Michael Sheen

The Twilight Saga: Breaking Dawn: Part 2 (Révélation, Chapitre 5 – 2012)

lundi 25 février 2013 à 14:27

The Twilight Saga: Breaking Dawn: Part 2 (Révélation, Chapitre 5  – 2012)

Avec Breaking Dawn : Part 2, la saga Twilight touche à sa fin avec de nouveau Bill Condon à la réalisation et Melissa Rosenberg au scénario. Si cette dernière a travaillé sur toute la franchise, ce n’est pas le cas du réalisateur qui aura su assez bien mélanger les éléments romantiques avec ceux d’action dans les deux derniers volets de la franchise. La tâche n’était pas facilitée par le matériel d’origine, Stephenie Meyer étant très mauvaise dans le dernier cas.

Au final, le duo va réussir à remodeler quelque peu l’histoire sans la trahir pour offrir ce qu’une conclusion se doit de contenir, soit de la préparation avant un combat qui se doit d’être un minimum épique.

Lire la suite

Tim Burton’s Alice in Wonderland (Alice au pays des merveilles – 2010)

lundi 16 juillet 2012 à 11:25

Abandonnée après les deux premiers films consacrés à Batman, mon exploration de la filmo de Tim Burton reprend désormais. Pour l’occasion, et parce qu’on m’a récemment donné le DVD, voici Alice in Wonderland, l’un des succès du box-office de l’année 2010 à côté duquel j’étais passé, étant donné que ça ne m’intéressait pas.

Ce film consacré à Alice est une adaptation de la suite des célèbres aventures de la jeune fille à Wonderland. Cela dit, appeler le film Through the Looking-Glass n’était certainement pas très viable d’un point de vue totalement marketing. Il y a donc de quoi être un peu confus pour commencer, mais pas pour longtemps. Du moins, il est nécessaire de patienter quelque peu avant qu’Alice ne tombe dans le trou du lapin qui la ramènera à Wonderland, mais il fallait bien poser le contexte et exposer l’état d’esprit d’Alice. Quoi qu’il en soit, Alice suit le lapin et tombe finalement dans un gloubiboulga numérique.

Lire la suite

Jesus Henry Christ (2012)

mercredi 09 mai 2012 à 13:04

Henry James Herman est un génie de 10 ans que tout le monde qualifie simplement de weirdo. C’est aussi un bébé éprouvette qui va retrouver son père et rencontrer ainsi sa demi-sœur, également légèrement weirdo – et surtout en pleine crise contre son père. En attendant que la paternité soit bien confirmée, tout le monde doit gérer un large panel de sentiments plutôt violents, car on est dans une comédie indépendante et que c’est comme ça que ça marche.

Lire la suite

Un trailer pour Jesus Henry Christ, une comédie avec Michael Sheen et Toni Collette

mercredi 21 mars 2012 à 18:54

Jesus Henry Christ se présente comme une quirky indie comédie des plus classiques sur un garçon de 10 ans extrêmement intelligent qui décide de chercher son père, puisqu’il est un bébé éprouvette. La bonne idée du film semble d’avoir casté Michael Sheen dans le rôle du père et, surtout, de ne pas abuser du côté quirky, justement. De plus, Toni Collette semble plutôt en forme, comprendre qu’elle parait retrouver son niveau, parce qu’après United States of Tara j’avais vraiment l’impression que son jeu était devenu binaire.

En tout cas, voilà le trailer (et l’affiche en bonus).

Lire la suite

The Twilight Saga: Breaking Dawn: Part 1 (Révélation – 2011)

mercredi 08 février 2012 à 10:37

La sage Twilight se poursuit avec le quatrième et avant dernier film. Le dernier livre de Stephenie Meyer étant long (mais vraiment long, dans le sens où je me suis demandée quand j’allais arriver au bout), les producteurs ont vu là l’opportunité de traire encore plus la vache en divisant le roman en deux films. Ceux qui l’ont lu pourront aisément deviner où ce premier long-métrage se termine.

En attendant, je ne suis pas une grande amatrice de ces films en deux parties, mais à force que le procédé soit utilisé, je finis par m’y faire et dans le cas présent, cela ne m’a pas trop gênée.

Comme toujours, aucune véritable réintroduction dans l’univers n’est faite et il est temps pour Bella et Edward de se marier. Si Kristen Stewart avait pu avoir l’air moins heureuse le jour J, je ne sais pas trop si elle aurait pu. Au moins, elle est beaucoup plus enthousiaste au cours de la lune de miel.

Le début du film repose donc énormément sur la romance et certains dialogues sont d’une niaiserie sentimentale à toute épreuve. Il a beau être un vampire, Edward est un amoureux transi désespérant. Et si Robert Pattinson est encore pas moment peu inspiré, il faut quand même noter que nos deux têtes d’affiche sont meilleures à force que les films passent. Bon, il n’en reste plus qu’un maintenant, mais cela rend le visionnage plus agréable.

Pour cette première partie, pas réellement d’ennemis concrets pour la famille Cullen et Bella, c’est la grossesse de cette dernière qui va entrainer un conflit entre vampires et loups-garous. Là aussi, Taylor Lautner réussit à ne pas être insupportable. Bien sûr, il l’est par moment, mais Jacob l’était aussi dans le roman alors c’est plus facile à digérer. Les gros loups ont le droit à pas mal de temps, et il est évident que le réalisateur Bill Condon a pris un certain plaisir à cela. Les courses dans la forêt et les combats sont en général bien faits.

Cette première partie est avant tout un mariage, puis une grossesse peu réjouissante qui fait virer Kristen Stewart en véritable squelette. Il n’y a d’une certaine façon pas de quoi s’émerveiller. De l’autre, avec des enjeux qui restent limités aux deux clans, l’histoire se révèle plus personnelle et mieux géré. Les Volturii ont une scène finale pour poser les enjeux de la suite, mais en attendant, celui-ci a été exempt de tout gros conflit que les précédents films ont parfois eu du mal à crédibiliser et légitimer. Personnellement, je mets en partie la faute sur les romans, Meyer est nullissime dès qu’il est question d’action. En tout cas, la grossesse (et la naissance surtout) aura permis de faire un peu oublier le début qui se noyait un peu trop dans des moments fleurs bleues parfois très exagérées.

Au final, The Twilight Saga: Breaking Dawn: Part 1 se révèle cinématographiquement parlant convenablement emballé, si on laisse de côté un bande son particulièrement encombrante. Si certaines décisions narratives sont discutables, le résultat se laisse suivre.

Réalisateur : Bill Condon ; scénariste : Melissa Rosenberg.
Casting : Kristen Stewart, Robert Pattinson, Taylor Lautner, Peter Facinelli, Elizabeth Reaser, Ashley Greene, Kellan Lutz, Nikki Reed, Jackson Rathbone, Billy Burke, Sarah Clarke, Julia Jones, Booboo Stewart, MyAnna Buring, Maggie Grace, Casey LaBow, Michael Sheen, Jamie Campbell Bower, Christopher Heyerdahl, Chaske Spencer, Christian Camargo, Mía Maestro, Mackenzie Foy.

Midnight in Paris (Minuit à Paris – 2011)

lundi 10 octobre 2011 à 23:06

Cela faisait un moment qu’un film de Woody Allen avait réussi à attirer mon attention. Midnight in Paris a donc renversé la tendance, et j’avais vraiment envie de voir Owen Wilson se balader dans les rues de Paris.

L’acteur incarne ainsi Gil, un scénariste hollywoodien qui cherche une vie plus satisfaisante dans l’écriture d’un roman, mais qui ne rêve surtout que du passé, des années 20 et d’un Paris sous la pluie. Rachel McAdams joue sa fiancée qui se pose entre lui et ses rêves et l’entraine dans les musées ou autres balades culturelles parisiennes où Michael Sheen a l’opportunité d’endosser à merveille le rôle de l’insupportable je-sais-tout.

Le présent ne satisfait pas trop Gil qui, après s’être égaré dans Paris, se voit offrir la possibilité de plonger dans celui qu’il fantasme une fois que minuit à sonné (Cendrillon dans le sens inverse !). Il y rencontre entre autres Ernest Hemingway, Picasso, Zelda et F. Scott Fitzgerald.

Midnight in Paris nous entraine donc dans une époque idéalisée par son personnage principal qui trouve alors la possibilité de prendre vie – car l’herbe est plus verte ailleurs, et dans le cas présent, à une autre époque. L’ambiance des années 20 habite le film, mais malgré sa courte durée, le processus se montre répétitif. Les problèmes se trouvent que, qu’importe l’époque, l’ensemble se révèle trop superficiel.  Le voyage que le personnage fait pour découvrir ce qui lui manque de la vie et pourquoi il languit une époque lointaine au lieu de vivre son présent manque de développements, surtout que la route est très balisée. Il n’empêche que certains moments font mouche dans cette ambiance jazzy et les dialogues – comme la désillusion du personnage – sont majoritairement efficaces.

Finalement, c’est dommage que Midnight in Paris n’est pas un fond plus travaillé, car le concept est on ne peut plus sympathique et Owen Wilson est impeccable dans rôle. Si un peu de profondeur aurait rendu le film meilleur, il se laisse suivre avec plaisir.

Réalisateur & scénariste : Woody Allen.
Casting : Owen Wilson, Rachel McAdams, Kurt Fuller, Mimi Kennedy, Michael Sheen, Nina Arianda, Carla Bruni, Yves Heck, Alison Pill, Corey Stoll, Tom Hiddleston, Sonia Rolland, Daniel Lundh, Kathy Bates, Marcial Di Fonzo Bo, Marion Cotillard, Léa Seydoux, Emmanuelle Uzan, Adrien Brody, Tom Cordier, Adrien de Van, Gad Elmaleh, David Lowe, Yves-Antoine Spoto, Laurent Claret, Vincent Menjou Cortes, cOlivier Rabourdin, François Rostain.

Tron Legacy (Tron l’héritage – 2010)

mercredi 02 mars 2011 à 23:34

Tron Legacy, c’est un peu comme Tron, mais en plus beau. Basiquement, voilà comment on peut résumer cette suite qui arrive tellement tardivement qu’elle ne peut pas réellement capitaliser sur la génération de fans qui l’attendait, puisque celle-ci est majoritairement passée à autre chose depuis le temps.

Cela dit, c’est probablement mieux ainsi, car à part l’ajout de quelques couches dans l’histoire, on retrouve pas mal de similitudes dans sa construction, à l’exception prêt que le premier Tron se révélait plus ludique, mais il faut croire que l’on doit aller avec notre temps et que l’insouciance des ‘80s n’est plus qu’un souvenir et que les rêves de l’époque ont disparu, même si les craintes, elles, sont toujours là. Étrange phénomène qui génère un film qui ne parle plus d’un homme libre face au corporatisme tueur de libertés, mais qui nous raconte l’histoire d’un homme devant faire face à sa vanité. Il avait les meilleures attentions du monde, mais a perdu de vue ce qui était important et il a préféré contempler les dégâts de ses erreurs en espérant que tout se résoudrait tout seul, tout ça parce qu’il s’est pris pour Dieu. Rude pour Kevin Flynn qui est donc resté coincé dans le programme depuis 1989, laissant son fils seul. Celui-ci finit par trouver le chemin vers son père et apprend qu’il doit repartir au plus vite avant d’être lui aussi coincé pour de bon. En attendant, les programmes préparent leurs sorties.

Sur le plan visuel, c’est une très très grosse amélioration par rapport à l’original, mais pendant tout le visionnage j’ai été dérangé par le jeune Kevin Flynn en animation 3D qualité jeu vidéo. Franchement, on dirait une animation faite pour la xbox 360 et, au milieu du reste, ça jure terriblement. À côté de ça, il y a une ambiance bien travaillée, la B.O. aidant énormément.

La distribution est assez bonne, même si elle est majoritairement mal exploitée. Jeff Bridges assure, comme toujours. J’ai beaucoup aimé Olivia Wilde dans la peau de Quorra, sa candeur était rafraichissante, tandis que Garrett Hedlund souffre d’avoir un personnage trop proche de celui de Flynn dans le premier, moins le cabotinage – comprendre caricatural pour commencer, unidimensionnel par la suite.

Tron Legacy avait le potentiel d’être une œuvre complexe et intense, mais à la place, elle s’inscrit dans la lignée du premier en jouant une carte plus sombre encore. C’est donc simple, mais efficace, et visuellement engageant. J’avoue que je n’en attendais pas plus et ce fut donc agréable à suivre et quelques petits twists assez bien trouvés maintiennent l’intérêt jusqu’au bout.

Réalisateur : Joseph Kosinski ; Scénaristes : Adam Horowitz & Edward Kitsis.
Casting : Jeff Bridges, Garrett Hedlund, Bruce Boxleitner, Olivia Wilde, Michael Sheen, James Frain, Beau Garrett.

Trailer : Tron à la sauce Daft Punk

mardi 26 octobre 2010 à 19:02

Il semble que la promotion de Tron est désormais autant pour le film que pour la soundtrack. En tout cas, voilà un mélange clip/trailer qui a le mérite de nous offrir de l’inédit, dont une intro de Michael Sheen et des extraits un peu plus long, suffisamment en tout cas pour apprécier l’intérêt de la vidéo.

The Special Relationship (2010)(TV)

dimanche 19 septembre 2010 à 18:19

Résumé : De 1992 à 2001, la relation spéciale entretenue par Tony Blair et Bill Clinton et l’influence qu’elle aura sur les évènements …

The Special Relationship est le troisième film écrit par Peter Morgan autour de Tony Blair. Après The Deal, le plus connu The Queen, il nous livre The Special Relationship, qui, comme son titre l’indique, se concentre sur la particulière relation qui lie UK-US.

Morgan tente donc de montrer l’influence de Clinton sur Blair, lui vendant le concept d’héritage, et qui poussera plus tard le PM à se battre pour le Kosovo. Le film débute avec un Tony Blair jeune et naïf pour terminer sur un homme prêt à se battre et politiquement juste. Ce qui entrainera la suite nous est introduit, et il n’est alors pas difficile de comprendre pourquoi Morgan a évoqué la possibilité d’en faire un 4e, car il manque bel et bien un chapitre.

Quoi qu’il en soit, le film va quelque peu peiner au début, montrant avant tout le grand pouvoir américain et le respect sans bornes que lui voue Blair et qui le poussera à chérir cette relation, au détriment de l’Europe. Un choix qui aura des conséquences. J’ai trouvé la France légèrement caricaturale, surtout là pour montrer la dévotion de Blair aux US, et le fait que les Européens ont histoire conflictuelle avec l’Amérique. Enfin, le mot conflictuel est trop sophistiqué dans le cas présent vu le peu de place que cela occupe dans le film.

Bref, c’est l’affaire Lewinsky qui donnera le coup de boost nécessaire à The Special Relationship pour réussir à donner l’ampleur nécessaire à l’histoire. Surtout, Hope Davis vole complètement la vedette en Hillary Clinton. D’ailleurs, le film met assez bien en valeur les différences de techniques qui existe entre les deux pays, là où les Américains poussent sur la ressemblance (Dennis Quaid ayant pris pas mal de poids pour coller au physique), tandis que les Anglais ont plus tendance à jouer sur l’essence du personnage, laissant plus facilement l’apparence de côté. À ce stade, Michael Sheen est Tony Blair, c’est indiscutable, et plus les films passent, plus il est meilleur.

Enfin, le Kosovo viendra se mettre entre les deux hommes, affirmant des positions différentes, amplifiées par la crise dans laquelle Clinton s’est lui-même mis. Pour obtenir ce dont il a besoin, Blair devra pousser son allié au coin du mur, ne lui laissant plus le choix. Une décision nait d’un sentiment de trahison.

À l’arrivée, The Special Relationship possède une maitrise et une assurance qu’il n’y avait pas dans The Deal, et qui avait été clairement acquise avec The Queen. Par contre, le sujet m’apparaît bien plus vaste, et il est difficile par moment de ne pas avoir la sensation qu’il y avait beaucoup à dire et que certaines choses auraient méritée d’être mieux explorées.

Réalisateur : Richard Loncraine; Scénariste : Peter Morgan
Casting : Michael Sheen, Dennis Quaid, Hope Davis, Helen McCrory, Mark Bazeley, Chris Wilson, Adam Godley.