va se faire, doucement, mais sûrement.


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Fanboys (2008)
June 6th, 2009 by Fabien

Fanboys (2008)Fanboys nous raconte l’histoire d’une bande de potes qui prent la route pour pénétrer par effraction dans le Skywalker Ranch et voir Star Wars: Episode 1. On est donc en 1998, et le son de “Tubthumping” de Chumbawamba à l’ouverture est là pour bien situer l’action au cas où on en aurait besoin. Tiens anecdote, vous savez où j’étais le jour de la sortie de l’Episode 1 ? Au cinéma! et pour l’épisode 2? Chez moi.

Mais passons. L’idée de base est plutôt séduisante, car on sent bien le road trip allumé derrière le prétexte fumeux. Et ça, c’est mon genre de film. En plus, grosse liste de guests : Seth Rogen, Danny Trejo, Ethan Suplee, Billy Dee Williams, Jaime King, William Shatner, Carrie Fisher, Kevin Smith, Jason Mewes, Ray Park, Will Forte, Craig Robinson, et Danny McBride. Rien que ça.

Bon, les critiques de non-fanboys, justement, étaient plutôt mauvaises, donc je ne m’attendais pas non plus à queqlues choses de spécial. Certes, les fanboys, eux, ils adorent, mais il suffit de faire une référence à la con et le fanboy il mouille son pantalon. C’est le genre à tellement chercher des preuves d’attention et de considération qu’il ne peut pas être objectif si on l’utilise comme alibi pour justifier le scénario. Forcément.

Résultat : une histoire poussive sans substance qui ne tient debout que grâce aux codes du genre qu’il était inévitable d’employer, et encore! La scène de drogue est naze, sans fun. Le passage à l’hosto avec le moment remotivation… boring. Sans parler du fait qu’il fallait une fille, donc, Kristen Bell est complètement forcée dans le décors et ne trouvera jamais son utilité, sauf qu’il fallait un couple,… Soit dit en passant, elle n’est supportable que grâce au niveau du film.

Donc rien ne tient la route, l’humour ne fonctionne presque jamais, sauf quand William Shatner est là, ou avec la ligne de dialogue final, je cites : “What if the movie sucks?“. Et oui, n’oublions pas que c’est là que le rêve de beaucoup de fans est mort. En fait, si ça avait été bien écrit, ce film aurait pu être un hommage à tous les fans qui se sont sentis trahis par ce film. Dommage.

Les motivations étaient louables, mais au final, moi j’ai vu une version sans inspiration de Jay and Silent Bob Strike Back (dont je vous reparle bientôt, car ça m’a donné envie de le revoir), qui croise l’épisode de South Park où les sales gosses vont tenter de voler l’original d’Indiana Jones avant que Lucas et Spielberg l’anéantissent.

Pour la fin, voilà de quoi enterrer le film pour de bon, car c’est une preuve d’amateurisme tellement flagrante que j’ai pris la telco pour faire un retour en arrière pour être certain que j’avais bien entendu : “Captain Picard is not gay. He’s British.” WTF??????

C-

 
Zack and Miri Make a Porno
November 30th, 2008 by Fabien

Zack and Miri Make a Porno

Zack et Miri sont amis depuis 20 ans et vivent en colocation. Le truc, c’est qu’ils sont fauchés, mais complètement. Après une réunion d’ancien élève, une vidéo sur internet et une coupure du chauffage, ils ne savent plus quoi faire et décide donc de tourner un porno. Pour ce faire, ils vont recruter des acteurs et des amis.

Zack and Miri Make a Porno c’est le dernier Kevin Smith. Après avoir lu une interview de lui au sujet de son type de comédie de prédilection et de la façon dont Apatow avait permis de populariser le genre, je craignais qu’il ait perdu son style pour lorgné sur ce dernier. Il n’en est rien, même avec la participation de Seth Rogen.

Le film commence plutôt bien, principalement grave à Rogen, mais également à Justin Long qui est purement génial. La suite, toute la préparation du porno est toute aussi bonne. En faite, les deux premiers tiers du film sont véritablement hilarant. La suite, et bien, c’est là que l’on retrouve la touche de romantisme de Smith qui, sans ruiner le film, va un peu tuer l’humour. Le truc, c’est que, dès le début, tu sais que Zack et Miri vont finir ensemble, et donc, quand ils doivent coucher ensemble pour le film, la partie histoire d’amour prend les devants. On a donc un moment de creux, mais ça repartira bien sur la fin.

Donc, l’histoire est assez prévisible, mais l’humour est très bon et moins trash que je m’y attendais. Smith n’est pas allé aussi loin qu’avec Clerks II et l’âne, si vous voyez ce que je veux dire. Côté casting, Seth Rogen est donc excellent. Une fois de plus, Elizabeth Banks réussit à me surprendre, je ne sais pas pourquoi j’ai si peu d’estime pour elle, surement parcequ’elle est Betty Brant, qu’elle n’a pas réussit à bien sortir ses deux lignes de dialogues dans Fred Claus et qu’elle était limite dans Comanche Moon. Mais bon, après Bill, voilà un deuxième film où je la trouve pas mal, même si parfois elle a du mal à suivre Rogen qui à un rythme comique naturellement élevée. Sinon, on retrouve Jeff Anderson, Randal dans Clerks, mais également Jason Mewes le comparse de Smith, aka Jay, qui donne une prestation éloigné de Jay, justement, et s’en sort haut la main. Il y a aussi Craig Robinson, vu dernièrement dans Pinnapple Express. Comme d’hab, la femme de Smith fait une petite apparition, pour ceux qui l’auront reconnu, c’est celle qui accueille Zack et Miri à la soirée.

Au final, j’ai beaucoup aimé, mais donc, l’histoire est un peu trop prévisible.

B++

The Tangent Universe
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