Michael Cera

Faire la fête chez James Franco, ça peut vraiment mal tourner dans This Is The End

mardi 02 avril 2013 à 10:28

This Is The End

Voilà un projet qui semble être né d’une soirée entre potes bien trop alcoolisée. This Is The End nous parle d’une soirée chez James Franco qui tourne mal quand le Monde arrive à sa fin. C’est l’Apocalypse et puis c’est tout. L’idée du film est que les acteurs jouent une version alternative d’eux-mêmes, ce qui a le mérite de nous offrir la mort de Michael Cera. Un moment glorieux comme celui-là ne devrait pas être mis dans le trailer, car je ne sais pas s’il reste quoi que ce soit à voir dans le film à présent.

En tout cas, Franco & Co. ont invité tous ceux qu’ils connaissent à participer au film, ce qui fait que l’on croise aussi bien Rihanna et Emma Watson qu’Aziz Ansari et Mindy Kaling. Au centre de l’histoire, on trouve Franco, Seth Rogen, Jonah Hill, Jay Baruchel, Danny McBride et Craig Robinson.

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Scène Mémorable : Fogell est McLovin dans superbad

mercredi 06 février 2013 à 12:59

Superbad

Si je ne suis pas le premier à déclarer que je suis un fan de Superbad (ou Super Grave en français), et de loin, je ne peux pas renier mon amour pour McLovin. En fait, le film mérite d’être vu juste pour ce personnage et il est vraiment dommage qu’il n’en fasse pas juste un peu plus au final.

Donc, Christopher Mintz-Plasse est Fogell, l’ami de Seth (Jonah Hill) et Evan (Michael Cera). Il est chargé de se trouver une fausse carte d’identité pour pouvoir acheter de l’alcool. C’est là qu’il débarque tout fier de lui avec sa carte qui ne porte que le nom « McLovin ». C’est comme ça que la légende est née. J’adore particulièrement la manière dont il justifie le choix du nom et les spécifications présentes sur la carte. Ils auraient sérieusement dû faire un film McLovin, ce gars est de l’or en barre.

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Sur le petit écran cette semaine : Soderbergh et la drogue, le retour d’Imhotep, Red Is Dead à Cannes, Harry à l’école des sorciers, Juno et son bébé, Thelma et Louise, Woody le tueur, Riddick dans l’espace

lundi 27 août 2012 à 10:22

C’est définitivement la rentrée sur le petit écran français, du moins, à partir de dimanche prochain. Le reste de la semaine est tout de même plutôt calme, mais il semble que le niveau des films va remonter à partir de maintenant.

Lundi 27 août à 20h50 sur TMC : The Mummy n’est définitivement pas un grand film, mais dans le genre no-brainer, c’est presque devenu un classique. Dans toute sa stupidité, il délivre beaucoup de fun, même si on peut parfois se sentir coupable de rire à certaines blagues. Bref, la momie Imhotep est de retour et une bande de bras cassés doivent l’arrêter, dont John Hannah qui est vraiment bon en en faisant des tonnes.

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Scott Pilgrim vs. the World (2010)

vendredi 29 octobre 2010 à 23:12

Résumé : Scott Pilgrim n’a jamais eu de problème à trouver une petite amie, mais s’en débarrasser s’avère plus compliqué. Entre celle qui lui a brisé le cœur et l’adolescente qui lui sert de distraction au moment où Ramona entre dans sa vie, l’amour n’a jamais été chose facile. Il va cependant vite réaliser que le nouvel objet de son affection traîne les plus singulières casseroles jamais rencontrées : une infâme ligue d’ex qui contrôlent sa vie amoureuse et sont prêts à tout pour éliminer son nouveau prétendant. Et s’il espère séduire l’amour de sa vie, il doit triompher de chacun d’eux avant que la partie soit bel et bien « over ».

Comme vous le savez, car vous êtes des lecteurs attentifs, Scott Pilgrim vs. The World est l’un des films qui m’intéressaient le plus cet année. Au début, parce que c’était le nouveau Edgar Wright, ensuite parce que j’ai adoré la BD.

C’est probablement à cause de ce second point que le film ne m’a pas parut aussi engageant que ça. Certes, au départ les deux formats sont assez similaires, mais ce qui est un vrai plaisir sur papier se transforme vite en une suite de clips flashy et agaçants à l’écran. Certes, l’iconographie référentielle était une part importante de la BD, mais l’histoire n’a jamais été sacrifiée par la surenchère, comme c’est le cas dans le film.

Heureusement, ça se calme un peu, mais l’histoire est vraiment synthétisée. Il est compréhensible que le scénario se libère d’une grosse partie de l’histoire originale, un film de pratiquement 2 heures ne peut pas contenir les 6 BDs, mais c’est dommage que l’on finisse par se retrouver avec une suite pratiquement ininterrompue de combats.

Cela dit, ceux-ci sont assez bien fait, même si le rythme du film rend parfois difficile l’appréciation du spectacle. D’un autre côté, ce n’est pas la seule chose qui est occasionnellement trop vite expédié.

Et pour revenir sur le côté adaptation, je n’étais pas convaincu par le choix de Michael Cera, car vous savez que je ne l’aime pas, vu qu’il ne sait jouer qu’un seul rôle. Ici, il ajoute une variante, car il fait comme d’hab, mais avec un peu plus d’énergie. Il reste mauvais, même si, pour le coup, c’est un peu à son avantage, car Scott est un personnage toujours à côté de la plaque et le scénario tend à supprimer ça. En fait, le Scott du film plane beaucoup moins que celui de la BD, pour le coup, ça élimine une grosse partie de l’humour, mais l’adaptation s’allège de tellement de choses, on ne peut pas forcément mettre ça au premier rang des victimes.

Bref, Cera n’est pas très bon, mais j’ai été content que ça ne soit pas le cas pour Kieran Culkin et Ellen Wong, car Wallace et Knives sont mes personnages préférés et ils conservent leur excellence à l’écran. D’ailleurs, les changements de l’histoire n’ont pas été trop nuisibles à Knives qui reste bien présente, même si son histoire est différente.

Quoi qu’il en soit, le film n’est pas à la hauteur de la BD, mais il faut passer outre, car c’était prévisible. Ce qui l’était moins, c’est que Wright livre un film plus tape à l’œil que dédié à ses personnages, contrairement aux précédents. Ici, Scott se fait trainer d’un bout à l’autre et nous avec. Pour le coup, arrivé au bout est assez éreintant.

Je suis donc quelque peu déçu, mais malgré toutes mes critiques, j’avoue que j’ai quand même apprécié le film même quand ça ressemble trop à Awkward Vs. Hipster. Ça divertit, c’est fun dans certaines limites, et les geeks les moins exigeants devraient être satisfaits des références.

Réalisateur : Edgar Wright ; Scénaristes : Michael Bacall & Edgar Wright.
Casting : Michael Cera, Mary Elizabeth Winstead, Chris Evans, Kieran Culkin, Anna Kendrick, Brandon Routh, Alison Pill, Brie Larson, Aubrey Plaza, Jason Schwartzman, Ellen Wong, Mae Whitman, Johnny Simmons, Mark Webber.

Galerie : Scott Pilgrim Vs. The World

samedi 31 juillet 2010 à 14:47

Voilà probablement l’un des derniers billets consacrés à Scott Pilgrim Vs. The World avant que je n’ai l’opportunité de voir le film. Une petite galerie de photos promotionnelles qui en révèlent beaucoup, mais il semble que la politique ait été de ne pas être avare sur le combat de fin et sur Gideon en général, alors que dans la BD, il a fallut avoir le dernier tome (le sixième!) pour réellement découvrir plus sur lui. Bref, de toute façon, je regrette depuis le début que les Evil Exes servent à ce point pour vendre le film parce que pour moi, l’histoire va bien plus loin que ça. On verra de toute façon ce qu’il en reste dans le film au final.

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International Trailer : Scott Pilgrim Vs. The World

jeudi 17 juin 2010 à 18:06

Fabien a dit qu’il stoppait plus ou moins les posts sur Scott Pilgrim, alors pour l’occasion, me voici avec l’international trailer pour le film, car Bryan Lee O’Malley a écrit qu’il était « 9999 times crazzier than the US one« , donc pour le coup, je l’ai regardé (j’ai tendance à me limiter à une bande annonce) et celle-ci est en effet bien supérieure à l’américaine. Déjà, au début, on va Knives Chau, et elle est purement excellente, comme les dialogues, qui donnent bien plus l’envergure du délire. Bien sûr, cela ne change strictement rien pour Michael Cera, mais les répliques font le travail. En tout cas, je suis bien plus conquise par celle-ci, alors que la précédente m’avait clairement laissée dubitative.

Superbad (SuperGrave – 2007)

mardi 15 juin 2010 à 23:22

Résumé : Evan et Seth sont deux amis pas très futés qui ne peuvent pas se passer l’un de l’autre. Pourtant, il va bien falloir qu’ils apprennent, parce que cette année, ils sont inscrits dans deux universités différentes !
Evan est craquant, plutôt intelligent et constamment terrifié par la vie – et les filles en particulier. De son côté, Seth parle trop, ne tient pas en place et s’intéresse vraiment beaucoup à tous les aspects de la reproduction humaine…
Pour ces deux-là, il est temps d’affronter l’existence, les filles et leur destin, mais pour cela, ils doivent d’abord survivre à cette nuit fatidique, leur première nuit, celle qui vous excite, vous terrifie et dont vous vous souviendrez toute votre vie !

A force d’entendre parler du film, je me suis dit que j’allais le regarder, histoire de réellement savoir de quoi il retourne. Donc Superbad, c’est l’histoire de deux inséparables amis qui vont être séparés par l’université, mais avant cela, ils ne pensent qu’à finir au lit avec une fille (pas la même heureusement). Donc, le début du métrage enchaine les réflexions et blagues sur le sexe avec une insistance désagréable. Disons que ce n’est pas très drôle dans 90% des cas et que cela s’éternise. Heureusement pour nous, Foggell – plus connu sous le nom de McLovin – est là pour débrider l’ambiance, ce qui permettra de faire ressortir le potentiel comique au départ, jusqu’à ce qu’une évidence s’impose : il est l’humour du film. Il faut dire aussi qu’il va se retrouver embarqué par deux flics complètement allumés.

Heureusement pour le spectateur qu’il est là, car Superbad a un problème de temps important. Il est long à se mettre en place, et il s’éternise énormément sur la fin. A un moment, il y a un bon rythme de trouvé, jusqu’à ce que les trois gars arrivent finalement à la fête, et là il y a un gros passage à vide que l’intervention policière permettra de digérer pour nous conduire encore aux dernières scènes bien plates pour conclure. Il était facile de tout dynamiser en enlevant au minimum un quart heure. Une demi-heure en moins aurait clairement fait de Superbad un film vraiment fun.

Quoi qu’il en soit, beaucoup de blagues de cul franchement nul et le pire dans tout cela, c’est que le plus marrant est rarement situé dans ce registre. Je dois quand même dire qu’à l’arrivée, c’était plus drôle que je m’y attendais.

Réalisateur : Greg Mottola; Scénaristes : Seth Rogen, Evan Goldberg
Casting : Jonah Hill, Michael Cera, Christopher Mintz-Plasse, Bill Hader, Seth Rogen, Martha MacIsaac, Emma Stone, Stacy Edwards, Pamella D’Pella, Clint Mabry

Trailer: Scott Pilgrim Vs. The World #2

lundi 31 mai 2010 à 11:54

Le trailer numéro 2 de Scott Pilgrim Vs. The World est finalement sorti. On en voit plus que dans le premier, ce qui lui donne un intérêt certain. Il y a toujours un truc qui me dérange fortement : Michael Cera. Je n’ai jamais caché mon problème avec lui, en particulier le fait que je ne le voyait pas du tout jouer Scott et même si je suis encore en train de me convaincre qu’il peut le faire, c’est difficile, très difficile.

Sinon, à propos de ce trailer, je trouve qu’on ne voit pas assez Knives Chau et, par contre, qu’il y a trop Gideon. Ce qui est étonnant, car dans la BD, à l’heure d’aujourd’hui, on ne peut pas dire qu’on l’ai beaucoup vu. Il va falloir attendre juillet (ou août, je ne sais plus) pour ça. D’ailleurs, j’avoue que j’attends plus le dernier volume que le film.

Youth in Revolt (2009)

lundi 24 mai 2010 à 22:59

Résumé : Les aventures sentimentalo-rocambolesques de Nick Twisp, un adolescent amoureux lancé sur les traces de la fille de ses rêves…

Malgré le fait que Youth in Revolt avait Michael Cera en premier rôle, j’avais envie de le voir. Car oui, je partage cela en commun avec Fabien, j’ai dû mal à l’encadrer. Il ne joue pas, il fait continuellement le même type de personnage introverti et irritable. Même dans Arrested Development, il était déjà comme ça, et il était supportable à cause de tout le talent qui l’entourait.

Je pensais que Youth in Revolt allait bien plus prendre cela à contre-courant, Nick Twisp – perso typique incarné par Cera – s’inventant un alter ego, François Dillinger, dans le but de séduire la fille de ses rêves. Dillinger offre une alternative intéressante au loser qu’est Nick, le poussant à agir. D’ailleurs, il est la seule chose intéressante du film. Celui-ci semble ne devenir vivant que quand il est là, or il n’est quasiment jamais là. Il met déjà plus d’une demi-heure à faire sa première apparition, et il n’en fera pas beaucoup.

Alors pour le coup, le film ne décolle pas du tout et ne se révèle pas franchement drôle. Il possède quelques bonnes idées et son approche n’est pas dépourvue d’intérêt, mais ceci n’a clairement pas été suffisant pour m’intéresser. Le métrage possède aussi une pléiade de seconds rôles non négligeable, mais complètement sous-exploitée dans la majorité.

Bref, je me suis majoritairement ennuyée, et j’ai dû rire deux-trois fois. C’est un bien maigre butin pour une comédie.

Réalisateur : Miguel Arteta; Scénariste : Gustin Nash.
Casting : Michael Cera, Steve Buscemi, Ray Liotta, Zach Galifianakis, Justin Long, Portia Doubleday, Jean Smart, M. Emmet Walsh, Ari Graynor, Mary Kay Place, Rooney Mara, Erik Knudsen.