Jude Law

Sur le petit écran cette semaine : Gemma Arterton, Out of Africa, Stalingrad, Volt, S.W.A.T. et Ray

lundi 08 juillet 2013 à 9:37

Les canons de Navarone - The Guns of Navarone (1961)

Fabien prend un peu de vacances, c’est-à-dire qu’il me laisse les commandes de la sélection télévisuelle de la semaine pour quelque temps. Il va sûrement falloir faire preuve d’un petit peu d’indulgence au départ, le temps que je trouve mes marques, mais cela se fera progressivement. La période est idéale pour cela, vu que les chaines ont pour habitude de faire le minimum syndical pour divertir ceux qui ne partent pas en vacances.

Lundi 8 juillet à 20h45 sur TMC : Les canons de Navarone est l’un des classiques de la semaine que je n’ai pas vu dans lequel un commando de soldats anglais et grecs doit faire sauté les canons installés sur l’île de Navarone pour libéré les soldats qui sont pris au piège sur l’île de Kéros. À l’époque, c’était un gros film conçu pour séduire à l’international et cela a fonctionné. C’est presque triste de se dire alors que les studios ne se sont remis que récemment à réaliser la valeur du marché international.

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Side Effects (Effets secondaires – 2013)

mardi 02 juillet 2013 à 10:09

Side Effects (Effets secondaires - 2013)

Avant dernier long métrage en date de Steven Soderbergh, Side Effects me paraissait être un film sur la dépression et/ou sur l’industrie pharmaceutique. Il se révèlera être un peu des deux, le tout étant mélangé dans un thriller psychologique à la consistance variable qui ne semble jamais certain du propos qui doit être tenu.

Cela parle d’Emily (Rooney Mara) dont le mari (Channing Tatum) sort de prison après 4 ans. Sa vie regagne un semblant d’ordre, mais cela ne l’empêche pas de sombrer dans une dépression. Après une tentative de suicide, elle commence à consulter Jonathan Banks (Jude Law), un psychiatre qui lui proposera divers médicaments pour l’aider à retrouver le sourire. Les effets secondaires l’incommodent et son existence s’empire, jusqu’au drame…

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Anna Karenina (2012)

jeudi 21 mars 2013 à 9:35

Keira Knightley dans Anna Karenina (2012)

Joe Wright retrouve pour la troisième fois Keira Knightley pour Anna Karenina, une adaptation du roman de Léon Tolstoï qui prend place dans la haute société russe de la fin du XIXe siècle.

Le réalisateur y apporte sa vision en offrant une mise en scène théâtrale, dans son sens le plus basique, vu que l’histoire se déroule dans un théâtre où les décors s’enchainent. Sur ce fait, l’œuvre de Wright se démarque très vite, le procédé étant aussi impressionnant que déroutant par moment. Cela fournit en tout cas un début de film particulièrement mouvementé et bruyant, voire trop à mon goût, ce qui n’aide pas à s’immerger dans le récit. Qui plus est, ces artifices tendant quelque peu à étouffer les sentiments des personnages qui ne sont pas, eux, suffisamment exposés.

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Les liens de la semaine : Leia rejoint les princesses Disney, Skyfall explose les records, Side Effects, Need for Speed, Locke & Key, Monuments Men, Hansel et Gretel,…

dimanche 04 novembre 2012 à 13:28

Les princesses Disney accueille Leia parmi elle – dessin d’Amy Mebberson.

– La news qui a dû faire couler le plus d’encre virtuelle cette semaine est sans conteste le rachat de Lucasfilm par Disney pour 4 milliards de dollars et l’annonce qu’il va y avoir de nouveaux films Star Wars [NouvelObs].

– Après 50 ans, James Bond est toujours aussi populaire, la preuve avec Skyfall qui réalise des records [ladepeche.fr]. Si ce n’est pas déjà fait, vous pouvez lire la critique de Fabien.

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Un trailer et une affiche pour Anna Karenina, de Joe Wright avec Keira Knightley, Jude Law et Aaron Johnson

mercredi 20 juin 2012 à 21:25

Joe Wright continue sa collaboration avec Keira Knightley. Après Pride and Prejudice et Atonement, il poursuit aussi dans l’adaptation avec le roman de Tolstoy, Anna Karenina.

Le film doit sortir en septembre en Angleterre – et en octobre chez nous – et sa promotion vient donc de commencer.

Nous avons tout d’abord le droit à une affiche qui est assez chargée et qui pourrait presque servir pour un film plus pailleté ou une pièce de théâtre.Ce n’est pas ce qu’il y a de plus convaincant en la matière.

Affiche Anna Karenina, de Joe Wright

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Sherlock Holmes et le jeu des comparaisons

mardi 14 février 2012 à 16:12

Réal : Guy Ritchie
Avec : Robert Downey Jr. et Jude Law


The Feminin Factor

Rachel McAdams campe une Irene Adler séduisante et voleuse qui possède suffisamment de charme pour qu’on comprenne que Sherlock Holmes soit éprise de lui, les deux acteurs fonctionnant bien ensemble sans trop en faire.

Elle se fait voler la vedette en quelques scènes par une Kelly Reilly toujours radieuse dans la peau de la compagne du Dr Watson, de laquelle ressort à la fois une fragilité (dû à son passé) et une certaine force de caractère qui sera importante pour le second opus.


The Bad Guy

 

Qu’importe quel méchant il doit camper, Mark Strong est une valeur sûre dans le domaine et il ne déçoit pas en Blackwood. Moriarty n’apparait pas, mais il est l’homme de l’ombre, ce qui est un chouia décevant, car cela dote ce premier film d’une nature introductive et avec une conclusion en demi-teinte, tout particulièrement au premier visionnage (au second, on sait ce qu’on va voir).


Le scénario : Sherlock Holmes et son partenaire Dr Watson arrête le fameux Blackwood, mais celui-ci revient d’entre les morts et complote contre l’Angleterre. Comment a-t-il fait ? Comment tue-t-il ses victimes ? Qui embauche Irene Adler et que veut-il ? Le film se développe autour de questions et réussit à parsemer habilement tous les indices sans les rendre évident. Juste de l’observation. Et c’est plutôt bien fait.


La scène pour en mettre plein la vue : la démolition du bateau en construction, qui aurait pu être un peu plus peaufiné.

Pour compenser : le London Bridge en construction, car c’est juste sympa. Et que Londres parait juste belle et sale dans ce film.


Le petit plus du film

L’avantage d’être le premier, c’est la découverte du parfait duo formé par Robert Downey Jr./Jude Law dans un film qui ne se prend pas la tête, et où le divertissement est efficace.


Réal : Guy Ritchie
Avec : Robert Downey Jr. et Jude Law


The Feminin Factor

Irene Adler est de retour au début du film, et il faut reconnaitre à l’initiative de servir magnifiquement son but. Pour le coup, Noomi Rapace entre ensuite en jeu, et si elle est plutôt jolie en gitane, le personnage est creux. Forcément, Mary reste le véritable personnage féminine qui compte et elle est impeccable dans toutes ses scènes, même quand elle se fait jeter à l’eau.


The Bad Guy

Jared Harris, peut-être plus connu ces dernières années pour être Lane Pryce ou Robert David Jones, incarne le fameux Professeur Moriarty avec une sobriété extrême. Le personnage manque un peu de présence à l’écran, mais ce n’est pas tant la faute à l’acteur qu’à celle d’un scénario qui a au moins le mérite de nous légitimer l’intelligence de cet adversaire et de faire tout pour nous le rendre impitoyable (la scène où il détient Holmes est, sur ce plan-là, réussi).


Le scénario : Sherlock Holmes et le Dr Watson doivent arrêter leur pire ennemi, le Professeur Moriarty, avant que son plan ne touche à sa conclusion. Le film vire rapidement en chasse à l’homme après un début brouillon. Moins de mystères pour ce second long-métrage qui, quand ils sont présents, sont majoritairement vite élucidés. Cela reste efficace, mais moins abouti.


La scène pour en mettre plein la vue : la course dans la foret. Plus belle, mais moins efficace sur la durée.

Pour compenser : il y a de la neige. Et un détour express par la France. On ne voit peut-être rien, mais un passage par la France donne toujours des points supplémentaires.


Le petit plus du film

Si les tenues de déguisements de Sherlock Holmes sont un poil poussif, Stephen Fry est quant à lui à la hauteur dans la peau de Mycroft Holmes.


Conclusion

Sherlock Holmes : A Game of Shadows n’égale pas son prédécesseur, malgré une fin plus satisfaisante (superbe chute d’eau), ainsi qu’une intégration réussie de Mycroft. Moriarty impose d’avoir des plans de plus grandes envergures, mais le mystère n’est pas vraiment présent et le personnage de Noomi Rapace aurait mérité d’être creusé pour être plus qu’un accessoire narratif. Malgré tout, et avec le désagrément de ne pas être le premier et de ne pas bénéficier de la fraicheur de la découverte A Game of Shadows divertit comme il se doit, sans volonté de cartes postales – à peine le temps de voir les décors du pays – et laisse d’ailleurs peu de temps pour souffler. Et entre nous, voilà une suite qui tient bien mieux la route que Iron Man 2. Sur ce coup-là, au moins, Robert n’aura pas à faire comme si elle n’existait pas.

Contagion (2011)

vendredi 27 janvier 2012 à 19:08

Gwyneth Paltrow mange son porc au caramel, boit comme un trou, s’amuse à des jeux d’argents, trompe son mari et cause la mort de millions de personnes. Hum ! Ce n’est pas un peu beaucoup en 2 jours ?

Avec toutes les histoires de pandémies qui font peur qui ont envahi les journaux d’information ces dernières années, Steven Soderbergh s’est apparemment demandé à quoi ça ressemblerait si les pires prédictions devenaient une réalité.

Il a donc fait un film qui dissèque mécaniquement le processus avec pédagogie et en recrutant plein d’acteurs connus pour faire un peu oublier la froideur et la rigidité de sa réalisation. La B.O. aide aussi un peu, mais ça n’atténue pas le didactisme important et parfois rebutant de l’œuvre. De plus, essayer de forcer une dose d’humanité dans le processus ne fonctionne que modérément, car la construction de l’histoire met un peu trop en avant le côté peu naturel de la manœuvre. Cela dit, ça n’attaque pas les excellentes performances des acteurs – je retiendrais particulièrement Laurence Fishburne qui n’a pas été aussi bon depuis longtemps, et je regrette que Kate Winslet n’en fasse pas un peu plus.

Réalisateur : Steven Soderbergh ; Scénariste : Scott Z. Burns.
Casting : Marion Cotillard, Matt Damon, Laurence Fishburne, Jude Law, Gwyneth Paltrow, Kate Winslet, Bryan Cranston, Jennifer Ehle, Sanaa Lathan, Elliott Gould, Chin Han, John Hawkes, Anna Jacoby-Heron, Demetri Martin, Armin Rohde, Enrico Colantoni, Larry Clarke, Monique Gabriela Curnen.

C’est dimanche, l’occasion de poster les dernières affiches de Sherlock Holmes 2 : Jeu d’ombres

dimanche 04 décembre 2011 à 13:20

Quand il y en a plus, il y en a encore, il s’agit bien de nouvelles affiches pour Sherlock Holmes : A Game of Shadows (ou Sherlock Holmes 2 : Jeux d’ombres pour Google et le référencement qui va avec !). N’ayant pas eu le temps de les poster au cours de la semaine, je profite de dimanche pour faire un peu le point et vous fournir votre dose de Robert Downey Jr. et de Jude Law.


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Road to Perdition (Les Sentiers de la perdition – 2002)

mardi 29 novembre 2011 à 23:18

Second long métrage de Sam Mendes, Road to Perdition c’était un peu fait attendre à l’époque, puisqu’il est sorti presque 3 ans après American Beauty. Il était donc légèrement attendu, mais je suis passé à côté pour je ne sais plus quelle raison. Allez savoir. Le temps a passé et je n’ai jamais pensé à le regarder… jusqu’à aujourd’hui. Forcément.

C’est donc l’adaptation d’un comic book que je ne connais pas qui parle d’un homme de main de la mafia irlandaise qui se retrouve pourchassé avec son fils par ses propres employeurs suite à une affaire qui a mal tourné. Nous sommes en 1931, ce qui donne un certain cachet au film et qui pose toute une conjoncture, étant donné que l’action prend place à Chicago.

C’est donc très éloigné d’American Beauty, mais Mendes s’en sort assez bien. Il a tendance parfois à privilégier ses effets de styles pour tenter de dépasser la violence graphique afin de nous pousser à nous concentrer sur les personnages et je trouve ça légèrement dommage. Cela dit, Tom Hanks étant au sommet de son art, il compense ça et le fait que le scénario aurait gagné à être moins linéaire et peut-être plus ambitieux. Cela fait de la place pour faire évoluer les relations père/fils au cœur du film, mais ce n’est presque pas suffisant puisque ce qui lie le personnage d’Hanks à celui de Paul Newman nous est plus suggéré qu’illustré. C’est un peu la même chose entre Newman et Daniel Craig, ils auraient gagné à avoir finalement plus de scènes ensemble.

Du côté du casting, je sais que Jude Law était la star montante de l’époque, ce qui explique pourquoi son nom est en haut de l’affiche, mais il faut noter que si son personnage est iconographiquement marquant, il est bien moins présent que Craig qui fait un aussi bon travail avec le matériel qu’on lui donne.

Au final, j’ai bien aimé Road to Perdition. Il a ses défauts, c’est indéniable, mais il possède une belle cinématographie et un bon casting qui lui apportent des qualités indéniables.

Réalisateur : Sam Mendes ; Scénariste : David Self.
Casting : Tom Hanks, Tyler Hoechlin, Paul Newman, Jude Law, Daniel Craig, Stanley Tucci, Jennifer Jason Leigh, Liam Aiken, Dylan Baker, Ciarán Hinds, Anthony LaPaglia.