Mark Strong

Un cycle Jane Austen en juillet et août sur Arte

jeudi 20 juin 2013 à 17:42

Northanger Abbey

L’année dernière, Arte avait déjà fait un cycle Jane Austen orienté avant tout sur des adaptations en série télévisée – avec à la fin le téléfilm Miss Austen Regrets.

À l’évidence, celui-ci a dû rencontrer un certain succès, car la chaine propose en juillet/août dans un nouveau cycle Jane Austen, composée de téléfilms. Voici le programme :

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Welcome to the Punch (2013)

vendredi 12 avril 2013 à 13:21

Welcome to the Punch (2013)

Thriller policier britannique d’Eran Creevy, Welcome to the Punch met face à face James McAvoy et Mark Strong. L’un est policier, l’autre est un criminel. Forcément, le premier veut appréhender le second, du moins, c’est avec cela que le film commence.

D’ailleurs, cela se présente presque plus comme une histoire de vengeance qu’autre chose au premier abord, même si la dynamique est un peu confuse dans ce sens. Il faut dire que le film s’appuie sur cette opposition avant de plus ou moins la jeter par la fenêtre pour laisser la place à une histoire de corruption et de manipulation électorale.

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Zero Dark Thirty (2012)

mercredi 23 janvier 2013 à 11:36

Zero Dark Thirty (2012)

De retour après The Hurt Locker qui avait rappelé à tous ceux qui l’avaient oublié qu’elle savait faire du cinéma, Kathryn Bigelow s’attaque à un sujet aussi sensible que pertinent avec Zero Dark Thirty, à savoir, la traque d’Osama Ben Laden.

Le film commence sur fond noir avec un rappel audio du 9/11 qui sert à poser le contexte. L’idée de cette ouverture est clairement de n’insulter personne et d’éviter l’exploitation facile. Ce n’est pas le sujet ici – contrairement au malheureusement oubliable World Trade Center d’Oliver Stone. On passe donc à autre chose sans perdre de temps.

Nous rencontrons alors Maya, jeune agent de la CIA dont la courte carrière était jusque-là consacrée à la collecte d’informations sur Al-Qaïda. Elle arrive au Pakistan et est directement plongée dans le cœur du sujet aux côtés de Dan, un interrogateur qui s’occupe d’un détenu qui introduira la première pièce du puzzle, Abu Ahmed.

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Les liens de la semaine : Jack Reacher, Andy Serkis derrière la caméra, un nouveau film pour Craig Gillespie, David Oyelowo en boxeur, des robots dans X-Men: Days of The Future Past, BFI, Aaron Paul, Divergent, Vin Diesel,…

dimanche 21 octobre 2012 à 14:19

Amber Heard et Danny Trejo dans Machete Kills, de Robert Rodriguez
Première image de Machete Kills, de Robert Rodriguez, avec Danny Trejo et Amber Heard.

– Trois affiches de classiques du cinéma revisitées avec les personnages de Toy Story [My Modern Metropolis]

-Andy Serkis travaille au développement d’une adaptation cinématographique de La Ferme des Animaux, le classique de George Orwell, qu’il doit alors réaliser et produit et dans lequel il pourrait aussi jouer [CineHeroes]

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La chasse à Ben Laden est lancée dans le premier teaser de Zero Dark Thirty

lundi 06 août 2012 à 18:56

The Hurt Locker est sorti il y a déjà 4 ans ! Revoilà donc Kathryn Bigelow et elle risque de faire de nouveau parler d’elle avec son prochain film, Zero Dark Thirty. Je suis toujours méfiant des films qui promettent l’histoire telle qu’on ne nous l’a jamais raconté ou autres variantes de ce style, mais ça peut donner du bon cinéma.

Ici, il est donc question de la traque de Ben Laden, de 9/11 à sa mort. Au casting, on trouvera Jessica Chastain, Mark Strong, Joel Edgerton, Kyle Chandler, Jason Clarke, Scott Adkins, Jennifer Ehle, Chris Pratt, Edgar Ramirez, Frank Grillo, Mark Duplass, Harold Perrineau et Stephen Dillane – on en aperçoit quelques uns dans ce teaser d’ailleurs.

Les premières images vendent le concept plus que le film, on peut espérer en voir un peu plus rapidement, le film devant sortir courant décembre aux USA.

John Carter (2012)

vendredi 01 juin 2012 à 12:37

Après Brad Bird et son M:I4, Andrew Stanton était l’autre réalisateur de chez Pixar à s’être vu confier un gros budget pour la réalisation d’un film en prises de vues réelles, soit pour John Carter.

John Carter n’est pas médecin et ne ressemble pas à Noah Wyle dans ce film, mais c’est un ancien capitaine qui a participé à la guerre civile et qui est incarné par Taylor Kitsch. Alors que le Colonel Powell (Bryan Cranston is everywhere !) tente de le forcer à reprendre les armes, les deux hommes vont finir par se retrouver dans une grotte où Carter va toucher un médaillon qui va le transporter sur Mars. Sur place, les cités de Helium et Zodanga se font la guerre depuis des centaines d’années et alors que la défaite est là pour la première, John Carter pourrait bien être leur dernier espoir.

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Sherlock Holmes et le jeu des comparaisons

mardi 14 février 2012 à 16:12

Réal : Guy Ritchie
Avec : Robert Downey Jr. et Jude Law


The Feminin Factor

Rachel McAdams campe une Irene Adler séduisante et voleuse qui possède suffisamment de charme pour qu’on comprenne que Sherlock Holmes soit éprise de lui, les deux acteurs fonctionnant bien ensemble sans trop en faire.

Elle se fait voler la vedette en quelques scènes par une Kelly Reilly toujours radieuse dans la peau de la compagne du Dr Watson, de laquelle ressort à la fois une fragilité (dû à son passé) et une certaine force de caractère qui sera importante pour le second opus.


The Bad Guy

 

Qu’importe quel méchant il doit camper, Mark Strong est une valeur sûre dans le domaine et il ne déçoit pas en Blackwood. Moriarty n’apparait pas, mais il est l’homme de l’ombre, ce qui est un chouia décevant, car cela dote ce premier film d’une nature introductive et avec une conclusion en demi-teinte, tout particulièrement au premier visionnage (au second, on sait ce qu’on va voir).


Le scénario : Sherlock Holmes et son partenaire Dr Watson arrête le fameux Blackwood, mais celui-ci revient d’entre les morts et complote contre l’Angleterre. Comment a-t-il fait ? Comment tue-t-il ses victimes ? Qui embauche Irene Adler et que veut-il ? Le film se développe autour de questions et réussit à parsemer habilement tous les indices sans les rendre évident. Juste de l’observation. Et c’est plutôt bien fait.


La scène pour en mettre plein la vue : la démolition du bateau en construction, qui aurait pu être un peu plus peaufiné.

Pour compenser : le London Bridge en construction, car c’est juste sympa. Et que Londres parait juste belle et sale dans ce film.


Le petit plus du film

L’avantage d’être le premier, c’est la découverte du parfait duo formé par Robert Downey Jr./Jude Law dans un film qui ne se prend pas la tête, et où le divertissement est efficace.


Réal : Guy Ritchie
Avec : Robert Downey Jr. et Jude Law


The Feminin Factor

Irene Adler est de retour au début du film, et il faut reconnaitre à l’initiative de servir magnifiquement son but. Pour le coup, Noomi Rapace entre ensuite en jeu, et si elle est plutôt jolie en gitane, le personnage est creux. Forcément, Mary reste le véritable personnage féminine qui compte et elle est impeccable dans toutes ses scènes, même quand elle se fait jeter à l’eau.


The Bad Guy

Jared Harris, peut-être plus connu ces dernières années pour être Lane Pryce ou Robert David Jones, incarne le fameux Professeur Moriarty avec une sobriété extrême. Le personnage manque un peu de présence à l’écran, mais ce n’est pas tant la faute à l’acteur qu’à celle d’un scénario qui a au moins le mérite de nous légitimer l’intelligence de cet adversaire et de faire tout pour nous le rendre impitoyable (la scène où il détient Holmes est, sur ce plan-là, réussi).


Le scénario : Sherlock Holmes et le Dr Watson doivent arrêter leur pire ennemi, le Professeur Moriarty, avant que son plan ne touche à sa conclusion. Le film vire rapidement en chasse à l’homme après un début brouillon. Moins de mystères pour ce second long-métrage qui, quand ils sont présents, sont majoritairement vite élucidés. Cela reste efficace, mais moins abouti.


La scène pour en mettre plein la vue : la course dans la foret. Plus belle, mais moins efficace sur la durée.

Pour compenser : il y a de la neige. Et un détour express par la France. On ne voit peut-être rien, mais un passage par la France donne toujours des points supplémentaires.


Le petit plus du film

Si les tenues de déguisements de Sherlock Holmes sont un poil poussif, Stephen Fry est quant à lui à la hauteur dans la peau de Mycroft Holmes.


Conclusion

Sherlock Holmes : A Game of Shadows n’égale pas son prédécesseur, malgré une fin plus satisfaisante (superbe chute d’eau), ainsi qu’une intégration réussie de Mycroft. Moriarty impose d’avoir des plans de plus grandes envergures, mais le mystère n’est pas vraiment présent et le personnage de Noomi Rapace aurait mérité d’être creusé pour être plus qu’un accessoire narratif. Malgré tout, et avec le désagrément de ne pas être le premier et de ne pas bénéficier de la fraicheur de la découverte A Game of Shadows divertit comme il se doit, sans volonté de cartes postales – à peine le temps de voir les décors du pays – et laisse d’ailleurs peu de temps pour souffler. Et entre nous, voilà une suite qui tient bien mieux la route que Iron Man 2. Sur ce coup-là, au moins, Robert n’aura pas à faire comme si elle n’existait pas.

Tinker Tailor Soldier Spy (La Taupe – 2011)

jeudi 19 janvier 2012 à 15:04

Il y a plusieurs mois de cela, j’abordais la minisérie Tinker Tailor Soldier Spy sur les pages de Critictoo Séries. Je continue donc avec la même histoire de John Le Carré, mais cette fois-ci format cinéma et qui a pour elle d’être toute récente. Je dois bien admettre que pour se plonger dans l’ambiance, ce n’est pas désagréable d’avoir une sublime image et de reconnaître tous les acteurs qui occupent l’image.

There’s a mole. Right at the top of the circus. He’s been there for years.

Tinker Tailor Soldier Spy est une riche histoire d’espionnage qui prend place à l’époque de la guerre froide. Loin de James Bond, de sa belle voiture et de ses folles aventures, le monde dépeint par Le Carré est plus froid et gratte-papier. Gary Oldman incarne George Smiley qui est sorti de sa retraite pour découvrir la taupe qui se cache depuis des années au sein du Cirque – soit le MI-6. Il sera assisté par Peter Guillam, joué par Benedict Cumberbatch, dont la vie privée a été modifiée ici pour y ajouter une dimension différente. Je n’y croyais pas trop au début, mais cela fonctionne assez bien.

Les deux acteurs sont en tout cas les figures les plus présentes du film, bien que le sujet pousse naturellement à un retrait. Pour Smiley, il s’agit d’éplucher le passé à l’aide de rencontres et de vieux souvenirs. Il écoute et se rappelle, Tinker Tailor Soldier Spy naviguant entre les différentes histoires des personnages pour reconstruire le récit et découvrir qui est la taupe. Il est donc plus que nécessaire d’être attentif à ce qui se passe, car à l’exception d’un ou deux dialogues, Smiley ne guide pas. Il sait exactement ce qu’il fait. Gary Oldman offre le portrait d’un espion de talent qui ne se laisse pas submergé par ses travers et qui exerce un contrôle continu sur l’enquête qu’il doit mener tout en faisant preuve de distance. On pourrait presque oublier qu’il est dans la pièce des fois.


C’est donc Peter Guillam qui est en charge de récupérer la plupart des documents et aussi de faire régulièrement monter la tension. Le film utilise le personnage pour montrer plus que tout ce que l’on peut perdre dans le monde impitoyable de l’espionnage. Dans une position plutôt bancale au départ, il faut bien avouer que le sourire à la fin est parfait pour signifier la victoire durement gagnée.

Toby Jones, David Dencik, Ciaran Hinds et Colin Firth sont quant à eux les taupes possibles, des visages facilement identifiables qui aident à placer les hommes les uns par rapport aux autres ; ils ont peu de temps pour y parvenir, mais les rivalités, duplicités et arrangements se font très bien ressentir, avec le premier en Alleline et le dernier en Bill Haydon se distinguant le plus.

Autour, George Smiley explore la chute de Control (John Hurt) qui était à la recherche de la taupe et là encore, c’est bourré de visages familiers, dont Mark Strong en Jim Prideaux et Tom Hardy en Ricki Tarr qui s’imposent grâce à des développements très bien articulés. J’ai particulièrement apprécié, malgré certains changements narratifs, que le film ne délaisse pas les approfondissements plus psychologiques au nom de la recherche de la taupe. Ainsi, Prideaux peut réellement prendre de la dimension, et son comportement, ainsi que celui de Tarr, n’en est alors que plus compréhensible.

Enfin, on peut aussi croiser Stephen Graham qui aime être un peu partout (il aura été occupé en 2011), Simon McBurney, Konstantin Khabenskiy, Christian McKay ou encore Kathy Burke – car il faut bien un peu de femmes dans ce récit mené par les hommes. Un casting d’envergure pour porter le film, donc.

Le réalisateur Tomas Alfredson, qui s’est fait un nom international avec Let the Right One In, offre une réalisation minutieuse. L’esthétique scandinave se mélange sans difficulté au style britannique. L’ambiance sonore est aussi un atout indéniable, le bruit des téléphones et du papier se faisant régulièrement remarquer.

Tinker Tailor Soldier Spy dépeint l’univers froid de l’espionnage, principe appliqué à jusqu’à l’exposition de la taupe, qui tombe comme une non-révélation. Cette représentation donne le jour à un film où la paranoïa et l’anxiété des personnages se ressentent indéniablement et sont des instruments d’une intrigue dense. Avec son impeccable casting en costumes et ses plans inspirés, l’ensemble est une excellente remise au goût du jour du roman de Le Carré.

Réalisateur : Tomas Alfredson ; scénaristes : Bridget O’Connor, Peter Straughan
Casting : Gary Oldman, Benedict Cumberbatch, Colin Firth, Tom Hardy, John Hurt, Toby Jones, Mark Strong, Ciarán Hinds, David Dencik, Stephen Graham, Simon McBurney, John Hurt, Svetlana Khodchenkova, Kathy Burke, Konstantin Khabensky.

Green Lantern (2011)

jeudi 29 septembre 2011 à 22:59

Green Lantern est une version cinématographique des aventures du personnage venant du comic book DC. Je ne suis pas familier avec cette série, je ne vais donc pas juger de la qualité de l’adaptation, mais je suis plus ou moins convaincu que le matériel de base a un peu plus à offrir que ce film.

Ce n’est pas que Green Lantern soit foncièrement mauvais, c’est juste qu’il est tellement convenu qu’il est oubliable sur l’instant. Il me semble que Warner aurait aimé que ça devienne son Iron Man, mais ça manque cruellement de panache.

On commence par une introduction en voix off qui nous dit tout ce que l’on a besoin de savoir sur les origines du Green Lantern Corps et sur le méchant, Parallax. Ensuite, on rencontre Hal Jordan et on devine comment tout va plus ou moins se dérouler par la suite.

L’histoire se perd en divergences, entre ce qui arrive sur Terre qui est tristement prévisible et ce qui se passe dans le QG du Green Lantern Corps qui est malheureusement complètement sous-exploité, on se retrouve avec un film qui veut monter une intrigue à deux niveaux, mais qui ne parvient pas à faire quoi que ce soit avec assez de conviction pour que ça ne soit pas juste plat.

Du côté du casting, Ryan Reynolds n’offre pas une palette vraiment variée d’émotions, c’est même plutôt le contraire. Une fois qu’il a la bague qui lui donne des pouvoirs, il se met à sonner de façon monocorde. Blake Lively dans le premier rôle féminin n’est qu’un simple accessoire, tout comme le meilleur ami. Seul Peter Sarsgaard en méchant de second plan arrive à sortir un peu son épingle du jeu, mais sans plus, vu le matériel peu inspiré qui lui est donné.

Au final, Green Lantern se laisse regarder et c’est à peu près tout. Il a le mérite de ne pas être indigeste et de posséder une réalisation suffisamment conventionnelle pour contenir l’ensemble sans l’entrainer vers le fond. Les dégâts sont contrôlés et on peut vite passer à autre chose.

Réalisateur : Martin Campbell ; Scénaristes : Michael Goldenberg, Greg Berlanti, Marc Guggenheim, Michael Green.
Casting : Ryan Reynolds, Blake Lively, Peter Sarsgaard, Mark Strong, Tim Robbins, Angela Bassett, Jon Tenney, Taika Waititi, Temuera Morrison, Gattlin Griffith, Jenna Craig, Geoffrey Rush, Michael Clarke Duncan, Clancy Brown.

The Guard (2011)

mardi 13 septembre 2011 à 23:05

The Guard est le film indépendant irlandais le plus lucratif de l’histoire. D’un autre côté, la barre n’était pas très haute à dépasser. De plus, le film a une affiche sympathique, associant Brendan Gleeson avec Don Cheadle, et complétant le tout avec Liam Cunningham, Mark Strong et Fionnula Flanagan. Bref, une jolie affiche pour un film qui est relativement comique, bien que possédant une intrigue sérieuse autour d’une histoire de trafic de drogue.

Le gros de l’humour repose sur les épaules de Gleeson qui joue Boyle, un policier qui est probablement le plus irrévérencieux d’Irlande. Certes, ses blagues racistes deviennent rapidement prévisibles, mais ça a fonctionné chez moi à chaque fois. D’ailleurs, je me suis rendu compte sans tarder que j’étais le client parfait pour le type d’humour que le film véhicule.

Entre les trois truands sociopathes et philosophes, les excentricités de la campagne irlandaise et les abrutis qui la peuplent, Gleeson est bien assisté, mais garde toujours la main, portant fièrement le film sur ses épaules. À ses côtés, Cheadle parvient à s’adapter au rythme comique de son collègue, mais il perd rapidement de sa pertinence de ce côté-là, restant surtout pour jouer son rôle dans l’intrigue du trafic de drogue qui aurait très bien pu ne pas être résolue à la fin d’ailleurs.

La chute du film est un peu décevante, délaissant l’humour pour l’action, ce qui est dommage, car j’aurais bien terminé avec un bon gros rire. Cela dit, l’ensemble, bien que n’étant pas réellement très ambitieux, se révèle véritablement divertissant et coloré.

Réalisateur & Scénariste : John Michael McDonagh.
Casting : Brendan Gleeson, Don Cheadle, Liam Cunningham, Michael Og Lane, David Wilmot, Mark Strong, Fionnula Flanagan, Sarah Greene, Pat Shortt, Rory Keenan, Dominique McElligott.