Wanted (2008)C+
January 29th, 2010 by Fabien

Résumé : Wesley Gibson a toutes les raisons du monde d’être malheureux. Tyrannisé par son patron, malmené par ses collègues de bureau, trompé et humilié par sa petite amie, ce jeune loser victime d’angoisses récurrentes, ne survit qu’à coup de tranquillisants et de plateaux repas macrobiotiques. Dur à vingt-cinq ans… C’est alors qu’une fille de rêve fait irruption dans sa triste vie. Fox est une tueuse d’élite, affiliée à une secte ultrasecrète : la Fraternité, dont les membres se sont érigés en instruments du Destin.

L’autre jour, j’ai fait une double commande Angelina Jolie, profitant de l’offre 2 blu-ray pour 23 €. Je vous parlerais de Changeling prochainement, car pour le moment, c’est Wanted.

Je l’ai vu il y a quelque temps déjà et j’avais bien aimé, du coup il m’est venu l’idée de le revoir. Sachant ce que le film donnait, je n’ai pas eu la même déception face au fait que Timur s’était un peu calmé pour son premier film américain, j’aurais bien aimé qu’il parte dans ses gros délires encore plus hallucinants comme dans Daywatch. Pas grave, ici il y a déjà quelques bons moments à se mettre sous la dent.

Autre déception, le fait que le scénario n’a finalement pas tant à voir que ça avec le comic book, et ce, sur bien trop de points. Encore une fois, pas grave, il faut se faire une raison.

À part ça, c’est assez fun, le scénario a de grosses faiblesses et il ne faut pas trop se poser de questions pour éviter de s’arrêter sur le ridicule de quelques éléments du film, mais je l’ai regardé juste pour le plaisir du divertissement et c’est ce que j’ai eu.

Donc, oui, Wanted a pas mal de défauts, aurait certainement pu être meilleur, mais sans dépasser ce que l’on peut en attendre, il délivre une bonne dose d’entertainement pour reposer le cerveau ce qui en fait un long métrage facile à mettre dans le lecteur.

En location.

Réalisateur : Timur Bekmambetov ; Scénaristes : Chris Morgan, Derek Haas, Michael Brandt, Dean Georgaris.
Casting : James McAvoy, Morgan Freeman, Angelina Jolie, Common, Kristen Hager, Konstantin Khabensky, Terence Stamp, Thomas Kretschmann, Marc Warren, David O’Hara, Chris Pratt, Lorna Scott.

L’autre jour, j’ai fait une double commande Angelina Jolie, profitant de l’offre 2 blu-ray pour 23 €. Je vous parlerais de Changeling prochainement, car pour le moment, c’est Wanted.

Je l’ai vu il y a quelque temps déjà et j’avais bien aimé, du coup il m’est venu l’idée de le revoir. Sachant ce que le film donnait, je n’ai pas eu la même déception face au fait que Timur s’était un peu calmé pour son premier film américain, j’aurais bien aimé qu’il parte dans ses gros délires encore plus hallucinants comme dans Daywatch. Pas grave, ici il y a déjà quelques bons moments à se mettre sous la dent.

Autre déception, le fait que le scénario n’a finalement pas tant à voir que ça avec le comic book, et ce, sur bien trop de points. Encore une fois, pas grave, il faut se faire une raison.

À part ça, c’est assez fun, le scénario a de grosses faiblesses et il ne faut pas trop se poser de questions pour éviter de s’arrêter sur le ridicule de quelques éléments du film, mais je l’ai regardé juste pour le plaisir du divertissement et c’est ce que j’ai eu.

Donc, oui, Wanted a pas mal de défauts, aurait certainement pu être meilleur, mais sans dépasser ce que l’on peut en attendre, il délivre une bonne dose d’entertainement pour reposer le cerveau ce qui en fait un long métrage facile à mettre dans le lecteur.

En location.

 
Invictus (2009)B+
January 3rd, 2010 by Fabien

Résumé :  En 1994, l’élection de Nelson Mandela consacre la fin de l’Apartheid, mais l’Afrique du Sud reste une nation profondément divisée sur le plan racial et économique. Pour unifier le pays et donner à chaque citoyen un motif de fierté, Mandela mise sur le sport, et fait cause commune avec le capitaine de la modeste équipe de rugby sud-africaine. Leur pari : se présenter au Championnat du Monde 1995…

Pour être honnête, ce que je savais du film avant de le voir était bien maigre : c’est Clint qui réalise, Morgan Freeman y tient le rôle de Nelson Mandela, il y a Matt Damon qui joue au rugby. En gros, je tenais les éléments clés.

C’est donc l’histoire de Nelson Mandela qui, après son élection, travailla à bâtir un pays unifié. Pas facile, n’est-il pas ? Là où le rugby trouve sa place est simple, car comme on le sait en France si bien, le sport unifie une nation et surtout lors d’une coupe du monde. Mandela va donc tout faire pour encourager l’équipe de son pays qui est dirigée par Matt Damon, donc, aka François. Ce dernier va trouver dans son président et son histoire l’inspiration qui lui est nécessaire pour guider son équipe vers la victoire. Globalement c’est ça.

Ce n’est pas un film de sport, ni un film politique, mais plus un film d’histoire qui mélange tout ça. Il faut le dire, c’est un peu trop long, et parfois même il y a un excès de consensualisme dans la symbolique de certaines scènes, mais dans l’ensemble, le film se montre assez bien monté et facile et agréable à suivre. Sinon, je ne suis pas trop convaincu par la soundtrack qui se fait remarquer étrangement par moment.

À part ça, Invictus bénéficie d’une mise en scène qui sait se faire discrète pour laisser les acteurs faire leur travail et ils le font très bien. Pour les scènes de sports, il est clair que l’on a vu mieux, mais ne connaissant rien au rugby, je n’ai pas trop souffert du cadrage, par contre, c’est un peu trop répétitif à la fin.

Bref, Eastwood délivre un film perfectible, légèrement trop didactique, ce qui diminue la place pour la construction des personnages, mais qui a avant tout un énorme crédit grâce à son histoire très forte en signification et en leçon. Associé avec le duo d’acteurs, le visionnage est quand même bien nécessaire.

Réalisateur : Clint Eastwood ; Scénariste : Anthony Peckham.
Casting : Matt Damon, Morgan Freeman, Scott Eastwood, Robert Hobbs, Langley Kirkwood, Bonnie Henna, Grant Roberts.

Pour être honnête, ce que je savais du film avant de le voir était bien maigre : c’est Clint qui réalise, Morgan Freeman y tient le rôle de Nelson Mandela, il y a Matt Damon qui joue au rugby. En gros, je tenais les éléments clés.

C’est donc l’histoire de Nelson Mandela qui, après son élection, travailla à bâtir un pays unifié. Pas facile, n’est-il pas ? Là où le rugby trouve sa place est simple, car comme on le sait en France si bien, le sport unifie une nation et surtout lors d’une coupe du monde. Mandela va donc tout faire pour encourager l’équipe de son pays qui est dirigée par Matt Damon, donc, aka François. Ce dernier va trouver dans son président et son histoire l’inspiration qui lui est nécessaire pour guider son équipe vers la victoire. Globalement c’est ça.

Ce n’est pas un film de sport, ni un film politique, mais plus un film d’histoire qui mélange tout ça. Il faut le dire, c’est un peu trop long, et parfois même il y a un excès de consensualisme dans la symbolique de certaines scènes, mais dans l’ensemble, le film se montre assez bien monté et facile et agréable à suivre. Sinon, je ne suis pas trop convaincu par la soundtrack qui se fait remarquer étrangement par moment.

À part ça, Invictus bénéficie d’une mise en scène qui sait se faire discrète pour laisser les acteurs faire leur travail et ils le font très bien. Pour les scènes de sports, il est clair que l’on a vu mieux, mais ne connaissant rien au rugby, je n’ai pas trop souffert du cadrage, par contre, c’est un peu trop répétitif à la fin.

Bref, Eastwood délivre un film perfectible, légèrement trop didactique, ce qui diminue la place pour la construction des personnages, mais qui a avant tout un énorme crédit grâce à son histoire très forte en signification et en leçon. Associé avec le duo d’acteurs, le visionnage est quand même bien nécessaire.

 
Million Dollar Baby (2004)
December 27th, 2009 by Fabien

Résumé : Rejeté depuis longtemps par sa fille, l’entraîneur Frankie Dunn s’est replié sur lui-même et vit dans un désert affectif, en évitant toute relation qui pourrait accroître sa douleur et sa culpabilité. Le jour où Maggie Fitzgerald, 31 ans, pousse la porte de son gymnase à la recherche d’un coach, elle n’amène pas seulement avec elle sa jeunesse et sa force, mais aussi une histoire jalonnée d’épreuves et une exigence, vitale et urgente : monter sur le ring, entraînée par Frankie, et enfin concrétiser le rêve d’une vie. Après avoir repoussé plusieurs fois sa demande, Frankie se laisse convaincre par l’inflexible détermination de la jeune femme. Une relation mouvementée, tour à tour stimulante et exaspérante, se noue entre eux, au fil de laquelle Maggie et l’entraîneur se découvrent une communauté d’esprit et une complicité inattendues...

Il fallait que je me lance, c’est donc par le premier de la liste que je commence. Le fait est que je ne suis pas convaincu qu’il reste grand-chose à dire de ce film vu le retard que j’ai pris, mais il est probable que d’autres ont commis la même erreur que moi.

D’un autre côté, je ne blâmerais personne, car Million Dollar Baby entre dans le style de film que je ne regarde pas facilement. Par là je parle du fait que certes, il n’est pas court, non, je veux dire que c’est assez éprouvant et que je ne suis pas toujours prêt à m’investir dans un film qui prend aux tripes sans que l’on s’en rende compte et qui nous relâche au bout du rouleau. Malgré ça, je le reverrais sans problème, car non seulement Eastwood, Swank et Freeman sont purement excellents, mais en plus, la réalisation du vieux Clint est impeccable. Calme, même quand cela s’agite. La caméra toujours posée au bon endroit pour capter l’instant et toujours en mouvement pour nous immerger encore plus.

Le scénario est simple au premier abord, mais offre aux personnages beaucoup de profondeur et laisse la place aux acteurs pour qu’ils s’approprient leurs rôles. La direction que prend l’histoire est cohérente tout en conservant ses surprises.

Ce qui fonctionne clairement le mieux, et ce qui porte le film, c’est la relation entre Frankie et Maggie et je pense que si le contexte avait été autre, cela n’aurait rien changé. La boxe apporte quand même un plus, notamment parce que ce sont ses valeurs les plus nobles qui servent ici à bâtir les personnages et leurs motivations.

Bref, le visionnage de Million Dollar Baby a été une expérience assez marquante, comme pour chaque grand film.

Essentiel.

Réalisateur : Clint Eastwood ; Scénariste : Paul Haggis.
Casting : Clint Eastwood, Hilary Swank, Morgan Freeman, Jay Baruchel, Mike Colter, Lucia Rijker & Brian F. O’Byrne.

Essentiel
 
The Maiden Heist (2009)
November 19th, 2009 by Fabien

The Maiden Heist (2009)

Résumé : Trois gardiens de musée conçoivent un plan afin de voler les œuvres d’arts auxquelles ils se sont attachés, avant qu’elles ne soient transférées dans un autre musée.

Voilà donc une petite comédie qui retrace un vol de musée par trois gentils papi. A dire vrai, sans le casting, je ne me serais probablement jamais intéressé à ce film, et je n’aurais pas perdu grand chose. The Maiden Heist nous sert une histoire toute gentillette qui peine à captiver. Les personnages sont sympathiques, mais à part William H. Macy qui offre un peu d’excentricité, ce ne sont que des braves grand-pères qui ont déconnecté avec leur vie pour se concentrer sur l’amour qu’ils ont développer chacun pour une oeuvre d’art.

Je ne vais donc pas épiloguer, car sans être mauvais, ce film n’a rien de particulier à offrir sauf si on aime vraiment les acteurs – qui restent donc le seul intérêt du visionnage. Ce n’est pas méchant, donc tomber dessus par hasard et le regarder ne laissera pas de séquelles, ni de souvenirs d’ailleurs.

A la télévision

Réalisateur: Peter Hewitt ; Scénariste : Michael LeSieur
Casting : Christopher Walken, Christopher Walken, Morgan Freeman, Marcia Gay Harden, Wynn Everett, Todd Weeks

 
Batman Begins (2005)
September 6th, 2009 by Carole

Batman Begins (2005)

J’avais été voir ce film au cinéma, à l’époque où j’allais donc encore au cinéma, et regardait des longs métrages en français. Ce temps est révolu, mais je garde le souvenir d’un sacré fou rire quand il a lâché son « Je suis Batman », car si les Américains en rigolent et en font référence, la VO n’arrive pas à la cheville de la VF, c’est moi qui vous le dit !

Christian Bale est donc le nouveau Batman de Nolan. Selon les dires de mon paternel, c’est moins « comics » que les précédents. Une pensée développée par un homme qui ne lit pas de comic books, je précise.

Quoi qu’il en soit, j’ai énormément apprécié de le revoir, cela faisait un bon moment maintenant, et c’était plus fun et plus prenant que dans mes souvenirs, et en fait meilleur que ce que je gardais en mémoire – c’est pourtant un film que j’aime bien, à la base. Donc pour le coup, c’était encore mieux !

Par contre, si jusque-là, je tolérais plus ou moins Katie Holmes, que tout le monde sait très mauvaise dans ce film, je dois dire qu’ici, cela m’a frappée : en plus d’être nulle, elle ne sert en rien l’intrigue. Elle semble presque forcée dans le décor. Son passé avec Bruce n’est pas du tout exploité, elle est la bonne fille idéaliste, mais n’importe quelle femme aurait pu jouer ce rôle. C’était se donner beaucoup de mal pour rien.

J’espère honnêtement que le personnage féminin de Batman 3 sera à la hauteur (et de préférence interprété par une actrice que j’aime bien, ça me ferait plaisir). En attendant ce jour, il y a The Dark Knight à revoir, donc je n’ai pas fini de parler de Batman dans ces colonnes.

P.S. : je ne crois pas qu’il soit vraiment nécessaire de le préciser, mais Michael Caine est tout bonnement génial dans ce film.

Recommandé.

Réalisateur : Christopher Nolan; Scénariste :David Goyer, Christopher Nolan
Casting : Christian Bale, Michael Caine, Liam Neeson, Katie Holmes, Gary Oldman, Cillian Murphy, Tom Wilkinson, Rutger Hauer, Ken Watanabe, Morgan Freeman, Linus Roache & Mark Boone Junior.

 
Galerie: Se7en
July 30th, 2009 by Fabien

Se7en (1995)

Après la revisionnage du film, pourquoi pas une petite galerie ? Vu que le film n’est plus tout à fait récent, il n’est pas évident de trouver du HQ, donc les résolutions sont diverses, mais convenables. Je n’ai pas grand chose de plus à ajouter, à part vous inviter à lire les quelques phrases maladroitement agencées qui vous disent combien ce film est bon, et c’est par là que ça se passe.


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Se7en (1995)
July 28th, 2009 by Fabien

Se7en (1995)

Voilà bien longtemps que je ne l’avais pas vu (j’ai d’ailleurs emprunter le DVD à Carole pour l’occasion). Surement le siècle dernier en fait ! Le temps passe. Enfin, pas tellement. Certes, en 1995, les acteurs étaient plus jeunes, les méthodes de la police étaient différentes. Les flics avaient des bipeurs, pas de téléphones portables. Et j’en passe.

Malgré ça, Se7en n’a pas pris une ride. C’est même affolent comment il résiste bien au temps. La réalisation est impeccable. La photo de Darius Khondji toujours irréprochable et ça aide certainement énormément. Mais pire, le scénario est d’une terrible efficacité qui, dans le genre, n’a pas été dépassé depuis. De plus, l’histoire grâce à beaucoup de détails reste tellement bien ancré dans son époque qu’elle résiste encore mieux au blessure du temps.

En gros, ce film a établit des standards à tous les niveaux pour un genre qui n’a jamais réussit à le lui rendre par la suite. Certains ont cru que c’était l’aspect gore qui faisait le film, mais non. D’autres ont tenter de reproduire la force du duo, sans y parvenir. Et enfin, les motivations du tueurs ont été imités, jamais égalées. Prendre séparément tout cela c’est passer à côté de l’intelligence de l’histoire qui ne se focalise pas sur les motivations ou le mode opératoire, ou bien sur la méthodologie policière. Non, c’est l’histoire de deux flics que pratiquement tout oppose, mais qui vont se montrer complémentaire face à un tueur dont les motivations ne sont clairs que pour lui seul. Somerset et Mills étudient les scènes de crimes, trouvent les pistes, mais n’attrapent pas le tueur, et c’est là le truc qui fait la différence au bout du compte.

Enfin, vous l’avez vu, je ne vais pas vous refaire le topo, vous savez de quoi il retourne.

A

 
Thick as Thieves (2009) aka The Code
February 8th, 2009 by Fabien

Thick as Thieves (2009) aka The Code

Un vieux vétéran fait appel à un jeune cambrioleur pour l’aider dans son dernier coup, qui lui permettra de rembourser sa dette à un mafieux russe. (Allociné)

Voilà donc The Code, ou Thick as Thieves, comme on veut. C’est un film de Mimi Leder que l’on avait pas vu réaliser un long métrage depuis la fin des 90’s. Et bien, pour son retour, elle n’a pas joué trop gros, car elle nous pond un film de cambriolage tout ce qu’il y a de plus basique, mais qui est un peu prétentieux quand même avec son twist final quelque peu mou du bide.

Tout n’est pas de sa faute, car même si Morgan Freeman, Radha Mitchell ou même Robert Foster font leur boulot comme il faut, Antonio Banderas est limite à côté de la plaque. Son rôle de jeune latino séducteur ne prend désormais plus, car bon, il n’est plus jeune, mais le directeur de casting n’a pas du s’en rendre compte quand il l’a engagé. Donc, il sonne faux et à même du mal à suivre Freeman qui lui donne parfois l’impression de rajeunir.

The Code ne captive pas vraiment et divertit tout juste.

C-

 
Trailers: The Code, Spooner
December 23rd, 2008 by Fabien

On commence avec le dernier Mimi Leder. Damn ! dit comme ça, on se rend pas compte à quel point ça fait longtemps qu’elle n’a rien fait pour le cinéma. Le film, c’est The Code ou Thick as Thieves, allez savoir pourquoi il y a deux titres. C’est donc une histoire de voleur. Un vieux, Morgan Freeman, et un jeune, Antonio Banderas, qui commence quand même à vieillir, enfin, je dis ça… La bande-annonce ne nous montre rien d’original, il faut le reconnaître, mais il y a Radha Mitchell, vous savez donc que ça rentre directe dans ma liste de films à voir. D’ailleurs, ce n’est pas parce que c’est sur la liste que je les regarde, car il me semble en avoir 2-3 encore à regarder dans mon stock. Il va vraiment falloir que je rattrape mon retard de ce côté là, mais il n’est pas pire que celui que j’ai pris avec Clint Eastwood.

On enchaine avec Spooner qui a le droit à un trailer à l’occasion du festival Slamdance. C’est un film indé, comme on en a déjà trop vu. Franchement, la bande-annonce transpire tellement l’indé que ça en devient indescent. Mais pourquoi vous en parler alors ? Non, ce n’est pas pour Matthew Lillard, mais pour Nora Zehetner que je ne vois pas souvent, pourtant, je l’aime bien, mais il faut croire qu’elle fait des films qui n’attire pas mon attention, car la dernière fois que je l’ai vu doit remonté à Heroes Saison 1, ou Brick, je crois que c’était à peu près la même époque, quoi que Brick ça devait être avant. Ce n’est pas récent quoi.

The Tangent Universe
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