The Men Who Stare at Goats (2009)C+
January 16th, 2010 by Fabien

Résumé : Bob Wilton, un journaliste désespéré fait l’heureuse rencontre de Lyn Cassady, un soldat aux pouvoirs paranormaux combattant le terrorisme. Ils se rendent ensemble en Irak ou ils rencontrent Bill Django, le fondateur de l’unité, et Larry Hooper, soldat de l’unité qui dirige une prison.

Ewan McGregor est un journaliste qui va tomber par hasard sur une histoire un peu trop folle pour être vraie et qui va rencontrer George Clooney sur sa route qui lui racontera toute la vérité et c’est encore plus dingue que l’on pouvait penser.

À la base de l’histoire, il y a du véritable matériel comique qui, en plus, est partiellement véridique. Mais ce qui compte ici, c’est que l’histoire explore tout ceci convenablement. Ça ne sera pas vraiment le cas à cause de l’angle choisi.

Si au début Ewan semblait bien amusé et que je me marrais bien avec toutes les conneries que débitait George, le film va petit à petit perdre son aspect trop con pour être vrai et adopter la crédulité. Le brave journaliste adhère donc à fond, et c’est justifié. Il est perdu dans sa vie et même si ce que Lyn raconte n’a aucun sens logique, il veut y croire comme si cela lui offrait une vraie direction à suivre. Malheureusement, l’histoire, bien que recelant encore de quelques bonnes idées, va perdre son second degré.

Bref, il y a du fun dans ce film, mais celui-ci ne perdure pas. Ce n’est pas pour autant déplaisant à voir, au contraire, c’est assez sympa à suivre, surtout grâce à Clooney et à The Dude, même si celui-ci est sous-exploité – comme la majorité des personnages en fait. En tout cas, ce n’est pas mémorable, mais ce n’est pas non plus mauvais. Ce qui est dommage, c’est de voir le potentiel de l’idée se perdre en cours de route.

Réalisateur : Grant Heslov ; Scénariste : Peter Straughan.
Casting : George Clooney, Ewan McGregor, Jeff Bridges, Kevin Spacey, Rebecca Mader, Stephen Lang, J.K. Simmons, Robert Patrick, Stephen Root, Waleed Zuaiter.

 
Affiches: The Men Who Stare at Goats
November 3rd, 2009 by Fabien

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The men and a goat.

 
Moon (2009)
October 26th, 2009 by Carole

Moon (2009)

Résumé :En mission de 3 ans sur la station lunaire où il gère l’extraction de l’hélium 3, Sam Bell s’apprête à rentrer sur Terre pour retrouver sa femme et sa fille. Mais, deux semaines avant la fin de son contrat avec l’entreprise Lunar, Sam se met à voir et entendre des choses étranges…

Moon est un de ces films (de SF) à petit budget qui fut plutôt bien soutenue par la presse américaine, possédant alors des échos plus que positifs. Mais, car oui, il y a un mais, ce genre de choses est définitivement à prendre avec des pincettes, les critiques ont tendance à s’emballer un peu vite, particulièrement quand il s’agit de cinéma indépendant.

Alors, pour le coup, il y a une étrange sensation qui ressort de Moon. Le film a un concept assez simple, suffisamment abouti et réfléchi, et qui en plus, ne fait pas trainer les choses en longueur. Seulement, ce qu’on peut qualifier de ‘twist’ du film est révélé très tôt, et par conséquent, j’avoue que j’attendais un revirement final qui n’arrivera jamais. Moon est au final un film plutôt simpliste, reposant sur des questionnements humains plus que sur un scénario ‘tricky’.

Le film tient donc entièrement sur la performance de Sam Rockwell, seul ou presque sur la lune. Il est en compagnie de la machine Gerty, à qui Kevin Spacey prête sa voix. Et, il a une voix parfaite pour cela! Ajoutons à cela, qu’à mon goût, Gerty est fort inspiré, loin de pas mal de ses confrères, et c’est complètement rafraichissant ne pas tomber dans les travers des clichés des machines de l’espace, si je puis dire.

Moon est un bon film, mais mon verdict sur la question reste reservé. Je reverrais le film avec plaisir, d’abord parce que c’était bien, et ensuite, car pour me faire un avis définitif sur la question et la qualité du métrage, cela, au vu de ma position, me parait indispensable. J’avais lu trop de choses sur ce qu’était Moon, et beaucoup d’entre elles ne se sont pas retrouvé dans ce que j’ai vu.

Recommandé.

Réalisateur : Duncan Jones ; scénariste : Duncan Jones & Nathan Parker
Casting : Benedict Wong, Dominique McElligott, Kaya Scodelario, Kevin Spacey, Matt Berry, Robin Chalk, Sam Rockwell.

 
Shrink (2009)
September 15th, 2009 by Fabien

Shrink (2009)

Voilà quelques temps, j’avais posté le trailer de ce film et, honnêtement, ça m’avait moyennement motivé. En gros, ça donnait l’impression d’être un feel-good movie comme un autre avec une touche de romance. Résultat, ça n’a pas grand chose à voir avec ça.

En gros, on va suivre plusieurs personnes qui sont plus ou moins toutes liées les unes aux autres par deux choses, le psy et le cinéma. C’est un peu comme si on avait une version sérieuse d’Entourage. Enfin, pas totalement. Le truc, c’est que Kevin Spacey joue un psy dont la femme s’est suicidée. Du coup, il déprime et s’automédicamente en fumant joint sur joint.

Autour de lui, un agent hypocondriaque, la secrétaire de ce dernier, un neuveu par alliance, des acteurs, un père également psy, et la jeune Jemma qui a également perdu quelqu’un.

Le film se révèle alors être une sorte de parcours initiatique dans lequel certains apprennent à surmonter leur deuil, tandis que d’autre cherche leur voie. L’ensemble ne se révèle pas d’une grande originalité, mais fonctionne quand même plutôt bien et se révèle assez agréable à suivre. Certes, le film aurait gagner à être plus originale et à avoir un peu plus de substance, mais à défaut, il compense avec une construction qui parvient a donner de la fluidité à un récit qui aurait bien pu trop s’éparpiller.

Bref, malgré mes réticences, j’ai bien aimé.

B-

 
Se7en (1995)
July 28th, 2009 by Fabien

Se7en (1995)

Voilà bien longtemps que je ne l’avais pas vu (j’ai d’ailleurs emprunter le DVD à Carole pour l’occasion). Surement le siècle dernier en fait ! Le temps passe. Enfin, pas tellement. Certes, en 1995, les acteurs étaient plus jeunes, les méthodes de la police étaient différentes. Les flics avaient des bipeurs, pas de téléphones portables. Et j’en passe.

Malgré ça, Se7en n’a pas pris une ride. C’est même affolent comment il résiste bien au temps. La réalisation est impeccable. La photo de Darius Khondji toujours irréprochable et ça aide certainement énormément. Mais pire, le scénario est d’une terrible efficacité qui, dans le genre, n’a pas été dépassé depuis. De plus, l’histoire grâce à beaucoup de détails reste tellement bien ancré dans son époque qu’elle résiste encore mieux au blessure du temps.

En gros, ce film a établit des standards à tous les niveaux pour un genre qui n’a jamais réussit à le lui rendre par la suite. Certains ont cru que c’était l’aspect gore qui faisait le film, mais non. D’autres ont tenter de reproduire la force du duo, sans y parvenir. Et enfin, les motivations du tueurs ont été imités, jamais égalées. Prendre séparément tout cela c’est passer à côté de l’intelligence de l’histoire qui ne se focalise pas sur les motivations ou le mode opératoire, ou bien sur la méthodologie policière. Non, c’est l’histoire de deux flics que pratiquement tout oppose, mais qui vont se montrer complémentaire face à un tueur dont les motivations ne sont clairs que pour lui seul. Somerset et Mills étudient les scènes de crimes, trouvent les pistes, mais n’attrapent pas le tueur, et c’est là le truc qui fait la différence au bout du compte.

Enfin, vous l’avez vu, je ne vais pas vous refaire le topo, vous savez de quoi il retourne.

A

 
Alternate poster to “Shrink”
June 30th, 2009 by Fabien

James Jean, artiste de son état, a posté sur son tweeter une affiche alternative pour Shrink, avec Kevin Spacey (j’en parlais l’autre fois avec le trailer). Je trouve ça plutôt pas mal :

Alternate poster to Shrink feat. Kevin Spacey. by James Jean

 
Trailer: Shrink
June 3rd, 2009 by Fabien

Au début, avec l’affiche, j’étais plutôt tenté, maintenant, avec le trailer, beaucoup moins. Ce n’est pas que ça ne s’annonce pas comme étant un bon film, non, c’est juste que l’angle choisit me parait un peu trop classique. Donc, Spacey se retrouve à nouveau dans le rôle de mec en pleine crise et pour l’en sortir, il apparaît que la romance soit la solution. En fait, Carole devrait presque poster ce trailer sur Love & Movies.

Enfin bon, on verra bien, je lui donnerais certainement ça chance, et en plus je n’en attendrait pas grand chose, comme ça je pourrais être surpris.

 
Les Soldes DVDs 2009
January 16th, 2009 by Fabien

Les Soldes DVDs 2009

En générale, je ne “fais” pas les soldes. J’achète quand j’ai envie et que c’est au bon prix, mais cette année, allez savoir pourquoi, je suis allé sur CDiscount et j’ai pris quelques titres à 1€ (sauf un qui éétait à 3€).

Alors, nous avons du lourd !

1/ Baseketball. Un film de David Zucker avec Matt Stone et Trey Parker. C’est con comme ce n’est pas permis, et c’est pour ça que je trouve ça si bon.

2/ Mallrats aka Les glandeurs. Un film de Kevin Smith, celui qu’il a fait après Clerks, donc ce n’est pas récent. On y retrouve Jason Lee (je vous en parle plus dans le super portrait de l’acteur/skater, mardi prochain, sur Critictoo. Oui, je sais, je sais.).

3/ Children Of Men (clic). C’est bien celui qui coute 3€. Mais c’est l’édition collector 2 DVDs digipack, je pouvais bien mettre un peu plus dedans !

4/ Swimming With Sharks. Kevin Spacey en producteur de ciné abusif. Frank Whaley en assistant au bord de la dépression. Et Michelle Forbes (pas besoin d’en rajouter là. Il y a aussi Benicio Del Toro, mais je ne me souviens plus de lui dans le film. Preuve qu’il faut que je le revois.

5/ Airheads aka Radio Rebels. Adam Sandler, Brendan Fraser et Steve Buscemi en groupe de hard rock qui prennent une radio en otage pour qu’on les écoute. C’était il y a 15 ans, ça fait des lustres que je ne l’ai pas vu, mais je suis sûr que c’est toujours aussi fun. (c’est certain que ça n’est pas devenu un chef d’oeuvre)

6/ Pour finir, Hollow Man de Verhoeven en édition superbit. Pas le meilleur film du réal, mais il vaut quand même l’€. Et puis, il y a Elisabeth Shue, Kevin Bacon, Kim Dickens et Greg Grunberg.

 
21 / Las Vegas 21 (2008)
June 5th, 2008 by Carole

21 / Las Vegas 21 (2008)
Résumé : Ben Campbell, étudiant au M.I.T., est contraint de partager son temps entre ses études et petits boulots afin de pouvoir payer ses frais de scolarité. Lorsqu’un groupe d’élèves aussi doués que lui le repère, ils lui proposent de participer à un jeu bien plus lucratif :tous les week-ends, cette petite bande de mathématiciens hors pair se rend à Las Vegas pour jouer au blackjack sous de fausses identités, avec des règles qui ne doivent plus rien au hasard. Guidés par le professeur et génie des statistiques Micky Rosa, ils ont compris comment prévoir les cartes et communiquer entre eux pour rafler de très grosses mises…

J’avais vu la bande annonce du film, et cela avait l’air sympa, Kevin Spacey en prime. Donc, bon, pourquoi dire non ? Le film est tiré d’une histoire vraie, du roman de… vous voyez l’idée. Je ne suis pas convaincue que le film soit fidèle à la réalité. Le principe de base, assurément, l’intrigue qui s’y déroule, beaucoup moins. Les raisons sont simples : c’est bien trop hollywoodien. Le gars amoureux de la fille à qui il ne parle pas, qui finit bien sûr par aller avec, le groupe qui se brise, le méchant du lot, et le jeune et beau héros intelligent qui va délaisser ses vrais amis, mais qui n’est pas foncièrement mauvais alors quand il va se faire rétamer complet, car il s’est fait avoir, il va se venger, car au fond c’est lui le gentil. Voilà. Ce n’est pas du tout français ce que je viens d’écrire, mais on voit tous de quoi je parle.

Jim Sturgess, qui incarne Ben Campbell, en fait un peu trop. D’ailleurs, ils sont un peu branleurs nos jeunes. Kate Bosworth a fait pire, je rassure les foules. Vous allez me dire si je crache sur les premiers rôles du film, cela ne le fait pas trop. Ils ne sont pas mauvais, loin de là, ils se défendent, et puis, ils ne sont pas aidés, leurs personnages sont un peu cliché quand même. Ma préférence va à fond à Aaron Yoo, alias Choi dans le film, qui pique tout ce qu’il trouve. J’avais déjà eu l’occasion de le voir dans Disturbia, où il jouait l’ami de Shia, et il est plutôt bon. Nous avons aussi Kevin Spacey, dont on ne va pas s’attarder, je ne l’ai jamais vu être mauvais. On termina avec Liza Lapira, Kianna dans le film, aussi connu sous le nom de l’agent Lee, que je trouve très belle. Et dire que c’est Kate Bosworth qui est présentée comme la superbe fille du film… Ça se passe de commentaire. Liza est dans New York SVU, mais mieux, c’était Heather dans Cloverfield, le film avec option sac à vomi ! Dans leur groupe d’escrocs, il y en a un autre, mais on s’en fout de lui ! Pour ceux que ça intéresse, Laurence Fishburne est venu prendre un chèque. Sympa, non ?

La conclusion finale, à la fin du visionnage, c’est que ce n’est pas original, mais il y a des moments où l’on se marre, et les deux heures s’écoulent rapidement. 21 est un film pop corn sympathique.

A la télévision.

Réalisateur : Robert Luketic; Scénaristes : Peter Steinfeld & Allan Loeb, d’après le roman de Ben Mezrich
Casting : Jim Sturgess, Kevin Spacey, Kate Bosworth, Aaron Yoo, Liza Lapira, Jacob Pitts, Laurence Fishburne.

The Tangent Universe
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